Les soupirs du monde

Les soupirs du monde
Alors qu’Octus buvait une gorgée de café, les premiers résultats apparurent. S’ils étaient convaincants, il obtiendrait sûrement le prix Nobel ! Tandis que l’écran affichait des lignes de code, le jeune scientifique imagina les immenses progrès que l’être humain ferait en téléphonie. Finis les décalages entre le son et l’image. Finis les décalages entre le présentateur-télé et le journaliste. Finis les décalages entre les utilisateurs de Skype… L’onde qu’il avait découverte ouvrait de nouvelles possibilités presque infinies ! Elle ne traversait pas seulement la matière, elle traversait aussi les barrières physiques qui séparaient notre dimension à une autre, hors du temps.
Il lança le traitement informatique. Après un chargement qui lui sembla durer une éternité, un grésillement résonna dans la salle d’expérience. Il monta le son. Personne ne pouvait l’entendre de toute façon, il était en plein milieu d’une plaine perdue du Pôle Nord. Après maints calculs, tests et expériences, il s’était révélé que c’était l’endroit où l’onde s’était le plus manifestée.
Octus lança la restauration du fichier-audio. Ces interférences étaient bon signe. Il captait quelque chose. Il attendit quelques minutes puis lança la lecture du fichier :
« Tout se passe exactement comme je me l’étais dit, enfin… je crois que c’était moi, l’homme de la radio ! AHHRG ! JE DEVIENS FOU !!! Le monde dehors ne vaut plus rien. Depuis l’Effondrement, tout est allé si vite ! Les catastrophes naturelles, les catastrophes artificielles provoquées par les guerres, les attentats… je ne sais plus qui je suis…ni ce que je suis… NOTRE FIN EST PROCHE ! L’humain s’est détruit ! L’HUMAIN S’EST TU ! CETTE BANDE DE LARVES QUI PARESSAIT DANS LE CANAPE PENDANT QUE LA PLANETE DEVENAIT PUTRIDE. J’en ai marre ! JE CRAQUE ! » Octus entendit des sanglots étouffés. Après quelques minutes, une voix enrouée finit par se faire entendre : « Tu peux encore tout changer…toi…moi je n’ai pas prêté attention aux quatre autres messages… je n’avais vu que l’aspect scientifique de la chose… mais toi… il te reste encore quelques jours… notre monde a parlé…et… nous ne l’avons pas écouté»
Le scientifique ouvrait et refermait la bouche, abasourdi. Etait-ce possible ? Un message du futur. Cela lui rappelait les livres de science-fiction qu’il lisait étant adolescent. Non, en fait, ce qui le stressait le plus était le fait que le message semblait lui être adressé…
Mais la science avant tout ! Il diminua la puissance de l’impulsion et relança un appel. Après trois interminables minutes, il capta quelque chose. Il refit les manipulations nécessaires et démarra la lecture du fichier :
« Il est vingt-trois heures, j’ai faim, j’ai froid. Je n’ai pas réussi à réparer le chauffage. Les groupes électrogènes sont morts. Je ne peux plus sortir pour chasser le peu de phoques ou d’ours qu’il reste. A cause des 1,5C° pris en sept ans, de la surconsommation et des marais noirs, la banquise est devenue une soupe immonde de déchets et de pétrole. Ce qui a rendu mon terrain de chasse impraticable et mes proies très agressives. En plus, la fonte des pôles a provoqué de grandes inondations et des tsunamis démesurés un peu partout dans le monde. Miami, New York et toutes les îles tropicales de l’Indonésie ne sont plus que de vieux souvenirs. Et en parlant de tropiques : l’extension imprévue de la zone tropicale a provoqué de nombreuses épidémies incontrôlées. Les fidèles extrémistes du « Grand Renouveau », eux, continuent leurs attentats. Bien qu’ils semblent s’être calmés, ils affirment que la fin de la « Purge humaine » approche. Ils n’ont pas tort. D’après mes estimations, encore cinq ans et on ne verra plus un humain vivant à la surface de la terre. NOTRE MONDE HURLE, POURQUOI PERSONNE NE L’ÉCOUTE ??? »
C’était la même voix que dans le premier message. Il en était sûr. Mais…quelque chose d’étrange imprégnait cette voix…quelque chose qui lui était… familier… trop familier. Une idée germa dans son esprit. Était-ce possible ? Après tout, il s’agissait du temps. Peut-être que cette dimension censée être hors du temps était La dimension du temps…
Il devait en avoir le cœur net. Il effectua le même protocole et lança la lecture :
« Le ravitaillement s’est arrêté il y a quatre semaines. Des semaines ou des années, quelle importance ? Je me suis préparé à ça. Je me suis rationné et j’ai construit du matériel de chasse. Je peux encore survivre quelque temps. Les théoriciens du « Grand Renouveau » on enfin était arrêtés. Mais cela n’empêchera pas les plus fidèles au mouvement de continuer leur croisade, leur foutue « Purge humaine ». Et puis les guerres de l’eau et du pétrole sont bien plus efficaces. On se balance des bombes nucléaires sans penser une seconde que ça pervertit les ressources qui sont source des conflits. D’après la radio, les catastrophes naturelles s’enchaînent : des tremblements de terre provoqués par tous les forages effectués pour récupérer des énergies fossiles, toujours plus profondément ; des tsunamis et ras de marées provoqués par la fonte des glaces et ainsi de suite. Non, le pire, ce sont les catastrophes artificielles, les fléaux : au lieu de se pencher sur des méthodes de préservation de la nature et de l’humanité, les scientifiques et les chimistes ont fabriqué des armes de destruction massive. Des tornades de flammes, des pluies toxiques, des invasions de sauterelles mortelles pour les plantes et les hommes, et des microbes de tous types. Notre monde crie, il faut qu’on l’écoute ! »
Octus réfléchissait. Il n’y avait plus de doute possible. Il en était sûr. Il connaissait l’homme qui parlait. Il le connaissait très bien !
Il baissa considérablement la puissance de l’impulsion. Il capta, traita et écouta le fichier audio. Les premiers mots confirmèrent sa pensée :
« Journal de bord du docteur Pélinar Octus. Cela fait maintenant neuf mois qu’il y a eu l’Effondrement. Neuf mois pendant lesquels les humains se sont entretués pour leur argent. Les guerres nucléaires ont réduit le monde en poussière mêlée de sang. Neuf mois que j’écoute toutes ces horreurs à la radio. Les partisans du « Grand Renouveau » ont de nouvelles cibles… c’est…horrible…ils visent les enfants. D’après eux, les enfants représentent l’espoir de fertilité… Et eux, tout ce qu’ils veulent c’est l’éradication complète de l’espèce humaine. Les autorités de chaque pays chassent ces illuminés. Hier encore, ces malades ont fait exploser un train plein de jeunes entre quatre et neuf ans qui fuyaient un Paris en flammes. En plus, les catastrophes naturelles s’enchaînent et d’après mes calculs, ça va aller de mal en pis. Le monde gémit, et ils ne l’entendent pas ! »
Un grand silence suivit ce message. Ainsi, Octus écoutait des messages envoyés par lui-même ! Une version de sa personnalité future ! Mais le premier message qu’il avait écouté, celui qui était le plus loin dans le temps lui était adressé ! Pourquoi ? Etait-ce une boucle ? Et puis cela ressemblait à un avertissement. Mais un avertissement de quoi ? Qu’est-ce que pouvait bien être l’Effondrement ?
Il diminua au minimum la puissance de l’impulsion, capta et lança une dernière fois la lecture du fichier reçu :
« Journal de bord du docteur Pélinar Octus. Depuis l’effondrement de la bourse, tout s’accélère. En effet, depuis que l’argent n’a plus de valeur, tout le monde veut avoir le sien en liquide. Un simple bug informatique sur les ordinateurs de la bourse et le monde prend fin. L’homme n’a toujours vécu que pour sa richesse personnelle sans penser à la richesse collective. Ils vont pourrir l’environnement pour préserver leur argent…Ils sont pathétiques. Les hackers et les terroristes profitent de la situation. En plus de cela des vagues de suicides bien plus importantes que celles de la crise de 1929 secouent le monde. Apparemment, de nouveaux groupes d’illuminés se sont formés. Les pires semblent être les partisans du « Grand Renouveau ». Ils disent pratiquer la « Purge humaine ». Ces fous furieux font des attentats pour tuer le maximum de personnes. Ce serait pour soi-disant « purifier le monde, pour que la terre mère puisse se recréer sans l’activité humaine ». Quelle bande de crétins !
Ainsi, l’argent est bien la cause de tous les maux. C’est le déclin de notre civilisation. Le monde soupire, il faut l’écouter, c’est notre seule chance de survie… »
« Notre seule chance de survie…» murmura Octus. Cela sonnait vraiment comme un avertissement. Il réfléchissait à toute vitesse. Il était un brillant physicien détenteur d’un doctorat. Il pourrait facilement et avec précision calculer les dates de chaque message.
Il se mit aussitôt au travail et au bout de quelques minutes, cinq dates s’affichèrent à l’écran :
03/02/ 2022
24/09/2021
15/01/2021
Octus sursauta en lisant les deux dernières dates. Il devait il y avoir une erreur de calcul. Il vérifia, en tremblant, le calendrier pour savoir quel jour il était : lundi 16 juin 2014. Il posa encore une fois les yeux sur les deux dernières suites de nombres puis il s’évanouit :
08/02/2015
21/05/2014

Nathan Greslin 2.1
Ce travail a été réalisé dans le cadre des cours de littérature avec Mmes Néau et Novales et en lien avec le prix « Lire pour demain ».

 

Faut-il avoir peur du saumon d’élevage norvégien ?

Méa culpa : le gouvernement norvégien vient de reconnaître que le saumon d’élevage pouvait être dangereux non seulement pour notre santé, en particulier pour les enfants, les adolescents et les femmes enceintes, mais aussi pour l’environnement. La Norvège a beaucoup à perdre. Car en 2012, elle a fourni pas moins de 60 % de la production mondiale en saumon et gagne environ 29 milliards de dollars chaque année sur ces ventes.
Zoom sur cette annonce qui fait scandale au sein de la communauté internationale.

Faut-il avoir peur
Le saumon d’élevage norvégien, un danger pour la santé ?

En France, la consommation de poisson a plus que doublé en 50 ans et nous sommes les premiers importateurs mondiaux de saumon et le premier marché pour le saumon norvégien. Cette augmentation concerne particulièrement le poisson d’élevage.
Fumé, en tartare ou dans des sushis, le saumon norvégien est partout dans nos assiettes. Les Français en sont d’ailleurs les plus grands consommateurs en Europe. Depuis 2006, de nombreuses études et rapports décrivant les conditions scandaleuses d’élevage du poisson norvégien alertaient déjà les autorités. Mais malgré les recommandations émises, la Norvège en admet la dangerosité seulement aujourd’hui, soit plus de sept ans après les premiers avertissements. La Direction norvégienne de la santé a en effet émis une recommandation quant à la consommation de poisson pour les jeunes femmes et femmes enceintes : deux à trois portions de poissons par semaine, dont un maximum de deux poissons gras comme le saumon, la truite, le maquereau ou le hareng.
L’élevage intensif du saumon en Norvège serait en effet réalisé dans des conditions déplorables. Kurt Oddekow, un militant écologiste est allé dans les eaux froides. Il a vu des employés pulvériser des pesticides à grands jets sur les bassins, comme le Diflubenzuron. En 2010, le ministre de l’Agriculture français, Bruno Le Maire, avait écrit à son homologue norvégienne : « Cette substance ne dispose pas d’autorisation de mise sur le marché communautaire ou française en tant que médicament vétérinaire. » Lisbeth Berg-Hansen avait alors répondu qu’il s’agissait d’«informations fallacieuses. » Pourtant, l’Autorité européenne de sécurité alimentaire indiquait en 2009 que le diflubenzuron était « hautement toxique pour les organismes aquatiques. » D’après Anne-Lise Bjorke Monsen, du laboratoire de biochimie de Bergen : « Les polluants retrouvés dans le saumon d’élevage ont une mauvaise influence sur le développement du cerveau, ils sont associés à l’autisme, à l’hyperactivité et à la baisse du QI». Toujours d’après Anne-Lise Bjorke Monsen : « On sait aussi que les polluants peuvent avoir un effet négatif sur les défenses immunitaires, le système hormonal et le métabolisme. De plus, ils se transmettent par l’allaitement. »
Quel est l’impact sur l’environnement ?
Ces méthodes d‘élevage ont des impacts écologiques négatifs : ils augmentent les besoins en farine et en huile du poisson, menaçant ainsi les stocks de poissons pélagiques. Les saumons d’élevage mis dans des bassins sont accusés de transférer des maladies dans l’écosystème, menaçant de ce fait la production de saumon sauvage et d’autres espèces maritimes. Ils produisent aussi des déchets organiques et inorganiques, augmentent la pollution de l’environnement aquatique et le risque d’eutrophisation du milieu, appauvrissant la flore et la faune présents sur les fonds marins.

Nourri avec des poissons malsains, vivant dans un milieu pollué, le saumon d’élevage est donc synonyme de danger pour notre la santé et l’environnement. Ce qui explique que les Français se méfient de plus en plus du saumon d’élevage : en novembre 2013, selon les chiffres Kantar Worldpanel, les ventes de frais ont chuté de 25 % en volume par rapport à l’année dernière et de 10,8 % pour le fumé, preuves de la défiance des consommateurs, alimentée en outre par des reportages qui montrent les limites de l’élevage industriel.

Christina Lièvre, Clara Mayère, Camille Bererd, seconde 5.
Ce travail a été réalisé lors des séances d’AP sur la revue de presse au CDI

Songdo, la ville de demain ?

Songdo

Songdo, une ville de Corée du Sud, écologique, intelligente, connectée devrait prendre vie en 2018. Le monde entier se pose encore beaucoup de questions sur l’aboutissement de ce projet.
Songdo représente la ville de demain, démarrée en 2000 avec un coût estimé à 35 milliards de dollars et financée uniquement avec des fonds privés provenant principalement de l’entreprise américaine Gale International. Si Songdo apparaît comme un exemple pour le futur, c’est aussi parce qu’elle possède pleinement les aspects écologiques et environnementaux qui est un très grand sujet d’actualité.

Écologique

Songdo est située à 65 kilomètres à l’Ouest de Séoul. Cette ville de 600 hectares avec une partie sur le front de mer est écologique car environ 40 % de Songdo seront composés d’espaces verts avec de la végétation sur les toits et un parc de 40 hectares inspiré de Central Park. Le recyclage des eaux provenant des éviers et lave-vaisselle permettra aussi de réduire considérablement le besoin en eau potable qui, demain, pourrait être un problème dans le monde entier. De plus, vous ne verrez jamais un camion- poubelle à Songdo car la ville possède un système de collecte pneumatique des déchets qui les envoie directement à la décharge à travers un réseau de tuyaux. Enfin cette ville réduira considérablement son émission de CO2, en partie grâce au système de taxi fluvial et d’un métro ne dégageant aucun gramme de CO2.

Économique et connectée

Songdo a pour objectif de devenir un centre d’affaires majeur d’Asie du Nord-est. Ellel devra accueillir à terme 65 000 habitants et offrir 300 000 emplois, ce qui permettra de désengorger Séoul qui est actuellement saturée. Cette action est possible par le biais d’un pont de 12,5 kilomètres reliant Songdo à l’aéroport international d’Incheon. Cette future ville est économiquement importante pour la Corée du Sud et également une ville connectée puisqu’elle est ubiquitaire, c’est-à-dire hyper-connectée. En effet, les habitants pourront consulter un médecin par Internet, accéder à l’intégralité des formulaires administratifs via l’écran plat de leur appartement.

Auray Brice, Charrasse Maxime, Merlin Théo Seconde 5
Ce travail a été réalisé lors des séances d’AP sur la revue de presse au CDI

Un nouveau label éco-responsable pour Mongré !

 

Après la labellisation du lycée par la Région Rhône-Alpes en 2008, le rectorat accorde le label E3D au collège.

M. Aymard, IPR de sciences physiques et chimie, et son collègue, M. Heinrich,ont rencontré le jeudi 6 février le comité de pilotage DD et ont assisté à une séquence pédagogique dans le potager biologique.

Un nouveau label
A la suite de cette visite, ils ont félicité le comité pour sa mobilisation, son implication et pour la diversité de ses actions et attribué au collège le label E3D (Etablissement en Démarche d’Éducation au Développement Durable) pour deux ans.

Un nouveau label 2

 

Et si on agissait contre le réchauffement climatique ?

Et si on agissait

Le réchauffement climatique est dû à un fort taux de pollution dans l’air, qui entraîne à son tour une hausse de la température et la destruction de la couche d’ozone. Pour ralentir le réchauffement climatique, il faudrait par exemple utiliser les carburants bio et ainsi réduire les gaz à effet de serre que rejette la voiture, et donc limiter la consommation de pétrole qui a un impact négatif sur la planète.
Toujours dans le domaine de l’automobile, il faudrait réduire le nombre de véhicules dans les grandes villes pour limiter les pollutions excessives et nocives pour l’environnement. On devrait utiliser davantage les transports en commun (bus, métro, tramway…) qui rouleraient avec du carburant bio ou bien se déplacer en vélo le plus souvent possible en aménageant des pistes cyclables.
Qui dit réchauffement climatique dit aussi usine nucléaire. En effet, il est urgent de de détruire les déchets nucléaires toxiques plutôt que les laisser détruire notre planète peu a peu, et favoriser les panneaux solaires ou les éoliennes pour produire de l’électricité.
L’agriculture est très importante dans le développement d’un pays et nourrit une grande partie de la planète. Malheureusement l’utilisation de pesticides et d’engrais chimiques pollue notre planète en détruisant nos sols. Il faut passer d’une agriculture productiviste à une agriculture biologique, utilisant des engrais naturels et des techniques comme le push-pul,l par exemple, qui empêche les nuisibles d’attaquer le maïs.
Beaucoup d’actions sont et ont déjà été entreprises par différentes organisations écologiques comme Greenpeace qui lutte contre ce qu’elle estime être les plus grandes menaces pour l’environnement et la biodiversité sur la planète.
Mais il y a aussi des intellectuels, des écrivains qui sensibilisent, s’engagent…
Et si nous voulons préserver notre planète et empêcher la progression du réchauffement climatique, il faudrait, comme eux, se sentir concerné et réagir…rapidement !

Béranger O’Kelly et Corentin Rouvière, seconde 1
Ce travail a été réalisé dans le cadre des cours de littérature avec Mmes Néau et Novales et en lien avec le prix « Lire pour demain ».

 

L’écologie

L’écologie est importante dans notre vie
Il faut donc la protéger pour la sauvegarder,
Et notre objectif est bien de la conserver,
Car cette planète représente notre nid.

A tous les habitants de la planète terre,
Réveillez-vous et n’ayez pas la tête en l’air,
Le développement durable est votre modèle,
Collecter et recycler pour une terre plus belle.

L’écologie est l’exemple à respecter
C’est notre avenir il ne faut pas l’oublier
Compost au fond du jardin et poubelle jaune
Cela permettra de conserver cette faune.

Pour finir, plusieurs responsabilités
L’eau il faut la conserver,
Le papier il faut le recycler,
Et les déchets il faut les trier.

Louis Courbiere, Hugo Bachelet et Antoine Grange 2.1
Ce travail a été réalisé dans le cadre des cours de littérature (E. Néau) au CDI et en lien avec le prix « Lire pour demain ».

La tâche d’encre

La tâche d’encre
Paul devait partir de bonne heure ce jour-là. Le bateau les attendait depuis déjà une demi-heure. De grandes volutes de fumée noire s’échappaient de la cheminée du bateau. L’alarme sonna, il fallait partir. Julie pleurait silencieusement, il ne comprenait pas pourquoi, il était parti de nombreuses fois avec cette précieuse marchandise noire. Un mauvais pressentiment, disait-elle. Il la serra tendrement dans ses bras et l’embrassa sur le front, puis disparut dans la brume matinale. Le bateau attendait, tel un silencieux monstre noir. Paul monta à bord. Il salua Joe, Matt, Nick et les autres. Bob, comme à son habitude restait cloitré dans sa cabine, il était le meilleur capitaine qui soit et son équipage était constitué des meilleurs marins de Grande-Bretagne. Jango, le cuisinier était déjà aux fourneaux et sifflait l’air d’une chanson de marin. Le voyage allait commencer. La routine se faisait sentir dans les gestes de chacun, le bateau partit avec, en guise de passager, la plus grosse quantité de pétrole jamais transportée. L’or noir, raréfié à cause de la consommation excessive des hommes, se transportait en grande quantité vers un endroit où les pilleurs ne pouvait pas accéder ; une île perdue au milieu de l’océan Indien : Gijowana, mais en faisant une escale en Floride. La grande difficulté que seuls les marins les plus qualifiés pouvaient surmonter était le triangle des Bermudes, réputé pour ces tempêtes imprévisibles, capable de se déchaîner en moins d’une minute. Pour le moment le temps était prévu au beau fixe pour toute la semaine, ce qui annonçait un voyage tranquille et sans encombres majeurs. L’équipage s’occupait en jouant aux cartes ou à divers jeux d’argent quand le capitaine n’était pas dans le coin. Les marins, et même le capitaine étaient sereins. Une traversée bien calme, disait Joe. Jango faisait ressentir sa bonne humeur dans ses plats. Julie contactait Paul chaque soir par radio, mais malgré tous les efforts de celui-ci, cela ne la tranquillisait pas. Le voyage allait être long, et allait durer de longues semaines. Le temps changea bien vite, la mer était agitée. Paul et les autres, en marins aguerris, trouvaient le temps idéal. Ils aimaient cette mer agitée, déchaînée qui recouvrait le pont de temps à autre. Ils ne leur restaient plus que quelques jours avant d’arriver à destination. La tempête se déchaîna en fin de journée du jour précédant leur arrivée. Les vagues déferlaient sur le pont comme d’immenses tentacules s’agitant dans les airs. Le vent soufflait fort et contraignait les marins à s’accrocher à la rambarde à chaque bourrasque. Ils étaient trempés. Le premier à tomber à l’eau fut Matt. Les autres n’eurent pas le temps de le pleurer, ils durent aussitôt se ressaisir afin de vaincre la tempête. Certaines vagues s’élevaient à plus de dix mètres au-dessus du bateau. L’équipage était terrorisé mais le capitaine restait de marbre. Soudain le bateau se retourna brusquement laissant à l’eau Nick, Joe et Jango. Il ne restait à présent que Paul et le capitaine. Paul priait de toutes ses forces pour survivre et revoir Julie. Elle avait raison, il n’aurait jamais dû partir. Le bateau dérivait de plus en plus près du littoral. Une énième vague assomma Paul et le capitaine, les laissant inconscients. Paul se réveilla, juste à temps pour voir l’énorme pétrolier s’écraser contre les rochers et il reperdit connaissance. Le liquide se déversa rapidement dans la mer formant une immense tache d’encre, engloutissant tout sur son passage. L’odeur était insoutenable, les oiseaux étaient pris au piège et s’étouffaient, agonisant lentement. Les poissons remontaient un à un à la surface, noirs de pétrole. La faune agonisait. Tout un écosystème était en train de disparaitre. Le bateau coulait lentement comme les larmes de Julie ce matin-là, devant sa télé, en entendant le nom d’une des victimes de cette « tragique marée noire » : Paul Austman.

Zoé Pacaud et Madisson Stringer, seconde 1
Ce travail a été réalisé dans le cadre des cours de littérature au CDI et en lien avec le prix « Lire pour demain ».

Des poètes pour la planète

Par delà les fortunes, les religions et les guerres,
Les partis politiques, les chagrins d’amour, les frontières,
Au-delà du dernier Iphone, des soldes, des cigarettes,
N’a-t-on pas oublié de prendre soin de notre planète ?
N’avez-vous pas peur de devoir fuir,
Sans connaître l’avenir ?
Pensez-vous à votre progéniture
Qui vivra une torture ?
Il serait temps de trouver une solution,
Contre cette dangereuse pollution.
Et si les ruisseaux venaient à manquer d’eau,
Peut être qu’enfin vous réagirez à nos propos.
Il n’est pas question d’être vert,
D’être marin, agriculteur ou militaire.
Mais un petit effort
Pour sauver la faune et la flore n’a jamais mené à la mort,
Mais à sauver des vies,
Ah ça, oui !
Alors à vous de décider
A quoi vos enfants seront destinés.

Emma Cante et Adélie Ferrari, seconde 1
Ce travail a été réalisé dans le cadre des cours de littérature avec Mmes Néau et Novales et en lien avec le prix « Lire pour demain ».

 

LE PRIX « LIRE POUR DEMAIN »

le prix lire pour demain 1

Les livres environnement des lycéens de Rhône-Alpes est une opération organisée par la Maison Rhodanienne de l’Environnement et la Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère avec le soutien de la Région Rhône-Alpes.

Les organisateurs :

La Maison Rhodanienne de l’Environnement (Lyon) et la Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère (Grenoble) sont deux associations, regroupant de nombreuses associations de protection de l’environnement du cadre de vie et du développement durable. Elles s’impliquent activement dans le développement d’une culture environnementale et écocitoyenne au travers, entre autres, de manifestations autour de l’écrit.
« Lire pour demain, les livres environnement des lycéens de Rhône Alpes » est une de ces manifestations.

Présentation du Prix

Le prix se veut le reflet de la diversité des approches, contenus, analyses, mais aussi des types d’écrits (essais, biographies, fictions, documentaires, bandes dessinées…) et des genres littéraires traitant des questions environnementales.

Objectifs du Prix

• Sensibiliser les lycéens aux questions environnementales à travers l’écrit.
• Favoriser l’acquisition d’une culture environnementale complexe et globale au travers de la découverte de livres et d’auteurs sur des thématiques environnementales prises au sens large.
• Développer une dimension culturelle et citoyenne en favorisant le débat, la réflexion, l’argumentation, la prise de décision des lycéens.
• Valoriser l’activité menée par les lycéens : faire lire et écrire les lycéens autour des ouvrages sélectionnés par eux, leur donner la possibilité de faire partager leurs choix auprès de leurs camarades en les plaçant en position de « prescripteurs » auprès des CDI des établissements de la Région.
• Favoriser si possible des échanges / activités entre disciplines : philosophie, SVT, Histoire-Géographie, SES, Lettres, ESC, documentation…

Proclamation des résultats : début avril 2013.

Une rencontre réunissant les lycéens, enseignants, auteurs et partenaires sera organisée au CDI du 31 mars au 04 avril lors de la semaine du Développement durable.

 

 

 

Protéger, prévenir et respecter.

Protéger, prévenir et respecter.1 

Le 14 novembre dernier, à Mongré a eu lieu la traditionnelle demi-journée de formation des lycéens éco-délégués. Cette formation s’inscrit dans la volonté de sensibiliser les élèves sur les différentes priorités d’un établissement éco-responsable  engagé dans une démarche HQE (Haute Qualité Environnementale). Afin que cette formation soit la plus complète, la Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature (FRAPNA) était présente dans les murs de Mongré. Ainsi, Aurélie, intervenante de l’association a pu nous dresser un portrait des principaux enjeux environnementaux de notre région.

Qu’est-ce donc qu’un environnement ?

L’environnement ne se limite pas à notre cadre de vie ou à la nature comme on peut le penser mais se définit également par notre cadre de vie, des éléments objectifs (tels que le temps) ou subjectifs  (tels que les sentiments), par le contexte social et psychologique ou encore, par les éléments abiotiques (non vivants) et biotiques (vivants) qui nous entourent. Autant vous dire qu’il est nécessaire de le préserver car cela nous affecte directement.

AIR

Protéger, prévenir et respecter.2

Aurélie, intervenante de l’association,  nous a exposé dans premier temps le thème de la qualité de l’air dans la région Rhône-Alpes. Saviez vous que notre région est connue pour être la championne de France  dans les émissions de CO2 et la seconde à être exposée aux nuisances sonores ainsi qu’à  la prolifération de l’ambroisie. ? Les principaux polluants étant le monoxyde d’azote et le dioxyde de soufre, ces émissions représentent donc un grave problème de santé publique car cette pollution de l’air touche plus particulièrement les personnes fragiles telles que les enfants et les femmes enceintes.

On observe que l’air est plus pollué à l’intérieur  de nos habitats qu’à l’extérieur en raison des meubles contenant divers produits chimiques (colles, résines, produits d’entretien, etc.). Les personnes deviennent alors plus sujettes aux allergies et à l’asthme. De plus, il est important de bien entretenir nos ventilations ainsi que nos systèmes de chauffage surtout en hiver afin de conserver un air sain pour notre intérieur. La pollution de l’air dans les villes est aussi un problème majeur et des solutions existent telles que le covoiturage, l’utilisation des transports en commun ou dits « doux » (vélo, marche à pied, etc.) afin de réduire la mise en circulation de véhicules.

  EAU

Après le thème de l’air, nous avons abordé  la question de l’eau. En effet, la qualité de l’eau dans le Beaujolais n’est pas des meilleures. Nous avons appris que, dans le classement des eaux les moins bonnes de France, la CAVIL (Communauté d’Agglomération de Villefranche-sur-Saône) arrive dans les premières places.

Protéger, prévenir et respecter.2

Cette mauvaise qualité de l’eau est due aux nombreuses exploitations viticoles et sites industriels chimiques. Les rejets de ces activités se retrouvent dans l’eau, ce qui  la détériore profondément.  On retrouve  ainsi  la présence de pesticides et autres produits chimiques dans les réserves d’eau en plus des traces de médicaments qui échappent aux filtres. Le tout cumulé provoque un « effet cocktail » (mélange de plusieurs produits chimiques) qui constitue un réel risque pour les personnes fragiles.

Pour lutter contre cela, il est nécessaire d’adopter une démarche locale pour inciter les utilisateurs de ces produits à réduire leur usage et limiter leurs rejets.

ONDES

antenne relais

A peine, avons-nous fini de comprendre les risques et les conséquences de nos modes de vies sur l’environnement qu’apparait un nouveau risque jusqu’ alors insoupçonné car invisible à nos yeux et pourtant tout autour de nous, ce sont les ondes. Dans la dernière partie de son intervention, Aurélie nous a fait comprendre que, de nos jours, les ondes étaient présentes partout même dans les campagnes reculées.0r, que savons-nous sur les conséquences à long terme de ces ondes sur notre corps ? Malheureusement, les études faites à ce sujet concluent sur des « risques soupçonnés » mais non suffisants pour interdire cela par principe de précaution.

Il est donc nécessaire de faire des recherches pour comprendre, évaluer les risques réels auxquels nous sommes exposés pour agir de façon  responsable afin de préserver non seulement notre environnement mais également notre capital santé.

Remi Demir TES1, Lucie Karam TES1