Véhicules hybrides, une solution pour le futur


Le magazine n°29 d’Energie et développement durable nous informe que des progrès ont été observés dans le domaine des voitures hybrides, existant déjà depuis 1899, et revenant doucement sur le marché à cause des problèmes pétroliers.

Aux États-Unis, une voiture hybride a été créée. Elle met 15 minutes pour recharger sa batterie de 80%,  peut monter jusqu’à 110 km/h, et faire 160 km à pleine charge. Cela va accélérer le développement de l’usage de ces véhicules. Ces véhicules sont jugés trop lents à tort ; en effet, des courses de voitures électriques ont eu lieu avec d’excellentes performances lors de la compétition Andros du 5 décembre 2009.

Les véhicules électriques ont beaucoup d’aspects positifs pour l’environnement : ils permettent de réduire les émissions responsables du réchauffement climatique ainsi que la pollution de l’air et ils diminuent la consommation du pétrole. Quelques statistiques nous indiquent que : 93% des émissions de brouillard issues de composé organique volatile, 31% des émissions d’oxyde d’azote, et enfin 62% des émissions totales sont en baisse.

Le magazine 28 d’Energie et développement durable nous apprend que Copenhague, capitale du Danemark, est l’un des leaders mondiaux dans le développement des technologies vertes, que la ville s’investit énormément dans le domaine écologique. Le gouvernement danois a renforcé les fonds destinés à la recherche et au développement sur l’énergie. En Scandinavie, une vingtaine de voitures à hydrogène et quatre stations-service sont en fonctionnement. L’objectif serait qu’en 2025, on ne vende plus que des véhicules propres, électriques ou à hydrogène.

Le numéro 30 du même magazine, quant à lui, nous renseigne plus sur le point négatif de ces véhicules écologiques : ils sont trop silencieux et donc dangereux pour les piétons et les malvoyants. En 2010, afin de remédier à ce problème, certains bruits ont été rajoutés à ces voitures hybrides.

Le nombre de voitures électriques progresse et celle-ci est de plus en plus utilisée en entreprise (EDF et Coca-cola par exemple).

Ces trois articles affirment donc que ces véhicules hybrides représentent un grand progrès écologique et qu’ils seront incontournables pour les générations à venir.

 

Noémie Mai, Noémie David et Noémie Thomas

Cette revue de presse  a été réalisée au CDI avec Mme Novales, documentaliste.

Les dangers du gaz de schiste


L’article du journal Le Monde du 22.04.2011 intitulé »Le gaz de schiste, entre Eldorado inespéré et désastre annoncé » et celui du journal Libération du 10.05.2011 tentent tous les deux de faire plutôt neutre sur ce que l’on sait (ou que l’on ne sait pas) sur le gaz de schiste. En effet, ces articles ont pour finalité de nous rendre claires les grandes controverses autour de ces nouveaux hydrocarbures.

« Fracture du gaz de schiste » de Libération, consacre son article à de grandes questions, telle que la proposition de loi du président du groupe UMP, Christian Jacob, visant à interdire l’exploration et l’exploitation de ces hydrocarbures et sur son impact qui, pour l’auteur, ne fera pas office d’ « un cessez le feu ». En effet, l’article 2, prévoyant l’abrogation pure et simple des permis de recherches a été remanié. Selon la nouvelle formulation, les titulaires de permis devront préciser « dans les deux mois » la technique utilisée. S’il s’agit de la fracturation hydraulique, les permis seront abrogés. Les socialistes proclament donc que cette proposition de loi n’est pas assez astreignante et  ferme, et qu’ils ne voteront pas en faveur de cette loi.

De plus, l’article pose les enjeux économiques et environnementaux qui animent ce débat et sur la position des industriels sur le gaz de schiste.

Pour ce qui en est de l’article du Monde «  le gaz de schiste, entre Eldorado inespéré et désastre annoncé »,il s’attarde plus sur les problèmes qu’engendrait l’utilisation prolongée de ce gaz de schiste, et nous apprend donc quels sont les effets néfastes sur l’environnement, mais aussi sur notre économie. Ce texte commence donc par un résumé qui nous renseigne sur le début de cette polémique, et sur l’estimation d’une nouvelle ressource dite « à quantité énorme ». Cet argument est affirmé par des estimations de l’Institut français du Pétrole.

D’autre part, le texte fait, de manière explicite, deux parties distinctes. La première annonce les enjeux stratégiques du gaz de schiste et les progrès technologiques qui ont permis de réduire considérablement les coûts de production des gaz de schiste, ce qui pour le Monde pourrait être un bénéfice économiquement. Seulement, le journal ne néglige pas les inconvénients majeurs de l’extraction, désastreuse pour l’environnement et les populations riveraines, de ces hydrocarbures, et donc des problèmes environnementaux qu’engendre l’utilisation de cette énergie. En outre, il consacre quelques lignes aux problèmes qu’engendrait l’exploitation future du gaz de schiste, sur la santé des populations, qui seraient en lien direct avec les eaux qui auraient été en présence de ce gaz.

Pour ce qui en est de l’article, « le gaz de schiste contesté avant l’interdiction », le Nouvel Observateur du 10.05.2011 oriente plus son article sur les réactions négatives de plusieurs centaines de personnes, qui ont manifesté mardi à Paris, pour protester contre l’exploitation des gaz et huile de schiste en France au moment où l’Assemblée Nationale s’apprête à interdire partiellement cette pratique. De plus, la revue dédie son article à des paroles de plusieurs personnes politiques, comme Lionel Jospin, et la sénatrice de Montreuil, Dominique Voynet. Cet article exprime un sentiment péjoratif, défavorable et dépréciatif sur cette technologie, même s’il est implicite. Le journal finit son article sur une ouverture concernant la proposition de loi qui devrait être examinée par le Sénat le 1er juin et qui sera, sans aucun doute, une première étape dans l’interdiction de cette nouvelle technique, et qui peut être atténuera la polémique autour de celle-ci.

Tiana Mureau, Marie Pirri-Butraud et Rebecca Michel.

Cette revue de presse a été réalisée au CDI dans le cadre des A.P de seconde.

Des algues pour un avenir meilleur

Nos voitures pourront-elles rouler aux algues ?

Voilà la question que pose Le Figaro du 30 novembre 2010 dans la rubrique sur l’environnement et le développement durable, dont le titre est : « Le biocarburant du futur ».

Tout au long de cet article, David Breger, journaliste, nous rapporte le témoignage d’Olivier Bernard qui est l’initiateur et le coordinateur du projet nommé Shamash. « C’est le premier projet en Europe  qui s’appuie sur sept laboratoires dans toute la France », nous informe le chercheur. « Nous cultivons les micro-algues dans de grands bassins en plein air ou en système fermé dans des photobioréacteurs ».

L’article « Une usine de biocarburant à base d’algues en Argentine » paru le 28 août 2010 dans Le Nouvel Observateur et signé Luis Andres Henao et Marine Pennetier montre, par ailleurs, que l’Argentine est le premier pays exportateur mondial de biocarburant. Selon Le Nouvel Observateur, la France est loin d’être la plus active dans la fabrication du biocarburant à base d’algues car à San Nicolas, une usine Oilfox vient d’ouvrir ses portes. Les micro-algues possèdent de nombreux avantages qui les caractérisent comme étant le meilleur biocarburant en cette période.

D’après Le Figaro, les micro-algues sont jusqu’à 30 fois plus productives, elles mobilisent moins de surface cultivable et leur production, hors-sol, ne rentre pas en compétition avec les cultures alimentaires. Elles ne possèdent  pas non plus de culture intensive et ne provoque aucune pollution des nappes phréatiques.

Le Journal de l’Environnement du le 12 novembre 2010 souligne, lui aussi, que l’exploitation de cette biomasse marine présente de nombreux avantages par rapport aux carburants fabriqués à partir de matière premières agricoles.

Elles retiennent mieux le CO2 que les plantes terrestres et peuvent produire jusqu’à 30 fois plus de litres d’huile par hectare et poussent deux fois plus vite !

De plus, ce nouveau biocarburant à base d’algues apparaît comme une alternative attrayante car il ne fait pas appel à des terres qui auraient pu être utilisées pour faire pousser des plantes alimentaires (on sait que l’utilisation de plantes comestibles pour produire du biocarburant est controversée). L’autre élément positif est que ces algues peuvent absorber le dioxyde de carbone émis par les usines. Le Figaro note cependant que ce projet en faveur de l’environnement et du développement durable est un projet difficile à réaliser en France car notre pays  ne bénéficie que d’un budget de 2.8 millions d’euros. Ceci explique notamment l’absence de réels engagements de la part des industriels dans le domaine des micro-algues. En Argentine ou aux Etats-Unis, les financements se comptent en milliards de dollars !

Des micro-algues miraculeuses ?

Ces micro-algues possèdent de nombreux avantages mais, malgré tout, certains chercheurs sont encore persuadés que ce nouveau type de biocombustible serait toutefois trop coûteux pour une production commerciale et nécessiterait de trop lourds investissements (Le  Figaro). De plus, comme le dit David Berger, journaliste à ce même journal, on ne peut pas faire l’impasse sur cet inconvénient car l’objectif majeur de ce nouveau biocarburant est justement d’être économique. Le but est en effet d’obtenir un carburant dont le prix est compris entre 0,50 et 1 euro ; or, actuellement, produire un litre coûte environ 10 euros.

Le Journal de l’Environnement reste, lui aussi, plutôt pessimiste quant à ce projet car il faudra encore attendre de nombreuses années avant de commercialiser ce nouveau biocarburant. Les recherches ne sont pas terminées puisqu’il faut encore étudier 200 000 espèces de ces minuscules organismes afin de trouver celle qui répondra au mieux à ce défi : être économique et utile à la préservation de l’environnement.

En conclusion, nous pensons, après l’analyse de ces trois articles, qu’il faut rester optimiste et que ce nouveau biocarburant pourrait changer notre vie et protéger la planète !

Perrine BRINGER (seconde 3), Jessica MUGUET et Clothilde EGRAZ (Seconde 1)

Cette revue de presse  a été réalisée au CDI avec Mme Novales, documentaliste.

La consommation énergétique

La Région Rhône-Alpes a organisé le jeudi 2 décembre un séminaire destiné aux établissements éco-responsables sur le thème de l’énergie.
Accompagnés de Mme Dumas, responsable des éco-déléguée du lycée, nous nous sommes donc rendus à Charbonnières-les-Bains. Le thème étudié lors de cette journée était plus précisément celui des fluides, c’est-à-dire la consommation d’eau, de carburant, de gaz et d’électricité.

Quels sont les enjeux liés à l’énergie?

L’enjeu à l’échelle globale est celui du changement climatique: l’objectif est de limiter le réchauffement climatique à +2°C. Il faut pour cela diviser par 4 les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050… Un défi qui se révèle difficile à relever !

L’enjeu à l’échelle des lycées est de réduire la consommation de fluides, et la consommation d’énergies, avec l’aide du Conseil Régional.

Les ressources dont nous disposons sont : le gaz, le pétrole, les énergies fossiles, nucléaires et renouvelables. En France, les deux tiers de l’énergie consommée sont d’origine fossile!

Nous sommes cependant confrontés à un problème, celui de la pénurie de pétrole d’ici 30 à 40 ans, qui provoquera une crise pétrolière très sérieuse.

Il faut donc, dès à présent, faire un maximum d’économies d’énergie et enfin développer les énergies renouvelables, comme l’énergie solaire photovoltaïque, l’énergie éolienne ou l’énergie hydraulique par exemple.

Lors de ce séminaire, nous avons appris par exemple, que le chauffage d’une maison demande 20 00 kWh/an, et que 10 km en voiture demandent 5 kWh/an, alors que l’ énergie fournie par un organisme humain, prenons un homme de 65 kg, ne produit que 0,5 kWh d’énergie fossile en parcourant 3000 m de dénivelé ! Nous avons eu connaissance d’une expérience réalisée par la BBC: soixante hommes doivent pédaler énergiquement pour obtenir 30 litres d’eau chaude nécessaires à une douche de 5 minutes. Pour chauffer un site moyen, nous aurions alors besoin de 8000 esclaves énergétiques!

La consommation énergétique des lycées

Les lycées continuent de consommer de l’énergie (1/3 de leur consommation annuelle) alors qu’ils sont inoccupés !

Se pose alors la question : Comment peut-on limiter toutes ces consommations énergétiques ?

–   En limitant les usages énergétiques (mettre en place un système de veille automatique, éteindre  les lumières en sortant d’une salle, couper les ventilations, changer les plages horaires, régler les températures du chauffage à 19°C dans une salle de cours, 13-17°C la nuit et le week-end; et enfin 10°C pendant les vacances scolaires.) ;

–  en augmentant l’efficacité énergétique (optimiser les réglages, faire des travaux, plus ou moins importants d’isolation, mettre des ampoules basse consommation.) ;

– en connaissant nos consommations (relevés périodiques de consommation sur les compteurs du lycée, utilisation des outils en ligne mis en place par la Région).

Témoignages de lycées éco-responsables en matière d’énergie

–         Au lycée Jean Monnet à Annemasse, une mobilisation a été organisée dans le cadre de l’ECJS. Les représentants de ce lycée ont souligné que 30% de l’énergie consommée dans un lycée est due au réseau informatique. Ils ont également installé des éclairages à détecteur de mouvements dans les couloirs afin de limiter la consommation d’électricité.

–         Le  lycée Lacassagne à Lyon a installé du triple vitrage et a créé un jardin pédagogique.

–         Le lycée Grésivaudan  à Meylan a installé des interrupteurs automatiques et des stores dans les salles de classe. Ces derniers permettent d’économiser de l’énergie car avant, quand le soleil gênait les élèves, on fermait les volets et donc on allumait les lumières ! De plus, une centrale solaire, avec des panneaux photovoltaïques permet d’économiser 5 % d’énergie.
Cette journée a été très enrichissante car elle a permis d’entrevoir des expériences différentes avec des réalisations concrètes dans des établissements au contexte  mais aussi aux moyens matériels et humains très différents du nôtre. L’échange qui en a résulté s’est révélé fort stimulant et dynamisant et nous a donné des astuces, des outils pour améliorer notre approche du développement durable à l’échelle de Mongré.

Karine Koné et Maxime Boyer 1ES1

 

Le calvaire du nucléaire

L’expansion du nucléaire à outrance a abouti à une aberration écologique. La mauvaise gestion des déchets a provoqué des catastrophes sans précédent. La sonnette d’alarme est tirée depuis longtemps mais il semblerait que personne ne l’entende…


L’énergie nucléaire massivement développée depuis les années 50 afin de  remplacer les anciennes énergies comme le charbon ou le bois, se propose de répondre aux besoins énergétiques des pays. C’est un procédé thermique (par le biais de la fission du noyau atomique) qui permet une production massive à moindre coût. Encensée à ses débuts, elle apparaissait comme la solution durable et économique aux besoins énergétiques mondiaux et croissants. Face à la rareté des énergies non-renouvelables, tel le pétrole, elle se présentait comme alternative incontournable au développement économique. De plus, les adeptes du  nucléaire affirment que cette énergie est « propre » puisqu’elle ne participe pas au réchauffement climatique.

Cependant, cette vision énergétique à court terme avait occulté les conséquences à long terme car, il demeure un inconvénient majeur. En effet, l’uranium, utilisé comme combustible soulève des polémiques constantes. La question principale concerne la gestion des déchets : leur traitement et/ou leur élimination engendre des affrontements permanents quant à leur impact sur l’environnement.

On s’interroge aujourd’hui sur la nocivité des déchets.

En effet, ils constituent l’un des aspects les plus problématiques de l’énergie nucléaire. En dépit de décennies de recherche active dans ce domaine, il n’existe toujours aucune technique permettant de garantir une méthode de stockage sûre qui n’aura aucune nocivité. Les divers procédés d’élimination tels que l’enfouissement sont tous dénoncés  comme ayant des conséquences désastreuses sur la planète. Initialement, les déchets étaient enfouis à faible profondeur ou alors étaient stockés dans des fûts étanches au fond des mers. Pendant très longtemps, l’on ne s’est pas intéressé aux conséquences, principalement au caractère dangereux de la radioactivité. Aujourd’hui, cette gestion des déchets est remise en question et l’on s’interroge sur le devenir de ces résidus passablement oubliés.

L’association Greenpeace, fer de lance de cette lutte, milite au niveau mondial pour ramener sur la scène publique les nombreuses questions que l’on a longtemps ignorées.

Monsieur ALLARD, membre de l’association, que nous avons rencontré, nous a souligné que le nucléaire était pour eux un des sujets prédominants en France en raison de son passage sous silence. A l’initiative d’actions spectaculaires, « coup de poing », l’association se concentre sur l’évacuation des déchets. En bloquant leur acheminement sur mer comme sur route, elle tente d’attirer l’attention sur cette énergie dangereuse. Ainsi, les membres actifs se retrouveront bloquant un navire  tel le Kapitan Kuroptev ou s’enchaînant sur les rails comme à Cherbourg en janvier 2010 pour saboter le transfert des résidus non désirables à destination de la Russie. Ils dénoncent l’émergence des « pays poubelles » qui récupèrent ces déchets nocifs pour des raisons économiques en les stockant dans des terrains vagues à proximité de la population. L’association Greenpeace française pointe l’Etat français comme Etat empoisonneur, au mépris du « principe de précaution ». Depuis les années 70, cette association tente d’alerter l’opinion publique au regard de la gravité de la situation.

A ce jour, l’interpellation constante des pouvoirs politiques n’a pu apporter aucune réponse efficace. Les pays pollueurs, et plus particulièrement la France font la sourde oreille à l’alternative d’énergies propres. L’association dénonce la recherche du profit à l’encontre d’un développement écologique. Elle ne cesse de dénoncer une politique économique au détriment de la préservation de la planète. Elle s’interroge quant à l’état de la planète que nous lèguerons à nos enfants. Elle point du doigt la responsabilité politique en ce qui concerne les choix énergétiques. Greenpeace soutient un programme de développement d’énergies durables qui préserverait l’environnement. Elle incite chacun à la réduction de la consommation d’énergie. Elle propose un traitement des déchets plus sûr bien que plus coûteux, qui se révèlera cependant être plus rentable dans les années à venir.

Selon nous, ce débat mériterait une transparence sur le réel impact de ces déchets ; une information claire et objective aux citoyens est indispensable pour qu’ils puissent juger et réagir. Les catastrophes passées, à l’image de Tchernobyl, devraient nous inciter à nous montrer plus méfiants ; l’impact sanitaire a été d’une rare violence et les conséquences s’en font encore sentir comme les nombreuses malformations d’enfants nés de mères contaminées…

Il est urgent de s’intéresser au traitement des déchets car il est indéniable qu’il aura une incidence dans le futur. On ne peut polluer notre planète sans vergogne sans ignorer le retour de bâton… Privilégier l’aspect économique conduit irrémédiablement à une catastrophe écologique. Il serait temps de s’unir pour faire émerger une solution durable et propre. Le citoyen peut recycler ses déchets ménagers mais il est toutefois primordial d’insister sur la responsabilité de l’Etat dans la gestion du nucléaire ! Le domaine de l’énergie a perdu toute éthique car la course au profit est devenue prioritaire. Economie et écologie soient-elles antinomiques ? Il apparait alors primordial de se questionner sur la responsabilité de chacun quant à la protection de notre environnement et notre consommation d’énergie.

Qu’allons-nous donc laisser aux générations futures ? Des fûts radioactifs ?

Cylia Mansouri, Marine Méjean, Charlène Munch et Elsa Thollet, 1ère S1

Ce travail a été effectué lors des séances d’ECJS  avec Mme Lecocq Hubert

 

L’énergie nucléaire : situation dramatique ou solutions innovantes ?

Chaque année, plus de 210000 m3 de déchets radioactifs sont produits dans le monde parmi lesquels 200000 m3 faiblement radioactifs (ils restent dangereux pendant au moins 300 ans) et 10000m3 classés comme hautement radioactif (nocifs 1000 ans au moins).Ces déchets proviennent de centrales nucléaires qui fournissent la majorité de l’énergie mondiale.

Or, ils ne sont pas tous bien protégés et certains sont stockés à l’étranger sur des terrains vagues ! Depuis les premières exportations dans les années 70, Greenpeace a la preuve qu’au moins 100.000 tonnes de déchets d’uranium ont été exportées en Russie par des pays européens. Cela a de graves conséquences sur l’environnement mais aussi sur la population locale. Les déchets nucléaires sont en effet malsains pour tous les vivants car  ils provoquent des maladies génétiques et des cancers.

Cependant, aucune mesure à long terme n’a été prise. En France par exemple, une usine provisoire a été mise en place et elle est censée recycler 90% des déchets français.

Cette usine peut recycler des barres de 2 kg d’uranium. Cette opération s’appelle la transmutation. L’uranium est séparé de ses polluants par de l’acide.

D’autres spécialistes proposent aussi d’enterrer les déchets mais le projet est difficile à mettre en place car quelles garanties avons-nous que ces déchets ne vont pas finir par contaminer la terre ?

Les déchets nucléaires sont un problème urgent à régler puisqu’on ne sait toujours pas comment les recycler !

François-Guillaume Prat (seconde 2)

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé des œuvres à partir de déchets. Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par M. Mergoux (ECJS), Mme Blanc (Français), Mme Giraud (Arts plastiques) et Cécile Lecocq-Hubert (Documentation)

Conférence de M. SILLION le Mercredi 11 Mars 2009 à la Maison de la Chimie Rhône-Alpes

A l’occasion de la cérémonie de remise des prix aux lauréats du concours régional des XXV ièmes Olympiades de la chimie, M. Bernard SILLION, directeur de rédaction au CNRS de la revue « CHIMIE ET SOCIETE », est venu présenter une conférence sur le thème des « BIOCARBURANTS ».

Conf M Sillion 1

Conf M Sillion 2

En introduction, M. SILLION s’est attaché à définir la CHIMIE comme ce qui sert à décrire la matière, inerte et vivante. Pour lui, la chimie est à la biologie ce que le solfège est à la musique.

  • Quelles sont alors les missions de la chimie ?

Elles résident principalement en une compréhension de la matière et en une transformation de celle-ci ; cependant, de nos jours, de nouveaux objectifs associés à des besoins nouveaux conduisent la chimie à évoluer.

Cette évolution aurait pour origine la raréfaction des matières premières ainsi que le réchauffement climatique, mais M. SILLION tient à rappeler à propos de ce dernier, qu’il y a déjà eu des réchauffements climatiques à raison de cycles d’environ 140 000 ans, dont l’origine est la décroissance, de manière périodique, de la distance Terre – Soleil entraînant le réchauffement de la surface de notre planète. Cependant, la cause principale du réchauffement reste l’activité humaine et notamment les rejets de plus en plus importants depuis le siècle dernier de gaz à effet de serre comme le dioxyde de carbone, CO2. Il existe des moyens naturels d’éviter ces rejets, comme la photosynthèse des végétaux qui utilise le CO2 et l’eau en présence de lumière pour former du glucose et du dioxygène. La biomasse, (organismes végétaux et animaux vivants), se régénère en consommant le CO2, par photosynthèse, à raison de 45% de carbone par an. D’autre part, cette biomasse est une importante source d’énergie

On compte parmi les principaux responsables de l’augmentation du taux de CO2 les raffineries de pétrole utilisant des combustibles fossiles à l’origine de ces émissions. La consommation d’énergie de ces raffineries est d’environ 11000 kWh ce qui est relativement considérable. Elles consomment par an environ 3,5 milliards de tonnes de pétrole. On considère actuellement que les réserves de pétrole sont de 160 milliards de tonnes ce qui nous permettrait de tenir encore 40 à 50 ans en ne modifiant pas nos modes de consommation.

De ce fait, on constate un véritable enjeu en ce qui concerne la raréfaction des matières premières. Il faut tenir compte cependant du renouvellement des ressources en pétrole qui s’effectue naturellement.

Par ailleurs, toutes les ressources ne sont pas épuisées lorsqu’il s’agit du carbone : il reste du charbon (laissé à l’abandon par suite de reconversion au siècle dernier d’une industrie minière en une industrie axée vers le pétrole essentiellement), du gaz naturel (méthane CH4) et des hydrates de méthane (stables dans certaines conditions de température et de pression, on ne sait pas actuellement comment les exploiter, emprisonnés dans un dodécaèdre de glace et situés entre 600 et 1000 mètres de profondeur)

Les ressources ne manquent pas, certes, mais restent peu exploitées par manque d’intérêt et d’approfondissement des techniques qui permettraient de le faire.

  • Quelles démarches doit – on entreprendre ?

Il faut développer une chimie plus durable, accroître et diversifier l’utilisation des matières premières et développer les biocarburants. Le terme de « chimie durable » désigne une chimie qui se doit de répondre à nos besoins. En 1990, par exemple, aux Etats-Unis, le programme EPA a lancé un mouvement de chimie verte qui avait pour objectif de développer les technologies chimiques pour éviter les dangers.

Dans cette avancée, l’influence de certaines organisations, telles que l’ONU, est majeure et, plus récemment, il faut citer le programme REACH : programme à dimension européenne dont les objectifs sont d’enregistrer les produits et d’évaluer les risques qu’ils représentent sur la vie humaine et sur l’environnement ; c’est ainsi que sont répertoriées plus de 30 000 espèces chimiques, et qu’au 1er juin 2007, au niveau européen, un règlement a été rédigé, précisant sept objectifs, dont la protection de la santé humaine et la diminution des expériences sur les animaux. En bref ce programme représente une voie nouvelle pour le développement futur de l’industrie chimique et de l’innovation.

  • Où en est l’avancée des démarches pour une chimie durable ?

On compte désormais « les douze commandements de la chimie verte », parmi eux on trouve :

– une volonté de réduire les déchets en en produisant un minimum. Il s’agirait de procéder à des réactions chimiques permettant de mettre en jeu des réactifs ayant pour produit une seule espèce chimique (soit : A+B→AB et non pas A+B→AB + C) ;

– limiter les dépenses énergétiques ;

– rechercher des matières premières renouvelables ;

– rechercher des réactions catalytiques ;

– rechercher davantage de produits de synthèse biodégradables (qui ne persistent pas dans la nature) ;

– travailler en continu pour éviter les stockages.

Les résultats attendus sont principalement :

Conf M Sillion 3

L’enjeu ici serait d’utiliser pour une même chimie d’autres sources que le pétrole, on pense :

– aux gaz de synthèse produits à partir d’une oxydation partielle du méthane. D’autre part, les Chinois travaillent efficacement à la valorisation du charbon dont ils font le monopole de l’industrie, ils réfléchissent à sa liquéfaction.

– à réduire CO2 par C selon l’équation : CO2 +C → 2 CO.

– à réintroduire le CO2 dans la chimie par d’autres techniques comme celle de la synthèse du méthanol CH3OH mais pour ce faire il faut des réactions exothermiques (libération d’énergie) ; or certaines sont endothermiques (absorption d’énergie, par exemple : CO2 + CH4 → 2 CO + 2 H2).

Toutes ces réactions ont été mises à l’écart après l’arrivée du pétrole mais sont sur le point d’être remises au goût du jour.

M.SILLION a aussi évoqué:

– Le gaz dihydrogène H2, il est obtenu à 96% à partir de la matière fossile et à 4% par électrolyse de l’eau ; le problème est alors l’importance du coût de l’électricité consommée.

– Les agro-ressources : la question alors est de savoir comment les utiliser. Par exemple, lorsqu’il s’agit de tensioactifs (molécules qui s’organisent à l’interface de deux autres et favorise l’émulsion ; exemple de la moutarde dans une sauce vinaigrette, du jaune d’œuf dans une sauce hollandaise, du savon dans l’eau…), leur intérêt est d’abaisser la tension interfaciale entre deux phases non miscibles.

En Inde, beaucoup de ressources renouvelables sont créées à partir de ressources naturelles.

– Les agro-polymères, tels que la cellulose (produite à raison de 6 millions de tonnes par an pour la chimie, fibres cellulosiques), l’amidon (produit à 35 millions de tonnes par an, polymère biodégradable, amorphe très utilisé pour les emballages et les films), le PLA (l’acide polylactique qui se développe fortement, obtenu par fermentation du sucre ; il n’est cependant pas entièrement naturel) : il faut progresser dans le développement de ces agro-polymères ; en effet les polymères sont présents dans les emballages, le BTP, ils représentent 13% du poids d’une auto, or actuellement, sur les 6,72 millions de tonnes de déchets produits seulement 300 000 tonnes sont renouvelées.

– Les biocarburants mythe ou réalité ?

On entend énormément parler des « biodiesels ». Le fait qu’ils soient des triesters leur donne un poids moléculaire élevé qui limite leur utilisation aux tracteurs lourds : ils seraient inadaptés à des moteurs de voitures.

La référence énergétique pour l’utilisation des carburants est le PCI (Pouvoir Calorifique Inférieur ; sans compter l’eau). L’ester par exemple possède un petit PCI ce qui le rend intéressant d’un point de vue énergétique.

L’obtention du Biodiesel se fait avec un coproduit le glycérol (1,2,3 propane triol) qui sert aussi à une autre polymérisation, ce qui donne un avantage à la production du biodiesel, mais le glycérol à éliminer est fragile, il faut donc trouver des solutions.

Par ailleurs, l’éthanol est largement utilisé en tant que carburant au Brésil car il empêche les rejets de CO2 (40% des voitures là-bas utilisent l’éthanol). Cependant sa production se fait à partir de la canne à sucre dont l’étendue de la production provoque la déforestation. De plus, l’éthanol possède un fort PCI ce qui implique que pour une même puissance il est nécessaire d’utiliser une quantité beaucoup plus importante d’éthanol que d’essence. Il en découle que, si on veut utiliser l’éthanol de façon plus importante en tant que carburant, il sera nécessaire de trouver un autre moyen de le produire et une autre biomasse que le sucre.

On peut penser à la biomasse non liée à la culture traditionnelle comme les dérivés lignocellulosiques issus des plantes entières, il faudra séparer les ligneux des dérivés mais, là encore, le PCI inadapté aura pour conséquence une consommation trop importante de ces plantes.

  • La question qu’il faut se poser en conclusion : est-ce raisonnable de développer les agro-carburants ?

Leur production nécessitant 120% du territoire, nous avons la réponse. Il ne serait plus possible de nourrir les 9 milliards d’habitants de la planète prévus pour 2050.

M. SILLION a alors cité Antoine DE SAINT EXUPERY : « Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir mais de le rendre possible »

30% seulement du gisement pétrolier sont utilisés, on peut tenir mieux partie des ressources fossiles en développant d’autres techniques, par exemple en injectant du CO2 fluide super critique pour dissoudre le pétrole.

Puis M. SILLION a précisé que dans le domaine des énergies, il ne faut pas rêver, en nous indiquant qu’une éolienne ne produit qu’un millième de l’énergie nucléaire, que, pour produire 100W par l’énergie solaire, il faut disposer de un mètre carré de panneaux. Il regrette que le projet de la centrale Super Phénix ait été abandonné.

Enfin, au terme de sa conférence, M. SILLION souligna: « Manger ou conduire il faut choisir ! »

Mariannik MADEC (professeur de physique et chimie en TS) et Sophie SORNET (élève de TS)

Le développement durable, une obligation pour notre survie ?

Le vendredi 28 novembre à Notre Dame de Mongré eut lieu l’intervention de l’association HESPUL (http://www.hespul.org) qui réunit une vingtaine d’experts et praticiens de l’énergie. L’intervenant, M. Manceau, nous a présenté le concept négaWatt : système de mesure de l’énergie  non consommée grâce à un usage plus sobre et plus efficace de l’énergie :

– supprimer le gaspillage ;

– amélioration des transports et isolation des bâtiments ;

– augmenter la part des énergies renouvelables (énergie inépuisable et à faible impact).

le principe négaWatt

le principe négaWatt

80 négawatts !

80 négawatts !

Remplacer une ampoule classique de 100 W par une lampe basse consommation de 20 W revient à utiliser 5 fois moins d’énergie pour assurer le même niveau d’éclairage. La puissance électrique nécessaire est ainsi réduite de 80 W. En d’autres termes, le remplacement de cette lampe génère « 80 Watts en moins » : on parle alors de « production de 80 négaWatts ».

(source : association négaWatt : http://www.negawatt.org )

Est-ce vraiment une obligation pour la survie de notre planète ?

Au cours du 20ème siècle  la température de la terre a augmenté de 0,6 °C. Cette augmentation entraîne un dérèglement climatique ainsi que l’élévation du niveau des mers mais aussi un bouleversement écologique.

De plus, une personne rejette 4,5 tonnes de carbone par an, alors qu’il faudrait  arriver à  0,5. Un effort considérable reste donc à faire. Pour cela le facteur 4 peut nous y aider.

Mais qu’est-ce que le facteur 4 ?

Il s’agit de diviser les émissions des gaz polluants par 4. De nombreux domaines peuvent améliorer l’efficacité, comme l’isolation d’une maison. Un coût certes considérable au début mais très rentable sur le long terme.

De nombreuses actions sont possibles, mais ce qui nous a fait réagir, nous étudiants, c’est que pour préserver notre planète, il faut exclure « le plaisir » notamment quand M. Manceau nous a dit de ne pas utiliser les avions car ils dégagent beaucoup trop de carbone. Et là, cette question : « ne pas prendre l’avion pour partir en vacances » a suscité un vif débat entre nous. De nombreux avis ont divergé et, surtout nous nous somme rendu compte que nous avons du mal à renoncer à ce plaisir, même si nous avons conscience de l’enjeu.

Pour nous, ce qui semble être la meilleure solution serait de mettre en place des mesures financières pour rendre plus attractifs les prix des transports moins polluants. Des nombreuses petites choses ont été mises en place pour nous renseigner comme :

– l’étiquette énergie (7 classes de A à G qui nous permet de connaître la consommation énergétique du produit) ;

Etiquette énergie

Etiquette énergie

– l’étiquette climat (7 classes de A à G qui nous permet de connaître l’impact de notre  consommation sur l’effet de serre).

Etiquette climat

Etiquette climat

Mélanie Martin, Sonia Nuvolato, Tanguy Rampon, Nazmiyé Alberack, Maïté Torriero Muelas  (Seconde 1)

Cet article a été rédigé en partenariat avec C. de Fréminville (professeur d’histoire), C. Blanc (professeur de français) et C. Lecocq (documentaliste).

L’HESPUL, l’association de l’avenir

Voici un portrait de l’HESPUL, une association spécialisée dans le développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique.

Créée en 1991 sous le nom de « Phébus », elle s’est, dans un premier temps, spécialisée dans le domaine du photovoltaïque raccordé au réseau qu’elle a introduit pour la première fois en France et dont elle a assuré les prémices du développement grâce à une succession de programmes de démonstration cofinancés par la Commission Européenne.

En 2001, HESPUL s’est intégrée dans le réseau des Espaces Info Energie en cours de Constitution par l’ADEME (agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) et, avec le soutien de la région Rhône-Alpes, a développé en son sein des actions d’information, de sensibilisation et d’accompagnement de projets. Celles-ci sont liées à la maîtrise de  l’énergie  et aux énergies renouvelables, toutes filières confondues sur l’ensemble du territoire du département Rhône-Alpes hors agglomération lyonnaise, soit une population de 419 000 habitants.

HESPUL est une association régie par la loi de 1901, sans but lucratif. Son objectif est le développement de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables. Le travail de l’association se répartit selon deux grands domaines :

– Le développement du photovoltaïque sur un plan local, national et international ;

– l’information et la sensibilisation sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique sur le Département du Rhône. L’activité menée sur le Département du Rhône est structurée en trois pôles et s’articule de façon à toucher tous les publics :

1 : Le pôle espace info énergie et sensibilisation à destination du « Grand public » ;

– la communication média et le site internet ;

– les conférences, les visites de site ;

– les conseils spécifiques et personnalisés en direction des particuliers et entreprises.

2 : Le pôle animation scolaire qui s’adresse aux élèves, enseignants et parents d’élèves.

L’animation scolaire repose sur un point pédagogique d’un mois et demi, réparti sur quatre séances en classe, et aboutit à la réalisation d’une maquette, à une exposition des travaux des enfants, à une conférence à l’intention des parents d’élèves et des habitants de la commune, à un concours d’affiches sur les économies d’énergie ou encore à une réunion avec le conseil municipal.

3 : Le pôle territoire à destination des collectivités, des entreprises et des professionnels de l’habitat.

– Aide à la décision et accompagnement des maîtres d’ouvrage ;

– sensibilisation et information des professionnels ;

– soutien aux filières d’énergie renouvelables.

L’équipe est constituée de 20 personnes issues de parcours divers et complémentaires des filières scientifiques, spécialiste du génie civil, du génie électrique, de l’environnement ou encore des fluides, mais aussi des métiers de l’animation, et enfin des savoir-faire administratifs et d’encadrement.

http://www.hespul.org/

Marine Mejean, Matthieu Grimaldi, Marine Frenoy et Aurélien Sperandio   (seconde 1)

Cet article a été rédigé en partenariat avec C. de Fréminville (professeur d’histoire), C. Blanc (professeur de français) et C. Lecocq (documentaliste).

Energies libres : mythe ou réalité ?

Les énergies exploitées aujourd’hui comme le solaire ou l’éolien  ne suffisent pas à fournir la quantité d’énergie nécessaire et régulière à nos besoins quotidiens. Il existe plusieurs recherches en cours sur les énergies libres comme, par exemple, les fusions froides et plasmas, générateur à eau, air, son, gravitation et anti gravitation, électro gravitation …

Nous nous sommes intéressés à l’une d’entre elles : l’énergie magnétique.

L’intervention dans notre classe de M. Manceau de l’HESPUL qui travaille sur les énergies renouvelables, nous a conduits  à nous intéresser au thème des énergies libres. Nos recherches nous ont fait découvrir que des inventeurs s’étaient déjà penchés sur la question et nous avons pris en exemple un chercheur japonais nommé Minato poursuivant des recherches sur l’énergie magnétique.

Faute de moyens financiers et d’appuis scientifiques crédibles, Minato a commencé à faire fabriquer ses moteurs auprès d’industries locales japonaises pour des raisons qualitatives. 40 000 appareils auraient déjà été vendus. Les applications prévues concernent par exemple les appareils domestiques, les ordinateurs, les téléphones et même les véhicules. Ce moteur révolutionnaire alimenté par des aimants permanents permet une économie d’énergie de 80 %. Il ne consomme que 20 % et même moins, de l’énergie nécessaire aux moteurs conventionnels. Il reste froid au toucher et ne fait aucun bruit mécanique ni électrique. Il est donc non seulement plus économique, mais plus sûr et respectueux de l’environnement.
Le moteur magnétique de Minato diffère complètement des quatre autres systèmes actuels : moteurs à courant alternatif, courant continu, servo ou pas à pas utilisent tous fondamentalement le même principe de force électromagnétique d’attraction qui fut découvert il y a près de 200 ans.

Le moteur de Minato utilise la répulsion comme source d’énergie du noyau. La plupart des ensembles d’essai de Minato comprennent un rotor non magnétique. De nombreux inventeurs ont précédemment essayé de construire des moteurs magnétiques, mais Minato est le seul à avoir trouvé les solutions à certains problèmes.
La première est le recours à la répulsion et non l’attraction, ce qui réduit l’énergie d’entrée nécessaire. Ensuite, l’angle de positionnement des aimants sur le rotor, calculé exactement pour produire un effet de ricochet entre les champs respectifs du rotor et du stator, de sorte que l’un « rebondit » sur l’autre, produisant la force motrice. Enfin la puissance des aimants : il a fallu l’apparition, dans les années 1980, des aimants au néodyme pour rendre la chose possible.

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Le moteur de Monsieur Minato

Minato n’est pas le seul exemple d’expérience concrète sur les énergies libres. Alors qu’est-ce qui freine le développement de ces énergies ? leur manque de sérieux ? leur gratuité ? …

Margaux David et Louise Chevrier (Seconde 1) ont écrit cet article dans le cadre de leurs cours d’ECJS et de français au CDI (C. Lecocq).

Merci à Christine de Fréminville et Corinne Blanc d’avoir participé à ce projet.