Perpignan, la ville à énergie positive

Perpignan, la ville à énergie positive

Perpignan (et son agglomération « Perpignan-méditerranéen ») est une des villes  à énergie positive.  Son objectif est de mettre en place un système d’éoliennes, de panneaux photovoltaïques, un  programme d’économie d’énergie ainsi qu’un réseau d’incinérateurs produisant de la chaleur. Ce système permet à la ville de produire la consommation de 26 communes, pour 225000 habitants, soit 436000 mégawatts/an.

41 éoliennes produisent 294000 mégawatts, ce qui correspond à 67% des besoins d’électricité de l’agglomération de Perpignan.

Les panneaux photovoltaïques seront disposés sur les toitures des bâtiments publics et privés. Ils devraient couvrir 11000 m2 et produisent 48000 mwh/an. A terme, ce sera la plus grande centrale de toiture photovoltaïque du monde.

La chaleur de l’incinérateur permet d’alimenter en énergie un parc de 30 hectares soit 39000 MWH/an.

En France, le secteur du bâtiment représente 43% de la consommation d’énergie. Un programme d’économies d’énergie est mis en place pour éviter la perte.

Les bâtiments à énergie positive produisent leurs propres énergies grâce à un système de panneaux photovoltaïques, de récupération d’énergie, et d’alimentation à l’incinérateur.

 

Léane FINAS, Jade PRESSIAT, Ivo DAGAND, Sid-Ali CHERFIOUI, seconde 3

Cet article a été écrit dans le cadre des cours de géographie de M.L. Dumas et de l’EDD

(A. L. Clément et E. Novales) en lien avec la Villa Gillet.

La ville à énergie positive

Une ville à énergie  positive est une ville qui produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme.  Pour atteindre cet objectif il faut  une énergie plus efficace, renouvelable et économisée. Il faut aussi rénover les bâtiments en les isolant pour diminuer la perte énergétique.

Les facteurs qui permettront à la ville de produire plus d’énergie qu’elle n’en consomme par exemple pour le cas de Perpignan sont :

-l’éolien ;

-le thermique ;

-le solaire (le photovoltaique, fermes solaires) ;

-un programme d’économie d’énergie.

Ces facteurs sont très utiles mais difficiles à mettre en place. L’installation de tous ces systèmes est souvent compliquée pour des raisons techniques mais aussi des raisons pratiques comme les contraintes générées par les anciens habitats, où les surfaces et les orientations des toitures ne sont pas adaptées par exemple à l’installation des panneaux .

Créer ou transformer une ville en une ville à énergie positive  n’est pas simple.

Trouver des solutions et les mettre en place dépend de facteurs techniques, pratiques et économiques.

En France, de nombreuses collectivités, territoires et acteurs se mettent aussi en mouvement : ils se sont constitués en réseau pour accélérer et renforcer leur démarche.

 

Léa Baudot, Meryem Karaca et Noëmie Fayard

 Cet article a été écrit dans le cadre des cours de géographie de M.L. Dumas et de l’EDD

(A. L. Clément et E. Novales) en lien avec la Villa Gillet.

L’éducation des populations aux risques climatiques : Il y a urgence !

Comment sensibiliser les populations  face aux risques climatiques en milieu urbain ? Éduquer, est-ce une forme d’adaptation ? Comment les pouvoirs publics sensibilisent-ils et  alertent-ils la population ?

L’éducation des populations aux risques
L’éducation des populations aux risques climatiques est une préoccupation qui revient fréquemment  à la une de l’actualité. Cependant, elle n’est pas toujours prise au sérieux, ce qui peut mettre en danger toute une population :

Le risque climatique est lié à la vulnérabilité accrue aux variations des indices climatiques tels que la température, le vent, la neige ou les précipitations. On distingue ainsi différents risques climatiques, tous couverts par la vigilance météorologique. Pour l’ensemble de ces risques, les consignes à suivre sont édictées par Météo-France.

Les pouvoirs publics ont une mission de protection de la collectivité. Toutefois, ils sont confrontés à des risques de plus en plus variés et certaines menaces ne relèvent plus seulement de logiques nationales. Pour sensibiliser les populations, il faut créer des campagnes d’affichage pour la prévention des catastrophes et éduquer les plus jeunes à l’école. Il importe de leur inculquer les bons gestes et reflexes à adopter en situation de risque comme le font les Japonais depuis longtemps pour les tremblements de terre. Cependant, cette éducation n’est pas toujours évidente à mettre en place par les collectivités, comme le montrent les violents orages qui se sont abattus, le samedi 3 octobre, sur les Alpes-Maritimes, faisant au moins 17 morts.

Il faut donc prendre ces événements dramatiques au sérieux ! Assurer l’éducation des plus jeunes avec davantage d’intensité. La sécurité des populations et leur devenir sont entre leurs mains!

 

Adrien Priet, Dimitri Petrone, Constance Balme, Paul-Elouan Lecomte, 2nde 3

 Cet article a été écrit dans le cadre des cours de géographie de M.L. Dumas et de l’EDD (A. L. Clément et E. Novales) en lien avec la Villa Gillet.

Habitat et ville durable : l’éco-construction, vers une démarche globale de réflexion et d’action

L’éco-construction est la création, la restauration, la rénovation ou la réhabilitation d’un bâtiment qui respectent au mieux l’écologie à chaque étape de la construction et de son utilisation. Une éco-construction bien réalisée tendrait à stocker ses surplus d’énergies produites pendant les périodes creuses afin de pouvoir les utiliser lors de pics de consommation.

Habitat et ville durableL’éco-quartier de Grenoble récompensé

En 1960, l’éco-construction est devenue une référence incontournable. Les grands pays développés, l’Europe en tête, ont désormais inscrit l’éco-construction parmi les objectifs majeurs du développement durable. Les premières opérations d’éco-construction ont vu le jour en Allemagne et en Angleterre à la fin des années 1990, dans le cadre des premières opérations d’éco quartiers. Aujourd’hui, de grandes constructions du même type voient le jour dans toutes les grandes villes d’Europe, telle Grenoble.
Les principes de l’éco-construction s’appliquent à tous les types de bâtiments.
La construction durable développe deux démarches :
– la première, dite passive, s’intéresse à la forme architecturale, orientée dans le but de bénéficier ou de se protéger de l’ensoleillement et l’emploi de matériaux de constructions écologiques tels que la brique, la chanvre, la paille et le bois ;
– la seconde dite active, vise à intégrer dans le bâtiment les technologies durables : utilisation et production d’énergies renouvelables telles que les panneaux solaires, les cellules photovoltaïques, la géothermie, les éoliennes et la biomasse.
L’éco-construction implique un surcoût de 10 à 20% sur un bâtiment classique. Cependant, ce surcoût peut rapidement s’effacer grâce aux économies d’énergies. Les avantages financiers pour construire une maison en bois BBC (Bâtiment Basse Consommation) sont de plusieurs ordres :
– crédit d’impôt ;
– abondement du prêt à taux zéro ;
– exonération de taxes frontières ;
– subvention pour la mise en place d’énergies renouvelables ;
– extension de COS (Coefficient d’Occupation des Sols).

Pauline Bertrand, Solène Domenjoud, Kimberley Serra, Solène Deschaumes, 2nde 3
Cet article a été écrit dans le cadre des cours de géographie de M.L. Dumas et de l’EDD (A. L. Clément et E. Novales) en lien avec la Villa Gillet.

La biodiversité à Mongré en 6ème !

La biodiversité à Mongré en 6ème

En début d’année scolaire, notre professeure, madame Carpentier nous a présenté le programme de SVT. Elle nous a expliqué que nous allions travailler sur l’environnement afin de comprendre comment il est peuplé, comment et avec quelle matière sont composés les êtres vivants et comment l’homme intervient sur la nature afin de satisfaire ses besoins.
Ensuite, nous avons visité notre parc de 11 hectares composés d’un potager biologique, d’une oasis-nature, d’un hôtel à insectes et d’une spirale aromatique, mis en place par les éco-délégués les années précédentes. Il faut dire que nous avons la chance d’être élèves d’un établissement éco-responsable. A l’occasion de cette sortie, madame Carpentier, nous a beaucoup parlé de la biodiversité.
Le 16 octobre, nous avons, comme tous les Mongréens, participé à la journée 0 déchet au self et notre professeur nous a parlé du but de cette journée mondiale contre le gaspillage alimentaire. Elle nous a expliqué comment la matière se dégrade et se recycle. Nous avons pu également assister à la mise en place du premier compost à côté de la cuisine de la cantine.
Début février, nous sommes retournés nous promener dans le parc. Nous avons regardé dans les tas de feuilles tombées cet hiver, ce qu’il s’y passait, s’il y avait des animaux : lesquels ? Nous avons essayé d’imaginer ce qu’ils faisaient dans ces feuilles : ils mangent ? Ils se cachent ?
Puis nous sommes allés regarder dans le compost (remplis des épluchures des fruits et légumes par les personnes qui travaillent aux cuisines) Nous nous sommes posé les mêmes questions : y-t-il des êtres vivants ? Lesquels ? Que font-ils ? Que deviennent les épluchures ?
Nous n’avons pas trouvé toutes les réponses ou trop d’hypothèses un peu farfelues ont été avancées….mais notre enseignante nous aidera prochainement à trouver les solutions dans le chapitre qui explique l’origine de la matière organique et sa transformation !

La classe de 6ème 1 (groupe A)

Happy culture à Mongré !

Happy culture
Les éco-délégués « apiculteurs » ont rencontré Serge Gyurkovics, ancien directeur de l’école primaire et apiculteur passionné les jeudis 28/1 et 11/2/16 au CDI.
Lors de la première séance, il nous a présenté la ruche et ses différentes parties. Il avait apporté sa combinaison, une ruche et une ruchette (petite ruche servant à aller chercher un essaim d’abeilles dans la nature). Il nous a montré le fonctionnement d’une ruche, son installation et nous a expliqué comment on l’entretient. Nous avons découvert l’habitat des abeilles et nous avons appris beaucoup de choses notamment sur la vie des abeilles en été (les sorties, les activités royales, l’approvisionnement en nourriture) et en hiver (le maintien dans la ruche).
La deuxième séance consistait en un jeu de mémorisation. Chaque élève apiculteur avait une étiquette qu’il devait poser sur une partie de la ruche. Au cours du jeu, Gabriel Réa, jeune volontaire en service civique et Serge Gyurkovics répondaient à nos nombreuses questions. Nous pouvions en même temps regarder un diaporama d’un photographe professionnel sur ces insectes extraordinaires.
Nos prochaines rencontres permettront d’approfondir nos connaissances notamment sur l’anatomie de l’abeille, les différents individus, les produits de la ruche etc.
Nous sommes enthousiastes car bientôt Mongré accueillera deux ruches ! Mais où et quand seront-elles installées ? Quelle quantité de miel pourra-t-on espérer obtenir ?
Vous connaitrez les réponses dans un prochain article …

Alexandra 5°5, Alexis 6°9 et Ilan 4°3, écodélégués.

Quand les aménagements urbains aggravent les conséquences des phénomènes climatiques

Les inondations touchent tous les pays du monde mais avec des effets très différents. Elles ont des impacts très importants sur notre société car elles représentent aujourd’hui un désastre sur deux. Il est donc important de savoir quels sont leurs effets sur la vie, la santé, l’économie mais surtout sur l’environnement.

 

Quand les aménagements urbains aggravent les conséquences des phénomènes climatiques PHOTOA Cannes, les inondations n’ont pas épargné la mosquée

Une inondation est un débordement des rivières ou des fleuves qui couvre les terres environnantes. C’est un phénomène naturel amplifié par l’homme, qui transforme le paysage. En effet, le sol n’a plus alors la même capacité d’absorption de l’eau. Chaque année, cela génère des millions d’euros de dégâts. Dans certaines régions de la planète, telles l’Afrique de l’ouest et l’Asie du sud-est, des inondations ont lieu chaque année.

Des causes variées

Nous pouvons distinguer deux causes principales d’inondations :
– les causes naturelles : elles sont liées aux aléas climatiques, aux phénomènes météorologiques ou à un évènement naturel qui empêche l’écoulement de l’eau. Nous pouvons citer les émissions de gaz à effet de serre qui provoquent la fonte des glaciers et qui provoquent une montée du niveau des océans, des cours d’eau ou qui pourraient entrainer des cyclones plus intenses;
– les causes humaines directes : Au XXème siècle, les villes s’étendent, des usines sont construites et les routes sont goudronnées. En conséquence, la pluie ne s’infiltre plus aussi facilement dans la terre et rejoint les fleuves ou les rivières en glissant sur les revêtements : cela provoque les inondations. De plus, certaines formes d’agriculture peuvent accélérer le ruissellement de l’eau et en limiter l’infiltration.

Des dégâts matériels et humains

Quels sont ces dégâts ? Les inondations peuvent provoquer :
-des dégâts matériels comme la dégradation ou la destruction de bâtiments. Ce fut le cas à Beichuan qui a été détruite à 80 % par les inondations;
Elles provoquent aussi des pannes de courant et de très nombreux foyers se retrouvent sans électricité car les lignes à haute-tension sont hors-circuit;
des dégâts humains : de nombreuses personnes périssent au cours des inondations, noyées ou frappées par les décombres. Ce fut le cas en octobre 2015 à Cannes, où vingt personnes ont trouvé la mort à la suite des intempéries.Certaines familles doivent parfois quitter leur logement détruits ou très endommagés. De plus, après des inondations, trouver de l’eau potable devient compliqué.

Ludivine Cliozier, Inès Pallot et Aurore Bouillot , 2nde 3
Cet article a été écrit dans le cadre des cours de géographie de M.L. Dumas et de l’EDD (A. L. Clément et
E. Novales) en lien avec la Villa Gillet.

Le stress hydrique et l’hccessibilité à l’eau en France : une répartition inégale

Le Stress Hydrique
En France, les territoires et les populations concernées par le « stress hydrique » sont inégalement répartis sur le territoire mais en augmentation…
Dans les habitations, l’eau sert principalement à l’hygiène corporelle et aux tâches ménagères. Dans l’agriculture, elle est surtout utilisée pour irriguer la terre. Elle est aussi indispensable à l’industrie.
On parle de stress hydrique lorsque la demande en eau est plus élevée que la quantité disponible pendant une période ou lorsque l’usage de l’eau est limité à cause de sa mauvaise qualité.
Actuellement, la France est un pays qui n’est pas en situation de pénurie, mais elle verra sa disponibilité en eau en douce diminuer de 12% d’ici 2030. Certaines régions, comme la Vendée, se tournent déjà vers la désalinisation de l’eau de mer,  qui consiste à extraire le sel de cette eau afin de la rendre potable.
Les ressources d’eau en France sont réparties inégalement et varient en fonction des saisons. Cela explique les difficultés de certaines régions en période de sécheresse. D’autre part, la qualité de l’eau varie selon les régions. Le Sud-Ouest de la France a un risque de sécheresse élevé. A Paris, la demande en eau n’est pas satisfaite car la Seine est de plus en plus polluée.
La France n’est donc pas à l’abri du stress hydrique, ce qui appelle à une réflexion globale sur des usages plus raisonnés de l’eau.

Julie Boaretto, Lisa Brunel et Tiphaine Bourricand, 2nde 3
Cet article a été écrit dans le cadre des cours de géographie de M.L. Dumas et de l’EDD (A. L. Clément et
E. Novales) en lien avec la Villa Gillet.

Les mouvements de terrain liés au retrait et au gonflement des argiles.

Quand les sols se déchainent, les argiles gonflent !

En fonction des conditions météorologiques, les sols argileux superficiels peuvent varier de volume à la suite à une modification de leur teneur en eau : retrait en période de sécheresse, puis gonflement au retour des pluies.
Avec l’humidité de la période hivernale, les argiles gonflent, puis se rétractent. La variation de la teneur en eau de ces argiles occasionne des dégâts sur les constructions aux fondations peu profondes comme des fissurations en façades.
Par exemple, dans la petite commune de Mûres, située à une dizaine de kilomètres au sud-ouest de Rumilly, le mélange de terre et de sable a fini sa course 400 mètres plus bas dans le Chéran. Une vague assez importante s’est alors formée et a poursuivi son cours. Certains l’ont même remarquée, dans la rivière, à Rumilly. Les secours ont dû inspecter les abords de l’éboulement pour vérifier que ni promeneur, ni pêcheur n’ait été enseveli.

Les mouvements de terrain
Emilien Burgun, Sid-Ali Cherfioui, Zoé Garnier, 2nde 3
Cet article a été écrit dans le cadre des cours de géographie de M.L. Dumas et de l’EDD (A. L. Clément et
E. Novales) en lien avec la Villa Gillet.

Villes côtières et changements climatiques : un risque accru face aux risques de submersion

Les changements climatiques entrainent la montée des eaux puis la submersion des villes littorales. Elle menace les populations, les habitations et les activités littorales.

Villes côtières et changements climatiques un risque accru face aux risques de submersion PHOTO LACANAULacanau suite à la tempête de l’hiver 2013

D’ici 2100, le niveau marin aura augmenté de 3 mètres. Cette augmentation du niveau de la mer est en partie due à la fonte des glaciers qui est la première cause majeure et qui représente environ 25% de la montée de l’eau. La submersion marine est un phénomène naturel qui peut avoir un impact sur les activités humaines, l’urbanisation des littoraux, le tourisme et l’agriculture.
Les risques liés à ces submersions sont de plus en plus importants du fait de l’installation croissante des populations en zones côtières. Désormais 20% des humains vivent à moins de 30km de la mer. Les raisons de leur migration vers les côtes sont liées à l’accroissement du nombre des retraités et l’explosion des activités portuaires et touristiques.
Mais, malgré les risques, les maires de France autorisent la construction de bâtiment dans des zones potentiellement inondables car ils sont soumis à de fortes pressions immobilières. Aujourd’hui, le risque d’inondation concerne 16134 communes de France pour 7000km de littoral. Pour déterminer le niveau de risque des zones exposées, les experts prennent en compte la probabilité du phénomène naturel et l’enjeu, c’est-à-dire les conséquences humaines et matérielles. Globalement, le risque d’inondation est peu élevé pour les côtes rocheuses. Pour les côtes non rocheuses, le risque dépend de la présence ou non de digues.

Pauline Bertrand, Solène Deschaumes, Solène Domenjoud, Kimberley Serra, 2nde 3
Cet article a été écrit dans le cadre des cours de géographie de M.L. Dumas et de l’EDD (A. L. Clément et
E. Novales) en lien avec la Villa Gillet.