L’exposition « Arts, littérature et écologie » médiatisée par Le Progrès

Article paru dans Le Progrès du 4 avril 2014

Progrès

En route pour le covoiturage !

Les éco-délégués du lycée travaillent depuis de nombreuses années à la mise en place du covoiturage à Mongré.

Avec l’aide de l’association l’HESPUL, de la mairie de Villefranche et surtout de l’AGGLO VILLEFRANCHE BEAUJOLAIS (la Communauté d’agglomération de Villefranche Beaujolais Saône), ils ont bien progressé sur ce projet. En février, ils ont réalisé un questionnaire qu’ils ont distribué aux parents des élèves du primaire et lors de la demi-journée « portes-ouvertes » du 15 février 2014.

Après l’analyse de ces documents, nous pouvons constater que les parents souhaitent majoritairement participer à cette action éco-citoyenne et nous nous en réjouissons !
Ils pourront, dès la rentrée de septembre 2014, s’inscrire sur la plateforme de covoiturage de de l’AGGLO VILLEFRANCHE BEAUJOLAIS au sein d’une liste réservée à la communauté de Mongré.
http://www.covoiturage-rhone.fr/vers/agglovillefranche

A la suite des élections municipales et de restrictions budgétaires du Département, ce service n’a pas pu être opérationnel, comme prévu, en septembre. Nous le regrettons d’autant plus que nous travaillons avec les éco-délégués sur ce projet depuis de longues années. Dans l’espoir de trouver une solution, nous avons sollicité une rencontre avec l’agglomération, la mairie de Villefranche et le conseil général du Rhône. Nous espérons que cette réunion, prévue début novembre, portera ses fruits !

 

Enquete covoiturage 1

Enquete covoiturage 2Enquete de covoiturage3

 

Un nouveau label éco-responsable pour Mongré !

 

Après la labellisation du lycée par la Région Rhône-Alpes en 2008, le rectorat accorde le label E3D au collège.

M. Aymard, IPR de sciences physiques et chimie, et son collègue, M. Heinrich,ont rencontré le jeudi 6 février le comité de pilotage DD et ont assisté à une séquence pédagogique dans le potager biologique.

Un nouveau label
A la suite de cette visite, ils ont félicité le comité pour sa mobilisation, son implication et pour la diversité de ses actions et attribué au collège le label E3D (Etablissement en Démarche d’Éducation au Développement Durable) pour deux ans.

Un nouveau label 2

 

Protéger, prévenir et respecter.

Protéger, prévenir et respecter.1 

Le 14 novembre dernier, à Mongré a eu lieu la traditionnelle demi-journée de formation des lycéens éco-délégués. Cette formation s’inscrit dans la volonté de sensibiliser les élèves sur les différentes priorités d’un établissement éco-responsable  engagé dans une démarche HQE (Haute Qualité Environnementale). Afin que cette formation soit la plus complète, la Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature (FRAPNA) était présente dans les murs de Mongré. Ainsi, Aurélie, intervenante de l’association a pu nous dresser un portrait des principaux enjeux environnementaux de notre région.

Qu’est-ce donc qu’un environnement ?

L’environnement ne se limite pas à notre cadre de vie ou à la nature comme on peut le penser mais se définit également par notre cadre de vie, des éléments objectifs (tels que le temps) ou subjectifs  (tels que les sentiments), par le contexte social et psychologique ou encore, par les éléments abiotiques (non vivants) et biotiques (vivants) qui nous entourent. Autant vous dire qu’il est nécessaire de le préserver car cela nous affecte directement.

AIR

Protéger, prévenir et respecter.2

Aurélie, intervenante de l’association,  nous a exposé dans premier temps le thème de la qualité de l’air dans la région Rhône-Alpes. Saviez vous que notre région est connue pour être la championne de France  dans les émissions de CO2 et la seconde à être exposée aux nuisances sonores ainsi qu’à  la prolifération de l’ambroisie. ? Les principaux polluants étant le monoxyde d’azote et le dioxyde de soufre, ces émissions représentent donc un grave problème de santé publique car cette pollution de l’air touche plus particulièrement les personnes fragiles telles que les enfants et les femmes enceintes.

On observe que l’air est plus pollué à l’intérieur  de nos habitats qu’à l’extérieur en raison des meubles contenant divers produits chimiques (colles, résines, produits d’entretien, etc.). Les personnes deviennent alors plus sujettes aux allergies et à l’asthme. De plus, il est important de bien entretenir nos ventilations ainsi que nos systèmes de chauffage surtout en hiver afin de conserver un air sain pour notre intérieur. La pollution de l’air dans les villes est aussi un problème majeur et des solutions existent telles que le covoiturage, l’utilisation des transports en commun ou dits « doux » (vélo, marche à pied, etc.) afin de réduire la mise en circulation de véhicules.

  EAU

Après le thème de l’air, nous avons abordé  la question de l’eau. En effet, la qualité de l’eau dans le Beaujolais n’est pas des meilleures. Nous avons appris que, dans le classement des eaux les moins bonnes de France, la CAVIL (Communauté d’Agglomération de Villefranche-sur-Saône) arrive dans les premières places.

Protéger, prévenir et respecter.2

Cette mauvaise qualité de l’eau est due aux nombreuses exploitations viticoles et sites industriels chimiques. Les rejets de ces activités se retrouvent dans l’eau, ce qui  la détériore profondément.  On retrouve  ainsi  la présence de pesticides et autres produits chimiques dans les réserves d’eau en plus des traces de médicaments qui échappent aux filtres. Le tout cumulé provoque un « effet cocktail » (mélange de plusieurs produits chimiques) qui constitue un réel risque pour les personnes fragiles.

Pour lutter contre cela, il est nécessaire d’adopter une démarche locale pour inciter les utilisateurs de ces produits à réduire leur usage et limiter leurs rejets.

ONDES

antenne relais

A peine, avons-nous fini de comprendre les risques et les conséquences de nos modes de vies sur l’environnement qu’apparait un nouveau risque jusqu’ alors insoupçonné car invisible à nos yeux et pourtant tout autour de nous, ce sont les ondes. Dans la dernière partie de son intervention, Aurélie nous a fait comprendre que, de nos jours, les ondes étaient présentes partout même dans les campagnes reculées.0r, que savons-nous sur les conséquences à long terme de ces ondes sur notre corps ? Malheureusement, les études faites à ce sujet concluent sur des « risques soupçonnés » mais non suffisants pour interdire cela par principe de précaution.

Il est donc nécessaire de faire des recherches pour comprendre, évaluer les risques réels auxquels nous sommes exposés pour agir de façon  responsable afin de préserver non seulement notre environnement mais également notre capital santé.

Remi Demir TES1, Lucie Karam TES1

Les éco-délégués du collège en stage !

La formation se déroula le jeudi 14 novembre 2013 au CDI, de 13h30 à 15h30 pour les 6ème /5ème et de 15h30 à 17h30 pour les 4ème /3ème.

À la fin de la formation, un goûter nous attendait. Il était constitué de cookies et de jus de fruits biologiques produits en France.

Nous nous sommes installés et les professeurs, Mmes Chapel, Carpentier et Lecocq nous ont expliqué le programme des deux heures que nous allions passer ensemble.

Puis, M. Vincent Claire, gestionnaire, nous a expliqué les éco-gestes mis en place au sein de l’établissement  mais aussi à Villefranche. Nous avons appris que Mongré était chauffé par l’incinérateur d’ordures ménagères de la ville. De plus, de nombreux travaux d’isolation ont été effectués au niveau des fenêtres, permettant ainsi de moins consommer.

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Ensuite, Aurélie, animatrice à la FRAPNA (Fédération Rhône-Alpes Protection de la Nature), s’est brièvement présentée. Nous sommes allés tous ensemble à l’oasis-nature, située près des terrains de sport et nous avons observé ce qui s’y trouvait. L’oasis a été mise en place l’année dernière par les éco-délégués. Ils y ont installé des nichoirs, des tas de pierres et de branches pour les couleuvres et les hérissons ainsi qu’un hôtel à insectes. Les professeurs nous ont expliqué qu’une spirale aromatique allait être installée dans l’Oasis dès 2014 ainsi que deux ruches dans les prochaines années.

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A notre retour au CDI, Aurélie nous a transmis de nombreuses connaissances sur les abeilles et sur leur rôle primordial dans la pollinisation. En effet, 80% des plantes à fleurs sauvages et 70 % des plantes à fleurs cultivées dépendent des pollinisateurs pour se reproduire. Les abeilles, papillons, coléoptères, guêpes, mouches, oiseaux, chauves-souris etc. sont des pollinisateurs. Ces animaux sont attirés par la couleur, l’odeur, le nectar des plantes. Cela dit, les reines de la pollinisation ce sont les abeilles ! Il existe 1000 espèces d’abeilles sauvages en France, 2500 en Europe et 20000 dans le monde. L’abeille domestique n’en est qu’une seule espèce parmi toutes les autres ! L’abeille sauvage est solitaire, elle fait son nid dans la terre ou divers trous et ne produit pas de miel à la différence de l’abeille domestique qui elle, vit en colonie.

Nous nous sommes interrogés sur les causes de leur disparition qui sont nombreuses : elles souffrent de la monoculture, des fauches précoces, de l’artificialisation des sols, des pesticides et de certaines espèces invasives etc.

Enfin, nous avons réfléchi au moyen de les protéger et nous sommes contents, nous autres, éco-délégués à Mongré, de pouvoir contribuer un peu à leur survie grâce à notre actuel oasis-nature et à notre future spirale aromatique.

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Nous avons passé un moment très agréable et instructif.

 

Lucie Decailloz & Kelly Yambogaza

Éco-déléguées de 4ème3

Comment concilier le statut d’établissement écoresponsable et la gestion des travaux dans un bâtiment historique ?

 

Mongré s’inscrit depuis  environ 15 ans dans une démarche écoresponsable mais n’a obtenu que très récemment le label correspondant. Le bâtiment compte 26 000 m2 de locaux ; ils sont chauffés grâce à un système datant pour l’essentiel  des années 50 : 7605 m2 sont chauffés au fioul, 2304 m2 au gaz mais depuis 2011, les autres locaux sont chauffés par l’incinérateur de déchets de Villefranche.

Les murs ont 50 cm d’épaisseur et 75% des fenêtres ont été progressivement changées en doubles- vitrages. La puissance totale du chauffage est de 2 Mégawatts, dont 1,5 Mégawatt étaient chauffés encore du fioul il y a deux ans. Des isolations sont en cours sur les toitures et les entresols, de même que des vannes d’équilibrage sont en cours d’installation pour une meilleure régulation de la température entre le rez-de-chaussée et les étages. Les travaux engagés s’inscrivent dans le cadre de la démarche Haute-Qualité Environnementale (HQE) qui comprend  14 cibles pour trouver des réponses concrètes aux problèmes environnementaux.

Mongré essaie de respecter la cible 6 pour la gestion des déchets (tri des cartons, des papiers, des piles, de l’huile,…), ainsi que la cible 2 pour le choix des produits portant par exemple le label repéré par le sigle AB pour la restauration ou celui NF ENVIRONNEMENT pour le mobilier scolaire.  C’est la société SIMIRE de Mâcon qui fournit Mongré depuis 40 ans  pour l’équipement en chaises, tables à faible impact acoustique et qui ne comportent pas de colle nocive (COV) dans leur fabrication. Ainsi, les objectifs 9 et 10 sont-ils, eux aussi, respectés.  Ils concernent précisément le confort acoustique et visuel avec les normes ISO 9001, de la conception à la réalisation, ou encore, ISO 14001 ; c’est pour cela que de la moquette FLOTTEX a été installée dans le restaurant lycée.

Mongré respecte la cible 4 concernant l’énergie, avec une augmentation de l’éclairage LED, l’installation de minuteries, des rénovations de l’installation, ainsi que l’ajout de ballasts électroniques, pour une baisse de 25% de la consommation.  Ainsi, 3% du budget de l’établissement  est investi dans l’énergie.

Pour conclure, nous constatons que Mongré fait des efforts concrets, réinvestit les économies réalisées pour financer de nouvelles tranches de travaux.  L’établissement  a un système de management non écrit à l’heure actuelle  mais qu’il conviendrait à terme d’envisager afin de pérenniser tout ce qui a déjà été accompli.

Mickaël Cartet, seconde 2

Une journée particulière à l’hôtel de la Région.

  Ce jeudi 7 Novembre, nous avons participé au séminaire de la région consacré au développement durable. Nous étions six  élèves éco-délégués : Stanislas De Missolz, Charles-Emmanuel Cannard, Hugo Martinez et nous-mêmes (Léa Greslin et Angéline Martinotti) accompagnés de Mme Dumas et de Mme Lecocq-Hubert. Ce séminaire s’est tenu à l’Hôtel de la Région situé dans le nouveau quartier Confluence.

Au cours de cette journée, nous avons assisté à une table ronde en séance plénière. Il était question de partenariat entre les lycées et les associations, mais aussi des différents moyens d’ enrichir les projets des établissements investis dans l’éducation au développement durable (EDD). Mme Lecocq-Hubert (professeur de philosophie et professeur documentaliste) est  intervenue durant cette conférence en tant que professeur responsable de l’EDD afin de témoigner sur ce qui fait le succès d’un établissement eco-responsable. Beaucoup de questions lui ont été posées mais la plus récurrente était : « Comment faire pour que le message passe auprès des élèves et comment motiver les éco-délégués ? ». Elle a évoqué, entre autres, le fonctionnement  de notre journal en ligne, le « Vert Mongré » alimenté par les articles des élèves ou des professeurs qui relatent les actions pédagogiques. Ce blog comptabilise plus de 110 000 visites et comporte plus de  200 articles. Elle a également insisté sur l’importance de la sensibilisation aux thématiques écologistes inscrites dans les programmes scolaires, amorcée dès l’école primaire et amplifiée ensuite dans le secondaire. De plus, créer et réunir un comité de pilotage (constitué d’enseignants, d’élèves, de personnels administratifs, de la direction etc.) est un atout majeur à la réussite des projets.

Une journée particulière à la Région1 (1)

Une fois la conférence terminée, beaucoup de visiteurs d’autres lycées sont venus  visiter notre stand. Ils étaient très intéressés par nos différents projets comme l’hôtel à insectes, l’oasis-nature et la future installation de ruches ou encore, notre réflexion amorcée sur le co-voiturage. Ils ont également été très captivés par le Vert Mongré que nous pouvions consulter sur place dans sa version numérique. De même,  tous les numéros du journal dans sa version papier que nous avions apportés ont trouvé acquéreurs. Incontestablement, nous pouvons dire que notre stand a eu un grand succès.

Une journée particulière à la Région2

En conclusion, nous avons passé une journée stimulante et très enrichissante. Nous avons pu   échanger avec d’autres camarades venus des lycées de la région tout en renseignant avec soin les gens qui s’intéressaient à nos projets.

N’oublions pas de remercier nos deux accompagnatrices de choc : Mme Dumas et Mme Lecocq-Hubert.

Léa Greslin et Angéline Martinotti

Le tourisme de demain

En cette fin d’année scolaire 2013, les élèves de 2de4 ont pu assister à une conférence  sur le tourisme et le développement durable. M. Olivier, responsable de l’ARVEL, est venu spécialement dans ce but pour leur exposer les différentes formes que pouvait prendre le tourisme durable.

L’ARVEL est une association à but non  lucratif fondée en 1968. Elle œuvre pour un tourisme contribuant à la compréhension et au respect mutuel des populations. Les mots solidarité, plaisir de découvrir, rencontrer, partager sont les clefs  de ce projet. Les voyages naissent en fonction des pays qui demandent de l’aide. ARVEL a aujourd’hui 40 années d’expérience de terrain. ARVEL offre à ses clients une autre façon de voyager, qui respecte la nature et permet de découvrir au mieux la culture et les traditions d’un pays. Pour chaque séjour les touristes doivent respecter une charte appelée « la charte du voyagiste ». Celle-ci engage le voyageur à respecter les peuples et leurs cultures, à favoriser le développement local et préserver le patrimoine et l’environnement. En remettant au goût  du jour le tourisme équitable,  notion datant des années  70, ARVEL a peut-être réinventé le tourisme de demain.

M. Olivier, de par son expérience, est une personne-ressource très qualifiée pour nous aider à nous repérer dans la jungle des labels concernant le tourisme durable. Au début de son intervention, il a tout d’abord insisté sur un point important : le voyageur doit partir avec une nouvelle idée du tourisme.

Il a ensuite rappelé les origines du tourisme durable. Elles se trouvent dans ce qu’on appelle l’éco-tourisme. Ce dernier est né dans les années 1970. A cette époque il n’y avait encore pas de parti politique écologiste comme aujourd’hui. Les fondateurs de l’éco-tourisme étaient alors des personnes un peu en marge de leur époque. Cette forme de tourisme était assez radicale dans ses prises de position, insistant sur l’impact du tourisme classique sur l’environnement, du fait de la pollution induite. Le tourisme était plutôt identifié comme quelque chose de nuisible.

Progressivement, ce mouvement a évolué vers une certaine acceptation du tourisme, si celui-ci respectait certaines règles. Ainsi de jeunes américains ont-ils créé un mouvement pour un tourisme plus raisonnable. En 1979, The Ecotourism Society (TES) est un des premiers labels d’éco-tourisme ; il était dirigé par des scientifiques ornithologues, vulcanologues….

Mais aujourd’hui nous sommes assez loin de cette conception de l’éco-tourisme. L’éco-touriste a diversifié ses centres d’intérêts, et par conséquent l’offre touristique durable est beaucoup plus variée. En France, il existe une fédération d’éco-tourisme qui propose des randonnées, du tourisme gastronomique…

Un des labels existants est le label des gîtes-panda qui insiste sur le respect de l’environnement, sur la gestion des déchets et l’utilisation d’énergies renouvelables.

Le tourisme vert, souvent rural, apporte des aides aux agriculteurs en difficulté afin de les aider à conserver leur patrimoine grâce notamment à la mise en place de gîtes ruraux.  Cela ne veut pas dire que tous sont attentifs à la protection de l’environnement. L’Accueil Paysan, autre label rattaché à l’ATES (Association pour un tourisme équitable et solidaire) insiste, par exemple, davantage sur la dimension culturelle et gastronomique de l’offre.

Le tourisme social est une autre variante du tourisme durable. Il s’intéresse à celui qui part en vacances et non à celui qui fournit un service. Il trouve ses racines dans les actions du Front Populaire de 1936 et est finalement bien plus ancien que l’écotourisme. Il a été relancé après la Seconde Guerre mondiale et s’est développé jusqu’à nos jours. Son objectif est de proposer une offre touristique destinée aux personnes connaissant des problèmes financiers et n’imaginant pas pouvoir partir. Il est lié au développement local, par exemple avec les mairies qui accueillent les infrastructures de classes de découverte, de centres de loisir. L’ARVEL est active dans ce domaine aussi et aide des familles à partir en lien avec le Secours populaire, en trouvant des fonds. Ainsi des séjours sont-ils proposés en colonies de vacances pour les enfants de familles défavorisées. Les tarifs sont indexés sur le quotient familial, les aides finançant le restant dû. L’objectif est également de favoriser la mixité sociale et de lutter contre toutes les formes de ségrégation : sociale, religieuse… Rappelons qu’avec la crise économique de ces dernières années, près de 50% de la population française ne peut pas partir en vacances. L’UNAT (Union nationale des associations de tourisme) regroupe toutes les associations de tourisme social.

Enfin il existe le tourisme responsable, que l’on peut scinder en 2 grandes familles : un tourisme qui vise à favoriser le développement, et un qui insiste sur la solidarité. Rappelons ici que le développement durable ne concerne pas seulement la protection de l’environnement ; Il est fondé sur trois piliers : l’économie, l’environnement, et le social. « Think global, act local »  (penser globalement/ à l’échelle mondiale, agir localement) voilà en résumé le principe du tourisme qui vise au développement des espaces touristiques concernés. Le label ATR (Agir pour un tourisme responsable) a mis en place une charte éthique du voyageur en 1998 et intervient dans ce domaine. Un certain nombre de critères doivent être respectés pour pouvoir utiliser ce label, comme privilégier les emplois locaux chez les prestataires, la mise en place d’un transfert de compétence vers les prestataires locaux, l’information des clients au respect de l’environnement, du patrimoine et des cultures locales…  Quant au volet solidaire du tourisme responsable, il insiste particulièrement sur des projets de développement, par exemple ARVEL, en Inde, au nord du Rajasthan, participe en lien avec Médecins du Monde à la construction d’une maternité dans les quartiers pauvres de Jaipur. Pour ce faire, une contribution solidaire est prise sur le prix du voyage proposé aux touristes. Cette caisse peut servir ainsi à financer plusieurs projets. Il s’agit donc d’un fonds solidaire, et l’argent est ponctionné sur les marges de l’entreprise qui organise le voyage. Souvent les personnes qui ont participé à ce type de tourisme solidaire souhaitent savoir où va leur argent et à quelles associations ou projets sont destinés les fonds. L’ATES (Association pour un tourisme solidaire et responsable) regroupe des partenaires voyagistes comme DEPARTS (Développer les échanges et les projets d’action rurale par un tourisme solidaire).

Ainsi J.L. Olivier nous a permis de mieux comprendre que le tourisme durable revêt aujourd’hui de nombreuses facettes, et qu’un voyage de ce type doit se faire en connaissance de cause et dans le cadre d’une démarche réfléchie. Il n’est pas majoritaire mais se développe pour permettre à ceux qui le souhaitent de voyager autrement, loin du tourisme de masse, mais au plus près des autres cultures et dans une démarche de citoyens du monde éco-responsable.

Nicolas Mergoux, professeur d’histoire- géographie et  d’ECJS (Seconde 4).

 

La démarche de Mongré en faveur de la biodiversité soutenue par toute la presse locale

scan progrès

Article publié dans le journal régional  le Progrès  le 15/04/13

Patriote Oasis

Article publié dans le journal régional  le Patriote beaujolais  le 25/04/13

 

article Echo Beaujolais

Article publié par le magazine régional l’Écho beaujolais, n°220 de mai 2013

 

L’inauguration de l’oasis-nature

La biodiversité à l’honneur du 15 au 19 avril 2013

Gilles Pipien, inspecteur général au ministère de l’Ecologie et du Développement Durable et membre actif de l’association « Humanité et Biodiversité », a inauguré le 15 avril l’oasis- nature et les expositions du CDI. Célène Maquart, chargée de mission des lycées éco-responsables auprès de la Région, nous a également fait l’honneur de sa présence.

Après un repas biologique ou « local » servi à la cantine, nous avons procédé à la visite de l’oasis-nature dans le parc et des expositions sur la biodiversité, les abeilles et l’eau au CDI. Ensuite, les éco-délégués du lycée ont pu suivre la conférence de Gilles Pipien sur la biodiversité.

L'inauguration de l'oasis-nature 1

L'inauguration de l'oasis-nature 2

L'inauguration de l'oasis-nature 3

De nombreuses classes ont également visité ces expositions durant toute la semaine, accompagnées de leurs professeurs.

L'inauguration de l'oasis-nature 4

Si vous aussi, vous souhaitez créer une oasis-nature dans votre jardin ou sur votre balcon, rendez-vous sur le site d’Humanité et biodiversité : http://www.humanite-biodiversite.fr/

C.L.H