Le bio, ce n’est pas nouveau !

produits-bio

Un produit bio est un produit agricole ou une denrée alimentaire issu de l’agriculture ou de l’élevage biologique.

D’après le périodique  Wapiti  252 du 03/2008: « en 2006, 23% des français mangeaient bio au moins une fois par semaine. » Même le ministre de l’agriculture s’intéressait au bio : son objectif, c’était que 4% des surfaces cultivées soient bio en 2012. Cet intérêt pour le bio influençait déjà aussi les agriculteurs classiques, qui ont fait des efforts pour diminuer les doses de pesticides, mais dans les lycées agricoles, l’option agriculture bio n’était  pas encore très répandue. «Malgré la crise et des prix le plus souvent élevés, les produits « bio » remportent toujours un franc succès auprès des Français. Selon le journal le Monde du 29/09/2011, le marché des produits alimentaires bio approchait un chiffre d’affaires de 4 milliards d’euros, soit une hausse supérieure à 10 % par rapport à 2010. Il y a encore des efforts à faire ! » nous dit ce magazine.

De nos jours, malgré la crise, le marché du bio continue de gagner du terrain. Selon l’article du Figaro du 11/02/2013, alors que les ventes de produits alimentaires ont stagné l’an passé en hyper et supermarchés, celles du bio ont augmenté de l’ordre de 5%, selon les estimations de l’Agence Bio. Près des deux tiers des Français ont consommé au moins un produit bio en 2012. 43% d’entre eux sont des consommateurs réguliers. 8% mangent bio au quotidien, les légumes et les œufs étant les aliments les plus plébiscités.

Par ailleurs, malgré les incertitudes qui pèsent sur le pouvoir d’achat, 81% des acheteurs de produits biologiques affirment qu’ils maintiendront leur consommation. « Au diable, ceux qui nous ont prédit une baisse de la consommation bio ! », lâche Elisabeth Mercier, directrice  de l’Agence Bio.

Les défenseurs du bio sont convaincus que les périodes de crise finissent par profiter à la filière, en favorisant les comportements d’achats dits «responsables». La santé et la sécurité restent, en effet, les premiers critères d’achat des consommateurs de bio. «L’année n’avait pas très bien commencé, explique ainsi Gilles Piquet-Pellorce, directeur général de Biocoop, premier distributeur bio (340 magasins) en France, qui a fini 2012 avec un chiffre d’affaires en hausse de 7,4% à 535 millions d’euros. À partir d’octobre, la tendance s’est inversée, sans doute sous l’influence de plusieurs facteurs, dont le débat sur le “made in France” et la consommation locale, et la publication d’un rapport sur les OGM».

Inès BERERD, Ambre VENIN, Léa GINOUVES Léa (2nde 6).

Cette revue de presse a été réalisée à l’occasion des A.P de seconde avec Mme Novales, documentaliste.

Les énergies renouvelables, des projets en marche…

Les énergies renouvelables, des projets en marche2 

            Depuis quelques années, la question du développement durable se pose de plus en plus dans notre  quotidien. Dans ce développement durable, ils y a plusieurs domaines pour ralentir les conséquences des agissements de l’homme sur la planète; l’un d’eux étant les énergies renouvelables, sujet traité par nos trois articles de journaux :

« Plein feu sur le biogaz » du magazine Énergie et Développement Durable 037 de février-mars 2012;

« Tunnel photovoltaïque en Belgique » du magazine Énergie et Développement Durable 036 de décembre-janvier 2011-2012 ;

« L’État, mauvais payeur des bonus automobiles » du journal  Les Échos des 14 et 15 décembre 2012

Ils relèvent tous d’un sujet autour des énergies renouvelables, cependant le secteur d’activité n’est pas tout à fait le même selon les articles:

Les deux premiers cités se concentrent sur les mises en place de mesures pour favoriser les énergies propres: l’un traite les panneaux photovoltaïques pour la consommation électrique, l’autre parle d’un gaz alternatif aux gaz actuels, souvent source de pollution.

Le troisième critique l’État, qui incite à passer des voitures fonctionnant à l’essence aux voitures hybrides ou électriques, mais qui n’est pas prêt à en assumer les conséquences.

En effet, dans l’article intitulé « Plein feu sur le biogaz »,  nous apprenons que le ministère de l’Écologie est prêt à soutenir de nouvelles mesures de mise en activation d’un gaz dans le réseau de gaz usant de la méthanisation. La méthanisation incite à produire une énergie renouvelable à partir de matières organiques comme les déjections animales, permettant de réduire et traiter ces dernières et de produire une énergie verte renouvelable tant qu’il y aura des animaux sur cette terre. Les producteurs de ce biogaz bénéficieront d’une réduction sur la consommation d’électricité ainsi que d’une aide financière pour le développement des entreprises, leur permettant de produire ce type spécifique de gaz.

Ensuite, l’article « Tunnel photovoltaïque en Belgique » nous explique qu’un tunnel va être recouvert de 16 000 panneaux photovoltaïques, produisant chacun 245W, soit un total de 3300MWh. Cette puissance électrique sera nécessaire pour l’alimentation des infrastructures ferroviaires ainsi que certains trains. Cette action permettrait de « réduire les émissions de CO2 de 2 400 tonnes par an » et de donner l’exemple pour permettre le développement de projets similaires, comme c’est le cas en Angleterre (avec le recouvrement d’un pont entier de 4 000 panneaux photovoltaïques). Cependant ce projet demande une certaine organisation car le développeur Enfinity est en collaboration avec l’opérateur ferroviaire belge Infrabel, les municipalités et les organismes de financement.

Enfin, en lisant l’article « L’État, mauvais payeur des bonus automobiles » nous apprenons  que depuis août et pendant quatre mois, l’Etat a refusé de rembourser aux concessionnaires les bonus écologiques pour favoriser l’achat des voitures hybrides et électriques. Cela lui a permis d’économiser 20 millions d’euros, manque à gagner pour les fabricants automobiles. Les plus touchés sont sans doute Toyota et Peugeot, dominants du marché des voitures propres en France. La cause des agissements de l’État est l’augmentation du montant des bonus écologiques  (passant de 5 000 à 7000 euros pour les électriques et de 2 000 à 4000 pour les hybrides) ainsi que l’augmentation des malus écologiques: cela va inciter à changer de voiture pour des véhicules propres, augmentant le coût des bonus pour l’État et la réduction  de malus, créant un déficit budgétaire (1,45 milliard entre 2008 et 2011).

Les énergies renouvelables, des projets en marche2 (1)

Pour conclure, de nombreux projets favorisant le développement des énergies renouvelables sont en marche (comme nous avons pu le voir avec le biogaz et le tunnel photovoltaïque) ; cependant, nous avons vu que, sans soutien de l’État, ces projets perdront vite leur intérêt (les concessionnaires ont maintenant peur de vendre des voitures électriques sur le marché français à cause de ce non-remboursement).

Pierre Fromont, Jean-Baptiste Gabory, Mehmet Ersoy, seconde 5

En Inde, la pollution règne en roi

En Inde, la pollution règne en roi

Nos sources sont trois articles parus dans le journal Le Monde qui nous informent de la pollution qui touche l’Inde sous plusieurs aspects :
« Inde : un plan pour sauver le Gange de la pollution » publié le 18 juin 2011.
« L’alarmante pollution de l’eau par les médicaments » publié le 03 février 2009
« En Inde, à Goa, la pollution menace le tourisme » datant du 12 août 2011,
Tout d’abord, la pollution touche plus profondément un fleuve, le Gange, qui se situe au nord de l’Inde. Étant un fleuve important (son bassin couvre 907 000 km2), il est devenu une menace pour la santé de plus de 400 millions d’indiens, contaminés par les eaux usées et les déchets des usines. A Kanpur, ville industrielle de l’Uttar Pradesh, les odeurs de chrome et d’égouts irritent la gorge. Les pêcheurs jettent leurs filets dans une eau devenue noirâtre. La banque mondiale a accordé un prêt d’1 million de dollars, équivalent à 700 millions d’euros destiné à l’Inde, qui a mis sur pied un programme pour « sauver » le fleuve. Les conséquences de la pollution sur la santé se chiffrent à 2,8 millions d’euros de soins médicaux par an, selon la banque mondiale. « Chaque jour, usines à papier, distilleries et tanneries déversent leurs déchets » déclare Le Monde dans le premier article.
De même, « une rivière indienne atteint un record de pollution » déclare Le Monde dans le second article avec comme sous-titre : « l’alarmante pollution par les médicaments ». En effet, la rivière de New Delhi, située dans l’état indien de l’Andhra Pradesh, subit une des plus importantes pollutions pharmaceutiques jamais constatée dans le monde. 45 kilos de Floxacin, un antibiotique de synthèse, sont déversés chaque jour dans la rivière, l’équivalent de ce qui est consommé en cinq jours par la population suédoise, soit 9 millions de personnes. Les habitants sont même empoisonnés, par exemple, en consommant l’eau des puits. Allani Kisahn Rao, le président du comité antipollution de Pacharu, a étudié les conséquences des déchets médicamenteux sur la santé des villageois. Il estime que 25% de la population locale sont touchés par des pathologies diverses.
En outre, cette pollution en Inde menace également le tourisme à Goa, ce qui est dénoncé par le troisième article. Ce petit Etat, situé au sud-ouest de l‘Inde, est visité chaque année par 2,5 millions de touristes, pour une population de seulement 1,5 millions d’habitants. Cependant ses grandes plages ont été classées parmi les pires de la planète. Les bouteilles de bière et détritus en plastique jonchent les plages ; ainsi que les îles au large de Goa qui en sont recouvertes. De plus, d’après une étude de l’institut national océanographique, basé à Goa, le nombre de ces bactéries potentiellement dangereuses, comme la Salmonella, a fortement augmenté entre 2002 et 2007, menaçant ainsi la santé humaine et l’environnement. La baignade à certains endroits pourrait entraîner des maladies digestives. Tout cela s’explique par les rivières où les courants charriant les eaux usées non traitées des hôtels, les rejets des pesticides utilisés par les agriculteurs dans l’arrière-pays. La visibilité sous l’eau s’est fortement réduite. Nous avons aussi une autre pollution à Goa, invisible depuis la plage, qui est celle des ordures ménagères.
Conscient de ces menaces qui pèsent sur l’environnement, l’Etat ne peut pas pour autant se passer de la manne financière du tourisme car le tiers des emplois dépend de cette industrie. « A ce rythme, on va droit dans le mur » dénonce Claude Alvares dans Le Monde.
Pour conclure, seuls l’horizon et les couchers de soleil sont restés intacts, ce qui vaut à Goa une réputation de destination romantique, « Laissez votre femme redevenir votre petite amie ! » est l’un des slogans trouvés par le gouvernement local pour attirer les touristes du monde entier malgré la pollution.
En croisant ces trois articles il est évident que le problème est grave à tous points de vue, que ce soit pour les autochtones, les tourismes ou pour la nature. La situation est inquiétante et ne cesse de s’aggraver.

Olivia d’Hotelas, Eva Grizard, Chloé Grizard (Seconde1)
Cette revue de presse a été réalisée à l’occasion des A.P de seconde avec Mme Novales, documentaliste.

Fonte des glaciers : Danger !

 Fonte des glaciers

On vous l’a dit, l’activité humaine est un danger pour les glaciers. Le réchauffement climatique entraîne leur fonte progressive. Ce que l’on vous dit moins cependant, c’est que la fonte des glaciers est un danger pour l’humanité. Ces dernières décennies, les accidents liés aux divers effets de la fonte des glaces se sont multipliés, sans parler des effets à long terme de la fonte de quelques millions de milliards de m3 d’eau, actuellement stockés sur les continents sous forme de glace.

La fonte des glaciers en régions montagneuses a de graves conséquences : le réchauffement fragilise le glacier, provoquant la chute d’énormes blocs de glace. Ces blocs de plusieurs tonnes entraînent bien souvent dans leur chute une part du manteau neigeux dans des avalanches destructrices.

Un autre danger majeur lié au recul des glaciers est l’apparition, de plus en plus fréquente, de poches d’eau et de lacs glaciaires. Une poche d’eau se forme lorsque l’eau de fonte ne peut s’écouler naturellement ; les eaux peuvent alors s’infiltrer et former une poche d’eau dans une zone de vide dans la glace, ou entre la roche et la glace, ou bien encore s’accumuler en surface, formant des lacs retenus uniquement par un fragile barrage de moraines (gravats charriés par l’avancée des glaciers) ou de glace.

Soit la poche d’eau est pourvue d’un exutoire naturel, soit l’eau s’accumule progressivement jusqu’à ce que la pression fasse céder la glace et que l’eau se déverse alors en de brefs instants, créant le plus souvent une vague de plusieurs mètres de haut, plus communément appelée lave torrentielle : un mélange d’eau, de graviers, de rocs, de terre et d’arbres qui emporte tout sur son passage. En France le glacier le plus dangereux pour ses ruptures de poches est certainement celui de Tête Rousse, situé à 3200 mètres d’altitude au pied du Mont-Blanc. Le 12 juillet 1892, la rupture brutale d’une importante poche d’eau sous-glaciaire provoqua une lave torrentielle qui dévala la vallée de Saint-Gervais dévastant tout sur son passage, et faisant près de 175 victimes. Depuis, la poche s’est reformée et a été vidangée artificiellement a plusieurs reprises, mais malgré ces efforts, la poche menace encore la vallée du Mont Blanc.

Le danger majeur de la fonte des glaces reste celui de la montée du niveau des mers, qui entraînerait la perte d’une importante superficie côtière et surtout la disparition des villes et des habitations de ces territoires. Des pays entiers tel que les Pays-Bas se retrouveraient menacés. Le plus grand danger vient des inlandsis de l’Antarctique et du Groenland, ces immenses calottes glacières (un inlandsis fait plus de 50 000 km2 et mesure en moyenne 2000m d’épaisseur) qui couvre la quasi-totalité des terres polaires. A la différence de la banquise, dont la fonte n’accroît pas le niveau de la mer car elle est compensée par la baisse de la poussé Archimède, la fonte des inlandsis apporterait l’équivalent de millions de km3 d’eau aux océans. Par exemple, si les 2,85 millions de km3 de glace de l’inlandsis du Groenland fondaient, ils causeraient à eux seuls une élévation du niveau moyen de la mer de 7,2 mètres. Les conséquences d’une telle montée des mers seraient dévastatrices.

Si l’homme est dangereux pour les glaciers, il ne devrait pas oublier que le glacier l’est autant pour lui. Gare au Feed-back !

Andréanne Varet, Terminale S

Ce travail a été réalisé dans le cadre du programme de SVT (Mme Berger-Limone) et en lien avec l’éducation au développement durable (CDI).

Le grand dégel

Les glaciers sont à la une de l’actualité: marqueurs les plus évidents d’un réchauffement climatique aux conséquences potentiellement dramatiques, ils sont désormais l’objet de toutes les attentions. On sait maintenant que l’homme a vécu par le passé sous des climats plus chauds qu’aujourd’hui, avec des glaciers plus réduits. Mais aussi qu’à des périodes plus anciennes, d’immenses étendues glaciaires ont recouvert la planète.

L.Moreau

Dans le cadre de notre programme d’enseignement de spécialité de SVT, le mercredi 19 décembre 2012, nous avons pu assister à une conférence concernant les climats et leur influence sur les glaciers. C’est Luc Moreau, glaciologue, qui fut l’animateur de cette conférence fort intéressante. Luc Moreau est un glaciologue, docteur en géographie alpine, membre associé de l’équipe de recherche du Laboratoire CNRS Environnement et Dynamique des Territoires de Montagne ou EDYTEM, associé au laboratoire THEMA CNRS de Besançon et rattaché au projet EF1DIR. Depuis 1987, il étudie et mesure le glissement du glacier d’Argentière sur son lit rocheux, massif du Mont-blanc, pour le compte d’une société franco-suisse. Ses recherches et ses surveillances de l’hydrologie glaciaire s’appliquent à l’hydroélectricité mais aussi à la connaissance fondamentale et au risque des poches d’eau. Il travaille aussi depuis quelques années à placer des appareils photo automatiques pour mieux comprendre par l’image les dynamiques glaciaires.

Un glacier est une masse de glace plus ou moins étendue qui se forme par le tassement de couches de neige accumulées. Écrasée sous son propre poids, la neige expulse l’air qu’elle contient, se soude en une masse compacte et se transforme en glace.

Dans un premier temps, Luc Moreau nous a expliqué comment se formaient les glaciers et quels étaient les deux grands types de glaciers. La formation de ceux-ci est complexe, le glacier se forme dans une zone au dessus de 3000 mètres, où l’accumulation de la neige l’emporte sur la fonte. Au dessus de 400 mètres, la fonte n’existe pas, la neige et le glacier restent secs et froids, collés au rocher.

Il existe actuellement deux types de glaciers. En effet, la dynamique glaciaire est étroitement dépendante du régime thermique du glacier. La température de la glace est contrôlée par trois facteurs principaux, qui sont : les échanges thermiques avec l’atmosphère (contrôle climatique), le flux géothermique (contrôle géologique) et la pression de la glace et la friction (contrôle glaciologique). En fonction du régime thermique, on distingue deux catégories de glaciers :

* Le glacier tempéré :

Il a une température partout proche du point de fusion, sauf à la surface, où la température fluctue selon la saison ; à la base, il est travaillé par l’eau de fonte, dont la présence rend son glissement possible et plus rapide selon la saison.

* Le glacier froid :

Il a une température située partout en dessous du point de fusion ; il est donc gelé à sa base (pas d’écoulements d’eau). Le glacier froid se rencontre en altitude (supérieure à 4000 m dans les Alpes) ou aux latitudes très basses. Sa température est entièrement négative, ce qui influe sur son comportement : il adhère à son lit rocheux, ce qui lui permet de tenir sur des pentes bien plus raides qu’un glacier tempéré.

Les glaciers sont également révélateurs de notre climat. La mer de glace est le plus grand glacier du monde, avec 11 km de longueur !

Comme les autres glaciers alpins, la mer de glace a subi des modifications à cause des différentes variations climatiques (notamment le réchauffement actuel). De puis 1830, et sachant que nous n’avons pas connu de période glaciaire depuis 10 000 ans, le glacier a perdu plus de 160 m d’épaisseur et 2300 mètres de longueur ! La mer de glace est donc en retrait.

Mais les glaciers sont également une ressource en eau ! Les glaciers représentent en volume les deux tiers de l’eau douce sur terre. En tant que ressource en eau, on les utilise aujourd’hui pour la production d’énergie, pour l’irrigation, voir pour la glace, elle-même, dans son usage premier : le rafraîchissement ! Aujourd’hui, les nombreuses inquiétudes sur les changements climatiques, la diminution des ressources en eau douce par rapport à l’augmentation de la population, placent les glaciers au centre de l’attention et de l’intérêt du monde.

Toutefois, attention, les glaciers, sources de nombreuses rivières et de vie sont en diminution avec parfois des eaux polluées. En Himalaya par exemple, cette réduction de l’eau solide inquiète certaines populations venant puiser à la source. De plus, la ressource en eau solide est mal repartie sur terre, à tel point que certaines solutions de transport d’iceberg ont été envisagées pour les pays en manque d’eau.

Dans un second temps, Luc Moreau nous a expliqué quel lien existait entre les glaciers et les climats.

En effet, on remarque depuis quelques années déjà, que les glaciers fondent de plus en plus. Ceci est d’ailleurs bien visible sur les glaces de mer, qui, lorsque le climat est chaud, se transforment en eau qui coule directement dans les océans. Cette fonte des glaciers est d’autant plus amplifiée par le fait que les glaciers, blancs, renvoient les rayons du soleil et les océans, sombres, au contraire, absorbent ces rayons. Ce phénomène permet alors le réchauffement des eaux marines dont le contact avec les glaces implique la fonte des ces dernières.

En milieu alpin, il est possible de mesurer la quantité de glace fondue chaque été en effectuant un bilan de masse. Pour ce faire, il suffit d’insérer une sonde dans la glace pour voir de combien de mètres celle-ci fond pendant l’été.

Enfin, les glaciers permettent aussi de nous fournir des informations sur les climats antérieurs mais aussi sur la composition de l’atmosphère au cours de différentes périodes. En effet, la glace, en se formant, emprisonne des bulles d’air ancien enfermant ainsi les composants de l’atmosphère présente durant cette époque. D’autre part, si l’on étudie le rapport isotopique 180/160 sur une même couche de glace, il est possible de déterminer si cette glace a été formée durant une période froide ou plutôt au cours d’une période chaude, si la valeur de ce rapport est élevée ou faible. Plus ce rapport est important, plus la température présente lors de la formation de la glace est élevée. De cette façon, l’homme a pu reconstituer la composition de l’atmosphère primitive ainsi que les climats qui se sont succédé au cours des 800 000 dernières années. Il est possible de remarquer une évolution cyclique et périodique du climat, puisque tous les 100 000 ans, une glaciation s’opère.

Cette conférence, au final, nous a apporté de nombreuses nouvelles informations intéressantes et enrichissantes. Ainsi Luc Moreau nous a présenté son domaine professionnel en nous montrant de nombreux documents, tout en répondant à nos questions. Cela nous a permis de recueillir quelques connaissances avant d’étudier le sujet en classe.

Clémence Brunel et Jean-Christophe Bozetto / Terminale S

Ce travail a été réalisé dans le cadre du programme de SVT (Mme Berger-Limone) et en lien avec l’éducation au développement durable (CDI).

Une Oasis-nature en construction

Une Oasis-nature 2

Les éco-délégués , tous les vendredis à midi, ont mesuré, scié, cloué, vissé des morceaux de bois afin de réaliser des nichoirs et un hôtel à insectes.

Une Oasis-nature 1

Ils ont utilisé des chutes, gentiment données par Jérôme Sillans (directeur de la scierie Rossi dans l’Ain) car « rien ne se perd, tout se transforme »,  et quand on est éco-citoyen, on essaye d’être cohérent et de s’inscrire dans une démarche globale. Ainsi, c’est chouette de penser que de vieux bouts de bois, destinés au feu, auront une seconde vie et serviront de maisons pour les oiseaux !

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La barrière qui sert à délimiter notre Oasis-nature a été, elle aussi, construite avec des branches récupérées à la suite d’un élagage par Pierre-Jean Poncet, paysagiste. Elle est composée de bois morts mais aussi de jeunes pousses de saules.

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Reste donc à accrocher les nichoirs dans les arbres. En règle générale, ils sont placés à l’automne afin que les oiseaux les utilisent comme gîtes durant l’hiver mais en mars ou en avril, il n’est pas trop tard. La pose se fait entre 1,50m et 6m de hauteur et il faut diriger, chaque fois que cela sera possible, l’ouverture vers le sud ou le sud-est. Celle-ci ne doit pas être exposée aux vents dominants et elle doit pencher légèrement vers le bas afin d’éviter que la pluie y pénètre.
Dans tous les cas, les nichoirs ne devront pas être exposés toute la journée au grand soleil ou à l’ombre permanente.

Il nous faut également garnir notre hôtel à insectes.

Mais quels matériaux utiliser et pour quels insectes ?

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Comme nous avons suivi une conférence de la FRAPNA et avons bénéficié des conseils d’Aurélie, notre animatrice, nous savons que:

  • la paille pourrait accueillir les jolies chrysopes, dont les larves se nourrissent de bien des parasites : pucerons, cochenilles farineuse, aleurodes (ou mouches blanches), thrips ou œufs d’acariens ;
  • des pots de fleurs retournés et remplis de foin pourraient attirer les perce-oreilles qui aiment les nuisibles comme les pucerons ;
  • des bûches percées deviendront un abri très apprécié de nombreux pollinisateurs bien utiles comme les abeilles et guêpes solitaires, dont les larves se nourrissent de pucerons ;
  • quelques fagots de tiges à moelle, comme le rosier ou le sureau, offriront des abris idéaux pour les syrphes et autres hyménoptères ;
  • des planchettes rapprochées seront bénéfiques pour les coccinelles qui viendront y passer l’hiver. Leurs larves consomment énormément de pucerons ;
  • des briques  et des tiges de bambous serviront d’abri aux osmies, des abeilles solitaires qui pollinisent les premières fleurs des arbres fruitiers, dès le mois de mars.

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Demain, 05 avril, la météo annonce de la pluie mais qu’importe ! Nous nous retrouverons dans le parc afin d’avancer dans la réalisation de notre Oasis. Le temps presse…son inauguration « officielle » est prévue le 15 avril.

C.L

Un projet de covoiturage en marche : comment aider notre planète à aller mieux ?

Un projet de covoiturage1

A l’occasion d’une réunion concernant l’élaboration d’un plan de déplacement inter administratif, nous nous sommes rendues, accompagnées de Mme Novales au siège de la Communauté d’Agglomération de Villefranche sur Saône. (La CAVIL).

La réunion à commencé par un tour de table permettant à chacun d’exprimer ses attentes ainsi que les problématiques rencontrées et les besoins particuliers. De nombreuses administrations et associations de l’agglomération de Villefranche étaient présentes. L’agence Auxilia, chargée de conseils imaginatifs en développement durable, nous a présenté son projet de mobilité sur le territoire, ses enjeux et ses objectifs. Celui-ci vise à rassembler les établissements (entreprises, administrations, scolaires, etc.) autour d’un projet fédérateur afin d’améliorer les conditions d’accessibilité aux zones d’activités. Pour beaucoup d’entre nous, la voiture reste le moyen privilégié pour se rendre au travail. Pourtant, l’idéal serait de favoriser des modes de transport alternatifs à la voiture individuelle. Prix du carburant, pollution, sécurité (accidentologie sur les trajets domicile-travail), perte de temps etc., la voiture présente beaucoup d’inconvénients ! Ainsi, que ce soit pour des raisons de santé publique ou pour des motifs économiques et écologiques, il est urgent de chercher de nouvelles solutions.

Auxilia va procéder à une enquête sur la mobilité auprès de toutes les entreprises et administrations intéressées. Le questionnaire comportera un certain nombre de questions et en voici le document publié par la CAVIL :

DU 15 AVRIL AU 3 MAI 2013, UNE GRANDE ENQUÊTE SUR VOS DÉPLACEMENTS !

La Communauté d’Agglomération de Villefranche-sur-Saône lance un Plan de Déplacements « Mobil.iZy » auprès des établissements du centre-ville et de la Zone Industrielle-Nord.

Ce plan de déplacements répond aux enjeux représentés par nos déplacements quotidiens, qu’ils soient des déplacements professionnels ou des déplacements domicile-travail. L’objectif de cette démarche est d’offrir à tous de nouvelles solutions en matière de déplacements, afin de les rendre plus sûrs, moins polluants et moins coûteux.

Comment faire ? C’est très simple ! Il suffira de répondre à une enquête à partir du lundi 15 avril. Pas de papier ni de perte de temps, tout se fait en ligne directement sur internet, une dizaine de minutes suffisent pour la remplir.

Nous comptons sur vous pour obtenir lors de cette enquête des réponses qui soient les plus justes possibles. Elles sont absolument nécessaires car c’est sur cette base que les propositions d’actions seront faites.

Bien évidemment, l’anonymat du questionnaire est préservé.

Un projet de covoiturage2

Cette réunion nous a confortées dans notre projet de covoiturage à Mongré et nous avons pu voir que beaucoup de personnes soutenaient ce projet, ce qui nous motive davantage.

En espérant que ce projet voie le jour, restons mobilisés pour notre planète en réduisant nos trajets quotidiens.

 Clémence Vérot (Tle S3) et Fanélie de Serres (Tle ES2)

Tous sur la même Terre, soyons solidaires !

Nous avons rencontré Hervé DERRIENNIC,  le président de l’association Collectif d’Action Rhône Alpes (CADR) qui nous a défini la solidarité internationale. Elle représente la fraternité, l’égalité et l’humanité. Être solidaire c’est donc agir pour une bonne cause car nous appartenons tous à la même planète, donc à une même famille, et ainsi nous éviterons l’égoïsme et l’individualisme. Il faut être solidaire envers les pays en voie de développement. En tant qu’élèves et citoyens responsables, nous voulons être acteur. C’est pourquoi nous voulons monter un projet à caractère innovant et incluant une réciprocité de l’échange avec les partenaires des pays en coopération. Hervé Derriennic a bien insisté sur cette dimension de réciprocité qui peut être définie comme un échange équivalent entre deux groupes ou deux personnes. Elle implique un investissement des acteurs dans un partenariat qui profite à chacun. Bien sûr, les apports seront différents selon les partenaires mais nous ne souhaitons pas nous positionner dans une logique d’assistanat. Hervé Derriennic nous a distribué un document intitulé « la solidarité internationale, ça me parle ! » comprenant des questions précises comme : « Pour quoi être solidaire ? » « Pour qui être solidaire ? » « Qui je (nous) suis (sommes) pour être solidaire(s)? » etc.

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En groupe, nous avons tenté d’y répondre et avons compris que nous avions, nous aussi, beaucoup à apprendre des gens qui vivent dans des pays en voie de développement.

La véritable réciprocité doit permettre un enrichissement mutuel par l’échange de savoir et de savoir-faire et cela implique que l’on se détourne de nos habitudes néo-colonialistes où les plus riches arrivent chez les plus pauvres avec des projets clés en main.

Tous sur la même Terre 2 

Nous avons choisi de bâtir notre projet de solidarité internationale avec une communauté qui se situe à Notsé au Togo, car Ana Senties qui est une des sœurs de l’Assomption nous a dit que ces gens avaient besoin d’aide. Sœur Ana est déjà allée là-bas et nous a montré des photographies du village et de ses habitants. Nous avons découvert à quel point les conditions de vie de ces gens sont rudimentaires en comparaison avec les nôtres.

D’après les sœurs de l’Assomption qui vivent là-bas et qui vont nous servir d’intermédiaires, le village aurait besoin d’un pont car les élèves de l’école primaire ne peuvent pas se rendre à l’école par temps de pluie puisque la piste devient impraticable. De plus, leur jardin potager est très pauvre et la fourniture de matériel agricole (houes, machettes, arrosoirs etc.) ou de semences serait la bienvenue.

Alors, c’est apparu comme une évidence, même si notre objectif premier n’est pas d’assister matériellement ces gens, ils ont quand même besoin d’aide financière.

Après réflexion et concertation, la classe a donc décidé de demander à la Région Rhône-Alpes une subvention intitulée « Solidarité internationale : passeport solidaire » et deux élèves se sont rendus le 20 février à un séminaire organisé par le Conseil Régional sur ce sujet. L’atelier intitulé « Comment monter un projet à l’international ? » nous a beaucoup aidés et confortés dans nos intentions.

Voici, en résumé, les conseils à suivre pour monter un projet de solidarité internationale :

  1.       Bien s’entourer de compétences et d’expertises  (associations, collectivités, établissements scolaires etc.) afin de bien monter son projet et de partir de son environnement proche.
  2.      S’interroger sur ses objectifs et ses attentes, et les partager.
  3.     Choisir la modalité la plus adaptée à son projet, ses objectifs et ses capacités

Enfin, nous avons décidé de communiquer sur notre projet solidaire en organisant un salon du tourisme durable au CDI en mai prochain.

Bien plus qu’un soutien financier, nous voulons que notre projet soit un véritable échange humain !

Soline Chamey et Betül Rayman (2de 4)

Ce travail a été réalisé dans le cadre des cours d’ECJS (N. Mergoux) et en partenariat avec le CDI (C.Lecocq)

Un éco-infirmier en cours de SVT

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Mardi 23 janvier, Christophe PERRIN, un éco-infirmier basé en Savoie, est intervenu durant environ 1h30 dans notre classe pendant le cours de SVT, et ce afin d’aborder le thème de « cancer et environnement ».

Celui-ci nous a alors rappelé les différentes étapes d’une cancérisation dans un organisme: l’initiation, la promotion, la progression et enfin l’invasion ; mais aussi ce qu’était un cancer: les cancers sont des maladies qui peuvent affecter toute partie du corps humain.

Par ailleurs, « un cancer n’est pas le fruit du hasard ». Il est dû à une exposition du corps à des facteurs externes qui peuvent relever de substances professionnelles telles que la radioactivité dans les centrales nucléaires, l’amiante, le plomb…

En France, certes la « recherche progresse, mais le cancer aussi » ! En effet, en 1980, le nombre de nouveaux cas par an était alors de 160 000, contre 320 000 nouveaux cas en 2005, soit le double.

Un cancer peut être induit par des facteurs environnementaux qui peuvent être soit des facteurs dits non choisis comme la pollution de l’air par exemple, soit des facteurs dits choisis que l’on retrouve dans notre vie quotidienne concernant notre alimentation, notre exposition au soleil et ainsi aux rayons UV, notre sédentarité …

Il a en effet été prouvé, après une évaluation du risque qui se déroule en quatre étapes, qu’une trop forte consommation de viande rouge, au niveau de l’alimentation, augmentait le risque d’avoir un cancer du sein. Il ne tient donc qu’à nous de réduire ce risque en réduisant notre consommation de viande rouge !

L’évaluation du risque permet de dire si un produit est ou non cancérogène pour l’homme. Elle est le fruit d’une succession de nombreuses études scientifiques, toxicologiques et épidémiologiques (composées d’expériences)  qui confirment ou non l’hypothèse de dangerosité du produit concerné.

Lorsqu’un risque est décelé et découvert, c’est à l’Etat d’intervenir en établissant des normes, des plans (comme par exemple le Plan Cancer en 2003), des campagnes de sensibilisation pour prévenir la population (par exemple contre l’exposition aux rayons UV sous toutes leurs formes). Actuellement, on parle des risques liés à l’utilisation des pesticides, particulièrement pour les agriculteurs.

Pour conclure, nous pouvons réduire notre risque d’avoir un cancer à travers une succession de gestes simples dans notre vie quotidienne comme éviter de se placer dans la direction des fumées qui sont toutes cancérigènes pour l’homme, avoir une alimentation plus saine, limiter les longues expositions au soleil sans protection (crème solaire, lunettes de soleil…), se faire dépister régulièrement si les risques d’avoir un cancer, liés à nos activités, sont élevés, faire une activité physique quotidienne telle que la marche, arrêter de fumer et de boire de l’alcool de façon excessive…

Le nombre de cancer par an continue d’augmenter. A nous d’inverser la tendance en sensibilisant notre entourage aux différents gestes et mesures de protection !

EarthTalkChemicalsCancer

Marion Marduel et Ghilhem Chatelet 1ère S3.

Ce travail a été effectué dans le cadre des cours de SVT avec Mme Larcher.

La santé de l’être humain est le reflet de la Terre

Formation sur la santé et l’environnement les 5 et 6 décembre 2012

Approche globale et animation en éducation pour la santé  environnementale

Cette formation était proposée par l’ADES du Rhône  (Association Départementale d’Education pour la Santé),  animée par Lucie Supiot, chargée de projet santé/environnement et Nathalie Röbbel, ancienne consultante pour l’OMS.

La santé de l'être humain 1

QUELQUES DÉFINITIONS

La santé globale

« La santé est perçue comme une ressource de la vie quotidienne et non comme le but de la vie ; il s’agit d’un concept positif mettant en avant les ressources sociales et individuelles ainsi que les capacités physiques. » Source : OMS, conférence d’Ottawa 1986

«  La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité » Source : OMS, 1946

Déterminants de l’état de santé :

Les  environnements physiques, politiques et sociaux, tout comme les facteurs socio-économiques et personnels et les comportements individuels et culturels déterminent notre état de santé.

Promotion de la santé :

Processus qui confère aux populations les moyens d’assurer un plus grand contrôle sur leur propre santé, et d’améliorer celle-ci, notamment en agissant sur les déterminants sur lesquels on le peut.

L’Éducation Pour la Santé (EPS)

Les valeurs :

  • Promouvoir la qualité de vie,
  • respecter l’individu et le groupe,
  • promouvoir la responsabilité des personnes et des institutions,
  • contribuer à réduire les inégalités de santé.

Les 3 niveaux d’intervention :

  • Le savoir,
  • le savoir-faire,
  • le savoir-être.

Prenons un exemple : l’équilibre alimentaire des jeunes ou comment réduire leurs déséquilibres alimentaires et faire évoluer leurs comportements.

–          Agir sur le savoir, c’est donc améliorer leurs  connaissances sur l’alimentation et apporter des notions sur les aspects pratiques.

–          Agir sur le savoir-être, c’est s’interroger sur le rôle des médias, faire prendre conscience aux jeunes des contraintes de la vie en société.

–          Agir sur le savoir-faire, c’est faire tester aux jeunes différentes pratiques culinaires, mettre en scène des situations de repas.

La santé environnementale

« La santé environnementale comprend les aspects de la santé humaine, y compris la qualité de la vie, qui sont déterminés par les facteurs physiques, chimiques, biologiques, sociaux, psychosociaux et esthétiques de notre environnement. Elle concerne également la politique et les pratiques de gestion, de résorption, de contrôle et de prévention des facteurs environnementaux susceptibles d’affecter la santé des générations actuelles et futures »  Source :  l’OMS1994

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L’ÉDUCATION A L’ENVIRONNEMENT

Objectifs

  • Sensibiliser à la richesse et à la fragilité de la nature,
  • favoriser la compréhension des liens entre les êtres vivants,
  • susciter des interrogations sur la place de l’homme dans la nature.

Thématiques

  • La faune et la flore,
  • Les milieux,
  • L’environnement (déchets, développement durable…)

… pour une  vision  plus globale avec possible intégration de la santé :

  • Alimentation,
  • Agriculture bio,
  • Pollution
  • Espaces clos

LES ENJEUX EN RHÔNE- ALPES

Le milieu

  • L’eau : protection inégale en fonction des départements
  • L’air extérieur : 1ère région émettrice de rejet et 2ème région exposée à la nuisance sonore et à l’ambroisie.
  • L’habitat/l’air intérieur : risque saturnin et radon
  • Le sol : région avec le plus grand nombre de sites pollués

Les risques industriels

Les enjeux spécifiques aux « publics vulnérables  »

  • Inégalités liées au contexte socio-économique (saturnisme),
  • inégalités géographiques liées à l’absence d’homogénéité des altérations de l’environnement sur le territoire (Sevezo)

LES ACTEURS LOCAUX ET LEURS CHAMPS D’ACTIONS (exemples)

Les collectivités

  • Conseils Régionaux CR-RA : 1er français à nommer un vice-président santé-environnement
  • Conseils Généraux

Éducation à l’environnement, lutte contre l’ambroisie ou le saturnisme…

  • Communautés de communes et les villes

Les agences régionales de santé  (ARS)

Établissements publics de l’État à caractère administratif (Ressources de l’État et de l’Assurance maladie)

  • Compétentes sur le champ de la santé dans sa globalité : la prévention, les soins et l’offre de soins, l’accompagnement médico-social…,
  • compétentes sur le champ de la santé environnementale, souvent d’un angle curatif et parfois préventif

http://www.ars.rhonealpes.sante.fr.

Les instituts de recherche

Ex : Institut National de Recherche en Sciences et  Technologies pour l’Environnement et l’Agriculture (IRSTEA)

Ses objectifs concernant le domaine de l’Eau :

  • Mieux gérer la ressource en eau,
  • réduire les impacts des rejets de polluants et de toxiques sur les écosystèmes aquatiques,
  • diminuer la vulnérabilité aux risques associés au cycle de l’eau (inondations et sécheresses).

http://www.irstea.fr/linstitut/nos-centres/lyon

Associations de veille 

Ex : Associations  Agréées  pour la Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA)
Associations associées aux services de l’État

Exemples d’associations régionales

  • L’association Santé – Environnement en Rhône-Alpes (SERA)

→ Ondes électromagnétiques, pollution de l’air

  • Le Réseau Environnement Santé Rhône-Alpes – RES RA

→ Perturbateurs endocriniens, maladies chroniques…

  • La Fédération Rhône-Alpes de Protection de la nature – FRAPNA (le RESPIR)

→ Pollution atmosphérique, PCB…

  • Le pôle thématique régional ESE animé par l’IREPS-RA et le GRAINE-RA

→ Éducation  à la santé environnementale

Autres professionnels éventuels

  • de la Petite enfance,
  • du Bâtiment
  • de l’Education nationale,  des services de l’Etat

….et vous !

La société civile

Son niveau d’implication peut déterminer le niveau de prise en compte d’un problème

–          ex de succès : Bisphénol A

–          ex d’échec : Pesticides

CHOISIR ET TROUVER L’INFORMATION …

  • Liste des ingrédients
  • Etiquettes « AB » « BIO »
  • Etiquette « AIR » : Mise en place d’un étiquetage des produits de construction et de décoration, basé sur les émissions de COV, depuis le 1er janvier 2012.

NOTRE SANTE…NOTRE RESPONSABILITE… NOTRE IMPACT SUR LA PLANETE !

 « La qualité de vie est définie comme la perception qu’un individu a de sa place dans la vie,

dans le contexte de la culture et du système de valeurs dans lequel il vit, en relation avec ses objectifs, ses

attentes, ses normes et ses inquiétudes » Définition de l’OMS 1993

pnse

E. Novales et M. Vigier