Le séminaire sur l’alimentation à l’Hôtel de la Région.

Le 6 novembre 2014, se tenait à l’Hôtel de la Région, comme tous les ans, le séminaire destiné aux lycées et CFA éco-responsables. Cette année, le thème était « La restauration, un enjeu au cœur de l’établissement ». Les trois éco délégués du comité de pilotage ainsi J. Spica et M.L Dumas, professeur d’histoire-géographie et V. Claire, gestionnaire, s’y sont rendus.

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Dans un premier temps, pour commencer cette journée, nous avons assisté à une conférence menée par une nutritionniste sur le comportement alimentaire des enfants et des adolescents. Nous en avons appris plus sur nos besoins alimentaires et l’importance de manger équilibré. Après cette présentation, un débat s’est ouvert sur l’importance de la convivialité lors des repas. Nous en avons conclu que, de nos jours, un repas n’est pas seulement un moment qui sert à satisfaire un état de satiété mais bien plus. En effet, lors du repas, on se trouve autour d’une table avec ses amis, sa famille. Cette table se révèle être un véritable outil socialisateur. Elle est ronde ou rectangulaire ce qui permet de se retrouver côte à côte ou bien face à face, ce qui va favoriser les échanges entre les individus. Le repas est aussi un moment de convivialité et de partage où l’on discute de sa journée. C’est un excellent créateur de lien social.
A la fin de cette conférence, nous avons rejoint nos groupes préalablement formés.
Tout d’abord, une équipe chargée de la communication au sein de la Région Rhône-Alpes nous a présenté différentes formes et différents supports de communication. Nous avons alors découvert le dispositif lancé en 2012 de « soutien aux initiatives de démocratie participative ». La Région accompagne toutes les formes de participation citoyenne inscrites dans des dynamiques collectives, formelles ou informelles, au plus près des territoires de Rhône-Alpes. Le soutien porte sur les méthodes et outils développés pour accompagner la participation citoyenne. Il concerne davantage les processus que le résultat. Cette information nous a été très utile car nous avons pu bénéficier de cette aide, notamment afin de préparer des évènements EDD (Education au Développement Durable) à l’échelle de l’établissement comme la journée sans portable du 6 février 2015.

Le séminaire sur l’alimentation 1
Le second atelier auquel nous avons participé portait sur le gaspillage alimentaire. Nous avons pu débattre sur ce sujet et chercher des solutions afin de de réduire le gaspillage dans les écoles, collèges et lycées. Ce fut très intéressant car tous les corps des établissements scolaires étaient représentés, des élèves en passant par des professeurs, des employés de cantine jusqu’au directeur d’établissement. Nous avons découvert les chiffres concernant le gaspillage (chaque année, les Français gaspillent de 1.2 de tonnes de nourriture) et avons aussi étudié des projets concrets à mettre en place afin de lutter contre ce fléau.

Nous en avons conclu que ce qui pourrait réduire le gaspillage serait la mise en place de repas à thèmes, la proximité de l’équipe de restauration avec les élèves ainsi que de la sensibilisation sur le sujet (affiches, slogans …). Cependant, pour que ces actions portent leurs fruits, il faudrait qu’elles soient menées par les élèves car il s’avère qu’elles ont plus d’impact si ce sont eux qui les ont réalisées.
Cette journée a été l’occasion de trouver quelques idées de projets à mettre en place et nous a sensibilisés à l’importance de lutter contre le gaspillage.

Stanislas, éco-délégué, membre du comité de pilotage EDD

Conférence de Philippe Perrin sur l’eau

Le 5 février dernier, un éco-infirmier est venu faire une conférence de deux heures auprès d’une classe de seconde au CDI. Le thème était l’eau.

Conférence de Philippe
M. Perrin est un éco-infirmier, un des seuls de France. Il est à la fois infirmier et conseiller en environnement. Il met tout en œuvre pour que les personnes en bonne santé le restent.
Tout d’abord, il nous a parlé des sources d’eau. Les principales sources d’eau sont situées en Amérique du Sud, au Canada, en Russie, en Afrique et en Océanie. Cela se comprend par leur situation géographique : leur relief montagneux ou forestier.
Il a ensuite évoqué les volumes d’eau. Sachez qu’il y a 4 300 000 000 milliards de litres d’eau sur Terre : 97% de cette partie sont de l’eau salée et 3% de l’eau douce. L’eau douce est principalement issue des glaciers et des nappes souterraines. Malheureusement on dit que seulement 1% de l’eau douce est accessible contre 99% qui ne le sont pas. En moyenne, un Américain des Etats-Unis, consomme 300 à 400 litres d’eau par jour contre 120 à 150 litres par jour pour un européen, et 20 à 30 litres pour un africain sub-saharien.
Nous avons par ailleurs été informés sur notre consommation d’eau. Le corps humain est constitué, en moyenne, de 66% d’eau. Il a un apport de 2,5 litres d’eau par jour environ mais il en perd la même quantité quotidiennement, sachant que le minimum vital d’eau par jour et par habitant est de 2700 litres* soit 1000 mètres cube. On consommerait en moyenne plus de 10 000 mètres cube d’eau par an et par habitant. Tout ce que l’on consomme provient et est constitué de molécules qui sont elles-mêmes constituées d’eau.
*Cette quantité correspond à la consommation d’eau pour se nourrir, s’habiller, etc.
Il fut aussi question d’eau et d’hygiène. Toutes les 20 secondes, un enfant meurt à cause d’un manque d’hygiène. Ce qui fait un total par an de 1,5 milliards de vies d’enfants qui s’éteignent. On peut regretter que 4,1 milliards de personnes dans le monde n’aient pas accès à une installation sanitaire. Seuls 2,6 milliards de personnes en bénéficient. De plus, 900 millions de personnes boivent une eau insalubre et 3,3 milliards de personnes ne bénéficient pas d’une eau propre, accessible et abordable.
La répartition de l’eau dans le monde :
– 70 à 80% pour l’agriculture ;
– 14 à 20% pour l’industrie ;
– 6 à 10% pour les individus.
La répartition de l’eau en France :
– 58% pour l’énergie,
– 19% pour l’eau potable,
– 14% pour l’irrigation,
– 11% pour l’industrie.

En conclusion, face aux menaces du réchauffement climatique et de la production intensive, on se rend compte souvent trop tard de la valeur de l’eau. Alors préservons- la et économisons- la le plus longtemps possible !

Tristan Ferreira Rocha, 3°8 (stagiaire au CDI)

L’or bleu, sources de conflits.

L’or bleu, sources de conflits.

Bien qu’étant source de vie ultime, l’élément constitutif des écosystèmes et la ressource la plus précieuse, l’eau est malmenée par les usages multiples et les besoins croissants de l’homme. Le problème du partage inégal de l’eau provoque des conflits transfrontaliers mais aussi des conflits d’usage au sein des Etats.
Plusieurs mises en situation s’imposent pour cibler précisément les causes de ces problèmes : « Ne s’est-on jamais réveillé le matin avec une coupure d’eau ? » nous dit l’éco-infirmier, Monsieur Philippe Perrin, venu donner une conférence à notre classe au CDI. L’eau est un luxe, une chance à laquelle, certaines populations du globe ne peuvent avoir accès normalement ou alors dans des conditions sanitaires déplorables.
Chaque année, 1,5 million d’enfants meurent dans le monde à cause d’une eau impropre à la consommation. Au total, ce sont quelque 2,6 milliards d’individus touchés par l’absence d’installations sanitaires. En termes de chiffres, la terre dispose de 1,4 milliard de kilomètres cubes d’eau, 97,2% d’eau salée et 2,8 % d’eau douce. Malgré ces disponibilités colossales, des conflits se forment en Syrie et en Irak pour l’Euphrate et le Tigre, dont les sources respectives sont localisées sur le territoire turc. Ou encore, le conflit autour du Bassin du Mékong qui naît dans les hauts-plateaux de l’Himalaya et qui irrigue la Chine où il a fait l’objet d’aménagements monumentaux sous forme de barrages réduisant ainsi le débit des pays situés en aval. Ainsi, les populations de Birmanie, du Viet Nam, de la Thaïlande, du Laos et du Cambodge se trouvent maintenues dans une situation défavorisée sur le plan économique faute d’un accès suffisant à l’eau du fleuve.
On trouve une situation similaire en Egypte où la question de l’accès à l’eau du Nil se pose avec acuité. Ce long fleuve de 6000 km prend sa source dans les grands lacs africains, traverse neuf pays avant de se jeter dans la Méditerranée en formant un vaste delta. Là encore, son cours est ralenti par des aménagements hydrauliques en amont qui pénalisent l’Egypte.
Toutes ces tensions évoluent en conflits géopolitiques qui s’accompagnent de vaines tentatives d’accords pour déterminer un droit de prélèvement qui serait équitable entre les états riverains. La difficulté résulte dans le fait que l’état situé en amont s’octroie des droits exorbitants prétextant que la source du fleuve se trouve sur son territoire.
Outre les conflits géostratégiques, la production de denrées alimentaires ou de biens destinés à la consommation requiert des volumes d’eau importants : 80 à 70% de l’eau douce sont destinés à l’agriculture, 18 à 20% à l’industrie et, le peu qui reste suffit aux usages domestiques. Par ailleurs, les besoins insoupçonnés en eau que l’on appelle « eau virtuelle » c’est-à-dire, la quantité d’eau nécessaire que le consommateur ignore pour l’élaboration d’un produit, interpellent fortement. Ainsi, pour un litre de bière, 25 litres d’eau sont nécessaires ; pour un kilo d’aluminium, 1250 litres sont utilisés ou encore, pour un kilo d’antibiotiques, 4 millions de litres d’eau partiront dans la fabrication, il nous reste donc à imaginer ce qu’une voiture pourrait coûter en litres.
Alors, une question s’impose : l’eau constitue-t-elle un bien privé que l’on peut marchander ou un patrimoine commun qui serait régi par un droit international ?
Avec la croissance démographique et l’accroissement des besoins alimentaires, certaines tensions pourraient s’intensifier à l’avenir. Selon les Nations Unies, l’eau pourrait devenir d’ici à 2050, un bien plus précieux que le pétrole.

Christophe Karam.

Cet article a été écrit dans le cadre des cours de géographie de Mme Dumas

Les ondes électromagnétiques, attention danger potentiel…

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En CM1B, nous sommes allés au C.D.I pour nous informer sur les dangers du téléphone portable.
Nous avons assisté à des courts métrages, dont un, « insu – portable » nous expliquait, avec un comédien de notre classe, Victor. H. les effets des ondes électromagnétiques sur notre santé.
Victor commente : « Les ondes électromagnétiques sont dangereuses, elles peuvent provoquer des maladies et plus rarement la mort. Elles sortent des portables, des tablettes … Les ondes sont invisibles mais elles tournent autour de nous et elles peuvent rentrer dans notre cerveau. »

Compte-rendu de la journée sans portable du vendredi 6 février.

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Le 6 février dernier, jour de la Saint Gaston, dans le cadre de « La journée sans portable », les élèves de Mongré ont pu assister à des mini-conférences de sensibilisation sur les risques du téléphone portable.

Cette journée est, à l’origine, une initiative de Phil Marso, qui fait référence à la chanson de Léo Ferré « Gaston y’ a le téléphon qui son. » C’est la quinzième journée mondiale mais c’est la première fois que Mongré y participe.
En amont, des études ont été réalisées auprès des collégiens et des lycéens de Mongré. Elles montrent que de plus en plus de jeunes utilisent des téléphones portables ou smartphones :
• 64% des 6èmes
• 82% des 5èmes
• 83% des 4èmes
• 95% des 3èmes
• 99% des lycéens
Malheureusement, les téléphones ne sont pas sans risques ; en effet ils émettent des ondes dangereuses.
Grâce à des courtes séquences vidéos présentées aux élèves et diffusées en continu dans l’atrium et au CDI, les éco-délégués ont délivré les messages qu’ils voulaient faire passer à propos des téléphones portables et de leurs conséquences sur la santé.
Il est donc recommandé :
– d’éloigner le téléphone le plus possible de soi ;
– de l’éteindre la journée ;
– de ne pas dormir avec, laissez-le dans une pièce loin de la chambre.
Sachez qu’en mode avion, les ondes sont quand même présentes mais en quantités moins importantes.
Car les conséquences sont dramatiques :
– quadruplement du risque d’avoir un cancer du nerf auditif pour les usagers ayant un téléphone depuis plus de 10 ans ;
– multiplication de 2,2% du risque de développer une tumeur du cerveau pour les usagers ayant un téléphone depuis plus de 10 ans ;
– augmentation de 50% de développer un cancer des glandes salivaires pour les usagers fréquents du téléphone.
On qualifie de gros utilisateur, une personne communiquant par téléphone plus de 20 heures par mois et qui communique par téléphone plus de 6 minutes par jour.
D’autre part, le téléphone portable peut nous couper du monde et provoquer aussi d’autres incidents problématiques (incendies, accidents de la route, etc.)
Les élèves ont pu voir les vidéos, à la suite desquelles ils ont pu débattre. Les débats étaient très animés et les avis partagés. Les élèves ont été très intéressés et ont posé beaucoup de questions. A partir de 11 heures, des intervenantes sont venues, dont la directrice de l’association SERA (Santé et Environnement Rhône-Alpes : Jacqueline Collard). Elle est intervenue pour rappeler quelques précautions à prendre pour limiter les risques.

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En début d’après-midi, une journaliste du Progrès de Villefranche- sur- Saône est venue interviewer les représentants de la journée et certains éco-délégués ont pu être entendus sur ce sujet sur Chérie FM et NRJ.

Tristan Ferreira Rochas 3ème8

La journée sans portable à Mongré médiatisée

 

Interviews diffusées sur Chérie FM Villefranche, Vienne et Dijon le 05/02 à 6h/6h30/7h/7h30/8h/8h30/9h et sur NRJ Bourg en Bresse

Chérie FM Léa  santé

Chérie FM stanislas

Chérie FM léa socia

Article du Progrès paru le 08/02

Article Progres 8-2-15

Découvrez nos vidéos sur l’utilisation du téléphone portable

Usage du portable au lycée de Mongré

Usage du portable lycée

  • 99 % des lycéens ont un portable dont 90,2 % un smartphone
  • Ils l’utilisent d’abord pour :

1- envoyer des SMS (81%)

2- téléphoner

3- aller sur Internet

4- prendre des photos

1) Quels réseaux sociaux utilisez-vous ?

Facebook à 78,5%

2) Selon quels critères avez-vous choisi votre mobile ?

Le couleur : 28%

La marque : 20%

La taille : 16%

Le prix : 10%

Autres critères : 26%

3) Quel type d’abonnement avez-vous souscrit ?

Illimité : 79%

Limité : 21%

4) Combien d’heures utilisez-vous votre portable quotidiennement ?

Moins d’1h : 11%

Entre 1 et 2 heures : 26%

Entre 2 et 3 heures : 25%

Plus de 3h : 38%

5) Pensez-vous avoir une consommation excessive ?

Oui : 48%

Non : 52%

6) Où l’utilisez-vous le plus ?

A la maison : 58%

Transports : 23%

Au lycée : 19%

7) Pensez-vous à le mettre en mode avion ?

Oui : 18,5%

8) Avez-vous lu la notice et les mises en garde ?

Oui : 13 %

Non : 87 %

9) Pourquoi pensez-vous que le portable soit interdit à Mongré ?

Ne pas déranger : 15,5 %

A cause des ondes : 30 %

Pour favoriser la concentration : 11,5 %

Afin de favoriser les liens sociaux : 11 %

Ne sait pas : 32 %

10) Respectez-vous cette interdiction ?

Oui : 36 %

Non : 64 %

11) Où le conservez-vous dans la journée ?

Poche : 71 %

12) Pendant la nuit ?

Table de nuit : 43 %

Sur le bureau : 37 %

Autre : 20 %

13) Est-ce que vous le rechargez tous les soirs ?

Oui : 96 %

14) L’utilisez-vous en compagnie de vos proches ?

Oui : 76,5 %

A noter que les jeunes utilisent davantage leurs portables en compagnie de leurs amis que de leur famille

 

Enquête réalisée par tous les éco-délégués auprès des élèves de leurs classes, avec l’aide de l’association SERA (Santé Environnement Rhône-Alpes) et des animateurs EDD.

 

 

Usage du portable au collège de Mongré

Graphiques Collège

 1) Qui possède un téléphone portable ?

6ème : 64 %

5ème : 82 %

4ème : 83 %

3ème : 95 %

 

2) Où l’utilisez-vous ?

6ème : 41.5 % dans l’établissement

5 % en classe

86 % dans le parc

5ème : 48 % dans l’établissement

12.5 % en classe

77 % dans le parc

4ème : 58 % dans l’établissement

28 % en classe

84 % dans le parc

3ème : 75 % dans l’établissement

28 % en classe

94 % dans le parc

 

3) Quel usage en faites-vous ?

6ème : 94 % téléphonent

91.5 % SMS

70 % jouent

44 % travaillent

33 % surfent

16 % réseaux sociaux

5ème : 100 % téléphonent

99 % SMS

69 % jouent

56 % travaillent

45.5 % surfent

46.5 % réseaux sociaux

4ème : 97.5 % téléphonent

97.5 % SMS

73 % jouent

60 % travaillent

67.4 % surfent

64 % réseaux sociaux

3ème : 97 % téléphonent

97.4 % SMS

68 % jouent

64 % travaillent

75 % surfent

71 % réseaux sociaux

 

4) Laissez-vous votre téléphone portable allumé 24h/24 ?

6ème : oui à 15 %

5ème : oui à 30 %

4ème : oui à 54 %

3ème : oui à 43 %

 

5) Avez-vous choisi d’avoir un téléphone portable ?

6ème : oui à 67 %

5ème : oui à 73 %

4ème : oui à 81.5 %

3ème : oui à 83 %

 

Enquête réalisée par tous les éco-délégués auprès des élèves de leurs classes, avec l’aide de l’association SERA (Santé Environnement Rhône-Alpes) et des animateurs EDD.

Le 6 février : journée sans portable à Mongré

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Le 6 février, c’est la St Gaston et

«  Gaston y a l’téléfon qui son’ et y a jamais personne qui y répond « 

Les téléphones portables et autres smartphones ont été créés dans le but de développer et d’améliorer la communication entre les hommes. Pourtant, force est de constater que nos jeunes, de plus en plus dépendants à ces outils, se coupent de leur entourage immédiat. Qu’advient-il alors du véritable dialogue entre les personnes ?

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Par ailleurs, de récentes études indépendantes (c’est-à-dire non financées par des opérateurs de téléphonie mobile) nous alertent sur les risques sanitaires d’une utilisation excessive des portables.
Dans ce contexte, le comité d’Education au Développement Durable (EDD) et les éco-délégués ont décidé de participer, pour la première fois, à la 15ème journée mondiale sans portable.
Notre objectif est de sensibiliser les élèves à ce phénomène de société, dans la convivialité et l’échange.

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A cette occasion les jeunes pourront voir et écouter des spots d’information, visiter l’exposition au CDI et dialoguer avec la présidente de l’association SERA (Santé et Education en Rhône-Alpes).

En conclusion on peut dire qu’à la St Gaston, l’téléphon reste à la maison !

C.L.H