La fin du recyclage des médicaments

A l’origine les médicaments non utilisés n’étaient pas recyclés. Ce n’est que dans les années 1990 que des organismes ont commencé à se créer pour collecter ces médicaments et le matériel chirurgical (compresse, bandages …). Celui-ci était généralement réutilisé par les étudiants en médecine. Ces fondations avaient également un rôle caritatif puisqu’elles envoyaient les médicaments non périmés dans des pays étrangers ne bénéficiant pas de médecine. Une des plus grandes associations de recyclage des médicaments en France est l’association Cyclamed.  Elle a été créée en 1993 par les professionnels de l’industrie pharmaceutique. Mais en 2007, l’intérêt du recyclage humanitaire des médicaments non utilisés a été remis en question : tri mal fait, médicaments inadaptés aux maladies des pays bénéficiaires, risque de confusion à cause de la barrière de la langue, stockage inadéquat, etc. L’Etat a donc été contraint d’obliger Cyclamed à cesser le recyclage des médicaments. La loi du 26 février 2007, portant diverses dispositions d’adaptation au droit communautaire dans le domaine du médicament, a mis fin au recyclage de ces produits. Deux nouveaux textes publiés récemment décrivent les nouvelles modalités encadrant le don et la distribution humanitaire des médicaments. Toutefois, la collecte des médicaments et de leurs emballages est maintenue à travers les pharmacies. Les jeter avec les ordures ménagères non recyclables fait en effet courir le risque qu’ils se retrouvent en centre d’enfouissement. Ceux-ci sont désormais collectés pour être transformés en énergie et la collecte évite les risques de pollution ou d’ingestion accidentelle. Les pouvoirs publics estiment que l’incinération est une voie plus sécuritaire sur le plan sanitaire et environnemental et souhaitent donc maintenir le système de collecte actuel. Les médicaments et leurs emballages seront à présent systématiquement incinérés,  ce qui ne résout pas le problème du gaspillage… Certains contestent cette décision de l’Etat mais ne connaissant pas les répercussions que les médicaments peuvent avoir sur la nature et les populations, il est sans doute préférable de les incinérer.  Le choix de l’Etat est donc compréhensible.

Loélie Delas, Félix Motte, Léa Giffon (Seconde 2)

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé des œuvres à partir de déchets. Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par N. Mergoux (ECJS), C.  Blanc (Français), C. Giraud (Arts plastiques) et C.  Lecocq-Hubert (Documentation)

Le recyclage des bouteilles en plastique


Une bouteille en plastique met plusieurs siècles pour se dégrader. Si elle est à l’abri de la lumière, ce temps peut-être encore plus long.

Composition d’une bouteille en plastique :

Pour réaliser une bouteille en plastique, il faut deux types de polymères. En général, le corps est en plastique transparent léger appelé PET (polyéthylène téréphtalate) et le bouchon, opaque et résistant, est en PEhd (polyéthylène haute densité).

Le recyclage des bouteilles en plastique :

Le plastique est apporté par un camion spécial dans un centre de tri où les bouteilles sont alors compactées en gros cubes. Ceux-ci sont ensuite acheminés vers des usines de régénération où ils seront broyés, réduits en paillettes et plongés dans de l’eau. Sachant que le PET coule et que le PEhd flotte, il sera ainsi facile de séparer le pastique des bouteilles de celui des bouchons. Puis, ces polymères sont envoyés dans des usines de recyclage afin de fabriquer de nouveaux produits. En effet, le plastique PET est d’un usage courant dans l’industrie textile (tee-shirt, pulls en laine polaire…) et le PEhd permet de fabriquer des bacs à fleurs, des tuyaux, des bidons d’huile pour moteur, des poubelles, des bancs de jardin, etc.

1 bouteille (PET) = 7 cartes à puce

2 bouteilles (PET) = 1 montre = 1 écharpe en laine polaire

27 bouteilles (PET) = 1 pull polaire

67 bouteilles d’eau (PET) = 1 couette pour deux

Certains plastiques ne se recyclent pas comme le plastique rouge (Badoit rouge). Dans cet exemple, c’est très dommage car on achète plutôt la Badoit rouge que la Badoit verte car c’est une couleur vive et ça change. Mais ce que l’on ne sait pas, c’est que,  quand on en achète une, on pollue la terre car cette bouteille en plastique rouge ne se recycle pas.

Pauline HYVERNAT,   2°2

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé des œuvres à partir de déchets. Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par M. Mergoux (ECJS), Mme Blanc (Français), Mme Giraud (Arts plastiques) et Cécile Lecocq-Hubert (Documentation)

« Rien ne se perd, tout se transforme »

Le recyclage est un procédé de traitement des déchets qui a pour fonction de réintroduire un produit arrivé en fin de vie dans une nouvelle chaîne de fabrication pour lui donner une nouvelle vie. Comme par exemple  la fabrication de bouteilles neuves avec le verre de bouteilles usagées.

La chaine du recyclage, s’organise en trois étapes :

-La collecte des déchets, et ceci grâce à la collecte sélective. Celle-ci  est rendue possible pour tous les particuliers par la présence dans chaque ville de différentes poubelles spécifique à chaque type de déchets : de couleur verte pour le verre (bouteilles, bocaux), bleue pour tout ce qui est papier (journaux, annuaires, magazines et prospectus) et  jaune pour les emballages plastiques vides (bouteilles et flacons).

– La transformation, elle est faite grâce à des usines spécifiques. Les déchets entrent dans la chaîne de transformation et en sortent sous forme de matière prête à l’emploi.

-Commercialisation et consommation : les matières précédemment créées serviront a fabriquer des objets neufs pour le consommateur.

En fin de vie, ces produits pourront être à nouveau récupérés et recyclés. On peut donc parler de  « cycle du recyclage ».

Le recyclage fait partie de la chaine des trois R, qui a un but écologique (Réduire, Réutiliser et Recycler). Ceci nous montre donc sa grande importance notamment dans la réduction du volume de déchet, et la préservation des matières premières.

Le recyclage nous apporte à tous, une solution à notre échelle, pour s’engager  écologiquement et ainsi préserver notre planète.

Justine Planche Seconde 3

Cet  article a été réalisé dans le cadre de l’ECJS avec E. Mejean et en partenariat avec E.  Novales (documentaliste)

Le Recyclage des piles

Depuis 1991, les piles sont considérées comme des déchets dangereux. Maintenant, de nombreux  magasins les récupérent dans des bacs prévus à cet effet.

Chaque année, l’Etat et les industriels consacrent ainsi 20 milliards d’euros pour le tri et le recyclage des piles.

Une pile est composée de métaux lourds nocifs pour l’environnement : Le nickel, le cadmium,  le mercure, le plomb, le fer, le zinc, l’aluminium, le magnésium et le lithium

Le recyclage permet dans un premier temps d’économiser des matières premières. Le traitement de 100 tonnes de piles usagées permet la récupération de 39 tonnes de ferro-manganèse (alliage destiné aux fonderies), 20 tonnes de zinc, 2 tonnes de scories et 150 kg de mercure.
Le recyclage des piles permet ainsi de préserver les matières premières qui entrent dans leur composition.

Nous avons interviewé un employé de l’usine « Récupyl » à Grenoble. Cette entreprise dispose de fours à 1 200 degrés pour fondre les piles et en récupérer les métaux lourds.

Depuis quand l’entreprise existe-t-elle ?

–       RECUPYL existe depuis 1993.

Combien avez-vous d’employés ?

–       Nous sommes une petite entreprise de seulement 17 salariés.

Comment recyclez-vous les piles ?

–       La société a mis au point un procédé chimique  unique au monde permettant d’optimiser la récupération des métaux contenus dans les batteries au lithium/ion hors d’usage

Quels sont vos avantages face aux autres entreprises de recyclage ?

–       RECUPYL dispose d’un site classé par arrêté préfectoral pour le traitement de tous types de piles.

En France, deux  usines seulement sont capables de recycler de grandes quantités de piles usagées.

SANHARD Benjamin, GUSTIN Maxime, GIVRE Romain (Seconde 2).

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé des œuvres à partir de déchets. Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par M. Mergoux (ECJS), Mme Blanc (Français), Mme Giraud (Arts plastiques) et Cécile Lecocq-Hubert (Documentation)

L’Europe veut interdire la pêche au thon rouge

« La commercialisation internationale du thon rouge pourrait être interdite dès 2011 en Europe. », nous informe le journal Le Parisien du 22/02/10. Le thon rouge, victime de surpêche, devient une espèce en voie d’extinction et certains pays veulent changer cela mais d’autres ne sont pas du même avis: « En Europe, la position est loin d’être unanime. L’Espagne, la Grèce, Chypre et Malte continuent de s’y opposer. », nous explique toujours le même journal, et même d’autres pays ne faisant pas partie de l’Europe s’opposent fortement à cette réforme: « Nous faisons ce que nous pouvons pour qu’elle ne soit pas adoptée», a déclaré le Japon au journal Le Parisien du 22/02/10. En effet, le commerce du thon rouge est un commerce international « très apprécié des Japonais », nous fait remarquer le journal Le Figaro du 22/02/10.

La France, elle, n’est pas du même avis que ces pays et soutient l’idée d’interdire le commerce du thon rouge et elle n’est pas toute seule: « Nous n’avons pas d’autre choix que d’agir maintenant et de proposer l’interdiction du commerce international du thon rouge », a déclaré, au journal Le Parisien du 22/02/10, le commissaire européen à l’Environnement, Janez Potocnik. De plus, une vague d’optimisme et d’espoir naît : « Si les gouvernements de l’UE approuvent la recommandation de la Commission et si cette proposition est entérinée par la CITES, alors cela équivaudra de facto à interdire la pêche de ce thonidé victime d’une pêche excessive. », nous explique encore le journal Le Parisien du 22/02/10.

Mais (particulièrement en France) les pêcheurs, eux, espèrent le contraire : qu’ils pourront encore pêcher et vendre leurs thons rouges, menaçant même le gouvernement de « se tourner vers des modes d’action moins pacifiques», ont-ils déclaré, notamment au journal Libération du 03/02/10. Devant cet obstacle, la France a trouvé un compromis: « L’idée d’accorder un délai de «mise en œuvre» de 18 mois (soit encore deux saisons de pêche) avant d’appliquer la mesure a (…) été retenue. », informe le journal Libération du 03/02/10. Et ce sont maintenant les écologistes qui tapent du pied : « La France a «plié devant les pêcheurs», a déclaré Greenpeace, jugeant que cela revenait à «attendre qu’il n’y ait plus de thons rouges pour agir», «On nous dit en substance : sauvons l’espèce, mais pas tout de suite !».Les écologistes ne sont pas satisfaits et trouvent tout cela absurde.

«  Si la position française était si attendue, c’est qu’elle sera déterminante pour faire basculer celle de l’Union européenne. » a écrit le journal Libération du 03/02/10. C’est pour cela qu’un grand nombre de personnes prend autant à cœur les décisions de cet État.

Nous verrons où cette polémique aboutira.

Sources:

-(le journal Le Parisien du 22/02/10) : http://www.leparisien.fr/environnement/l-europe-veut-interdire-le-commerce-du-thon-rouge-22-02-2010-825130.php

-(le journal Libération du 03/02/10) : http://www.liberation.fr/terre/0101617169-thon-rouge-la-france-se-prononce-pour-l-interdiction-du-commerce

-(le journal Le Figaro du 22/02/10) : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/02/22/01011-20100222FILWWW00588-thon-rouge-l-ue-pour-l-interdiction.php

Cassandre HOUVER

Cette revue de presse  a été réalisée au CDI avec Mme Novales, documentaliste.

Les villes durables

Un tour d’horizon des actions menées par les grandes villes françaises

Construire une ville durable, est-ce utopique ?

Nous allons exposer l’état des lieux de différentes villes françaises. En effet, ces dernières font des efforts pour être plus écologiques.

Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux et Angers par exemple, sont des villes particulièrement engagées pour rendre leur impact écologique plus léger. De plus en plus de villes mettent en place, en libre service, des locations de vélos qui sont appelés à Lyon, les vélo’v. Ces libres services de vélos et voitures électriques prennent une grande ampleur depuis cinq ans environ.

Les villes se sont investies dans de nombreux projets écologiques tels que les transports en commun ou les tramways. Auparavant les voitures étaient bien plus nombreuses dans les centres-villes, ce qui entraînait une forte pollution, produisant énormément de CO2. Néanmoins, les villes essaient de freiner cette pollution par la construction de parkings souterrains ou situés à l’extérieur des villes.

De plus, elles ont également investi dans les ampoules basse consommation. Les lampadaires qui restent allumés toute la nuit consomment, en effet, énormément d’énergie.

Nous trouvons cet engagement responsable et louable de la part des municipalités, toutefois c’est un petit pas qui est à développer. Les villes doivent encore accroitre les transports en communs dans les moyennes et grandes agglomérations.

De plus, il reste encore de grands progrès à faire au niveau de l’éclairage (Basse consommation généralisée et utilisation de diodes ou LED) et du tri des déchets.  En effet, tout le monde ne trie pas correctement ses déchets ménagers (bouchons, papier…).

Les enfants pourraient être initiés dès le plus jeune âge par des intervenants de façon à prendre des habitudes quotidiennes responsables très tôt.

Diane de Fréminville, Pierre Boggio, Alix Bougain, Virginie Denis, Marie Defretin 2°3

Cet  article a été réalisé dans le cadre de l’ECJS avec E. Mejean et en partenariat avec E.  Novales (documentaliste).

Maison bioclimatique : Maison du futur ?

Cette année, chaque classe de technologie de 3ème a réalisé une maquette de maison écologique, produisant de l’énergie propre. L’une d’entre elle a été présentée par quelques-uns de ses constructeurs à Mongré au stand «Maison Bioclimatique», lors de la journée du 6 avril dédiée à l’environnement. Cette habitation utilise des éléments naturels pour obtenir une autonomie électrique et fonctionne grâce à des énergies renouvelables. La maison miniature est dotée de panneaux solaires, d’une isolation thermique à l’aide de briques et de laine de verre, d’un chauffage bio- thermique (énergie du sol captée), d’une éolienne, et d’un système de récupération d’eau de pluie. L’enthousiasme des élèves présentant ce projet, mais aussi des visiteurs du stand, marque un intérêt grandissant pour ces maisons d’un genre nouveau, mais aussi pour le thème des énergies renouvelables (au programme de physique de 3ème). Nous pouvons en déduire que notre habitat est voué  à évoluer vers ce style de maison.

Carole Aguilera,  élève journaliste à la journée du 6 avril

Que mange-t-on réellement ?

Aujourd’hui en France, on mange ce que l’on nous vend. Mais cela est-il toujours bon pour la santé?

C’est ce qu’ont essayé de savoir plusieurs élèves éco-délégués (Anthony Dupont, Baptiste Jacquiller-Tambrun et Lux Mallaurie 2de4), dans le but de sensibiliser les gens sur ce qu’ils achètent et mangent, grâce à leur stand : «Que mange-t-on?».

Après une étude personnelle, ils ont pu en déduire que la plupart des aliments achetés en grande-surface proviennent de pays étrangers. Ceux-ci ont donc suscité un transport plus ou moins conséquent, et ainsi l’utilisation de carburants à base d’énergie fossile non renouvelable : le pétrole (Ouille pour le réchauffement climatique !)

L’achat de ces produits est donc indéniablement en contradiction avec l’éco-responsabilité que cette journée du 6 avril essaye de prôner.

De plus, des différences de produits selon les pays sont très visibles. En effet, en France, la consommation d’OGM est de 5%, contre 50% aux États-Unis. Soyez rassuré si vous êtes anti-OGM, car sur chaque boîte de produit est obligatoirement indiqué (de façon plus ou moins visible…) si celui-ci en contient. Les élèves ont ensuite cherché la comparaison en termes de coût. Les aliments de saison reviennent au total moins cher pour une qualité souvent semblable voire meilleure. Et acheter des produits de saison évite les importations, cela est donc éco-responsable.

Après toutes ces informations, la question reste la même : sommes-nous prêts à changer nos habitudes alimentaires ?

Carole Aguilera,  élève journaliste à la journée du 6 avril

Bio jusque dans nos verres

Depuis quatre ans, Sylvie et Frédéric Pérol ont mis leurs vignes au vert. Ce couple de viticulteurs cultive plus de dix-sept hectares de vignes sans produits chimiques pour un meilleur respect de l’environnement et une qualité toujours optimale. Leur production biologique est certifiée par le label AB. Le Domaine Pérol situé à Châtillon d’Azergues propose une grande variété de vins, mais aussi un gîte rural «3 épis». Le vignoble produit du beaujolais rosé, du beaujolais rouge, du beaujolais blanc, et du crémant de Bourgogne ainsi que du bourgogne blanc, dans une fourchette de prix allant de quatre à dix euros. C’est de cette façon que la famille Pérol a décidé de devenir éco-responsable, et de contribuer au respect de l’environnement.

Leur stand à Mongré lors de la journée développement durable du 6 avril a permis de montrer aux élèves de quelle manière ces viticulteurs ont pu associer leur travail et leur engagement éco-responsable.

Les Contacter : «Le Colletière»

69380 CHÂTILLON-D’AZERGUES

Tél.: 04 78 43 99 84

Portable: 06 89 62 17 02

Fax: 04 26 63 49 23

f.perol@numericable.co

Carole Aguilera, élève journaliste à la journée du 6 avril.

L’implication des petits et des grands dans la journée développement durable

Le 6 avril 2010, tous les éco-délégués de Mongré étaient au rendez-vous.

Du self au CDI en passant par la salle de conférence, des professionnels et des élèves présentaient leur travail et leur implication dans une dynamique écologique. Plusieurs classes de primaire ont visité les nombreux stands mis à leur disposition. Retour en arrière sur des mots d’enfants et sur l’avis final de certains intervenants.

Les élèves du primaire interrogés ont trouvé leur visite intéressante et ont appris « plein de choses sur la nature ».

Chacun a retenu plusieurs notions de sa visite, par exemple : « qu’il faut bien trier, économiser ». Beaucoup d’enfants pensent changer leur comportement : « Mettre les sacs en plastique dans les poubelles, pas dans la mer, car les méduses, elles les mangent et elles meurent ». A l’inverse de certaines personnes « écolo-sceptiques », les enfants se sentent personnellement concernés par l’impact des hommes : « On va dire à notre maman qu’il faut plus recycler, faire attention aux déchets ».Tous les enfants sondés pensent pouvoir faire aussi bien que les adultes : « Les adultes peuvent aussi se tromper ». Un enfant a affirmé au sujet de la sensibilisation d’élèves très jeunes : « C’est mieux d’apprendre quand on est petit, comme ça, quand on est grand, on sait mieux faire ! ».

Du côté des professionnels, il a semblé enrichissant que les primaires aient participé à cette journée. Même s’il fallait s’adapter à la capacité de compréhension des enfants, la sensibilisation des plus jeunes est très importante : « Plus on sensibilise jeune, mieux c’est ». Malgré les grands écarts d’âge entre les visiteurs, la majeure partie des intervenants a observé une homogénéité d’écoute et d’attention. Une prise de conscience générale est remarquable de la part des élèves. Voici l’avis d’un intervenant : « C’est intéressant de rencontrer des jeunes. C’est un échange pertinent et enrichissant. Les plus grands se positionnent de façon personnelle ».

Pour de nombreux exposants, cette journée s’est mieux déroulée que prévu.

Faire découvrir une dynamique biologique ou écologique est un concept à part entière du développement durable. Pour une personne qui travaille et qui vit de manière éco-citoyenne, il est important de diffuser cette dynamique, cette méthode de travail, ce choix de vie personnel afin de contribuer à l’amélioration du monde. C’est comme militer pour une cause internationale et prioritaire.

La sensibilisation effectuée au cours de cette journée a marqué le début d’un engagement individuel dans la protection de la nature. Les élèves ont découvert ou revu de façon plus ou moins ludique leur rôle dans la préservation de la faune et la flore terrestres.

En conclusion, cette journée a été constructive pour tous. L’implication des intervenants a été très intéressante et a permis aux élèves de voir le sujet avec un autre regard.

Merci à tous les intervenants d’avoir été présents au cours de cette journée.

Merci aux élèves des classes de CE2 et CM1 d’avoir accepté de me prêter leurs mots. Merci aux éco-délégués qui ont agi de façon concrète et intelligente.

Merci à tous les professeurs d’avoir accompagné leurs élèves à cet événement.

Enfin, merci aux élèves visiteurs pour leur attitude respectueuse et attentive.

Dans l’espoir que cette journée fructueuse se reproduira.

 

C. Laplanche; 2nd 1, éco-déléguée et élève journaliste à la journée du 6 avril