Vive le land art !

Les élèves de seconde qui ont choisi l’option « arts plastiques » ont réalisé des œuvres de land art avec leur professeur, Carole Giraud.
Celles-ci ont été exposées dans le potager biologique.

 

Création de land art 1

Création de land art 2

Création de land art 3

Création de land art 4

Création de land art 5

Vers un monde alternatif ?

Dans le cadre du projet « Lire pour demain » proposé aux lycéens avec le soutien de la Région Rhône-Alpes, nous avons lu Vers un monde alternatif ? paru en 2002 dans collection Et toc !

Vers un monde alternatif 1

Ecrit par Benoît Broyart, Mathieu de Muizon et Sylvie Muniglia, ce livre nous permet de comprendre ce qu’est vraiment le développement durable ou plutôt le développement soutenable. Il fait référence à de nombreuses associations (Attac, W.W.F etc.) et nous donne des exemples concrets d’actions éco-citoyennes.
Présenté sous forme d’abécédaire, drôle et décalé, il contient des dessins humoristiques mais aussi des parties dialoguées entre trois personnages : Gaëtan, Vanessa et Ryan.
A la fin de l’ouvrage, il y a aussi un quiz qui nous permet de revoir les points importants abordés : l’économie sociale et solidaire, la décroissance, l’éco-construction, le recyclage etc.
J’ai bien aimé ce livre car il est facile à lire et présenté de façon originale. Je le conseillerais à des adolescents d’environ 13 ans qui aiment s’informer de façon humoristique et ludique
A lire absolument !

Amandine Chamey Seconde 1

CHICO MENDES : « Non à la déforestation »

La classe de 6°1 accompagnée de Mme Carpentier a visité le lundi 31 mars 2014 l’exposition « Arts, littérature et écologie » et a eu la chance de rencontrer une auteure.

chico-mendes
Nous fûmes accueillis par Isabelle COLLOMBAT, écrivain, mère de 4 enfants.
Elle nous expliqua qu’elle écrivait pour sensibiliser l’opinion des jeunes aux dégâts de la déforestation.
Isabelle nous présenta son livre : CHICO MENDES : « Non à la déforestation » (Éditions Actes sud junior)
Il s’agit d’un tout petit livre, un des plus petits qu’elle ait écrits !
L’histoire se déroule dans la forêt amazonienne, en Amérique du sud.
Isabelle nous raconte la récolte du latex à partir des arbres -les hévéas- dont l’écorce est entaillée pour permettre au latex, liquide blanc de couler…il sera transformé en caoutchouc qui permettra de fabriquer pneus, ballons, semelles…..
Isabelle nous invite à réfléchir sur l’importance de la forêt, sur les dangers de la déforestation qui chasse les paysans mais aussi les oiseaux, les insectes…. (la surface d’un terrain de foot disparait chaque heure actuellement !)
L’exploitation du bois n’est pas la seule source de disparition de la forêt, il y a aussi la culture du soja et l’élevage des bovins qui entraînent la coupe des arbres.
Que fait-on de tout ce bois ?
Nous trouvons de nombreuses réponses : bois de chauffage, bois pour les meubles, bois pour la pâte à papier, bois pour le charbon de bois.
Nous parlons aussi de covoiturage, de pollution et même de Nutella !!!
L’heure a passé très vite et voici déjà la récréation ! Nous sommes plusieurs à avoir envie de lire ce livre, en voici un court résumé :
1953, Chico Mendes a 7 ans, il accompagne son papa, seringueir (nom donné aux travailleurs chargés de recueillir le latex), pour travailler dans la forêt d’arbres à caoutchouc. Quelqu’un trouvant cet enfant dégourdi lui apprend à lire, à écrire, à écouter la radio et donc à découvrir le monde… et les dangers qui guettent sa famille et les autres travailleurs du latex ! Il parle alors aux autres travailleurs, écrit des communiqués de presse, part à l’étranger pour défendre leur cause, organise des manifestations pacifiques, crée un syndicat…
Adulte, il sera kidnappé …et assassiné en 1988 devant sa famille, par un riche propriétaire terrien, éleveur de bovins.
A sa mort, sa fille continuera son combat pour défendre les droits des paysans.
En 1990, 19 ans de prison seront réclamés pour les auteurs de son assassinat; c’est une victoire car jusque là, les crimes d’opposants à la déforestation restaient impunis !

« Au début, je pensais que je me battais pour sauver les hévéas ; puis j’ai pensé que je me battais pour sauver la forêt amazonienne. Maintenant, je sais que je me bats pour l’humanité ». Chico MENDES

Arts, littérature et écologie

Lors de la SEMAINE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE qui se déroulait du 31 MARS AU 04 AVRIL 2014,

le CDI a organisé une exposition/rencontres sur les thèmes :

« Arts, littérature et écologie ».

Affiche expo

Diverses classes ont préparé et participé à cet évènement dont voici le contenu :

Seconde 1 : salon du livre engagé en faveur de l’écologie. Rencontre de trois auteurs :

ISABELLE COLLOMBAT pour son livre Chico Mendès, non à la déforestation le 31 mars de 09h à 12h et de 13h30 à 14h30

Arts, littérature et écologie2
SYLVIE MUNIGLIA pour son livre Vers un monde alternatif le 31 mars de 13h30 à 17h30 et le 01 avril de 08h à 12h

Arts, littérature et écologie3
XAVIER RENOU pour son livre Désobéir à la voiture le 03 avril de 11h à 12h et de 13h30 à 17h30
Arts, littérature et écologie4
Seconde Ulis : présentation de la BD Niourk le 03 et 04 avril de 10h à 11h

Arts, littérature et écologie5

Seconde option Arts : exposition d’œuvres sur le thème de l’écologie.

Arts, littérature et écologie6

Arts, littérature et écologie7

Première L/ES2 : exposition en anglais sur le thème de la surconsommation.

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Première L/ES2 : exposition sur l’aménagement du territoire à la manière du fauvisme.

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Troisième 1 : réalisation d’un électro-totem avec l’aide de l’association « Science et art »

Arts, littérature et écologie10

Arts, littérature et écologie11

L’exposition « Arts, littérature et écologie » médiatisée par Le Progrès

Article paru dans Le Progrès du 4 avril 2014

Progrès

Prendre de la hauteur et porter un regard croisé sur les aménagements du val de Saône…

Prendre de la hauteur 1

Mardi 1er octobre, après dissipation des brumes matinales, la classe de première ES2/L  a pu bénéficier d’une sortie pédagogique à Pommiers, entièrement prise en charge par la Région Rhône-Alpes,  dans le cadre de l’éducation au développement durable. Ce projet a permis d’articuler deux disciplines, à savoir la géographie et les arts plastiques en partenariat avec l’association Science et Art.

Il s’agissait comme le recommande le programme de géographie de première,  d’initier les élèves à l’étude de l’aménagement d’un territoire de proximité. Mais l’originalité de cette sortie sur le terrain  a été  d’abord  d’éduquer le regard porté par les élèves  sur un environnement proche, donc, un espace vécu et cedepuis le point de vue panoramique situé à la montée de Buisante. Sur place, la première étape a d’abord été  naturellement de se repérer à commencer par l’emplacement du lycée, leur centre-ville, les environs immédiats, Gleizé, Limas, Jassans. Rapidement, les axes structurants du paysage se sont révélés être de précieux auxiliaires dans cet exercice : l’axe naturel de la Saône, l’autoroute A6 et la nationale 6 ou encore le réseau ferroviaire. De même, les discontinuités dans la répartition  des activités humaines  ou dans l’emprise du bâti ont permis de cerner, d’identifier des unités paysagères. Rapidement, les élèves ont ainsi pris conscience que la notion de paysage naturel n‘existe pas , même s’il y a des arbres, des prairies,  et que, bien au contraire, le paysage qui s’offre à eux est entièrement façonné, corrigé,  aménagé par l’homme  et par conséquent, fortement anthropisé.

Prendre de la hauteur 2

Cette première étape a préparé le travail de représentation encadré par Anaïs, l’intervenante de l’association Science et Art. Elle a d’abord donné comme consigne aux élèves de saisir, de leur point de vue, trois axes structurants du paysage  qui s’offrait à eux puis de repérer sur leur esquisse les aménagements significatifs. Cela correspond en géographie à un exercice que l’on nomme schéma ou croquis d’interprétation. L’intérêt est aussi de faire comprendre aux élèves que la notion de paysage est subjective et qu’elle dépend  de l’angle de vue privilégié et donc du regard que  l’observateur porte sur celui-ci.

Vient ensuite le temps de la déconstruction et de l’abstraction. Exit les codes couleur, les normes et place à la créativité, à l’originalité ! Les croquis initiaux ont alors été retravaillés  avec des crayons pastels gras pour se rapprocher de la technique du fauvisme. Le rendu a été assez étonnant, un peu déstabilisant pour le regard du géographe, mais c’était finalement le but de cette dernière étape  de la sortie pédagogique.

Bien entendu, il y aura une suite : en géographie  d’abord, puisque cette sortie n’est qu’une approche, celle de «  la pédagogie du détour » pour mieux comprendre de quoi relèvent les aménagements et le territoire de proximité. Le travail graphique des élèves fera, quant à lui,  l’objet d’une exposition au CDI.

Marie-Line Dumas, professeur d’histoire-géographie au lycée.

 

« Une expérience planétaire est en cours et nous en sommes les cobayes. »

Homo-toxicus

Voici la phrase clé du film de Carole Poliquin, « Homo-toxicus », que nous avons regardé dans le cadre de notre programme de physique-chimie et dont voici le résumé :

Chaque jour, des tonnes de substances toxiques sont libérées dans l’environnement sans que nous en connaissions les effets à long terme pour les êtres vivants. Certaines d’entre elles s’infiltrent à notre insu dans nos corps et dans celui de nos enfants. En même temps que notre patrimoine génétique, nous transmettons aujourd’hui à nos enfants notre patrimoine toxique. Dans une enquête inédite, menée avec rigueur et humour à partir de ses propres analyses de sang, la réalisatrice explore les liens entre ces substances toxiques et l’augmentation de certains problèmes de santé comme les cancers, les problèmes de fertilité et l’hyperactivité. Les conclusions sont troublantes…

. -Sélec  Ce film documentaire a été récompensé par de nombreux prix : Grand prix du FICA (Festival international du film sur l’environnement), Grand prix de Cine-Eco (Festival international du film sur l’environnement de Serra da Estrela), Film Festival, Illinois, USA; -Film d’ouverture de la Semana de cine ambiental (Mexico) sous l’égide du Programme des Nations-Unies pour l’environnement

Aujourd’hui, notre organisme est de plus en plus confronté à des substances toxiques. Quelles sont-elles et quels en sont les effets ?

1.      les biphényles polychlorés (BPC).

Nous sommes, de nos jours, de plus en plus exposés aux produits toxiques comme les biphényles polychlorés (BPC). Les BPC sont très persistants dans l’environnement et les tissus vivants. Les signes les plus évidents des dommages à l’environnement causés par les BPC sont retrouvés dans les écosystèmes aquatiques, de même que chez les espèces qui se nourrissent principalement d’organismes aquatiques. À l’heure actuelle, les renseignements scientifiques disponibles démontrent que l’exposition d’animaux de laboratoire aux BPC peut causer le cancer chez les animaux et les scientifiques du monde entier admettent que les BPC sont comme des substances probablement cancérogènes pour les humains.

2.      Les perturbateurs endocriniens

Le film nous emmène à Sarnia, la ville où les enfants ne naissent plus. La ville possède un centre de raffinage pétrolier et une production chimique et industrielle parmi les plus importantes. Les polluants émis ressemblent, en effet, à des hormones, on les appelle les perturbateurs endocriniens (ou PE). Ils perturbent le développement de l’embryon, la mise en place du système nerveux et inversent le sexe de l’être vivant. Dans cette ville les fausses-couches sont nombreuses et en moyenne seulement un enfant sur dix est un garçon.

3.      Le téflon

Carole Poliquin traite aussi le problème des poêles en Téflon qui font partie des produits dangereux pour la santé de l’homme. En effet le Téflon dégage des particules qui se logent profondément dans les poumons. La première solution trouvée a été le revêtement céramique mais il s’agit d’un minéral qui se dégrade. Pour remplacer les poêles antiadhésives, il y a donc  les bonnes vieilles poêles en fonte, celles en inox ou encore celles en acier inoxydable.

4.      Les engrais chimiques, pesticides et antibiotiques

Nous avons également appris que les aliments qui se trouvent dans notre assiette peuvent être nuisibles pour les agriculteurs et les consommateurs. En effet, si les cultivateurs utilisent à forte dose des pesticides et des engrais chimiques, notamment à base d’azote, ils verront leur fertilité diminuer. L’utilisation généralisée des antibiotiques combinée à des conditions d’élevage aberrantes entraînent de sérieux risques infectieux pour l’homme. D’une part les bactéries développent de plus en plus de résistance aux traitements antibiotiques habituels.  Ces bactéries pharmaceutiques sont transmises par la chaîne alimentaire au consommateur chez qui elles peuvent provoquer une maladie ou un transfert de résistance à des agents pathogènes. Cela pose donc aujourd’hui un problème majeur de santé publique.

Maintenant, regarderez-vous encore le monde qui vous entoure de la même manière ?

L’éducation au développement durable n’est-elle pas une solution pour limiter ces risques ?

ERARD Clara & LEROUX Ariane

Ce travail a été réalisé en lien avec le cours de physique de Mme Castellon et en partenariat avec les documentalistes.

 

Lorsque la couture s’allie à la nature…

Depuis une demi-dizaine d’années, l’écologie a pris une place importante au sein de notre habitat. En effet, afin de préserver notre planète, des dispositifs ont été mis en place : économiser l’eau et l’énergie, trier les déchets, manger « bio ». Ce sont de petits gestes du quotidien qui s’accompagnent de plus en plus de plus grandes initiatives comme l’installation de panneaux solaires sur les toits ou le remplacement des tuiles rouges par de l’herbe bien verte. Cependant, l’écologie n’est pas souvent présente dans les magazines de mode, et donc dans nos placards.

L’ « écolo-chic », peut-il exister ? La haute-couture peut-elle être écologique ?

Cette « mode écologique » a été tentée, tout d’abord par Maroussia Rebecq ; elle a lancée l’agence de création Andrea Crews en 2001. Cette agence mêle le prêt-à-porter à l’art et à l’écologie. En effet, de jeunes artistes sont sollicités afin de redonner à de vieux vêtements une nouvelle vie. C’est ainsi que les vêtements ne sont plus jetés dans des poubelles mais sont recyclés.

Ekyog s’est aussi lancé ce défit en 2003. A l’époque l’idée de créer une marque entièrement écologique était presque inconcevable, car l’écologie n’avait pas encore sa place dans la société de consommation. « Ekyog prouve qu’il est possible, non seulement de penser le monde autrement mais surtout de FAIRE le monde autrement… Il est possible de produire un coton de la plus grande qualité en respectant la terre, sa santé, celle de sa famille, et en gagnant plus décemment sa vie… » C’est cet esprit de la famille qui a poussé Nathalie et Louis-Marie Vautier à créer cette « marque de Mode Biologique ».

Le jour de leur mariage, toutes les femmes rêvent d’une robe magnifique, qui fasse de cet évènement un moment exceptionnel. Maud Weibel est une jeune styliste qui se consacre  justement aux robes de mariée. Cependant, vous ne trouverez pas chez elle des robes « ordinaires » en soie et dentelles… Cette jeune créatrice a décidé d’explorer une nouvelle mode : les robes en papiers. C’est ainsi une manière d’être la plus belle mariée tout en préservant notre planète.

Du reste, lors de  l’année 2009, la ville de Lyon a accueilli une exposition de vêtements en papier réalisés par Isabelle Borchgrave sensibilisant ainsi les visiteurs à la beauté du travail effectué avec du papier « kraft, bulle »…

Mais dans les sphères de la haute-couture, un homme, Karl Lagerfield, a récemment placé (inconsciemment), Chanel sur le devant de la scène écologique ou plus précisément, sur la banquise. Un défilé a eu lieu le 9 mars 2010, au Grand Palais de Paris, transformé pour l’occasion en une scène polaire, on pouvait y voir des mannequins défiler avec des fourrures. « Ce n’est pas de la vraie fourrure, même si je déteste ce terme de fausse. Autrefois la fausse fourrure était hideuse, on a fait des progrès énormes« , a expliqué M. Lagerfeld. Néanmoins, il faut préciser que ce défilé n’était pas vraiment «  écolo » car, certes, des fourrures synthétiques ont été utilisées, mais trop de dioxyde de carbone a été rejeté dans l’air pour l’importation du décor.

Toutefois, ces progrès dont parle Karl Lagerfiel peuvent intéresser d’autres couturiers. Si bien que certains pourraient s’en inspirer et, qui sait, créer du Vuitton, du Dior ou encore du Prada en fausse fourrure, faux cuir. Cela  pourrait peu à peu sauver des espèces en voie de disparition…

Amélie Rochard, Camille Antoine et Eva Baffert, 1ère L

Ce travail a été effectué lors des séances d’ECJS  avec Mme Lecocq Hubert.

Le jour d’après : entre réalité et science-fiction

Une catastrophe écologique résultant de l’insouciance de l’homme.

La première partie du film, lieu de tous les désastres, est une claque dans la figure de tous les spectateurs avec raz de marées, tornades et averses d’énormes grêlons… Rien ne nous est épargné et les effets spéciaux sont très réussis puisque le but recherché est de nous faire peur. Les célèbres lettres du panneau Hollywood à Los Angeles sont envolées par la tornade qui dévaste la ville ou encore la statue de la liberté est engloutie sous le raz de marée ravagera bientôt les rues de New York.

 

POUR :

 

Le jour d’après de Roland Emmerich est, pour la presse, le premier film hollywoodien écologiste. Il a réussi à terroriser le public par le spectacle dévastateur d’un bouleversement climatique majeur causé par l’activité  humaine. Ce succès est dû au film lui-même, basé uniquement sur des phénomènes naturels, mais aussi à la campagne publicitaire tout aussi monumentale qui l’a entouré. Ce film visait une prise de conscience des problèmes environnementaux chez le spectateur. Emmerich, le réalisateur du film, arrive à nous tenir en haleine par cette tempête et toutes ces catastrophes pouvant surgir à tout moment. Il arrive aussi à attaquer la politique environnementale de Bush et mentionne la non-ratification des accords de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre. Le jour d’après est un grand divertissement, à la fois palpitant, grandiose et plein de bon sens. Il est également fondé sur des hypothèses scientifiques sérieuses et la théorie développée par le film se tient et pourrait s’avérer plausible.

CONTRE :

 

A y regarder de plus près, on peut toutefois douter que ce film suffise à satisfaire les attentes qu’il éveille. Au-delà de la question souvent débattue de savoir si les effets climatiques désastreux sont scientifiquement vraisemblables, c’est la façon dont la population mondiale est traitée qui pose problème dans Le jour d’après. Les différentes cultures ou ethnies font défaut à l’écran. Après quelques plans introductifs aux quatre coins du monde suggérant une catastrophe planétaire, la quasi-totalité des protagonistes s’avère blanche, mis à part la météorologue asiatique, un policier noir qui n’écoutant pas Sam, le personnage principal, mène une grande partie des survivants vers une mort certaine et enfin un pittoresque clochard new-yorkais. La montée des mers suivie d’une soudaine glaciation ne touche que l’hémisphère Nord du globe excluant ainsi le reste du monde. De plus, les scénaristes ont été très créatifs mais les catastrophes semblent trop brutales et exagérées étant donné que les évènements se déroulent dans un délai de quelques jours alors que les scientifiques prévoient ces changements climatiques sur plusieurs années voire plusieurs siècles.

Pour conclure, bien que certains évènements montrés dans ce film soient plausibles et envisageables dans le futur, il faut tout de même constater que d’autres sont sensiblement de la science fiction. La finalité recherchée par le réalisateur est de pousser les hommes à modifier leurs comportements et à agir de façon plus respectueuse de l’environnement. Le moyen utilisé pour y parvenir est la peur.

GIRONDE Morgane, SCHLEIDT Angélique, 1ereL.

Ce travail a été effectué lors des séances d’ECJS  avec Mme Lecocq Hubert

L’écologie s’invite dans l’art

Depuis quelques années,  l’écologie et l’art (particulièrement l’art brut et autres land arts) se rejoignent.

L’Art brut regroupe des œuvres réalisées par des non-professionnels de l’art, sans aucune culture artistique académique, œuvrant en dehors des normes esthétiques. Ce terme fut créé par Dubuffet, peintre, sculpteur et plasticien français. Les artistes d’art brut pouvaient être des pensionnaires d’asiles psychiatriques, des autodidactes isolés, des prisonniers etc.

Dubuffet entendait que cet art soit un art spontané, sans prétentions culturelles et sans démarches académiques. Ainsi, il explique : « Nous entendons par là des ouvrages exécutés par des personnes indemnes de culture artistique, dans lesquels donc le mimétisme, contrairement à ce qui se passe chez les intellectuels, ait peu ou pas de part. Nous assistons à l’opération artistique toute pure, brute, réinventée dans l’entier de toutes ses phases par son auteur, à partir seulement de ses propres impulsions. De l’art donc où se manifeste la seule fonction de l’invention, et non, celles, constantes dans l’art culturel, du caméléon et du singe. » Jean Dubuffet,  L’art brut préféré aux arts culturels, 1949.

L’art brut créé donc par Dubuffet, existe depuis l’année 1945. Il constitue une collection d’œuvres, appelée aujourd’hui Collection de l’Art Brut.

Œuvre de Pascal Maisonneuve

A partir de l’art brut se développe la mouvance de « l’art écologique ». Elle se présente sous une autre forme : le land art. Le land art est une tendance de l’art contemporain, utilisant le cadre et les matériaux de la nature (bois, terre, pierres, sable, rochers, …). Le plus souvent, les œuvres sont à l’extérieur, exposées aux éléments, et soumises à l’érosion naturelle ; ainsi certaines ont disparu et il ne reste d’elles que leurs souvenirs photographiques. Les premières œuvres ont été réalisées dans les paysages désertiques de l’ouest  américain à la fin des années 1960. Dans le Land Art, les artistes travaillent non pas à représenter la nature mais font « corps avec elle ». Les œuvres sont souvent imposantes et les artistes, pour les réaliser, déplacent, transportent et parfois même plantent de nouvelles espèces végétales.

L’art brut et sa déviance, le Land Art, ont été crées pour satisfaire le besoin d’un art ne répondant pas aux normes académiques. Mais depuis quelques années, « l’art écologique » se concentre plus sur une vision pessimiste du monde et particulièrement du monde créé par les Hommes. Ainsi, il dénonce simultanément la pollution grandissante du monde par les hommes, l’arrivée de nouvelles technologies non propices à la préservation de la nature, le gaspillage et la consommation excessive de produits nocifs à l’environnement.

L’art brut et le Land Art répondent donc à deux visions, celle de créer des œuvres ne répondant pas aux normes académiques et celle de créer des œuvres dénonçant le non-respect de la nature par l’espèce humaine.

Lucie BOUVARD et Christina MORRA, 1ère L

Ce travail a été effectué lors des séances d’ECJS  avec Mme Lecocq Hubert