Quelles conséquences au réchauffement climatique ?

Nous avons rencontré M. Darpheuil de l’association Naturama, le vendredi 17 décembre 2009.

Cette intervention s’est déroulée pendant le sommet sur l’environnement à Copenhague, qui avait pour but de mettre les pays les plus riches face à leurs responsabilités quant aux émissions de CO2. Nous avons alors réalisé que la surconsommation était un réel problème pour l’environnement.

Mais pourquoi le superflu nous semble t-il  nécessaire ?

Révisons un peu… Le réchauffement climatique provoque l’accélération de la fonte des glaces qui fait monter le niveau des eaux et créera de graves inondations dans quelques années.

Au Pôle Nord, il fait à l’heure actuelle -16°C, à l’Equateur 27°C et au Pôle Sud -52°C. Ce qui donne une température moyenne d’environ 15°C pour notre planète Terre qui augmente de 3°C avec l’effet de serre.

Le Gulfstream est un courant marin qui n’a pas d’inter-saison. C’est un peu la climatisation de notre planète. Le réchauffement climatique va petit à petit nous donner des étés très chauds et des hivers très froids… La climatisation planétaire est « cassée » !

Le réchauffement climatique dérègle également l’effet de serre qui ressemblait à une bulle transparente et qui maintenant se transforme au fur et à mesure en une passoire géante !

Mais qu’a-t-il bien pu se passer ?

Il y a d’abord les causes naturelles : la rotation de l’axe de la Terre varie, les éruptions volcaniques changent la température, l’inclinaison de la Terre, l’activité solaire…

Mais les humains, eux aussi, ont provoqué le réchauffement de leur planète : les activités industrielles, les transports et le chauffage des habitations, l’élevage et l’agriculture intensifs !

L’Âge industriel fut le véritable révélateur de cette crise environnementale : en moins de 1000 ans le CO2 a augmenté de plus de 30%, l’oxyde d’azote de plus de 15% et le méthane a doublé dans l’atmosphère.

De plus, l’enterrement des déchets encombrants n’arrange pas le sort de notre planète. Tout reste sous des bâches maintenues par des pneus.

Scénario prévu pour 2100 : une augmentation de 3 à 6°C et la montée des eaux…

Les conséquences du réchauffement climatique sont les suivantes :

–          Une réduction de l’enneigement due  à la fonte des glaciers, la solution ne peut pas être les canons à neige car ils sont très polluants ;

–          la fonte du pergélisol (Sol ou roche qui se maintient à une température égale ou inférieur à 0°C pendant au moins deux ans), ce qui rend les sols instables et accélère la libération du méthane ;

–          les lacs de montagne grossissent (déversement possible) ;

–          un niveau des eaux bien plus haut ;

–          la salinisation de la Méditerranée ;

–          des conséquences sur les aménagements côtiers ;

–           des problèmes pour la pêche, la pisciculture et les activités aquacoles et conchylicoles ;

–          le mode de vie traditionnel des Indiens menacé ;

–          l’augmentation du paludisme à cause de la chaleur ;

–          de plus en plus de problèmes naturels : ouragans, sècheresses, inondations ;

–          50% des espèces auront disparu d’ici 2100

–          les périodes de migrations changent, certains oiseaux se sédentarisent et les périodes de reproductions sont plus précoces ;

–           répartition différente des espèces due à l’augmentation de la température des mers ;

–          l’écosystème de l’Atlantique menacé ;

–         la disparition progressive du corail donc les poissons ont moins de protection ;

–          27 à 40% des plantes d’Europe pourrait disparaître d’ici 2080 ;

–          davantage de sècheresse dans les pays du Sud ;

–          le développement des parasites.

Pauline GRANGETTE 2nde 1

Ce travail a été réalisé dans le cadre des cours de SVT (Mme Larcher)

Ca chauffe !

Nous avons pu assister à une conférence concernant le réchauffement climatique et ses conséquences, animée par un représentant de Naturama.

Le discours était uniquement scientifique et le conférencier n’a pas abordé la dimension politique et économique du problème. Il n’a donc pas laissé place à la polémique et au débat,  et nous pouvons le regretter.

Avant de commencer, Monsieur Darpheuil,  ainsi que quelques élèves ont rappelé la finalité des discussions entretenues au sommet de Copenhague.

La problématique principale a alors été soulevée : « Comment réduire les émissions de CO2 afin de diminuer les effets du réchauffement climatique? »

Le conférencier a expliqué et démontré à l’aide d’exemples quelles seraient et quelles sont déjà les conséquences du réchauffement climatique pour la faune et la flore, ainsi que pour la population mondiale : la perte de la biodiversité, la dégradation des sols et l’insuffisance de l’approvisionnement alimentaire, des problèmes de santé publique causés par le manque d’eau et sa dégradation …

Un tableau très intéressant et relativement complet a été présenté à la fin de la conférence ; il montrait la répartition des émissions de gaz à effet de serre. Cette conférence nous a fait beaucoup réfléchir sur ce qui pourrait nous arriver si nous n’agissions pas. Chacun a pu se fonder sa propre opinion en prenant du recul, ou en étant encore plus pessimiste…

Victor CHAUVILLE 2nde1

Ce travail a été réalisé dans le cadre des cours de SVT (Mme Larcher)

Le réchauffement climatique : l’homme va devoir s’adapter…

Le 4 décembre 2009, la classe de 2°1 a assisté à une conférence animée par l’association Naturama sur la biodiversité, le réchauffement climatique et les diverses pollutions.

Guidés par un diaporama, les élèves ont pu découvrir ou se remémorer les causes et conséquences du réchauffement climatique. Monsieur Darpheuil a exploité de nombreux exemples et données.

Grâce à différents schémas produits pour la plupart par le GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat), nous avons compris les origines multiples de la pollution.

Un exemple ? Les centres d’enfouissement technique où sont regroupés les déchets encombrants.

Ceux-ci produisent des substances toxiques par l’intermédiaire de ces ordures enterrées. Le «lixivia» (ou percolat) est le liquide résiduel qui provient de l’imprégnation progressive de l’eau à travers un matériau. Il vient de l’adjectif latin « lixivius », qui signifie « de lessive », « eau qui sert à laver ». Ce terme est aussi utilisé pour nommer les « jus de décharge ». Ces polluants coulent dans les sols et rejoignent les nappes phréatiques. Tout le cycle de l’eau est ainsi encrassé.

Les descriptions et exemples donnés par l’animateur nous ont permis de comprendre que les efforts à fournir pour trier nos déchets, réduire la pollution, restreindre les rejets de CO² sont inférieurs au prix à payer pour réparer les dégâts.

Du point de vue de l’inévitable, la montée des eaux en cours causera et cause déjà des mouvements de réfugiés climatiques. La faune et la flore vont évoluer ; certains animaux réussiront à s’adapter, d’autres risquent de disparaître. L’homme aussi, en tant qu’animal évolué, va devoir s’adapter.

Il faut garder en tête que la surconsommation des pays riches est incompatible avec l’augmentation de la population mondiale. La somme de ces deux problématiques montre qu’il faudrait réorganiser entièrement les habitudes de vie humaines. L’impact de l’homme sur la nature et le changement climatique en route sont à accepter comme des vérités mondiales. Malgré le fait qu’une seule partie des hommes soit responsable de ces bouleversements, tous vont avoir à en payer le prix.

Cette conférence nous a permis d’aborder les notions du programme liées au réchauffement climatique d’un point de vue moins scolaire.

Christelle Laplanche

Ce travail a été réalisé dans le cadre des cours de SVT (Mme Larcher)

La Loire, un long fleuve pas si tranquille…

la loire un long fleuve

La Loire est victime des caprices de l’Homme. En effet, ce fleuve comme beaucoup d’autres, est en mauvais état, et nous en sommes les premiers responsables. Mais en sommes-nous vraiment conscients ?

Le plus long fleuve de France prend sa source en Ardèche, au mont Gerbier des Joncs. Il s’écoule sur 1013 km pour se jeter dans l’Atlantique.

Ce fleuve abrite de nombreux poissons, insectes et oiseaux. 160 espèces d’oiseaux sont répertoriées à ce jour. De plus, une abondante végétation prend racine au bord de la Loire.

Cependant, cet environnement est altéré par la présence de l’homme et des nombreux aménagements qu’il a organisés. En effet, les barrages sont les causes de la disparition de certains poissons comme le saumon. Les deux plus grands barrages sur la Loire sont ceux de Grangent (construit en1957) et du Villerest (construit en 1984). De plus, les digues construites à l’origine pour empêcher les inondations ont finalement pour conséquences l’accélération du courant et des crues violentes. En 1856, à Orléans, le niveau d’eau a dépassé les 7 mètres. Auparavant, les crues de 1707 et 1790, du même ordre d’importance, avaient causé des dégâts considérables.

Face à ces catastrophes causées par l’homme, on peut se demander s’il ne faut pas réduire ce type d’aménagements qui menacent de nombreuses espèces (leur disparition étant accentuée par la pollution). Cependant, grâce à des associations comme la FRAPNA, des personnes désireuses de préserver le Bassin de la Loire, ont su recréer des espaces de liberté comme l’Ecopôle du Forez et ainsi redonner vie à la Loire et aux nombreux animaux qui la peuplent.

Mais l’homme prendra-t-il conscience un jour de ses actes ?

Ce travail a été réalisé en partenariat avec des professeurs de SVT, de français et les documentalistes.

STEINER Estelle, MICHAUD Gabrielle, HAAR Cyndy, TAIEBI Ebticem, OZCAN Betul, FACKEURE Thomas (2nde2)

L’Ecopôle écolo

Photo Ecopole

La FRAPNA Loire s’investit dans un site écologique afin de recréer la mosaïque des milieux naturels de la Loire…

Dans le cadre d’une sortie de SVT, le 16 juin 2009, trois classes de Seconde se sont rendues dans la Loire afin de faire la visite du site : « L’Ecopôle du Forez ». Etendu sur une surface de plus de 400 hectares, l’Ecopôle du Forez se distingue par ses richesses naturelles. C’est non seulement un lieu de promenades et de découvertes, un centre d’observation de la vie sauvage,  mais également un espace permanent d’animations et d’expositions.

Crée en 1984 par la FRAPNA Loire sur une ancienne zone d’exploitation de Gravières, le site a été renaturé en berges, roselières et hauts fonds, afin que le public puisse observer la nature à l’état sauvage dans une atmosphère calme et sans artifice.

L’Ecopôle du Forez est donc un espace de liberté pour la faune et la flore qui abrite plus de 200 espèces différentes d’animaux.

Ce site est également un espace de liberté pour le fleuve de la Loire. En effet, si celui-ci venait à déborder, il inonderait le site de l’Ecopôle plutôt que les constructions humaines.

IL permet également d’accueillir le public qui pourra voir sans être vu cet espace naturel d’une très grande richesse.

Ainsi, l’Ecopôle du Forez est à la fois un espace protégé permettant de préserver la nature mais également une valeur sûre pour l’Homme !

Ce travail a été réalisé en partenariat avec des professeurs de SVT, de français et les documentalistes.

DEMIGNEUX Lisa, BRISSON Arthur, MIQUEL Antoine, SYBILLE Axel, GOBET Alexia, THOLLET Elsa, BACHELUT Clémentine, KAHIA Eléonore, GIFFON Léa, MANSOURI Cylia (Classe de 2nde 2)

Merci la FRAPNA !

Grâce à Julie, une représentante de la Fédération Rhône-Alpes de la Protection de la Nature (FRAPNA),  la classe de 2°5 s’est « instruite » le 18 mars 2009 sur les gestes à adopter pour protéger l’environnement.

La conférence se composait d’ateliers et d’un diaporama. Les quatre ateliers sur l’eau (domaine spécifique de l’intervenante) nous (ré)apprirent comment fonctionne le cycle de l’eau, quelle est la quantité d’eau sur Terre, quelle utilisation on en fait etc.

C’est avec un puzzle, des quizz et des pipettes que l’on a tous appris en s’amusant.

Saviez-vous que l’eau destinée aux activités humaines représente 0,01% de la quantité terrestre ? Frapna 1

Qu’en se brossant les dents (environ 3 min) sans fermer le robinet nous dépensons 15L d’eau ?

Nous non plus, rassurez-vous !

Après une pause bien méritée, Julie a lancé son diaporama pour nous parler du développement durable et de ses grandes thématiques ainsi que de l’éco-citoyenneté.

Qu’est-ce qu’un écosystème ? Que signifie être écocitoyen ? Depuis quand parle-t-on de développement durable ? Comment peut-on aider à la protection de l’environnement ? Julie a répondu à ces questions pendant ces deux heures.

L’air, l’eau, les énergies renouvelables et les déchets sont les principales préoccupations de cette association créée en 1971. Indépendante de tout mouvement politique, elle est agréée par le Ministère de l’Environnement depuis 1978 et reconnue d’utilité publique depuis 1984.

La FRAPNA est membre de France Nature Environnement, fédération française des associations de protection de la nature et de l’environnement.

C’est avec un grand sourire et un grand merci à Julie que nous repartîmes en cours de math sans oublier d’éteindre la lumière avant de sortir de la salle…

Eva Baffert 2°5

Cette conférence a eu lieu dans le cadre des cours d’ECJS avec Mme Lefebvre en partenariat avec les documentalistes.

L’HESPUL, l’association de l’avenir

Voici un portrait de l’HESPUL, une association spécialisée dans le développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique.

Créée en 1991 sous le nom de « Phébus », elle s’est, dans un premier temps, spécialisée dans le domaine du photovoltaïque raccordé au réseau qu’elle a introduit pour la première fois en France et dont elle a assuré les prémices du développement grâce à une succession de programmes de démonstration cofinancés par la Commission Européenne.

En 2001, HESPUL s’est intégrée dans le réseau des Espaces Info Energie en cours de Constitution par l’ADEME (agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) et, avec le soutien de la région Rhône-Alpes, a développé en son sein des actions d’information, de sensibilisation et d’accompagnement de projets. Celles-ci sont liées à la maîtrise de  l’énergie  et aux énergies renouvelables, toutes filières confondues sur l’ensemble du territoire du département Rhône-Alpes hors agglomération lyonnaise, soit une population de 419 000 habitants.

HESPUL est une association régie par la loi de 1901, sans but lucratif. Son objectif est le développement de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables. Le travail de l’association se répartit selon deux grands domaines :

– Le développement du photovoltaïque sur un plan local, national et international ;

– l’information et la sensibilisation sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique sur le Département du Rhône. L’activité menée sur le Département du Rhône est structurée en trois pôles et s’articule de façon à toucher tous les publics :

1 : Le pôle espace info énergie et sensibilisation à destination du « Grand public » ;

– la communication média et le site internet ;

– les conférences, les visites de site ;

– les conseils spécifiques et personnalisés en direction des particuliers et entreprises.

2 : Le pôle animation scolaire qui s’adresse aux élèves, enseignants et parents d’élèves.

L’animation scolaire repose sur un point pédagogique d’un mois et demi, réparti sur quatre séances en classe, et aboutit à la réalisation d’une maquette, à une exposition des travaux des enfants, à une conférence à l’intention des parents d’élèves et des habitants de la commune, à un concours d’affiches sur les économies d’énergie ou encore à une réunion avec le conseil municipal.

3 : Le pôle territoire à destination des collectivités, des entreprises et des professionnels de l’habitat.

– Aide à la décision et accompagnement des maîtres d’ouvrage ;

– sensibilisation et information des professionnels ;

– soutien aux filières d’énergie renouvelables.

L’équipe est constituée de 20 personnes issues de parcours divers et complémentaires des filières scientifiques, spécialiste du génie civil, du génie électrique, de l’environnement ou encore des fluides, mais aussi des métiers de l’animation, et enfin des savoir-faire administratifs et d’encadrement.

http://www.hespul.org/

Marine Mejean, Matthieu Grimaldi, Marine Frenoy et Aurélien Sperandio   (seconde 1)

Cet article a été rédigé en partenariat avec C. de Fréminville (professeur d’histoire), C. Blanc (professeur de français) et C. Lecocq (documentaliste).