Repas zéro déchet à Mongré le Vendredi 16 octobre

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Coralys (société de restauration collective) se lance dans un nouveau projet de lutte contre le gaspillage alimentaire, le projet « Mange, Trie, Aime », en partenariat avec l’ADEME (agence de l’environnement et de la maitrise d’énergie).
Dans le cadre de ce projet anti-gaspillage et à l’occasion de la journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire, Coralys a organisé un Repas zéro déchet le vendredi 16 octobre 2015 au restaurant scolaire de Mongré. Notre établissement est depuis 8 ans labellisé par la Région, « éco-responsable » et a reçu de l’Académie, il y a deux ans, le label E3D (Etablissement en Démarche Développement Durable). Les éco-délégués avaient déjà, en février 2011, organisé une campagne de sensibilisation contre le gaspillage alimentaire au restaurant scolaire et travaillent souvent sur cette thématique.

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Dans le cadre de cette journée « zéro déchet », ces jeunes ont communiqué auprès de leur classe sur l’importance de cet évènement et certains ont même participé à l’élaboration du menu en choisissant les entrées qu’ils souhaitaient que Coralys propose. Les produits bio, locaux et frais ont été à l’honneur lors de ce repas. Vos enfants pouvaient déguster leur entrée et leur dessert dans un contenant comestible et le menu permettait de limiter les pertes alimentaires (épluchures…) et également les déchets de type emballages.

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Une pesée des déchets a été établie à la fin du repas et nous avons constaté que nous avons jeté 90g par personne. Ce chiffre n’est pas satisfaisant et nous avons conscience que nous allons devoir organiser d’autres campagnes de ce type afin que les mauvaises habitudes se perdent.

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Ce jour-là, fut également inauguré le composteur, installé par les éco-délégués recycleurs, dans le parc de l’école. Les élèves de CP de M-P Mazille y ont symboliquement déposé les premiers déchets.

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Des actions seront menées tout au long de l’année : interventions auprès des élèves, pesées des déchets régulières, formation de Pascal, notre chef de cuisine, aux méthodes de réduction du gaspillage et mise en place d’un poulailler par les éco-délégués et les éducateurs en charge du projet.

Clémence Gaillard, diététicienne et Cécile Lecocq-Hubert, référente EDD

Formation des éco-délégués

Le 9 novembre 2015, une formation a eu lieu pour les éco-délégués du lycée, deux par classe, chargés chaque année de proposer et de mener à bien des projets d’éducation au développement durable, sous la conduite de Madame LECOCQ (professeur documentaliste et de philosophie) et Madame DUMAS (professeur d’histoire-géographie). Cette formation s’est déroulée en trois parties.

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Monsieur CLAIRE, gestionnaire de Mongré, nous a expliqué la politique environnementale de l’établissement, labellisé éco-responsable. Il nous a également fait un compte-rendu des aménagements successifs effectués dans Mongré (détecteurs de présence dans les couloirs, détecteurs de température dans certaines salles, lampes LED dans le self collège, sas à l’entrée de certaines classes, mobilier qui réduit la pollution sonore dans les classes…) qui s’inscrivent dans une démarche HQE au sein d’un bâtiment par ailleurs inscrit au patrimoine historique.

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La deuxième partie a été gérée par Gabriel REA, en service civique à Mongré et chargé de l’animation des éco-délégués. Il nous a rappelé notre mission, nous a informés des projets de l’année, validés en comité de pilotage (expertise en éco-mobilité avec l’aide de la Région, réflexion sur le recyclage des gobelets en plastique, travail sur le thème de la montagne…). Il a également sollicité notre imagination quant à leur réalisation, restant à notre écoute quant à la proposition de nouvelles initiatives.
Il a terminé son intervention par un débat où nous avons eu à exposer notre avis par rapport à des questions d’actualité (Est-ce que l’écologie est un effet de mode ou est-elle ancrée dans la société ? Et le marketing et la communication servent-ils ou non l’écologie ?).

La formation s’est terminée par le traditionnel goûter (de produits biologiques fournis par notre partenaire La Vie Claire) pour créer ou entretenir des liens entre les éco-délégués et les encadrants, une façon aussi de vivre le pilier social du développement durable !

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Alexia Decurey et Elodie Vachet (TL/ES2)

Un potager bio, ça demande de l’huile de coude !

Dès le printemps, les éco-délégués du collège ont repris leurs activités de jardinage. Ils ont été épaulés par V. Bouty (professeur de mathématiques) B. Carpentier (enseignante en SVT) et N. Chapel (responsable ULIS lycée), nos trois animatrices EDD collège.

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Le séminaire sur l’alimentation à l’Hôtel de la Région.

Le 6 novembre 2014, se tenait à l’Hôtel de la Région, comme tous les ans, le séminaire destiné aux lycées et CFA éco-responsables. Cette année, le thème était « La restauration, un enjeu au cœur de l’établissement ». Les trois éco délégués du comité de pilotage ainsi J. Spica et M.L Dumas, professeur d’histoire-géographie et V. Claire, gestionnaire, s’y sont rendus.

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Dans un premier temps, pour commencer cette journée, nous avons assisté à une conférence menée par une nutritionniste sur le comportement alimentaire des enfants et des adolescents. Nous en avons appris plus sur nos besoins alimentaires et l’importance de manger équilibré. Après cette présentation, un débat s’est ouvert sur l’importance de la convivialité lors des repas. Nous en avons conclu que, de nos jours, un repas n’est pas seulement un moment qui sert à satisfaire un état de satiété mais bien plus. En effet, lors du repas, on se trouve autour d’une table avec ses amis, sa famille. Cette table se révèle être un véritable outil socialisateur. Elle est ronde ou rectangulaire ce qui permet de se retrouver côte à côte ou bien face à face, ce qui va favoriser les échanges entre les individus. Le repas est aussi un moment de convivialité et de partage où l’on discute de sa journée. C’est un excellent créateur de lien social.
A la fin de cette conférence, nous avons rejoint nos groupes préalablement formés.
Tout d’abord, une équipe chargée de la communication au sein de la Région Rhône-Alpes nous a présenté différentes formes et différents supports de communication. Nous avons alors découvert le dispositif lancé en 2012 de « soutien aux initiatives de démocratie participative ». La Région accompagne toutes les formes de participation citoyenne inscrites dans des dynamiques collectives, formelles ou informelles, au plus près des territoires de Rhône-Alpes. Le soutien porte sur les méthodes et outils développés pour accompagner la participation citoyenne. Il concerne davantage les processus que le résultat. Cette information nous a été très utile car nous avons pu bénéficier de cette aide, notamment afin de préparer des évènements EDD (Education au Développement Durable) à l’échelle de l’établissement comme la journée sans portable du 6 février 2015.

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Le second atelier auquel nous avons participé portait sur le gaspillage alimentaire. Nous avons pu débattre sur ce sujet et chercher des solutions afin de de réduire le gaspillage dans les écoles, collèges et lycées. Ce fut très intéressant car tous les corps des établissements scolaires étaient représentés, des élèves en passant par des professeurs, des employés de cantine jusqu’au directeur d’établissement. Nous avons découvert les chiffres concernant le gaspillage (chaque année, les Français gaspillent de 1.2 de tonnes de nourriture) et avons aussi étudié des projets concrets à mettre en place afin de lutter contre ce fléau.

Nous en avons conclu que ce qui pourrait réduire le gaspillage serait la mise en place de repas à thèmes, la proximité de l’équipe de restauration avec les élèves ainsi que de la sensibilisation sur le sujet (affiches, slogans …). Cependant, pour que ces actions portent leurs fruits, il faudrait qu’elles soient menées par les élèves car il s’avère qu’elles ont plus d’impact si ce sont eux qui les ont réalisées.
Cette journée a été l’occasion de trouver quelques idées de projets à mettre en place et nous a sensibilisés à l’importance de lutter contre le gaspillage.

Stanislas, éco-délégué, membre du comité de pilotage EDD

Compte-rendu de la journée sans portable du vendredi 6 février.

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Le 6 février dernier, jour de la Saint Gaston, dans le cadre de « La journée sans portable », les élèves de Mongré ont pu assister à des mini-conférences de sensibilisation sur les risques du téléphone portable.

Cette journée est, à l’origine, une initiative de Phil Marso, qui fait référence à la chanson de Léo Ferré « Gaston y’ a le téléphon qui son. » C’est la quinzième journée mondiale mais c’est la première fois que Mongré y participe.
En amont, des études ont été réalisées auprès des collégiens et des lycéens de Mongré. Elles montrent que de plus en plus de jeunes utilisent des téléphones portables ou smartphones :
• 64% des 6èmes
• 82% des 5èmes
• 83% des 4èmes
• 95% des 3èmes
• 99% des lycéens
Malheureusement, les téléphones ne sont pas sans risques ; en effet ils émettent des ondes dangereuses.
Grâce à des courtes séquences vidéos présentées aux élèves et diffusées en continu dans l’atrium et au CDI, les éco-délégués ont délivré les messages qu’ils voulaient faire passer à propos des téléphones portables et de leurs conséquences sur la santé.
Il est donc recommandé :
– d’éloigner le téléphone le plus possible de soi ;
– de l’éteindre la journée ;
– de ne pas dormir avec, laissez-le dans une pièce loin de la chambre.
Sachez qu’en mode avion, les ondes sont quand même présentes mais en quantités moins importantes.
Car les conséquences sont dramatiques :
– quadruplement du risque d’avoir un cancer du nerf auditif pour les usagers ayant un téléphone depuis plus de 10 ans ;
– multiplication de 2,2% du risque de développer une tumeur du cerveau pour les usagers ayant un téléphone depuis plus de 10 ans ;
– augmentation de 50% de développer un cancer des glandes salivaires pour les usagers fréquents du téléphone.
On qualifie de gros utilisateur, une personne communiquant par téléphone plus de 20 heures par mois et qui communique par téléphone plus de 6 minutes par jour.
D’autre part, le téléphone portable peut nous couper du monde et provoquer aussi d’autres incidents problématiques (incendies, accidents de la route, etc.)
Les élèves ont pu voir les vidéos, à la suite desquelles ils ont pu débattre. Les débats étaient très animés et les avis partagés. Les élèves ont été très intéressés et ont posé beaucoup de questions. A partir de 11 heures, des intervenantes sont venues, dont la directrice de l’association SERA (Santé et Environnement Rhône-Alpes : Jacqueline Collard). Elle est intervenue pour rappeler quelques précautions à prendre pour limiter les risques.

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En début d’après-midi, une journaliste du Progrès de Villefranche- sur- Saône est venue interviewer les représentants de la journée et certains éco-délégués ont pu être entendus sur ce sujet sur Chérie FM et NRJ.

Tristan Ferreira Rochas 3ème8

Formation des éco-délégués du collège

Formation des éco-délégués

Les éco-délégués de 6ème et 5ème se sont retrouvés à 13h30 au CDI le 16 octobre 2014
Après une présentation des projets d’éducation au développement durable de l’année 2014-2015, un membre de l’association « ARTHROPOLOGIA » est intervenu afin de nous renseigner sur ce qu’est la biodiversité.
Nous connaissons très mal le monde des petites bêtes, nous en avons souvent très peur….et pourtant, non seulement la plupart sont inoffensives mais nombreuses sont celles qui rendent service à l’humanité soit en tant que pollinisateurs, soit en tant que décomposeurs ou encore en tant que répulsifs.
Nous avons donc observé de nombreuses photos d’arthropodes dans la nature: animaux à carapace externe et pattes articulées. Ils colonisent tous les milieux ; il y a les arachnides, les millepattes et les insectes qui, à eux seuls représentent les 3 /4 des espèces animales actuellement connues ! Il existe par exemple plus de 1000 espèces d’abeilles dont la plus grosse fait 3 cm et la plus petite 3 mm ; le miel fabriqué est bien sûr dégusté mais il peut aussi être utilisé comme cicatrisant, anesthésiant.
Si les abeilles disparaissaient, nous récolterions beaucoup moins de fruits et légumes car la pollinisation par les insectes prend en charge environ 60% des fécondations concernant les plantes de l’alimentation humaine !
Puis nous avons abordé le problème des déchets toujours plus abondants : en 2008, nous comptions plus de 29 tonnes de déchets en constante augmentation or 30% de nos poubelles correspondent à de la nourriture consommable !! Là encore, retour aux petites bêtes : avec les décomposeurs qui transforment la matière organique en décomposition en sels minéraux, réutilisables dans le sol !
Puis nous avons observé huit plaques mettant en scène les insectes autour et à l’intérieur d’un arbre, les insectes pollinisateurs et les différentes abeilles sauvages.
Enfin, nous nous sommes quittés après la dégustation d’un goûter issu du commerce équitable.
Les éco-délégués de 4ème et 3ème ont alors pris le relais à 15h30.
Leur formation était moins descriptive et davantage tournée vers une réflexion plus globale sur les problématiques « l’avenir des animaux est-il garanti ?» et « comment diminuer les déchets ménagers ? ».

Ils ont visionné un extrait du film Le mystère de la disparition des abeilles (ARTE). Ce documentaire traite des pratiques de production à grande échelle avec la pollinisation forcée aux États-Unis.

Mathurine et Jehanne de 6ème 4 et 6ème 9

SOS portable !

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Comme chaque année, les éco-délégués ont suivi une matinée de formation et de sensibilisation dans le cadre de l’éducation au Développement Durable.
Cette année, nous avons accueilli un « éco-infirmier », Philippe Perrin, qui est venu nous parler de l’effet du portable sur notre santé. Son intervention s’inscrivait dans le cadre d’une préparation à la Journée sans Portable, prévue à Mongré le 6 février. Pour commencer son intervention, M Perin nous a cité Paul Valéry, « Ce qui est simple est toujours faux, ce qui ne l’est pas est inutilisable ».
Cette phrase illustre bien la relation que nous entretenons avec le téléphone portable dans notre société. Nous souhaitons tous un téléphone portable facile à utiliser, sans contraintes et sans prise de tête sans nous rendre compte de toutes les conséquences de son utilisation.

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En effet, comme nous l’a présenté Philippe Perrin, le portable peut, par son rayonnement radioactif (même s’il est minime !), enclencher une perturbation du système immunitaire. Avec toutes les différentes radio-fréquences qui nous entourent (Télévision, WIFI, téléphone…), l’environnement a été modifié. M Perrin nous a parlé de « Blocage de l’évolution », c’est-à-dire que nous avons le même organisme que l’homo-sapiens mais dans un environnement de vie totalement différent. C’est pourquoi nous connaissons de nouvelles maladies contre lesquelles, notre système immunitaire ne peut pas toujours lutter. P. Perrin a bien insisté sur le fait que nous avons des connaissances de l’action du portable sur le plan biologique (décollement des tissus…) cependant, nous n’avons pour l’instant aucune preuve au niveau sanitaire (donc la santé des utilisateurs). En revanche, il y a quelques inquiétudes sur les risques de tumeur dus à une utilisation excessive du portable (plus de 20 heures de communication par mois). Par rapport à ce risque de cancer, 1500 études ont été publiées pour prouver ce fait ! Même si nous n’avons pas de preuves formelles de la responsabilité du portable dans les risques de cancers, nous avons de moins en moins d’incertitudes. De plus, nous savons que l’aluminium est un facteur de la maladie d’Alzheimer, et chaque portable est construit avec un certain pourcentage d’aluminium. Nous sommes tous exposés à l’aluminium donc, tous susceptibles d’être touchés par la maladie d’Alzheimer! Pour continuer avec toutes les bonnes perspectives que peut ouvrir le portable, voici une liste des autres risques suspectés par l’utilisation du portable : une perturbation de la barrière hémato-encéphalique (trop d’afflux de sang au cerveau qui peut entrainer des migraines fortes), une cataracte précoce, des troubles de la mémoire/concentration/sommeil. Et, pour les garçons, un risque de détérioration de la qualité du sperme due à une malformation, donc, à terme, un risque de stérilité. Voilà de quoi donner envie d’avoir un téléphone portable !
Les populations les plus à risques sont les enfants et les fœtus car ils ont une absorption plus importante des radio-fréquences. Une exposition pré-natale est particulièrement dangereuse ! Les baby-phones sont également dangereux pour l’enfant car les basses fréquences peuvent causer une malformation du cortex cérébral. De plus, ces baby-phones génèrent un stress et une angoisse permanents chez les parents de l’enfant. M Perrin conseille de privilégier les baby-phones qui se déclenchent au bruit. Nous avons également appris que notre portable opère une localisation permanente et émet donc même éteint ! Et que 1/3 de la population est prête à limiter la quantité et la qualité de son alimentation pour s’acheter un nouveau téléphone portable ! Un état de dépendance totale s’installe entre l’utilisateur et le portable, je vous laisse trouver qui est dépendant de qui…
De plus, nous sommes chaque jour énormément exposés aux radiations multiples. Les compagnies de téléphone font preuve de beaucoup d’imagination pour cacher leurs antennes relais ! Ces dernières sont cachées dans de faux arbres, des buissons en plastique, de faux étages d’appartements et même, des clochers d’église.
Pour finir sur une note, tout de même un peu rassurante, je vous dirais que, malgré tous ces risques et ces problèmes, nous pouvons les réduire avec une utilisation raisonnable. Il faut se protéger ! Il faut éloigner le plus possible le téléphone des zones sensibles, c’est-à-dire, la tête et le bas ventre. Le kit main-libre et l’utilisation du haut-parleur sont des solutions. Plus de portable dans les poches ! Nous devons limiter notre temps d’utilisation et éviter au maximum de nous déplacer en téléphonant. La sensibilisation et la précaution vis à vis de l’utilisation du portable sont primordiales.
Vous pensez sûrement que tout ce que je viens d’annoncer et de conseiller, vous le savez déjà et que je ne fais que répéter pour la énième fois des phrases toutes préparées. C’est peut être vrai. Mais ce qui est encore plus vrai, c’est que malgré la répétition incessante de ces conseils de précautions, vous ne faites pas plus attention. Le téléphone n’est pas forcément un danger mais, il peut en devenir rapidement un si nous ne faisons pas précautionneusement attention !

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Léa Greslin, terminale L.

Vers un monde alternatif ?

Dans le cadre du projet « Lire pour demain » proposé aux lycéens avec le soutien de la Région Rhône-Alpes, nous avons lu Vers un monde alternatif ? paru en 2002 dans collection Et toc !

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Ecrit par Benoît Broyart, Mathieu de Muizon et Sylvie Muniglia, ce livre nous permet de comprendre ce qu’est vraiment le développement durable ou plutôt le développement soutenable. Il fait référence à de nombreuses associations (Attac, W.W.F etc.) et nous donne des exemples concrets d’actions éco-citoyennes.
Présenté sous forme d’abécédaire, drôle et décalé, il contient des dessins humoristiques mais aussi des parties dialoguées entre trois personnages : Gaëtan, Vanessa et Ryan.
A la fin de l’ouvrage, il y a aussi un quiz qui nous permet de revoir les points importants abordés : l’économie sociale et solidaire, la décroissance, l’éco-construction, le recyclage etc.
J’ai bien aimé ce livre car il est facile à lire et présenté de façon originale. Je le conseillerais à des adolescents d’environ 13 ans qui aiment s’informer de façon humoristique et ludique
A lire absolument !

Amandine Chamey Seconde 1

La labellisation E3D

La labellisation E3D
Notre collège avait demandé une labellisation E3D (établissement en démarche de développement durable) pour ses projets de développement durable. Sur une cinquantaine d’établissements visités par des inspecteurs et autres responsables missionnés, 27 collèges de l’académie de Lyon, dont MONGRE, ont été retenus.
Le 17 avril 2014, se sont retrouvés à Lyon au collège Gilbert Dru, les responsables DD de ces 27 collèges ainsi que des chefs d’établissements, des CPE, des gestionnaires… pour échanger sur leurs pratiques et travailler par ateliers (partenariat, communication et évaluation des projets et des élèves) sur les difficultés rencontrées lors de la mise en place de leurs projets.
Au cours de la matinée, 2 représentants de collèges ont présenté leurs actions. Par exemple, un travail d’élèves de 5° en géographie à l’éco-collège de VEAUCHE (42) ou bien un jeu de rôle mis en place en classe de SVT au collège du PILAT (42).
Au cours de l’après-midi, 3 autres intervenants ont exposé leurs expériences : un débat en classe de 3° SVT au collège international de FERNAY VOLTAIRE (38), la réalisation d’un lombricomposteur au collège de MORNANT (69) et une réflexion active sur la politique d’achats « bio » par la gestionnaire du collège des Battières (Lyon 5°).
En parallèle de ces prestations, chaque collège présentait ses réalisations sous forme de panneaux, de maquettes…
Ces labellisations de collège E3D donneront lieu, selon les départements, à des aides financières comme dans l’AIN avec des subventions de l’ordre de 5000€ ou à des aides humaines comme dans la LOIRE avec la création d’un nouveau métier « animateur 3D », un lien entre l’équipe pédagogique et l’équipe technique. Dans le RHÔNE, c’est-à-dire pour Mongré, rien n’a encore été proposé pour la rentrée de septembre 2014 …
A la fin de cette journée, nous sommes repartis avec de nouvelles pistes de travail et d’actions pour notre collège et ses éco-délégués pour la prochaine rentrée 2014 – 15:
* implication de tout le personnel de Mongré ;
* intéractions entre 4°/3° – primaire et 3° – lycée ;
* parcours pédagogique dans l’établissement avec installation de panneaux explicatifs dans le parc ;
* compostage.

Brigitte Carpentier et Nathalie Chapel

Une spirale d’herbes aromatiques

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Les éco-délégués volontaires du collège ont construit une spirale aromatique pour favoriser la biodiversité dans le parc de Mongré, en complément de l’hôtel à insectes dans l’oasis nature installé en 2012-13.

Historiquement …

Ce parterre surélevé en spirale fut inventé par les anglais pour créer des conditions nécessaires à l’introduction de plantes aromatiques dans leurs jardins et ainsi lutter contre le climat humide de l’île.

Quelques chiffres …

Un diamètre de 3m et une hauteur au centre de 80 cm environ, 2,5 t de pierres dorées, de la terre, du terreau et des plançons de fleurs et d’aromates.

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Une bonne situation …

Nous avons installé la spirale dans un endroit privilégié, le jardin potager. Nous avons laissé un espace suffisant pour circuler autour et nous avons veillé à la pente principale côté sud, ce qui crée différents microclimats de l’intérieur vers l’extérieur.

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Des plantes utiles …

Nous avons choisi des végétaux bien particuliers, soit par leurs qualités aromatiques soit par intérêt mellifère (nectar et pollen) pour coloniser la spirale. Mais où les planter ?
* en haut, la terre est plus sèche : lavande, hysope, sarriette, thym, romarin, fenouil… comme toutes les plantes méditerranéennes ;
* tout au long de la pente : pimprenelle, bourrache, millepertuis, origan, persil, oseille, angélique…
* au pied de la structure, la terre est humide et fraîche : aneth, basilic, ciboulette, menthe, mélisse…
Certaines plantes vivaces repousseront dans l’avenir, les autres, annuelles, devront être replantées.
Le mur en pierres devient un superbe biotope où de nombreux invertébrés (insectes, gastéropodes) et petits vertébrés tels que les lézards du parc de Mongré pourront s’installer comme à l’hôtel… à insectes !

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Un trois étoiles, autant pour la flore que pour la faune, qui ravira les sens de tous les jardiniers en herbe ou expérimentés !

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Brigitte Carpentier et Nathalie Chapel