Tous unis pour la planète !

Mongré a ouvert ses portes le 6 avril 2010 et cette journée « Tous unis pour la planète » fut particulièrement réussie grâce aux nombreuses personnes mobilisées autour de cet évènement !

Les stands étaient divers et variés grâce aux associations et entreprises venues de l’extérieur et beaucoup de classes ont pu, accompagnées de leurs professeurs, participer à ce grand forum écologiste.

La qualité de cet événement tient également à l’énorme travail des éco-délégués, des professeurs qui pilotaient le projet, des documentalistes et des personnes chargées de l’animation.

Voici les témoignages de ceux qui ont participé à cette journée consacrée à la sensibilisation des problèmes environnementaux.

Stand « contes »:


Augustin CHARDON 2nde 4, éco-délégué

– Pourquoi as-tu pris un engagement en faveur de l’environnement ?

– Je pense que l’écologie c’est  l’affaire de tous ! Si on n’y pense pas maintenant, plus tard, il y aura de gros bouleversements climatiques et nous en serons la cause !

– Pourquoi as-tu réalisé ce stand ?

L’idée a germé à la suite d’une intervention de la FRAPNA dans notre classe. Madame Resche Rigon nous a conté des histoires et notre travail consistait à écrire une nouvelle avec une morale implicite. Le but était de faire réfléchir le lecteur sur un sujet et nous avons tout de suite fait le lien avec cette journée !

– Que penses-tu de la situation actuelle ?

– Je ne pense pas que nous soyons dans un drame total mais si nous continuons comme ça , on risque de chuter… C’est pourquoi il faut essayer de faire un geste chaque jour comme trier ses déchets ou éviter de prendre sa voiture pour de petits déplacements.

– As-tu un message à faire passer à nos lecteurs ?

– La nature est essentielle à notre vie, ne l’oublions pas !

Stand « EcEAUlogie » :


Noémie MENAGEOIS 2nde 6 & Emilie PAPIN 2nde 5, éco-déléguées

– Pourquoi avez-vous pris un engagement en faveur de l’environnement ?

– L’environnement, c’est d’actualité, ça touche tout le monde ! Il faut sensibiliser pour avoir une bonne attitude. Chacun devrait faire des gestes quotidiens comme le tri sélectif, les économies d’eau et d’électricité. De plus, cette année, notre lycée a le label écologique et ceci qui nous engage encore plus !

– Que pensez-vous de la situation actuelle ?

– On est encore loin de notre objectif qui est de sauver la planète mais ce n’est pas encore la catastrophe !

– Au niveau de notre thème, saviez-vous que la moyenne d’utilisation d’eau d’un africain par jour est de 40L alors qu’un américain en consomme environ 600L ! Il y a donc de grandes inégalités et beaucoup de gaspillage !

– Pourquoi avez-vous réalisé un stand sur l’eau ?

– Il y avait de la matière, nous connaissions beaucoup de choses et ce sujet nous intéressait parce qu’il est totalement d’actualité. Vous savez, il y a tant de problèmes d’eau dans le monde. On en parle souvent mais ce n’est pas toujours un sujet à notre portée.

Notre stand a été réalisé avec la garantie « fait par l’élève pour les élèves » , Il ne fallait pas que ça soit trop simple ni trop compliqué à cause des différents âges des élèves que nous allions côtoyer, nous avons donc décidé de miser sur la forme ludique !

– Avez-vous un message à faire passer à nos lecteurs ?

– EAUsez être écolo ! Etre écolo ce n’est pas une tare !

Quand on voit des choses magnifiques qui vont disparaître à cause de nous : ça fait réfléchir. N’écoutez pas les autres et aidez-nous ! Regardez autour de vous et admirez la nature ! Prenez l’habitude  de faire des gestes simples qui la protègent !

Stand « Expression active » :


Gabrielle DELLOUE 1ère ES2 & Camille ANTOINE 1ère L

– Pourquoi avez-vous décidé de présenter votre TPE et d’en faire un stand aujourd’hui ?

– Nous avons reçu la proposition de présenter notre TPE étant donné que les thèmes initiaux étaient la littérature et la nature. Nous avons ensuite pris comme sujet le romantisme et le travail sur la nature.

– Que pensez-vous de la situation actuelle ?

– Ce n’est pas catastrophique mais tout ne va pas bien !

– Pourquoi avez-vous pris un engagement en faveur de l’environnement ?

– En vérité ce n’était pas pour l’environnement mais plutôt pour la période du romantisme que nous avions réalisé ce TPE. Le héros romantique trouve refuge dans la nature qui est détruite par l’homme à cause de l’âge industriel. On voulait s’éloigner de l’écologie traditionnelle et prendre un peu de recul.

Stand des énergies renouvelables :


Paul VERNAY (Métier du thermique)

– Pourquoi avez-vous pris un engagement en faveur de l’environnement ?

– Il y a une vingtaine d’années, j’étais en contact avec des gens qui réalisaient un journal écologique « Combat non-violent ». Mouvement gardien, informations nucléaires sur les centrales de l’époque…

– J’ai été l’acteur du changement de comportements dans ma famille d’agriculteurs.

– Quel est le but de votre métier et quelles valeurs défend-t-il ?

– La dynamique de développement des filières énergétiques. La balle est dans le camp des citoyens. Mais il y a des négationnistes de l’effet de serre et il reste le problème de la pollution.

Quel est votre rôle au sein de cette journée ?

– Je suis dans la filière des pois granulés, du solaire, du thermique et du photovoltaïque pour la maison contemporaine en basse consommation

– Avez-vous un message à faire passer à nos lecteurs ?

– C’est bien de parler d’écologie mais maintenant passez à l’action parce que les parents ont l’avenir de leurs enfants entre les mains.

Stand de l’Arbre à pouces :


Marie HEIPP 2nde 3, Alix BOUGAIN 2nde 3 & Christelle LAPLANCHE 2nde 1, éco-déléguées

– Pourquoi avez-vous pris un engagement en faveur de l’environnement ?

– Nous nous sommes engagées parce que c’est bon d’agir pour la nature. Si tout le monde faisait un petit geste comme nous, la planète irait mieux !

– Que pensez-vous de la situation actuelle ?

– Nous pensons que la Terre est en décadence : il n’y a pas de respect pour l’avenir. Si chacun ne pense qu’à soi, ça ne marchera pas sur le long terme.

– Quel est votre rôle au sein de cette journée ?

– Nous tenons le stand de l’arbre à pouces. Tout le monde met son pouce pour avoir un souvenir de cette journée pour montrer que chacun a participé et donc se sent concerné par l’environnement.

– Avez-vous un message à faire passer à nos lecteurs ?

– Le geste de chacun fait la santé de tous !

Témoignage d’élèves de CPb devant l’arbre à pouces :

– Valentin : la visite me plaît, je trouve que c’est bien. J’ai appris ce qu’il fallait faire pour ne pas détruire la planète.

– Hugo : Oui c’était intéressant. J’ai appris à faire des porte-monnaie, à ne pas laisser couler l’eau, à ne pas jeter les papiers et les cartons dans la mauvaise poubelle.

Stand de la mairie de Villefranche :


Nicolas SPINNLER, Chargé de mission Développement Durable à la mairie de Villefranche sur Saône

– Pourquoi avez-vous pris un engagement en faveur de l’environnement ?

– Je l’ai pris parce que c’est un élément essentiel de notre temps et qu’il est important de préserver la planète pour les générations à venir.

– Quel est votre rôle à la mairie ?

– Sensibiliser les équipes municipales aux objectifs environnementaux.

– Que pensez-vous de la situation actuelle ?

– La prise de conscience se généralise. En agissant chacun à notre niveau, on pourra aider notre environnement.

– En quoi consiste la fête de l’environnement organisée ce week-end ?

– La fête de l’environnement est faite pour aider les habitants de Villefranche à prendre conscience que la protection de l’environnement, c’est l’avenir. Il y aura beaucoup de petites manifestations dans la ville autour de l’environnement.

Je remercie l’ensemble des personnes impliquées dans cette journée ! Cette manifestation a été, grâce à elles, un franc succès.

Karine KONE 2nde 1 éco-déléguée, chargée de diriger les groupes durant les visites


– Pourquoi as-tu pris un engagement en faveur de l’environnement ?

– J’ai pris cet engagement pour être plus active au niveau de l’environnement, afin d’exercer un impact sur mon entourage.

Je suis fière d’être éco-déléguée !

– Que penses-tu de la situation actuelle ?

– Il faut juste qu’on se bouge car on est allé trop loin !

– Quel est ton rôle au sein de cette journée ?

– J’organise l’arrivée des groupes, je gère les bons déplacements et je rends service aux gens qui tiennent des stands au CDI.

– As-tu un message à faire passer à nos lecteurs ?

– Triez vos déchets par exemple ! Agissez en faveur de l’environnement et sensibilisez votre entourage à sa protection.

Propos recueillis par Pauline GRANGETTE 2nde 1

Les villes durables

Un tour d’horizon des actions menées par les grandes villes françaises

Construire une ville durable, est-ce utopique ?

Nous allons exposer l’état des lieux de différentes villes françaises. En effet, ces dernières font des efforts pour être plus écologiques.

Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux et Angers par exemple, sont des villes particulièrement engagées pour rendre leur impact écologique plus léger. De plus en plus de villes mettent en place, en libre service, des locations de vélos qui sont appelés à Lyon, les vélo’v. Ces libres services de vélos et voitures électriques prennent une grande ampleur depuis cinq ans environ.

Les villes se sont investies dans de nombreux projets écologiques tels que les transports en commun ou les tramways. Auparavant les voitures étaient bien plus nombreuses dans les centres-villes, ce qui entraînait une forte pollution, produisant énormément de CO2. Néanmoins, les villes essaient de freiner cette pollution par la construction de parkings souterrains ou situés à l’extérieur des villes.

De plus, elles ont également investi dans les ampoules basse consommation. Les lampadaires qui restent allumés toute la nuit consomment, en effet, énormément d’énergie.

Nous trouvons cet engagement responsable et louable de la part des municipalités, toutefois c’est un petit pas qui est à développer. Les villes doivent encore accroitre les transports en communs dans les moyennes et grandes agglomérations.

De plus, il reste encore de grands progrès à faire au niveau de l’éclairage (Basse consommation généralisée et utilisation de diodes ou LED) et du tri des déchets.  En effet, tout le monde ne trie pas correctement ses déchets ménagers (bouchons, papier…).

Les enfants pourraient être initiés dès le plus jeune âge par des intervenants de façon à prendre des habitudes quotidiennes responsables très tôt.

Diane de Fréminville, Pierre Boggio, Alix Bougain, Virginie Denis, Marie Defretin 2°3

Cet  article a été réalisé dans le cadre de l’ECJS avec E. Mejean et en partenariat avec E.  Novales (documentaliste).

Maison bioclimatique : Maison du futur ?

Cette année, chaque classe de technologie de 3ème a réalisé une maquette de maison écologique, produisant de l’énergie propre. L’une d’entre elle a été présentée par quelques-uns de ses constructeurs à Mongré au stand «Maison Bioclimatique», lors de la journée du 6 avril dédiée à l’environnement. Cette habitation utilise des éléments naturels pour obtenir une autonomie électrique et fonctionne grâce à des énergies renouvelables. La maison miniature est dotée de panneaux solaires, d’une isolation thermique à l’aide de briques et de laine de verre, d’un chauffage bio- thermique (énergie du sol captée), d’une éolienne, et d’un système de récupération d’eau de pluie. L’enthousiasme des élèves présentant ce projet, mais aussi des visiteurs du stand, marque un intérêt grandissant pour ces maisons d’un genre nouveau, mais aussi pour le thème des énergies renouvelables (au programme de physique de 3ème). Nous pouvons en déduire que notre habitat est voué  à évoluer vers ce style de maison.

Carole Aguilera,  élève journaliste à la journée du 6 avril

Que mange-t-on réellement ?

Aujourd’hui en France, on mange ce que l’on nous vend. Mais cela est-il toujours bon pour la santé?

C’est ce qu’ont essayé de savoir plusieurs élèves éco-délégués (Anthony Dupont, Baptiste Jacquiller-Tambrun et Lux Mallaurie 2de4), dans le but de sensibiliser les gens sur ce qu’ils achètent et mangent, grâce à leur stand : «Que mange-t-on?».

Après une étude personnelle, ils ont pu en déduire que la plupart des aliments achetés en grande-surface proviennent de pays étrangers. Ceux-ci ont donc suscité un transport plus ou moins conséquent, et ainsi l’utilisation de carburants à base d’énergie fossile non renouvelable : le pétrole (Ouille pour le réchauffement climatique !)

L’achat de ces produits est donc indéniablement en contradiction avec l’éco-responsabilité que cette journée du 6 avril essaye de prôner.

De plus, des différences de produits selon les pays sont très visibles. En effet, en France, la consommation d’OGM est de 5%, contre 50% aux États-Unis. Soyez rassuré si vous êtes anti-OGM, car sur chaque boîte de produit est obligatoirement indiqué (de façon plus ou moins visible…) si celui-ci en contient. Les élèves ont ensuite cherché la comparaison en termes de coût. Les aliments de saison reviennent au total moins cher pour une qualité souvent semblable voire meilleure. Et acheter des produits de saison évite les importations, cela est donc éco-responsable.

Après toutes ces informations, la question reste la même : sommes-nous prêts à changer nos habitudes alimentaires ?

Carole Aguilera,  élève journaliste à la journée du 6 avril

Bio jusque dans nos verres

Depuis quatre ans, Sylvie et Frédéric Pérol ont mis leurs vignes au vert. Ce couple de viticulteurs cultive plus de dix-sept hectares de vignes sans produits chimiques pour un meilleur respect de l’environnement et une qualité toujours optimale. Leur production biologique est certifiée par le label AB. Le Domaine Pérol situé à Châtillon d’Azergues propose une grande variété de vins, mais aussi un gîte rural «3 épis». Le vignoble produit du beaujolais rosé, du beaujolais rouge, du beaujolais blanc, et du crémant de Bourgogne ainsi que du bourgogne blanc, dans une fourchette de prix allant de quatre à dix euros. C’est de cette façon que la famille Pérol a décidé de devenir éco-responsable, et de contribuer au respect de l’environnement.

Leur stand à Mongré lors de la journée développement durable du 6 avril a permis de montrer aux élèves de quelle manière ces viticulteurs ont pu associer leur travail et leur engagement éco-responsable.

Les Contacter : «Le Colletière»

69380 CHÂTILLON-D’AZERGUES

Tél.: 04 78 43 99 84

Portable: 06 89 62 17 02

Fax: 04 26 63 49 23

f.perol@numericable.co

Carole Aguilera, élève journaliste à la journée du 6 avril.

L’implication des petits et des grands dans la journée développement durable

Le 6 avril 2010, tous les éco-délégués de Mongré étaient au rendez-vous.

Du self au CDI en passant par la salle de conférence, des professionnels et des élèves présentaient leur travail et leur implication dans une dynamique écologique. Plusieurs classes de primaire ont visité les nombreux stands mis à leur disposition. Retour en arrière sur des mots d’enfants et sur l’avis final de certains intervenants.

Les élèves du primaire interrogés ont trouvé leur visite intéressante et ont appris « plein de choses sur la nature ».

Chacun a retenu plusieurs notions de sa visite, par exemple : « qu’il faut bien trier, économiser ». Beaucoup d’enfants pensent changer leur comportement : « Mettre les sacs en plastique dans les poubelles, pas dans la mer, car les méduses, elles les mangent et elles meurent ». A l’inverse de certaines personnes « écolo-sceptiques », les enfants se sentent personnellement concernés par l’impact des hommes : « On va dire à notre maman qu’il faut plus recycler, faire attention aux déchets ».Tous les enfants sondés pensent pouvoir faire aussi bien que les adultes : « Les adultes peuvent aussi se tromper ». Un enfant a affirmé au sujet de la sensibilisation d’élèves très jeunes : « C’est mieux d’apprendre quand on est petit, comme ça, quand on est grand, on sait mieux faire ! ».

Du côté des professionnels, il a semblé enrichissant que les primaires aient participé à cette journée. Même s’il fallait s’adapter à la capacité de compréhension des enfants, la sensibilisation des plus jeunes est très importante : « Plus on sensibilise jeune, mieux c’est ». Malgré les grands écarts d’âge entre les visiteurs, la majeure partie des intervenants a observé une homogénéité d’écoute et d’attention. Une prise de conscience générale est remarquable de la part des élèves. Voici l’avis d’un intervenant : « C’est intéressant de rencontrer des jeunes. C’est un échange pertinent et enrichissant. Les plus grands se positionnent de façon personnelle ».

Pour de nombreux exposants, cette journée s’est mieux déroulée que prévu.

Faire découvrir une dynamique biologique ou écologique est un concept à part entière du développement durable. Pour une personne qui travaille et qui vit de manière éco-citoyenne, il est important de diffuser cette dynamique, cette méthode de travail, ce choix de vie personnel afin de contribuer à l’amélioration du monde. C’est comme militer pour une cause internationale et prioritaire.

La sensibilisation effectuée au cours de cette journée a marqué le début d’un engagement individuel dans la protection de la nature. Les élèves ont découvert ou revu de façon plus ou moins ludique leur rôle dans la préservation de la faune et la flore terrestres.

En conclusion, cette journée a été constructive pour tous. L’implication des intervenants a été très intéressante et a permis aux élèves de voir le sujet avec un autre regard.

Merci à tous les intervenants d’avoir été présents au cours de cette journée.

Merci aux élèves des classes de CE2 et CM1 d’avoir accepté de me prêter leurs mots. Merci aux éco-délégués qui ont agi de façon concrète et intelligente.

Merci à tous les professeurs d’avoir accompagné leurs élèves à cet événement.

Enfin, merci aux élèves visiteurs pour leur attitude respectueuse et attentive.

Dans l’espoir que cette journée fructueuse se reproduira.

 

C. Laplanche; 2nd 1, éco-déléguée et élève journaliste à la journée du 6 avril

Les boîtes à papier

C’est en 2002 que Mongré a commencé, à l’initiative de deux professeurs (J.M. Chapel et B. Carpentier) et du gestionnaire (V. Claire) à recycler son papier.

Il faut dire qu’un établissement scolaire de 1800 élèves est un gros consommateur de feuilles blanches : 2200 ramettes d’A4 et 50 d’A3, soit 5,7 tonnes sont englouties chaque année. Ces chiffres font frémir, d’autant que pour fabriquer une tonne de papier, il faut 19 arbres adultes entiers. On peut donc en conclure que Mongré contribue à la destruction de 109 arbres par an.

Toutefois, sur ces 5,7 tonnes de papier usagées, 830 kg ont pu être recyclés.

Ce n’est pas beaucoup mais chaque geste compte !

On sait en effet que ce recyclage permet bien sûr de préserver les forêts, mais aussi les espèces dont la survie en dépend. En même temps, il s’agit de prévenir l’érosion des sols. De plus, la fabrication de papier à partir de fibres recyclées est moins polluante (air, eau) qu’à partir de fibres vierges. Elle est également moins consommatrice d’énergie (jusqu’à -74%) et d’eau (-58 %).

La question s’est alors posée : comment pourrions-nous faire plus ?

  • En essayant de consommer moins de papier. Un comité « Trop de papier« , composé d’enseignants et de personnel administratif s’est constitué afin de réfléchir à une limitation de l’usage du papier dans la communication interne. Un logiciel de gestion électronique des données est en cours d’installation en vue de réduire les impressions et photocopies de documents d’archives. Dans la même optique, les premiers relevés de notes numériques devraient bientôt voir le jour. Les éco-délégués, de leur côté,  ont également placardé dans leurs classes et couloirs des affiches de la Région Rhône-Alpes visant à inciter élèves et enseignants à utiliser du brouillon, à photocopier en mode recto/verso et à réfléchir avant de cliquer sur « imprimer ».
  • En n’utilisant que du papier recyclé. Franck Segretain, assistant de gestion, est en train de faire une étude comparative sur ce point.
  • En incitant d’avantage élèves et enseignants à recycler leurs feuilles usagées. Des boîtes en bois ont donc été achetées, décorées par les éco-délégués et exposées au CDI.

Certaines classes, comme celle de Françoise Chuzel en moyenne section de maternelle, sont venues les admirer. Les enfants se demandaient : « A quoi vont servir ces boîtes ? »

« A mettre des doudous ? », «des bonbons ?», « c’est pour faire beau ?». Oui, c’est pour attirer le regard et inciter les élèves à déposer leurs vieux papiers dans ces boîtes et non dans des poubelles traditionnelles car avec des feuilles usagées, on peut fabriquer du beau papier tout neuf !

Il faut se mobiliser car l’utilisation abusive de papier est une des causes majeures de la déforestation : il disparaît l’équivalent d’un terrain de foot de forêt tropicale toutes les 7 secondes.

Un concours de la plus belle boîte a été organisé et les artistes militants ont été récompensés en recevant des cadeaux : des horloges à eau pour les collégiens et des chargeurs de portables à manivelle pour les lycéens.

 

Remise des prix au CDI en présence des éco délégués

 

Premier prix : 5ème1 Marion Giraud - Deuxième prix : 5ème8 Perrine Raymond Troisième prix ex æquo : 1èreS1 Kim Yonjae et 2nde5 Emilie Papin

 

A présent, chaque boîte a retrouvé sa classe et nous espérons que l’année prochaine, les chiffres nous indiqueront une augmentation de la quantité de papier recyclé !

Cécile Lecocq-Hubert

Conter la nature

En lien avec notre programme de Français (Mme Néau)  et le thème de l’environnement auquel Mongré est fortement attaché, nous avons eu l’occasion de rencontrer au CDI (le 05 Octobre 2009) une conteuse partisane du respect de la planète. Madame Resche-Rigon  est en effet non seulement une passionnée des contes mais aussi la directrice de la  FRAPNA* de Villeurbanne.

Après avoir rappelé quelques notions sur la nouvelle, la conteuse nous en raconté trois dans un silence de cathédrale. Tout le monde a été captivé.

A la fin des récits, nous avons pu échanger et débattre sur ce que nous avons entendu et compris ; essayer de trouver des significations, et les relations que l’on peut établir avec l’écologie. Conter la protection de l’environnement est une autre façon (moins courante que les conférences) de nous sensibiliser à ce sujet. Le conte touche à la fois la  raison mais aussi le domaine des sens et des émotions.

Puis, nous avons abordé le conte d’un point de vue plus scolaire : quelles sont ses caractéristiques ? Quelle est sa structure ? Quels sont les différents types de contes ?

La conteuse nous a accordé ensuite une dernière nouvelle et nous a proposé pour finir un exercice d’écriture.

Cette expérience fut à l’unanimité très intéressante pour notre classe.

* FRAPNA : Fédération Rhône-Alpes de la protection de la nature.

Etienne de Varax 2°4

Portrait d’éco-délégués dans le Patriote

Franck Chapolard, journaliste au Patriote Beaujolais, est venu interviewer trois élèves de terminale ES sur leur engagement en tant qu’éco-délégués.

cliquez pour agrandir

 

Cet article est paru le 12 novembre 2009 et nous a permis de nous faire connaître localement, notamment auprès de la mairie de Villefranche sur Saône.

Merci au Patriote Beaujolais et plus particulièrement à Franck Chapolard de son soutien !

Cécile Lecocq-Hubert

Séminaire des établissements éco-responsables

Le jeudi 26 novembre, nous sommes partis participer à un séminaire sur les lycées éco-responsables qui se déroulait au siège de la Région Rhône-Alpes, accompagnés de Mme Novalès.

Durant la matinée, nous avons assisté à une conférence avec différents interlocuteurs qui nous ont expliqué le principe d’un lycée éco-responsable. Ils nous ont présenté la charte des établissements écologiques dont voici les grandes lignes :

L’ÉTABLISSEMENT ECO-RESPONSABLE AIDE LES JEUNES A DEVENIR ÉCO-CITOYENS, EN :

  • Intégrant l’éco-responsabilité dans ses missions, son projet d’établissement et son fonctionnement quotidien;
  • adoptant une démarche de projet comprenant un diagnostic initial, l’élaboration d’objectifs et de plans annuels d’actions concrètes, ainsi que la mise en place d’outils d’évaluation des réalisations;
  • développant des actions concrètes, cohérentes et régulières dans au moins 3 thèmes différents sur 3 ans;
  • sensibilisant chaque année l’ensemble des nouveaux arrivants aux enjeux de l’éco-responsabilité.

L’ÉTABLISSEMENT ECO-RESPONSABLE S’ENGAGE A METTRE EN PLACE UNE GOUVERNANCE EFFICACE ET PARTICIPATIVE, EN :

  • Impliquant l’équipe de direction pour impulser et soutenir la démarche
  • nommant un référent dans l’établissement, disposant d’une disponibilité suffisante pour coordonner les actions et veiller à leur avancement;
  • constituant un comité de pilotage associant la communauté éducative et des élèves éco-délégués;
  • favorisant la formation des personnels à l’éco-responsabilité
  • Sensibilisant les familles à la démarche.

L’ÉTABLISSEMENT ECO-RESPONSABLE S’ENGAGE A COMMUNIQUER ET A PARTAGER SES EXPÉRIENCES, EN :

  • Organisant tous les ans un événement autour de la démarche, à destination de l’ensemble de la communauté éducative de l’établissement;
  • organisant une ou plusieurs journées de partage d’expériences ouvertes à d’autres établissements scolaires
  • alimentant régulièrement le site Internet des lycées éco-responsables;
  • utilisant les outils de communication mis à disposition par la Région et en respectant la charte graphique des lycées éco-responsables

L’ÉTABLISSEMENT ECO-RESPONSABLE S’ENGAGE A S’IMPLIQUER DANS LA DYNAMIQUE RÉGIONALE, EN:

  • Participant aux séminaires éco-responsables et autres événements régionaux;
  • répondant aux sollicitations de la Région relatives au suivi de la démarche.

L’après midi nous nous sommes retrouvés entre jeunes pour débattre sur différents sujets comme la réduction des déchets alimentaires à l’école et l’ouverture vers l’international. C’était très instructif.

Puis, nous avons présenté nos idées aux responsables des lycées présents. Nous avons retenu des idées que nous aimerions mettre en place à Mongré :

  • redistribuer le pain non utilisé du self aux centres équestres des environs
  • mettre en place une vente de thé et de café biologique et issu du commerce équitable dont les bénéfices seront redistribués à des associations caritatives
  • les anciens livres scolaires peuvent être envoyés dans des écoles de pays en voie de développement.

Cette journée nous a  beaucoup motivés pour :

  • mettre en place une gouvernance efficace pour la protection de l’environnement;
  • nous impliquer dans la dynamique régionale des 100 lycées éco-responsable;
  • sensibiliser les élèves de Mongré.

Nous sommes motivés pour que Mongré devienne un lycée 100% écologique.

Hortense Bigo et Félix Motte 2°2