La pollution de la mer Méditerranée.

D’ après le monde du 30/12/2010 « 250 milliards de fragments de plastique polluent la Méditerranée ». Ce qui sont des déchets minuscules avalés par les planctons eux-mêmes mangés par les poissons et qui pourraient finir dans nos assiettes .La valeur extrapolée de déchets serait d’environ 500 tonnes pour la mer Méditerranée.

Des micro- fragments de plastique.

Libération du 30/12/2010 estime que les mers et océans sont en danger. Le journal compare les 500 tonnes de micro-fragments de la mer méditerranée aux 1100 tonnes que contiendrait un gigantesque tourbillon formé de courants marins dans l’Atlantique. Autrement dit l’océan Atlantique serait 2 fois plus pollué que la mer Méditerranée.

De plus, l’océan Pacifique est lui aussi très touché. L’Express du 20/12/2010 le qualifie de « Poubelle flottante » et affirme que  cet océan contient 1 million de déchets non biodégradables au kilomètre carré dont 80% d’origine terrestre.

L’essentiel du commerce passe par la voie des mers et il existe des zones d’accumulation où de nombreux animaux périssent par ingestion de plastique.

Selon Greenpeace, 267 espèces seraient ainsi touchées.

La tortue en est un exemple car chaque année des tortues meurent d’étouffement après avoir ingéré des sacs en plastique qu’elles confondent avec des méduses.

Une méduse

Des éthologues ont noté que des animaux marins ingèrent une trentaine d’objets en plastique contre une douzaine dans les années 1980. On peut donc en conclure que les espaces marins sont beaucoup plus pollués qu’auparavant.

La colonisation de ces micros fragments se fait aussi par les algues et modifie ainsi l’écosystème.

D’après l’article du Point du 21/06/2010 intitulé « Le retour des tortues », l’eau se réchauffe et cela incite donc les habitants des fonds marins à venir peupler les côtes. Des tortues ont été ainsi aperçues tout au long de l’hiver, un fait exceptionnel.

Clarisse Ormezzano et clémence Brunel.

Cette revue de presse  a été réalisée au CDI avec Mme Novales, documentaliste.

Une étude de la biodiversité sur le terrain pour les secondes

 Toutes les classes de seconde se sont rendues sur la commune de Belleville ou plus précisément à la lône de Taponas.

 Cette sortie, avait pour but d’étudier de manière concrète la biodiversité.

Ce mercredi matin, par chance les conditions météorologiques étaient plus qu’idéales pour la saison : ciel bleu et température printanière. Dès l’arrivée au lieu-dit, le guide nommé Basile a plongé tous les élèves dans le monde de la nature en proposant l’observation d’une famille de lièvres à l’aide d’une longue-vue.

Avant de commencer toute sorte d’activité, les principales informations concernant la biodiversité furent exposées par le guide. Il a précisé que le mot biodiversité signifie la diversité de la vie et que celle-ci porte sur quatre domaines : l’écosystème, la population, l’espèce et la génétique.

La sortie était fondée sur l’étude de trois écosystèmes et un écosystème regroupant l’ensemble des relations qui existent entre les êtres et leur milieu. Cinq facteurs interviennent dans l’écosystème :

–           la flore et la faune, qui constituent la biocénose ;

–           le soleil qui a des conséquences sur la température ou la présence de végétaux chlorophylliens avec la photosynthèse ;

–           les minéraux et l’eau disponible (soit seulement 0,3% de l’hydrosphère).

La biocénose est donc l’ensemble des êtres vivants et le biotope est l’espace défini dans lequel vivent ces êtres. Tout biotope doit contenir des caractéristiques répondant aux besoins vitaux des êtres vivants, à savoir : boire, se nourrir, respirer, grandir et se reproduire.

La lône de Taponas était donc l’endroit idéal car cette lône, qui est le bras mort d’une rivière où l’eau est stagnante, regroupait trois différents écosystèmes.

L’étude de la biodiversité s’est donc fondée sur la comparaison de ces 3 écosystèmes à savoir :

–           l’agrosystème ;

–           la ripisylve (c’est-à-dire la formation végétale présente sur les bords d’un cours d’eau ou d’un plan d’eau) ;

–          la haie.

Dans chacun de ces écosystèmes, nous avons étudié les caractères physico-chimiques, la faune, la flore. Pour cela étaient mis à disposition divers matériels tels que des luxmètres, des thermomètres, des livres sur les fleurs etc.

A la suite de l’étude détaillée de chacun de ces milieux, nous avons déduit que premièrement, les caractéristiques physico-chimiques, la flore et la faune sont propres à chaque écosystème et qu’ un écosystème est unique.  Cependant à lui seul, l’homme peut modifier tout un écosystème. En effet, habituellement, les végétaux chlorophylliens sont issus d’un sol qui leur permet de pousser. Ensuite ces végétaux meurent et enrichissent les sols en devenant de l’humus. Cet humus se transforme ensuite en minéraux qui jouent un rôle important dans l’alimentation des êtres vivants. Or dans le cas de l’agrosystème, en aménageant le territoire, l’homme a bouleversé le développement habituel de l’écosystème. Il n’y a plus d’humus car il est récolté. On le remplace donc par des engrais. En cherchant à n’avoir qu’un seul élément, on élimine toute flore autre que le maïs, par exemple, et par ricochet, la faune. Tout le milieu est donc modifié !

Cependant l’agrosystème n’est pas le seul écosystème à subir les conséquences néfastes de l’activité humaine. La haie, surnommée « corridor biologique » en souffre aussi. En effet, dans ce petit espace la diversité y est très importante mais avec la construction de lignes ferroviaires et les sections de territoires, des populations entières se retrouvent isolées. L’importance de la haie est souvent négligée et par là, la biodiversité également menacée.

Il est donc essentiel de préserver cet écosystème, car la haie est un axe principal dans la protection de la biodiversité ! De plus, il est temps pour l’homme de prendre conscience de la gravité de ses actes et de mettre en place des actions ayant pour objectif la protection de la faune et de la flore dans tous les milieux.

Marie Langin et Joséphine Leconte (2de4)

Cette sortie a été organisée par les professeurs de SVT, dans le cadre de leur programme de seconde.

Manque d’oxygène

Aujourd’hui, l’environnement est un sujet récurrent dans les médias du fait de l’importance croissante du développement durable.

L’état des forêts devient alarmant, mais la préservation des poumons de la terre implique de nombreux enjeux : pas facile de protéger la nature !

« Les hommes précèdent les forêts, les déserts les suivent » Chateaubriand

Les forêts du Moyen-âge représentaient près de 90% de la surface terrestre. A la suite de la révolution industrielle et  ses défriches, la forêt ne représentait plus que 15% de la planète.

Qu’est ce que la déforestation?

La déforestation est un phénomène de réduction des surfaces forestières. Elle résulte du déboisement et du défrichement des terres pour laisser une plus grande surface agricole et permettre l’exploitation des ressources minières.

Le terme “forêt” désigne les surfaces arborées d’un “couvert arboré” dépassant les 10%.

Aujourd’hui la déforestation serait responsable de près de 20% des émissions de CO2.

Selon la FAO (Food and Agriculture Organization) environ treize millions d’hectares de forêts disparaissent actuellement sur terre, ce qui est équivalent à un terrain de foot par minute!

Les forêts tropicales sont les plus touchées, c’est pourquoi la FAO qualifie la déforestation actuelle comme étant “alarmante”.

La déforestation est ancienne. Elle a débuté dès la fin de la préhistoire. Le recul des forêts est lié à la densité de la population humaine même si des populations assez denses ont aussi pu localement vivre dans la forêt sans la détruire. Un cas historique étudié et médiatisé a été celui de l’île de Pâques dont la surexploitation a provoqué la chute de sa culture et de sa population. Un calcul mathématique a établi que sa population n’aurait pas dû dépasser deux cent mille habitants pour qu’ils puissent durablement survivre sur l’île sans épuiser la ressource forestière qui leur était indispensable : le palmier.

Les causes

Les causes de la destruction des forêts sont complexes. C’est un ensemble de facteurs directs et indirects, qui diffèrent selon le continent et les populations.

Les incendies et facteurs naturels

Juste derrière l’utilisation des combustibles fossiles, les incendies constituent le deuxième facteur de rejet de CO2 dans l’atmosphère. Parmi les causes directes, les feux de forêts constituent le facteur le plus connu et le plus spectaculaire! Certains forestiers pensent que c’est un moyen de maintenir l’écosystème en le renouvelant; les effets à court terme sont dévastateurs mais peuvent se révéler bénéfiques dans la durée. Toutefois, la forêt ainsi brûlée rentre dans un cycle d’incendies jusqu’à ce que l’espace soit totalement converti en savane!

Les maladies et les champignons, ainsi que la prolifération d’espèces phytophages peuvent être également extrêmement destructrices.

L’utilisation agricole des surfaces

C’est à partir des années 1990 que près de 70% des forêts ont été transformées en terres agricoles. En zone tropicale la déforestation est principalement due à trois facteurs : l’élevage de bétail, la culture du soja et la culture de palmiers à huile, ce dernier facteur étant destiné à l’industrie agro-alimentaire. Le surpâturage est également un facteur, car le bétail détruit la végétation et empêche sa régénération.

L’exploitation minière et la surexploitation du bois

Concernant l’exploitation du bois,  l’absence de plan de gestion à long terme du bois est un réel problème. L’exploitation du bois se fait à une vitesse supérieure à celle de la régénération naturelle des végétaux. Le bois est ainsi utilisé, en majeure partie comme combustible dans les pays en voie de développement (plus de 3/4) , ainsi qu’en papier ou en bois de construction pour les pays du Nord.

Les causes indirectes

D’autres facteurs, non directement liés à l’urbanisation ou au développement agricole, ne sont pas négligeables. Parmi eux on retrouve la guerre. En effet l’afflux des réfugiés nécessitait la fabrication de nombreux camps, pour la plupart construit en bois. Ensuite l’explosion démographique des pays sur consommateurs de bétail ou de volailles nécessite une plus grande surface d’élevage. Enfin, le développement des “biocarburants” est un facteur majeur de l’expansion des terres agricoles.

Les conséquences

En cinquante ans, la surexploitation du bois a décuplé la destruction des forêts tropicales! Et ces destructions ne sont pas sans conséquences.

La biodiversité

La déforestation est responsable de la destruction du cadre de vie de milliers d’espèces animales mais aussi végétales. Certaines études ont avancé, en 1998, que près de 10% des espèces d’arbres connus, soit sept mille espèces, sont menacées d’extinction ! Il en est de même pour la biodiversité avec trois espèces qui disparaissent chaque heure!


Cycle de l’eau et ruissellement

Les forêts jouent un rôle primordial sur le cycle de l’eau et le maintien des terrains. Le recul des forêts favorise les glissements de terrains, les avalanches, les coulées de boues et autres catastrophes naturelles, ce qui aboutit à une pollution des cours d’eau au détriment de la flore et de la faune aquatique.

Climat et réchauffement climatique

La déforestation implique également des changements au niveau des climats. En effet la forêt absorbe la lumière là où le sol nu renvoie l’énergie du soleil dans l’atmosphère. Ce phénomène contribue à l’augmentation des températures locales à la suite de la perturbation des pressions, et donc au réchauffement climatique. Ce dernier provoque des sécheresses, inondations et perte de biodiversité dû à la fonte des glaces. Les forêts représentent 40% de la quantité totale  du carbone de la biomasse terrestre, leur dégradation fait donc doubler le taux de CO2 de l’atmosphère

Les activités humaines

La déforestation n’améliore l’IDH des populations que temporairement. Elle est ensuite source de déclin de productivité des activités économiques à cause de l’épuisement de la ressource en bois et de la dégradation des pâturages. On note également une disparition de patrimoines culturels liés à la forêt. Des informations révèlent la disparition de quatre-vingt-dix tribus dépendantes de la forêt ainsi que leurs langues, leur savoir et leur culture. Enfin la désertification et les plantations industrielles sont source de problèmes économiques, sociaux et culturels du fait de la dégradation du cadre de vie et du tourisme qui lui est rattaché.

Les actions politiques

Les arbres nous rendent bon nombre de services. Ils n’absorbent pas seulement le CO2. C’est pourquoi aujourd’hui les gouvernements agissent face à la crise.

Contrôle de la déforestation et consommation de bois

Pour éviter la surconsommation du bois, il existe différents moyens. Tout d’abord les bois éco-certifiés garantissent une provenance de forêts gérées de manière durable. Toutefois, le boycott des bois exotiques pourrait produire l’effet inverse : la forêt, devenue non rentable, serait défrichée afin d’être transformée en terrains agricoles !

Le coût de la déforestation

De nos jours, beaucoup de personnes imaginent se faire de l’argent en transformant des espaces forestiers en espaces agricoles. Par exemple, raser un hectare de forêt au Brésil permet de gagner, par la vente du terrain, 300$. Pourtant, en coupant et en brûlant ces arbres, plus de cinq cent tonnes de CO2 sont libérées dans l’air. En appliquant la taxe carbone qui est d’environ 30 $, le coût total du terrain serait donc supérieur à 15000$. Ce genre de taxe devrait être appliqué à tous les espaces forestiers afin de les préserver durablement.

Les solutions

Pour sauver nos forêts,  il faut négocier un accord entre les pays industrialisés et les pays en voie de développement afin de trouver d’autres moyens de développement, avec une “économie sans carbone”. Plusieurs pays ont déjà fait la démarche. Par exemple le Brésil a pour projet de réduire de 70% sa déforestation. Le pays le plus entreprenant est sans aucun doute la Chine, qui a déjà arrêté toute déforestation depuis dix ans. Les Chinois ont  planté plus de 5 millions d’hectares de forêt rien qu’en 2008. Une loi oblige tout citoyen de plus de onze ans, à planter trois arbres par an.

Et Greenpeace ?

En 2007, le défi de Greenpeace est d’obtenir la reconduction du moratoire sur l’extension de la coupe industrielle. Pour cela ils font  pression sur les politiques. Le 17 février 2010, Greenpeace dénonce le stockage illégal de bois dans le port d’Anvers. Des militants de Greenpeace ont dénoncé dans le port d’Anvers en Belgique, la présence de bois illégal en provenance des forêts tropicales. La valeur des quelques 50m³ de bois stockés à Anvers est estimée à 45 000 euros. Il s’agit de bois Wengé utilisé principalement pour la fabrication d’aménagements intérieurs (parquets, escaliers…) et de meubles destinés au marché européen. Le 17 mars 2010, Greenpeace dénonce également la société Nestlé, qui contribue à la déforestation en Indonésie. Grignoter une barre chocolatée Kitkat revient-il à tuer un orang-outang ? Le rapprochement peut étonner mais le lien est réel. Greenpeace lance une campagne pour dénoncer l’utilisation par Nestlé d’huile de palme issue de la destruction des forêts tropicales et des tourbières indonésiennes, dans la fabrication de certains de ses produits, notamment les barres chocolatées Kitkat.

A l’heure actuelle, l’enseigne « Casino » a créé une gamme sans huile de palme à laquelle Nestlé contribue.

(http://forets.greenpeace.fr)

Des raisons d’espérer…

Si chaque habitant plantait 2 arbres par an pendant 10 ans, cela compenserait la déforestation de ces dix dernières années.

Il existe aussi d’autres moyens de préserver notre nature.

Agissez aujourd’hui pour mieux respirer demain!

Cyndy Haar, Mélanie Martin, Gabrielle Michaud

Ce travail a été effectué lors des séances d’ECJS  avec Mme Lecocq Hubert

S.O.S en eaux troubles

Greenpeace amorce le processus de la révolution du milieu sous-marin en insistant sur une corrélation entre les actions humaines et les conséquences  à long terme sur l’écosystème tout entier.

De nos jours, la majorité des stocks de poissons sont surexploités. Pour exemple, 90% des stocks de thon, cabillaud ou encore de requin sont pleinement utilisés. En d’autres termes, le renouvellement des stocks ne peut être assuré, et ainsi, d’ici 2048 les poissons pourraient disparaitre de nos océans. Les experts de l’ONU ont d’ailleurs fait, le 17 mai 2010, une déclaration allant dans ce sens.

L’une des raisons de cette catastrophe écologique est la surpêche industrielle.  Celle-ci est une pêche trop intensive entraînant la disparition des stocks de poissons qui ne peuvent se reproduire : c’est le cas aujourd’hui pour le thon rouge qui est au bord de la disparition. La surpêche n’est pas une activité illégale bien que dénoncée par des ONG telle Greenpeace. Cette association insiste sur  la gestion lamentable de la pêcherie ; en effet, le parlement européen vient d’entériner le plan de gestion du thon rouge. Outre le danger mené a l’encontre de certaines espèces marines, cette pêche inhibe le développement des pêcheries artisanales des pays émergents du fait de la pauvreté des ressources marines entrainant ainsi une insécurité alimentaire.

La pêche industrielle est la source majeure des difficultés rencontrées de nos jours quant à la prévention et la protection du milieu marin. Cependant, l’Homme est à l’origine d’une autre menace non légalisée : la pêche « pirate ». Cette dernière utilise des techniques interdites comme les filets dérivants équivalant à une surface de 10km et ratissant ainsi l’ensemble des fonds marins sans triller les poissons. Ces « pirates » ne respectent pas  les listes rouges de protection des espèces menacées et bafouent les zones de pêche non autorisées ou pêchent en périodes illégales en dépassant les quotas fixés. Ces pêches ne possèdent pas d’avenir du fait qu’elles détruisent les ressources animales mais nuisent également à l’homme en le privant des ressources qui le font vivre.

Cas précis d’espèce menacée : La baleine.

Au cours du XXème siècle, plus d’1.5 millions de baleine ont été tuées. Ainsi la baleine bleue est presque complètement décimée alors que sa pêche est interdite depuis 1986. Il faut dire que la Norvège, l’Islande et le Japon ne respectent pas ce moratoire international. Greenpeace dénonce cette pêche depuis de nombreuses années en menant par exemple des actions pour dévoiler au  grand jour le trafic de cette viande de baleine à grande échelle à l’image de  JUNICHI SATO et TORU SUZUKI, deux activistes risquant dix ans d’emprisonnement. Malgré une prise de conscience de certains pays en faveur de la protection des baleines, le Japon mène une politique d’abandon de ce moratoire en achetant les voix de certains pays pour obtenir la majorité.

Greenpeace propose à l’inverse des solutions pour préserver cette espèce en demandant l’arrêt complet et définitif de la chasse baleinière industrielle. Les arguments avancés sont non seulement scientifiques mais aussi économiques. Par exemple, on note qu’en Islande les revenus liés à l’écotourisme baleinier sont estimés à 117 millions de dollars contre 4 millions pour la chasse baleinière. Greenpeace milite pour le développement de sanctuaires baleiniers, où ces animaux pourraient se reproduire en toute tranquillité et perpétuer l’espèce. Autre danger, mettant les baleines en péril, la pollution chimique entraine des cancers et problèmes de reproduction.

D’une façon générale, Greenpeace demande de donner à 40% des mers et des océans le statut de réserve naturelle. Pour les 60% qui restent, il faut prévoir une gestion durable: moins de pêche et des alternatives aux méthodes de pêche destructrices.

Doit-on accepter ces pêches industrielles aux risques de condamner certaines espèces animales ainsi que les générations futures, telle est la question ?

Arthus Sibille, Antoine Rigolier, Robin Ravaux et Alexis Rigaud 1ere S3

Ce travail a été effectué lors des séances d’ ECJS  avec Mme Lecocq Hubert


Les animaux en voie de disparition

Il y a, à travers le monde, de plus en plus d’espèces d’animaux en voie de disparition depuis le début du XXe siècle.

Il n’y a pas une classe d’animaux bien précise, mais tous peuvent être touchés, que ce soit les mammifères, les oiseaux, les poissons, les reptiles ou les amphibiens.

Heureusement, des associations ont été créées depuis plusieurs années (à partir de la 2ème moitié du XXe siècle) pour les protéger comme l’ASPAS (Association pour la Sauvegarde et la Protection des Animaux Sauvages).

Mais nous tous pouvons aider ces gens pour que ces animaux ne disparaissent pas complètement.

Les causes de ce phénomène sont très nombreuses. Elles peuvent être naturelles, comme la sécheresse, les incendies ou le manque de nourriture, mais c’est surtout à cause des hommes que ces animaux disparaissent. Les mers et les forêts sont saccagées, polluées et détruites. Les animaux sont chassés pour leur peau, leurs dents, leurs écailles, leurs plumes ou leur graisse, simplement pour la fabrication d’habits, de chaussures, de bijoux et de produits de maquillage superflus.

Certains animaux sont également utilisés dans les laboratoires pour les recherches scientifiques. Mais il faut avouer que parfois ces sacrifices sont utiles car, pour quelques animaux sacrifiés, des millions d’hommes peuvent être sauvés. Nous pouvons donner l’exemple du Japon qui chasse les baleines pour les recherches scientifiques, mais ces mammifères sont mangés après ces recherches par la population.

Dans certains pays, des réserves naturelles ont été créées. Des centaines de personnes sont chargées de surveiller et de soigner les animaux. Elles sont également là pour éviter les massacres des braconniers.
Dans d’autres pays, on réintroduit des animaux dans leur milieu naturel. Malheureusement cela a causé, quelquefois, certains problèmes car il ne faut pas oublier qu’ils restent des animaux sauvages malgré la protection des hommes. Il arrive souvent que ces animaux chassent et tuent des animaux domestiques comme les moutons, les chèvres ou les vaches par instinct de survie, et les bergers s’en plaignent.

En conclusion, nous pensons, qu’il  existe  des solutions pour empêcher la disparition des animaux mais celles-ci ont parfois des limites. Cependant, le plus important pour les protéger c’est d’éviter le braconnage en refusant d’acheter tout produit dérivé de ces animaux. Nous devons aussi, les respecter et ne pas les maltraiter. Et surtout, il ne faut pas détruire ou polluer leur milieu naturel et la planète en général.

GÖZCÜ Hüseyin, METGE Augustin, REVOL Yoann (Seconde 3)

Cet  article a été conçu dans le cadre de l’ECJS avec M. Mejean et en partenariat avec Mme Novales (documentaliste)

L’Europe veut interdire la pêche au thon rouge

« La commercialisation internationale du thon rouge pourrait être interdite dès 2011 en Europe. », nous informe le journal Le Parisien du 22/02/10. Le thon rouge, victime de surpêche, devient une espèce en voie d’extinction et certains pays veulent changer cela mais d’autres ne sont pas du même avis: « En Europe, la position est loin d’être unanime. L’Espagne, la Grèce, Chypre et Malte continuent de s’y opposer. », nous explique toujours le même journal, et même d’autres pays ne faisant pas partie de l’Europe s’opposent fortement à cette réforme: « Nous faisons ce que nous pouvons pour qu’elle ne soit pas adoptée», a déclaré le Japon au journal Le Parisien du 22/02/10. En effet, le commerce du thon rouge est un commerce international « très apprécié des Japonais », nous fait remarquer le journal Le Figaro du 22/02/10.

La France, elle, n’est pas du même avis que ces pays et soutient l’idée d’interdire le commerce du thon rouge et elle n’est pas toute seule: « Nous n’avons pas d’autre choix que d’agir maintenant et de proposer l’interdiction du commerce international du thon rouge », a déclaré, au journal Le Parisien du 22/02/10, le commissaire européen à l’Environnement, Janez Potocnik. De plus, une vague d’optimisme et d’espoir naît : « Si les gouvernements de l’UE approuvent la recommandation de la Commission et si cette proposition est entérinée par la CITES, alors cela équivaudra de facto à interdire la pêche de ce thonidé victime d’une pêche excessive. », nous explique encore le journal Le Parisien du 22/02/10.

Mais (particulièrement en France) les pêcheurs, eux, espèrent le contraire : qu’ils pourront encore pêcher et vendre leurs thons rouges, menaçant même le gouvernement de « se tourner vers des modes d’action moins pacifiques», ont-ils déclaré, notamment au journal Libération du 03/02/10. Devant cet obstacle, la France a trouvé un compromis: « L’idée d’accorder un délai de «mise en œuvre» de 18 mois (soit encore deux saisons de pêche) avant d’appliquer la mesure a (…) été retenue. », informe le journal Libération du 03/02/10. Et ce sont maintenant les écologistes qui tapent du pied : « La France a «plié devant les pêcheurs», a déclaré Greenpeace, jugeant que cela revenait à «attendre qu’il n’y ait plus de thons rouges pour agir», «On nous dit en substance : sauvons l’espèce, mais pas tout de suite !».Les écologistes ne sont pas satisfaits et trouvent tout cela absurde.

«  Si la position française était si attendue, c’est qu’elle sera déterminante pour faire basculer celle de l’Union européenne. » a écrit le journal Libération du 03/02/10. C’est pour cela qu’un grand nombre de personnes prend autant à cœur les décisions de cet État.

Nous verrons où cette polémique aboutira.

Sources:

-(le journal Le Parisien du 22/02/10) : http://www.leparisien.fr/environnement/l-europe-veut-interdire-le-commerce-du-thon-rouge-22-02-2010-825130.php

-(le journal Libération du 03/02/10) : http://www.liberation.fr/terre/0101617169-thon-rouge-la-france-se-prononce-pour-l-interdiction-du-commerce

-(le journal Le Figaro du 22/02/10) : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/02/22/01011-20100222FILWWW00588-thon-rouge-l-ue-pour-l-interdiction.php

Cassandre HOUVER

Cette revue de presse  a été réalisée au CDI avec Mme Novales, documentaliste.

2010, année de la biodiversité

L’organisation des Nations Unies a proclamé 2010 « année internationale de la biodiversité » afin d’alerter l’opinion publique sur l’état et les conséquences du déclin de la biodiversité dans le monde.

Il faut dire que les chiffres sont alarmants. La liste rouge des espèces menacées à l’échelon mondial dressée par l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature en France) comporte 16 119 espèces sur un total de 40 177 espèces suivies, soit :
▪ 1 espèce sur 4 est menacée chez les mammifères,
▪ 1 sur 8 chez les oiseaux,
▪ 1 sur 3 chez les poissons ou les amphibiens.

▪ 75% des stocks de poisson sont surexploités ou à leur exploitation maximale selon la FAO (Food and Agriculture Organization, soit « Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture »)

Trois classes de 6ème ont  réalisé des affiches afin de sensibiliser leurs camarades et toute la communauté éducative au déclin de cette biodiversité.

Celles-ci ont été exposées au CDI et tous les visiteurs ont pu voter pour élire la plus belle ou la plus percutante. Le jury, quant à lui (composé de professeurs) a choisi celle qui correspondait le mieux aux critères indiqués lors des séquences pédagogiques.

François Carron s'apprête à remettre les cadeaux aux gagnants

Ainsi, le premier prix du jury et du public a été discerné à Philippine Burnichon, Hortence Gaudriot et Basile Maetz (6ème 1) pour leur affiche sur le massacre des baleines. Celle-ci va d’ailleurs concourir au niveau national pour le Kalamazoo dont le thème cette année est « l’océan mondial, notre source de vie ». Ce jeu-concours est organisé en partenariat avec l’ E.E.D.D (Education à l’Environnement pour un Développement Durable).

Le deuxième prix (du jury) a été attribué à Léonie Lemaire et Agathe Marchand (6ème2) et le 3ème prix (du public) à Sixtine De Missolz, Pauline Lonchanbon et Ilona Arens Reuther.

Ce travail a été réalisé en partenariat avec F. Carron (professeur d’Arts plastiques),  E. Novales et C. Lecocq Hubert (documentalistes).

L’écologie de haut vol !

Prenons notre envol à travers la découverte de multitudes d’espèces d’oiseaux  présents à l’Ecopôle du Forez.

L’Avifaune* de l’Ecopôle:

Lorsque l’on évoque les richesses écologiques des gorges de la Loire, l’avifaune* vient en première place.

En effet, la diversité des milieux permet la présence de plus de 160 espèces d’oiseaux.

Les oiseaux présents dans l’Ecopôle :

Prenons l’exemple du héron cendré, de la grue huppée ou la nette rousse. D’autres espèces subsistent encore. Leur présence est due à un milieu qui offre à la fois de nombreux sites de nidification et des sources de nourriture abondantes et variées.

Héron cendré

Héron cendré

Les peuplements d’oiseaux se partagent un vaste espace de 400 hectares. On note la présence d’îlots qui favorisent la présence de la foulque macroule (variété de canards) ou de colonies de mouettes. L’ancienne carrière de sable, transformée en lac, permet la présence de nombreux poissons qui sont la principale source de nourriture du grand Cormoran.

Dans ce lac, un endroit a été aménagé pour accueillir uniquement le martin-pêcheur.

Ce magnifique lieu, adapté parfaitement à la présence de différentes variétés d’oiseaux nous rappelle à quel point la nature est une source de liberté !

Avifaune*: Le mot avifaune peut-être utilisé dans trois sens différents. Celui qui nous intéresse est : groupe d’oiseaux fréquentant un milieu spécifique.

  • avifaune aquatique
  • avifaune forestière

Ce travail a été réalisé en partenariat avec des professeurs de SVT, de français et les documentalistes.

Ulcen Emre, Rabhi Malik (2nde 2)

La Loire, un long fleuve pas si tranquille…

la loire un long fleuve

La Loire est victime des caprices de l’Homme. En effet, ce fleuve comme beaucoup d’autres, est en mauvais état, et nous en sommes les premiers responsables. Mais en sommes-nous vraiment conscients ?

Le plus long fleuve de France prend sa source en Ardèche, au mont Gerbier des Joncs. Il s’écoule sur 1013 km pour se jeter dans l’Atlantique.

Ce fleuve abrite de nombreux poissons, insectes et oiseaux. 160 espèces d’oiseaux sont répertoriées à ce jour. De plus, une abondante végétation prend racine au bord de la Loire.

Cependant, cet environnement est altéré par la présence de l’homme et des nombreux aménagements qu’il a organisés. En effet, les barrages sont les causes de la disparition de certains poissons comme le saumon. Les deux plus grands barrages sur la Loire sont ceux de Grangent (construit en1957) et du Villerest (construit en 1984). De plus, les digues construites à l’origine pour empêcher les inondations ont finalement pour conséquences l’accélération du courant et des crues violentes. En 1856, à Orléans, le niveau d’eau a dépassé les 7 mètres. Auparavant, les crues de 1707 et 1790, du même ordre d’importance, avaient causé des dégâts considérables.

Face à ces catastrophes causées par l’homme, on peut se demander s’il ne faut pas réduire ce type d’aménagements qui menacent de nombreuses espèces (leur disparition étant accentuée par la pollution). Cependant, grâce à des associations comme la FRAPNA, des personnes désireuses de préserver le Bassin de la Loire, ont su recréer des espaces de liberté comme l’Ecopôle du Forez et ainsi redonner vie à la Loire et aux nombreux animaux qui la peuplent.

Mais l’homme prendra-t-il conscience un jour de ses actes ?

Ce travail a été réalisé en partenariat avec des professeurs de SVT, de français et les documentalistes.

STEINER Estelle, MICHAUD Gabrielle, HAAR Cyndy, TAIEBI Ebticem, OZCAN Betul, FACKEURE Thomas (2nde2)

Le K du Kstor !

le K du Kstor

Le castor est réapparu il y a quelques années sur le fleuve de la Loire. Nous pouvons noter chez cet animal quelques caractéristiques humaines…

Aujourd’hui le castor est considéré comme un mammifère ; cependant, autrefois, il était considéré comme un poisson, sa queue étant recouverte d’écailles. Il avait disparu il y a vingt ans, chassé pour sa fourrure et sa chair.  Quant à sa queue, elle était utilisée pour la fabrication de médicaments : l’acide salicylique permettait de lutter contre la fièvre.

En 1994, treize castors d’Europe drômois ont été relâchés dans la Loire  pour qu’ils puissent se reproduire. Il faut savoir qu’une mère castor peut avoir jusqu’à deux castorins par an.

C’est un animal fidèle qui restera toute sa vie avec la même compagne.

Cet animal se nourrit principalement de jeunes pousses, de feuilles et d’écorces. Il ronge l’arbre de manière à former aux extrémités un crayon, pèse entre 20 et 25 kilos et peut mesurer jusqu’à 80 centimètres.

Il est considéré comme un animal nocturne puisqu’il ne sort qu’au crépuscule et la nuit.

C’est aussi un animal rusé car il vit et construit un terrier hutte. Il creuse un trou dans la terre par lequel il peut accéder directement à sa hutte construite de brindilles de bois.

Sa malice suffira-t-elle à assurer sa survie compte-tenu de la dégradation de son environnement ?

Ce travail a été réalisé en partenariat avec des professeurs de SVT, de français et les documentalistes.

BONTEMPS Lorène, BOSSÉ Laura, FOREST Anaïs, PHILIPPE Jade, TORRIERO Élodie, VERGER Andréa (Classe de 2nde 2)