Poésies

La dernière chance pour changer

L’amour de la nature et de ses espèces,

Outre un devoir, c’est un principe de sagesse.

Il faut à tout prix défendre cette nature

Tant pour sa créature que pour sa parure.

On est d’avis que la nocive pollution

Emmène la nature vers sa destruction.

Tous les habitants doivent être concernés

Tous les habitants ont leurs déchets à trier.

Les poumons de la Terre toussent et rétrécissent :

La déforestation. La banquise polaire

Fond comme les déserts surpeuplés s’élargissent

Et les eaux des océans formant des ouragans

Détruisent les champs, les villes et les habitants.

Préserver l’environnement, c’est important !

Elise Clugnet

Destruction du plus cher

Ce monde de merveilles et aux cents beautés est

Saccagé. La terre souffre de ses blessures.

Ce monde de couleur  n’est plus qu’aridité

Mère planète, tu n’as donc plus fière allure !

L’Homme est venu, il a pêché, il a chassé,

Tuant comme tuerait un tueur sans remords.

La neige jaune du Sahara, sans pitié,

Gagne chaque jour du terrain, semant la mort.

L’Hiver ne connait plus sa douce neige blanche

L’Eté toujours rieur a mis ses longues manches,

La louve a vu son plus cher louveteau mourir

Et, de cette ignominie, l’Homme, fier de lui,

Devant toute sa belle disgrâce, se rit,

Et brise ce monde jusqu’à l’anéantir.

Marie-Sophie Englebert

 

Face à la déforestation, Agissons !

Regarde cette nature comme elle est belle.

Pourquoi l’endommager juste pour se réchauffer,

Ou bien pour manger ? En citoyens engagés,

Nous devons faire cesser tous ces criminels.

La nuit tombée ils s’enfuient avec leur pactole.

Ohé, brigands qui coupez clandestinement,

Ohé, brigands qui profitez impunément,

La nature est à tout le monde, ils nous la volent.

Certains en profitent plus que d’autres et l’exploitent.

Il faut  protéger cet or marron qu’ils convoitent.

Stoppons cette pure folie, sauvons nos bois.

Engageons-nous pour un monde plus respirable.

Non à un globe pollué,  inacceptable,

Pourquoi ce trafic de bois, c’est n’importe quoi.

Louis Gentaz

 

Les dangers du gaz de schiste


L’article du journal Le Monde du 22.04.2011 intitulé »Le gaz de schiste, entre Eldorado inespéré et désastre annoncé » et celui du journal Libération du 10.05.2011 tentent tous les deux de faire plutôt neutre sur ce que l’on sait (ou que l’on ne sait pas) sur le gaz de schiste. En effet, ces articles ont pour finalité de nous rendre claires les grandes controverses autour de ces nouveaux hydrocarbures.

« Fracture du gaz de schiste » de Libération, consacre son article à de grandes questions, telle que la proposition de loi du président du groupe UMP, Christian Jacob, visant à interdire l’exploration et l’exploitation de ces hydrocarbures et sur son impact qui, pour l’auteur, ne fera pas office d’ « un cessez le feu ». En effet, l’article 2, prévoyant l’abrogation pure et simple des permis de recherches a été remanié. Selon la nouvelle formulation, les titulaires de permis devront préciser « dans les deux mois » la technique utilisée. S’il s’agit de la fracturation hydraulique, les permis seront abrogés. Les socialistes proclament donc que cette proposition de loi n’est pas assez astreignante et  ferme, et qu’ils ne voteront pas en faveur de cette loi.

De plus, l’article pose les enjeux économiques et environnementaux qui animent ce débat et sur la position des industriels sur le gaz de schiste.

Pour ce qui en est de l’article du Monde «  le gaz de schiste, entre Eldorado inespéré et désastre annoncé »,il s’attarde plus sur les problèmes qu’engendrait l’utilisation prolongée de ce gaz de schiste, et nous apprend donc quels sont les effets néfastes sur l’environnement, mais aussi sur notre économie. Ce texte commence donc par un résumé qui nous renseigne sur le début de cette polémique, et sur l’estimation d’une nouvelle ressource dite « à quantité énorme ». Cet argument est affirmé par des estimations de l’Institut français du Pétrole.

D’autre part, le texte fait, de manière explicite, deux parties distinctes. La première annonce les enjeux stratégiques du gaz de schiste et les progrès technologiques qui ont permis de réduire considérablement les coûts de production des gaz de schiste, ce qui pour le Monde pourrait être un bénéfice économiquement. Seulement, le journal ne néglige pas les inconvénients majeurs de l’extraction, désastreuse pour l’environnement et les populations riveraines, de ces hydrocarbures, et donc des problèmes environnementaux qu’engendre l’utilisation de cette énergie. En outre, il consacre quelques lignes aux problèmes qu’engendrait l’exploitation future du gaz de schiste, sur la santé des populations, qui seraient en lien direct avec les eaux qui auraient été en présence de ce gaz.

Pour ce qui en est de l’article, « le gaz de schiste contesté avant l’interdiction », le Nouvel Observateur du 10.05.2011 oriente plus son article sur les réactions négatives de plusieurs centaines de personnes, qui ont manifesté mardi à Paris, pour protester contre l’exploitation des gaz et huile de schiste en France au moment où l’Assemblée Nationale s’apprête à interdire partiellement cette pratique. De plus, la revue dédie son article à des paroles de plusieurs personnes politiques, comme Lionel Jospin, et la sénatrice de Montreuil, Dominique Voynet. Cet article exprime un sentiment péjoratif, défavorable et dépréciatif sur cette technologie, même s’il est implicite. Le journal finit son article sur une ouverture concernant la proposition de loi qui devrait être examinée par le Sénat le 1er juin et qui sera, sans aucun doute, une première étape dans l’interdiction de cette nouvelle technique, et qui peut être atténuera la polémique autour de celle-ci.

Tiana Mureau, Marie Pirri-Butraud et Rebecca Michel.

Cette revue de presse a été réalisée au CDI dans le cadre des A.P de seconde.

Marée noire dans le Golfe du Mexique

Dans « Le Figaro » du 30 mai 2010, l’article nommé « USA, la pire marée noire » considère que la marée noire qui souille le Golfe du Mexique depuis cinq semaines est un désastre écologique et une des pires catastrophes enregistrées aux Etats-Unis. Carol Browner, la conseillère du président Obama sur l’environnement livre à la NBC que, malgré cette catastrophe, elle reste optimiste sur le fait qu’il y a davantage de pétrole dans cette région qu’à n’importe quel autre moment de l’histoire. BP (British petroleum) estime qu’il y a des centaines de milliers de  tonnes de pétrole dans le Golfe depuis l’explosion de la plateforme Deepwater Horizon, le 20 avril. Cet article nous montre bien l’optimisme des américains sur les grandes catastrophes !

L’article de Stéphanie de Fontenoy du journal « La Croix » pose la question de la maîtrise de cette catastrophe écologique. Celle-ci entraîne de graves conséquences sur les animaux marins et sur les oiseaux. Par exemple, les américains ont publié des images-chocs dans la presse à commencer par celle d’un pélican souillé de pétrole, figé au sol ; cet animal étant le symbole de l’Etat de Louisiane. L’article publie également de grands titres qui dénoncent la catastrophe comme :

« De nouvelles règles pour le forage en mer », « Obama de plus en plus critiqué » et « L’Amérique pas prête à se passer de son addiction à l’or noir ». Cet article dénonce donc l’inefficacité et le manque d’investissements des Etats-Unis dans cette affaire.

L’article du journal « Le Monde » écrit par Gaëlle Dupont publié le 22 Juin nommé,  Mark Benfield, professeur en océanographie regrette qu’il n’y ait pas plus de renseignements sur les dégâts. Cet article dénonce encore une fois comme dans  La Croix  le manque d’investissement des USA et pointe du doigt les aides insuffisantes face à cette catastrophe.

En conclusion, les Etats-Unis, aux yeux des journalistes français, sont victimes mais aussi responsables de cette catastrophe écologique. Les américains, eux, jugés trop gourmands par les autres pays, restent toujours optimistes sur l’avenir.

Clément Lonchanbon et Thimothé Favier.

Cette revue de presse a été réalisée au CDI.

Les tornades aux USA

Les Etats-Unis ont été victimes la semaine du 25 avril du passage de nombreuses tornades qui ont dévasté le sud du pays et fait plus de 300 victimes. L’état d’urgence à été décrété dans 7 états du fait de la puissance de la tempête et des dégâts considérables. Ce sont près de 250 tornades qui ont frappé une dizaine d’états différents. D’énormes dispositifs de sauvetage ont été déployés pour retrouver d’éventuels survivants bloqués sous les débris.

Comme nous le fait remarquer la radio RFI et le magazine Paris Match, Barack Obama s’est immédiatement déplacé pour affirmer son soutien aux victimes de cette terrible catastrophe.

Libération du 29 avril 2011 souligne le fait que de tels événements ne se sont pas produits depuis plus de 80 ans, et que les dégâts sont estimés à plus de 4milliards de dollars ; on apprend également que la plus grosse tornade observée avait des vents d’environ 350km/h et que dans certaines villes, des quartiers ont été totalement rasés.

Tous les journaux relatent l’histoire de familles ayant échappé de peu aux tornades mais qui ont tout perdu. On dénombre dans les zones les plus touchées plus de 100 000 personnes sans domicile, plus d’un million de personnes privées d’électricité et quelque 1800 blessés.

Pour l’instant, peu de données ont été officiellement confirmées mais les journaux ont d’assez bonnes sources et le nombre de sinistrés est effectivement très élevé.

On peut redouter, avec le réchauffement climatique, que le nombre de tornades ne cesse d’augmenter dans certaines régions du monde.

Journaux : RFI, Libération, Paris Match                 Date : 29avril 2011

 

William Bosse

Cette revue de presse  a été réalisée au CDI.

Le marché bio : une nouvelle tendance ?

Entre 2008 et 2010, 1600 nouveaux produits et boissons alimentaires ont été commercialisés avec un argument environnemental, nous déclare Aglaé Chalus dans Le Monde du 31 mars 2011. Les produits « verts » sont décidément à la mode et rapportent de plus en plus gros : les produits alimentaires bio ont rapportés 3,3 milliards d’euros en 2010 soit 10% de plus qu’en 2009. Nous apprenons dans Le Figaro du 28 mars 2011 que l’époque où l’écologie ne s’imposait que par la contrainte et la culpabilité est révolue : se faire plaisir devient un élément moteur du développement durable.

Pourtant, agir pour le développement durable ne se résume pas à fermer le robinet d’eau en se lavant les dents, se battre avec les écolabels ou faire attention à l’électricité consommée, mais la consommation écologiquement correcte concerne aussi la construction avec l’utilisation de matériaux naturels, l’équipement ménager en remplaçant les ampoules normales par des ampoules à basse consommation, le recyclage. Tous ces conseils peuvent être retrouvés dans Le Figaro du 28 mars 2011.

L’objectif du Grenelle de l’environnement qui est supposé être atteint d’ici 2012 est que 6% de la surface agricole soit biologique. Mais cela ne devrait pas être une grosse difficulté puisque ce marché est en plein développement et de plus en plus d’agriculteurs se convertissent au bio, nous affirme Audrey Chauvet le 3 février dans le 20 minutes.

Du côté des consommateurs, le bio est toujours en progression et la vente a été « boostée » notamment par les jus de fruits en grandes surface, par les légumes et produits frais et enfin par l’épicerie telle que les compotes ou encore les soupes.

Si les ménages se convertissent à ce nouveau mode de consommation c’est avant tout pour leur santé ou pour la saveur de ces produits ; le lait est également un élément déclencheur d’une alimentation issue de l’agriculture biologique plus particulièrement lors de l’arrivée d’un bébé dans une famille, nous déclare le 20 minutes.

La cosmétique bio se construit en douceur, ayant rapporté 270 millions d’euros en 2010 nous informe Le Monde. De plus, on peut jouer avec les matériaux, les matières ou textures, les produits recyclés pour intégrer le design et la décoration dans la notion de durabilité sans pour autant sacrifier le côté esthétique. Tout cela donne l’impression d’une écologie modernisée, sortie de l’adolescence et qui n’a plus besoin de montrer à quel point elle est différente, nous affirment Christophe Doré et Caroline Sallé dans Le Figaro.

Serge Papin, PDG de Système U explique au quotidien Le Monde que « les clients du bio ne sont pas que des bobos », ce qui sous-entend que consommer des produits bio peut être accessible à tous et non pas seulement aux personnes et familles les plus riches.

Clémentine Morateur, Camile Ravaux, Perrine Bringer et Charlotte Micheau.

Cette revue de presse  a été réalisée au CDI avec Mme Novales, documentaliste.

 

La pollution de la mer Méditerranée.

D’ après le monde du 30/12/2010 « 250 milliards de fragments de plastique polluent la Méditerranée ». Ce qui sont des déchets minuscules avalés par les planctons eux-mêmes mangés par les poissons et qui pourraient finir dans nos assiettes .La valeur extrapolée de déchets serait d’environ 500 tonnes pour la mer Méditerranée.

Des micro- fragments de plastique.

Libération du 30/12/2010 estime que les mers et océans sont en danger. Le journal compare les 500 tonnes de micro-fragments de la mer méditerranée aux 1100 tonnes que contiendrait un gigantesque tourbillon formé de courants marins dans l’Atlantique. Autrement dit l’océan Atlantique serait 2 fois plus pollué que la mer Méditerranée.

De plus, l’océan Pacifique est lui aussi très touché. L’Express du 20/12/2010 le qualifie de « Poubelle flottante » et affirme que  cet océan contient 1 million de déchets non biodégradables au kilomètre carré dont 80% d’origine terrestre.

L’essentiel du commerce passe par la voie des mers et il existe des zones d’accumulation où de nombreux animaux périssent par ingestion de plastique.

Selon Greenpeace, 267 espèces seraient ainsi touchées.

La tortue en est un exemple car chaque année des tortues meurent d’étouffement après avoir ingéré des sacs en plastique qu’elles confondent avec des méduses.

Une méduse

Des éthologues ont noté que des animaux marins ingèrent une trentaine d’objets en plastique contre une douzaine dans les années 1980. On peut donc en conclure que les espaces marins sont beaucoup plus pollués qu’auparavant.

La colonisation de ces micros fragments se fait aussi par les algues et modifie ainsi l’écosystème.

D’après l’article du Point du 21/06/2010 intitulé « Le retour des tortues », l’eau se réchauffe et cela incite donc les habitants des fonds marins à venir peupler les côtes. Des tortues ont été ainsi aperçues tout au long de l’hiver, un fait exceptionnel.

Clarisse Ormezzano et clémence Brunel.

Cette revue de presse  a été réalisée au CDI avec Mme Novales, documentaliste.

L’écotourisme : un enjeu économique, culturel et environnemental.

Avec ses aspects économiques, culturels et sociaux, l’écotourisme est un concept esquissé en 1988 au sommet de Rio. Ce concept a pris forme en 1995 au cours d’une réunion organisée aux îles Canaries par l’OMT, (Organisation Mondiale du Tourisme), où une charte du tourisme durable a été développée. L’écotourisme établit un contact avec la nature et les cultures traditionnelles, il permet la prise de conscience des populations face au capital naturel et culturel de chaque pays. Durant plusieurs années ce fut une nébuleuse idéologique ; cependant aujourd’hui il s’engage à procurer des avantages économiques aux communautés d’accueil, aux organismes et aux administrations qui veillent à la préservation des espaces naturels. La majorité des écotouristes provient d’Europe et de l’élite de certains pays du Sud. Néanmoins il est faux  de croire que l’écotourisme est réservé aux pays en voie de développement. Ce tourisme s’adapte aussi bien aux pays développés comme la France ou les États-Unis.

De plus, l’écotourisme créé des emplois et des sources de revenus pour les populations locales. La création d’emploi est souvent mise en évidence, et sert généralement d’indicateur de base. A l’étranger, parmi les destinations écotouristiques les plus prisées on trouve le Costa Rica pour sa biodiversité exceptionnelle, Madagascar pour ses lémuriens et ses baobabs, le Kenya et la Tanzanie pour les grandes savanes sauvages, Équateur et ses îles Galápagos, le Népal pour ses treks de montagne… Bien souvent, l’écotourisme représente d’ailleurs une des principales activités de ces pays. Néanmoins, ces emplois sont, la plupart du temps, secondaires, sous payés et saisonniers.

Nombreux sont les pays qui ont choisi de se tourner vers l’écotourisme, dans le but de contribuer au développement économique de communautés vivant dans des régions exclues, loin des métropoles et peu accessibles. Par exemples les pays comme l’Afrique du Sud, la Zambie, le Zimbabwe et Madagascar connaissent un essor spectaculaire, surtout pour le tourisme écologique.

Le tourisme accentue les différences Nord/Sud de la planète. Cependant, les pays du Nord sont ceux qui profitent le plus des revenus qui en sont issus. Ce tourisme a aussi des inconvénients : une concentration hôtelière importante, des dégâts environnementaux, une consommation excessive d’eau, exploitation de la main d’œuvre, travail des enfants …

Gouvernements, associations, ONG et autres, essaient de développer un tourisme plus respectueux de l’environnement, des hommes et des cultures. Pour cela, ils imposent des règles (utilisation de l’eau, tri des déchets …). Il faut savoir que lorsque l’on parle d’écotourisme, on ne fait pas spécifiquement référence à des destinations lointaines telles les grandes réserves sauvages d’Afrique : chaque pays a ses atouts en matière de biodiversité. Il peut consister en la visite d’espaces naturels protégés comme les parcs nationaux, les PNR (Parcs Naturels Régionaux)… Des structures d’hébergement intégrées dans l’environnement et le territoire permettent l’accueil des visiteurs.

En conclusion, grâce aux exemples du monde entier, on peut démontrer que l’écotourisme a des résultats très positifs sur l’environnement et sur le développement des populations locales ; de plus l’écotourisme représente aujourd’hui 20 % de l’ensemble du tourisme mondial. Mais il existe encore des effets négatifs non négligeables (coût, perturbations des communautés locales, l’avion est le  transport le plus utilisé pour les trajets touristiques alors qu’il est le premier émetteur de gaz à effet de serre …). Pour finir, en ce qui concerne la France, elle accuse un retard : aux États-Unis, au Canada et dans de nombreux pays Européens, ce concept a déjà quelques années d’expérience.

Goksel MORTZ, Floriane VINCENT, Théo SYNAKOWSKI et Samantha VAUR

Ce travail a été réalisé au CDI (C. Lecocq) en lien avec l’ECJS (N. Mergoux).

Découverte du Costa-Rica grâce à l’éco-tourisme

Il n’y a pas de définition universelle de l’écotourisme qui est généralement considéré comme un « tourisme favorable à l’environnement » mais nous pouvons cependant en décrire les principaux critères : un tourisme responsable en milieux naturels qui préserve l’environnement et participe au bien-être des populations locales

Les participants ont choisi de mettre en valeur leur terre et leur tradition pour faire du tourisme «  un outil capable d’améliorer leurs conditions de vie ».

Cette nouvelle forme permet aux voyageurs de découvrir avec ou sans guides des randonnées, des chemins d’exception qu’on ne pourrait pas explorer lors d’un voyage touristique normal. L’intérêt est de surtout aller auprès de la population, de vivre avec elle et de comprendre sa culture.

Le Costa Rica est l’exemple le plus intéressant sur ce type de tourisme ; en effet ce pays à la chance d’avoir sur son territoire l’un des écosystèmes les plus riches du Monde, ainsi qu’une géologie très particulière. Ce petit territoire (dix fois plus petit que la France) comprend : volcans, montagnes, plaines, plateaux… et 5% de la biodiversité mondiale.

C’est un potentiel énorme pour le développement de cette forme de tourisme. En effet, les touristes ont la chance d’être accueillis, logés, nourris, chez les habitants de ce beau pays qui eux sont contraints par des normes d’hygiène et d’accueil. On peut donc se retrouver en plein San José, capital du Costa Rica ou en pleine forêt de plantations de bananes, de café ou  de cannes à sucre. Les conditions de vie sont évidemment différentes, on peut découvrir des environnements plus ruraux chez les agriculteurs locaux, ou la vie citadine d’Amérique Centrale.

D’un point de vue économique cela permet aux producteurs de réduire leur surface de culture étant donné que le touriste paye pour être accueilli. C’est de l’argent de plus pour l’autochtone ce qui lui permet d’améliorer ses conditions de vie, de s’émanciper des industries agricoles pour la banane et le café, et d’éviter la déforestation. Le touriste est toujours intéressé pour acheter les produits locaux de leurs hôtes.

On peut  dire alors que le Costa Rica offre, grâce à ses atouts naturels importants, la possibilité d’une alternative de voyage, plus proche des autochtones et de leur mode de vie.

Félix Motte, Pauline Junca, Lucas SAYO et Élise Quignou

Ce travail a été réalisé au CDI (C. Lecocq) en lien avec l’ECJS (N. Mergoux)