L’architecture durable, l’appel de la nature.

Dans un monde urbain, à l’heure où nous perdons nos repères vis-à-vis de la nature, une architecture qui dialogue avec son environnement est essentielle.

Alors que nous adaptons nos vies aux principes écologiques, l’architecture résidentielle continue d’entraîner de grands gaspillages d’énergie.

Cependant, le XXe siècle a vu naître une prise de conscience internationale sur le réchauffement climatique.

Désormais, les technologies neutres sont un impératif, après que l’accumulation des technologies domestiques traditionnelles telles que le chauffage et les appareils électroménagers ont fait redoubler la consommation d’électricité. L’habitat éco-responsable, quant a lui, s’efforce de se passer de l’air conditionné dans les régions chaudes, et de produire de l’énergie thermique sans matières premières dans les zones tempérées et froides.

Mais comment éviter le gaspillage d’énergie chez soi ?

Eh bien c’est simple, vous pouvez très bien transformer votre vieille demeure en une maison éco-responsable. Tout d’abord, l’orientation  par rapport au soleil joue un rôle fondamental. La distribution des ouvertures sur les façades est la clé. Des grandes fenêtres au sud captent les rayons incidents, et les matériaux massifs (comme le béton), que vous placerez derrière, stockeront la chaleur sur de longues périodes. De grands avant-toits ou des stores fixes donnent de l’ombre aux ouvertures en été, mais laissent pénétrer les rayons du soleil d’hiver, plus bas dans le ciel. Ce type de maison dotée de pièges à soleil, d’une épaisse couche d’isolation et d’une technologie de récupération de l’énergie est ce que l’on appelle une « maison passive ».

L’objectif de l’économie d’énergie est complété par l’objectif de durabilité, et les matériaux de constructions recyclés ouvrent de nouvelles possibilités esthétiques. Les matériaux durables qui sont utilisés pour l’isolation sont des denims recyclés, en laine de verre, la paille, le bois, la peau et la laine de mouton et la ouate de cellulose. En dehors de l’isolation, d’autres matériaux sont aussi importants dans le cadre d’une utilisation durable tels que les peintures et les colles non toxiques.

Cependant, c’est le bois qui occupe la position d’honneur parmi les matériaux écologiques. En effet, il absorbe de grandes quantités de dioxyde de carbone, un gaz à effet de serre, et ce, même lorsqu’il est transformé. C’est un matériau chaud, qui se prête bien à l’isolation, surtout sous forme de fibres de chutes de bois, c’est à dire de produit recyclé.

Quant à la gestion des déchets, il est conseillé d’incorporer des systèmes tels que des systèmes d’arrosage de plates-bandes avec de l’eau grise, et des toilettes sèches pour réduire les eaux usées. Ces méthodes, si elles sont combinées au compostage et au tri des ordures, peuvent réduire les déchets domestiques en une petite quantité de déchets d’emballage.

Pour conclure, aujourd’hui nous savons que ce n’est pas seulement la performance énergétique d’une maison finie qui contribue à son empreinte carbone, mais aussi l’ensemble de son cycle de vie, de sa construction  à son recyclage. Tous les matériaux, ainsi que l’énergie consommée par le traitement, entrent dans le calcul de l’efficience énergétique.

Sonia et Julie, 1èreL

Ce travail a été effectué lors des séances d’ECJS  avec C. Lecocq Hubert

L’écologie dans la musique : des artistes s’engagent…

Tryo, Sting, U2, Christophe Maé ; ils sont désormais nombreux à être « Ecolozic’ ».

L’écologie est-elle devenue une préoccupation pour les artistes d’aujourd’hui ?

Depuis quelques années, les mentalités changent. En effet, nous avons pu constater une prise de conscience de la part des artistes, en particulier des musiciens. Car nous ne sommes pas sans savoir qu’à long terme l’existence humaine est menacée sur notre planète et qu’aujourd’hui déjà des hommes souffrent de la pollution et des perturbations climatiques. Mettant à profit leur célébrité, ces artistes commencent donc à composer, écrire, chanter pour ce qu’ils considèrent être une cause vitale : la protection de la planète.

De nos jours, nous assistons à une recrudescence de chansons engagées, citons par exemple « L’Hymne de nos campagnes » du groupe TRYO, véritable éloge de la nature et de ses richesses. Les paroles jouent un rôle déterminant dans la musique engagée reflétant les pensées des artistes. Cette chanson au succès retentissant, aborde notamment le sujet de l’eau ressource essentielle à l’homme tout comme la végétation, poumon de notre planète : « Assieds-toi près d’un vieux chêne Et compare le à la race humaine, L’oxygène et l’ombre qu’il t’amène Mérite-t-il les coups de hache qui le saignent ? »

Cette chanson dénonce également le phénomène de la déforestation qui menace diverses espèces, animales et végétales.

Les artistes se sont donc aperçus qu’ils pouvaient utiliser leur popularité, leur célébrité pour sensibiliser leurs « fans ». D’autant plus qu’ils disposent de moyens adaptés pour mener à bien leurs objectifs : se faire entendre mais surtout se faire comprendre de leurs concitoyens. La musique constitue donc une approche plus agréable pour sensibiliser les mélomanes.

Ainsi, la musique n’est pas seulement un moyen de se distraire et de se détendre, elle sert également à faire passer des messages importants afin que l’on prenne conscience de la valeur de ce que nous offre notre planète et que l’on participe à sa sauvegarde pour le bien des générations futures.

Cependant, nous pouvons nous interroger quant à l’honnêteté de certains groupes dits « écolos » et sur leur motivations réelles dans cette démarche de sauvegarde de la planète. Toutefois, ces opportunistes représentent une minorité comparée au plus grand nombre d’artistes qui sont, eux, fidèles aux messages qu’ils prônent.

Estelle et Thibault, 1ère L

Ce travail a été effectué lors des séances d’ECJS  avec Mme Lecocq Hubert

L’Age de glace 2

L’Age de glace 2, le rire au service de l’écologie ou l’écologie au service du rire ?

 

Avec la fin de l’ère glaciaire, Sid, Manny et Diego se régalent dans un paradis de jeux d’eau et de geysers. Mais les trois amis découvrent que derrière les plaisirs aquatiques de leur nouveau monde se cache un désastre imminent : un barrage de glace est sur le point de rompre à cause du réchauffement climatique et avec lui, un risque d’inondation menace leur vallée. La seule chance de survie pour les animaux est d’entamer un voyage périlleux à travers la banquise pour tenter de fuir cette catastrophe. Mais ce qui s’annonce surtout, c’est un déluge de gags et un raz-de-marée d’actions…

CONTRE :

 

Nos premières réflexions envers ce film ne sont sûrement pas celles attendues.

Le scénario de L’Age de Glace 2 fait ostensiblement écho à la catastrophe écologique qui menace la planète aujourd’hui.  La fonte glacière est un sujet actuel lié à nos craintes du réchauffement climatique. Or ici, les animaux ne font que subir le phénomène.  Ils n’ont aucune action sur leur environnement et sont plutôt résignés à la fuite en avant.

Nous pouvons douter d’une totale implication en faveur de la protection de l’environnement, du fait que le décor, l’histoire ainsi que les personnages sont purement fictifs et hilarants. L’argument central du film est certes écologiste, mais en revanche, on peut penser que les frasques de la nature sont ici uniquement des prétextes à une avalanche de gags.

La dégradation du climat et la survie des espèces menacées sont des sujets sérieux peu compatibles avec le côté comique du film.

De plus, on sait du réalisateur lui-même, Carlos Saldanha que son objectif n’était pas de faire passer un message écologiste.

D’une façon générale, nous pensons que les thèmes de l’écologie et plus particulièrement du réchauffement climatique sont à la mode, et que c’est pour cette raison que beaucoup de réalisateurs  ont fait le choix d’en parler, de manière implicite ou explicite.

POUR :

 

Ce film est sans aucun doute une bonne façon de faire réfléchir tous les  spectateurs, les enfants mais aussi les parents. Le discours n’est pas alarmiste mais il montre ce qui pourrait arriver si l’homme n’enraye pas le réchauffement climatique.

De plus,  le ton humoristique a permis à l’Age de glace 2 de réaliser beaucoup d’entrées et d’obtenir un franc succès. Les films trop sérieux font fuir les spectateurs !

Le documentaire  Une vérité qui dérange d’Al Gore a conquis les critiques et le public adulte parce qu’il est très instructif mais les adolescents l’ont trouvé très scientifique et trop complexe.

Pour en revenir à L’Age de glace 2, ce film vise principalement les enfants, puisqu’on sait que ceux-ci sont particulièrement fascinés par la nature ainsi que par les animaux.  Or les enfants d’aujourd’hui seront les éco-citoyens de demain et leur sensibilisation à la question environnementale est fondamentale.

Laura & Maité, 1ère L.

Ce travail a été effectué lors des séances d’ECJS  avec Mme Lecocq Hubert

Exposition ‘Arts et Déchets’

La classe de seconde 2 a travaillé toute cette année scolaire sur le thème du recyclage.

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé ces œuvres à partir de déchets.

Tous les membres de l’établissement ont pu visiter cette exposition « Arts et Déchets » au CDI du 20 au 28 mai 2010.

Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par M. Mergoux (ECJS), Mme Blanc (Français), Mme Giraud (Arts plastiques) et les documentalistes.

Cette mise en valeur plastique des déchets a eu beaucoup de succès, particulièrement la pièce maîtresse, une pyramide réalisée en capsules « Nesspresso ».

L’exposition a obtenu, également , une critique positive de la presse locale.

Patriote du 27 mai 2010

Le progrès,  le 30 mai 2010