LOVE FOOD, HATE WASTE

photo gaspillage alimentaire

Ces trois articles nous montrent les problèmes de gaspillage  autant dans les pays du Sud que dans les pays du Nord. Le premier problème qui apparaît est la conservation de la nourriture. Le second gros problème apparaît  lors de la distribution. Enfin, les consommateurs, eux aussi, sont en partie responsables du gaspillage puisqu’ils  ils gaspillent en moyenne un tiers de leurs achats chaque année.

Le Monde du 12 décembre 2009  : « Pourquoi le monde gaspille autant de nourriture »

Cet article nous montre que le gaspillage est un problème des pays du Nord mais aussi du Sud. Dans les pays du Nord les pertes varient en fonction de critères esthétiques et des marges de sécurité sur les dates limites de consommation, surtout dans la grande distribution ; dans les pays développés, 30 à 40% des denrées sont jetés. Les ménages jettent 25%  des aliments qu’ils achètent : en général ce sont des fruits et légumes, de la viande ou du poisson et les produits de la boulangerie.

Dans les pays pauvres, entre 10 et 60% des récoltes sont perdues à cause des mauvaises conditions de récolte, de transport, et de stockage mais aussi à cause d’une formation insuffisante sur les méthodes de conservation des aliments. Or,  dans ces pays, on cherche à augmenter la production pour nourrir les hommes alors qu’il faudrait commencer par arrêter le gaspillage.

Sciences et vie Junior de mai 2010 : « Le grand gâchis alimentaire »

Les causes principales du gaspillage sont, selon cet article, tout d’abord les problèmes de conservation. En effet, pendant le trajet, les produits pourrissent, ils peuvent aussi subir des attaques d’insectes. Le problème de conservation est aussi présent sur les marchés locaux car les produits ne sont pas conditionnés pour durer longtemps, mais surtout dans les supermarchés, car les aliments sont commandés en trop grosse quantité pour que les rayons soient toujours pleins, mais comme tout ne peut pas être vendu avant la date de péremption,  les aliments sont jetés.

L’autre cause est le consommateur lui-même : il jette en moyenne un tiers de ses achats. 4.8millions de tonnes d’aliments sont jetés par les ménages chaque année. L’idéal serait de manger les aliments dans l’ordre. Un ménage anglais jette en moyenne 575€ de nourriture par an. De plus, les déchets entrainent beaucoup de pollution : en effet si on arrêtait de gaspiller, cela aurait le même effet que si on enlevait un cinquième des voitures du monde. Et, pour résoudre le problème de la faim, il ne sert à rien d’augmenter les rendements si on ne se préoccupe pas de réduire les pertes.

Dossier de l’actualité  de décembre 2011 : « Le grand gâchis alimentaire »

Dans le monde, des millions de personnes meurent de faims alors que d’autres remplissent des poubelles avec de la nourriture perdue. Ainsi ce dossier expliquait déjà que pour réduire la faim dans le monde, peut être faudrait-il que toutes les denrées finissent dans un estomac humain ; or plus de la moitié n’y finit pas. Mais le gaspillage ne se produit pas que dans les pays riches ; en effet dans les pays pauvres 40% des denrées périssables sont jetées. Ces pertes sont dues à la mauvaise conservation, surtout pendant les trajets qui sont de plus en plus longs à cause de l’urbanisation, aux routes mal entretenues et aux camions non réfrigérés. Lors de la distribution en marchés ou en  grandes surfaces, des produits sont perdus à cause des dates de péremption ou parce qu’ils ne sont pas conditionnés pour durer longtemps.

Une autre incohérence est mise en avant : les pays cherchent à produire plus sans régler le problème du gaspillage alors que la faim dans le monde est omniprésente. Les déchets entrainent un rejet de CO2 qui correspond à celui d’un cinquième des voitures de la planète.

Des solutions sont néanmoins mises en avant : des formations sont proposées aux agriculteurs, ils peuvent aussi installer des réservoirs, équiper leurs camions… Des associations se battent  aussi et mènent des campagnes pour inciter les populations à avoir un comportement plus responsable envers la nourriture comme l’association Love food, hate waste.

Estelle Tramontina 2nd4, Caroline Martinez 2nd5 et Maëlis Bernard 2nd5

Cette revue de presse a été réalisée à l’occasion des A.P de seconde avec Mme Novales, documentaliste

Le gaspillage alimentaire

Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

  • 1.4 milliards de personnes en surpoids (dont 500 millions d’obèses) ;
  • 870 millions de mal-nourris  (d’après l’ONU) ;
  • 1.3 milliard de tonnes de  produits alimentaires gaspillés dans le monde.

Le gaspillage alimentaire1

 

De nos jours, les populations ne sont pas toujours très économes en matière de nourriture. Trois quotidiens en octobre dernier  ont traité ce sujet :

Le journal Libération, dans un premier article évoque la désinvolture avec laquelle les Français gaspillent. Bruno Lhoste, directeur général d’Inddigo (société de conseil et d’ingénierie en développement durable) et auteur de La grande (sur-)bouffe ;  pour en finir avec le gaspillage alimentaire y est interviewé. L’article insiste sur le fait que ce problème est large et que les solutions ne se révèlent pas idéales. Il y a beaucoup de questions qui se posent et peu de réponses sont trouvées pour essayer d’enrayer ce gaspillage alimentaire. Le journaliste évoque aussi le côté universel de ce fléau même si les pays du Nord sont les plus touchés. L’article de  La Croix et le second article de Libération présentent  une vision plus écologique avec des chiffres plus encourageants (2/3 des emballages ménagers ont été recyclés en 2011). Ils proposent aussi des solutions pour préparer l’avenir, tirent un bilan plus positif et considèrent la France comme un acteur dynamique du développement durable.

Le gaspillage, à travers des solutions diverses, pourrait-il rimer avec recyclage ? 

Analysons ces trois articles :

Libération, octobre 2012 « Du Nord au Sud, des poubelles trop nourries »

Cet article  est plutôt inquiétant puisqu’il affirme que le gaspillage se calculerait à 260 kg/ habitant/an, soit 150 kilos de nourriture gâchée ou abîmée durant les étapes de production. Pour Bruno L’Hoste, président d’Indiggo: « C’est un problème systémique, complexe, qui n’a malheureusement pas de solution simple, car pas de cause unique » En effet, tout le monde jette : les producteurs, victimes des aléas climatiques, les transporteurs ensuite qui abîment une partie de leur cargaison. Puis les grandes surfaces et les supermarchés qui envoient  1.15 million de tonnes de produits chaque année à l’incinération. Pourtant, environ 30 kilos de ce que l’on jette chaque année pourraient être aisément consommés ou, mieux, non achetés.  Certains  produits « en trop » connaissent d’ailleurs une nouvelle vie, et sont redistribués par la banque alimentaire (plus de 100 000 tonnes en 2011).

Libération, octobre 2012 « Des idées contre les avides d’ordures »

Trois pays font l’objet d’une étude et l’article expose et compare leurs solutions pour réduire les déchets alimentaires. Tout d’abord, au Japon, des organismes divers tels que Agri Gaia System  transforment 70% des 20 millions de tonnes de détritus alimentaires (des supermarchés, restaurateurs ou industries agro-alimentaires) en mélasse pour les élevages de porcs ou poulets et également en fertilisants  et en méthane. En France, les lois du Grenelle, établies en 2007 pour encourager le recyclage, constituent des objectifs optimistes, qui ne pourront visiblement pas être atteints (le but serait pour les matières organiques d’arriver à un taux de recyclage de 45%) mais des mesures sont tout de même prises. Dans les Bouches-du-Rhône, par exemple, un programme de sensibilisation dans les établissements scolaires a été très efficace puisqu’il a entrainé une réduction du gaspillage de 30% entre 2006 et 2011. Enfin, en Grande-Bretagne, le programme Wrap  insiste sur l’importance de la planification des repas, la taille des portions et le stockage de la nourriture. Ce qui a abouti à une réduction de moitié du gaspillage par semaine et par foyer.

La Croix, octobre 2012 « je recycle, tu recycles, il recycle… »

Dans ce journal, les chiffres sont plutôt encourageants : 2/3 des emballages ménagers ont été recyclés en 2011 en France. A l’origine de cette progression, de plus en plus de Français (93%) se sentent concernés par le développement durable et agissent. Néanmoins, le bilan est hétérogène : dans les campagnes, 54 kg de déchets sont recyclés par an et par habitant contre seulement 30 kg en ville.  Cette différence est due au manque de place pour créer des espaces de tri adaptés en milieu urbain. Tandis qu’en milieu rural, les collectivités sont encouragées, et surtout subventionnées par tonne de déchets récupérés par la société Eco-emballage (qui a reversé 519 millions d’euros en 2011). Elle a pu constater que les matières les plus recyclées sont l’acier, le verre, les papiers et cartons dont le taux de recyclage atteint les 60%. En dernière position arrive le plastique avec un taux de 22% mais des investissements nécessaires seront bientôt mis en place (de 500 millions à 1 milliard d’euros).

Le gaspillage alimentaire 2

Flore Dionizo et Mélina Manzini (2de5) et  Nina Drapala (2de4).

Cette revue de presse a été réalisée à l’occasion des A.P de seconde avec Mme Novales, documentaliste.

 

 

Le réchauffement climatique : constats, prévisions et propositions de solutions

Les trois journaux, Terra Eco, Sciences et Vie Junior et Libération, abordent le thème du réchauffement climatique, en étudiant ses conséquences, mais de trois manières différentes. En effet, l’article de Terra Eco intitulé « 2050 : la France lance son compte à rebours » et daté de novembre 2009 nous indique quelles conséquences économiques pourrait avoir le réchauffement climatique en France d’ici la fin de ce siècle. De même « 50 ans pour sauver les coraux ! », article tiré de Sciences et Vie Junior datant de mars 2009, nous indique de manière prospective également (c’est-à-dire en faisant des prévisions) les conséquences néfastes du réchauffement climatique, mais cette fois sur l’environnement, et avec un exemple précis : les coraux. Enfin, l’article de Libération, beaucoup plus récent puisqu’il date du 10 décembre 2012, nommé « A bord des archipels de Noé », va plus loin puisque, après avoir exposé rapidement l’un des problèmes occasionnés par le réchauffement de la planète, il nous expose les solutions envisagées.

Nous pouvons donc tout d’abord prendre connaissance grâce à Terra Eco de chiffres précis, comme par exemple l’augmentation en France de 0,95 degré de la température moyenne annuelle entre 1901 et 2000, puis d’estimations quant à ses conséquences en 2050, en France dans différents domaines, avec en premier lieu la question de l’eau : « l’eau devrait connaître un déficit de 2 milliards de mètres cube par an d’ici à 2050. Alors, « agriculture, faune et flore, production hydroélectrique : quelle sera la priorité ? ». Pas de réponse….

Coral at Fakarawa Beach

L’article de Sciences et Vie Junior est lui aussi prospectif, mais s’intéresse aux conséquences écologiques du réchauffement climatique sur les coraux. Après avoir présenté les problèmes rencontrés actuellement par les coraux, tels que les eaux usées, le limon ou les intrants rejetés dans la mer ou entrainés par des cours d’eau qui polluent l’eau des océans, le magazine nous montre les conséquences bien plus dramatiques que risque de causer le réchauffement climatique d’ici cinquante ans. En effet, « les micro-algues vitales pour les coraux ne peuvent survivre dans une eau à plus de 29°C ». Nous apprenons que, par exemple aux Caraïbes en 2005, un tiers des coraux sont morts à cause d’un réchauffement de l’eau ayant duré plusieurs semaines. Cependant, on ne trouve pas non plus ici de solution précise pour sauver les coraux, même si ce genre d’article permet de sensibiliser les gens aux conséquences de leurs actes sur l’environnement.

Enfin, le journal Libération fait lui, le choix de nous expliquer l’une des conséquences du réchauffement de la planète : la montée des eaux et donc le manque de place sur la terre ferme, et nous présente plusieurs projets de villes flottantes. Par exemple celle d’un groupe d’étudiants de Compiègne, « un concept d’îles hexagonales et extensibles : les « Polyv’îles » ».

Sur Polyv?îles, l?habitat est logé au c?ur de la na

On découvre aussi d’autres projets plus anciens, tels que celui de Paul Maymont en 1959, ou encore celui de Vincent Callebaut. Le point commun à tous ces projets est l’écologie : « La coques de ces villes sera forgée dans des matériaux composites », « le principe d’îlots flottants est viable à long terme et permet de ne pas coloniser les terres agricoles et de ne pas polluer les fonds marins ». De plus, les dimensions économiques et sociales sont également prises en compte : « La cité flottante devient un prétexte pour ranimer les notions de partage, de bien public et de lien social ».

Ainsi nous découvrons que ce concept peut être qualifié de durable, car il suit les trois piliers du développement durable. Cette solution, qui nous est présentée comme viable, nous permet de ne pas nous alarmer de la montée des eaux. Les deux précédents articles recherchaient l’effet inverse : sensibiliser le lecteur en lui montrant les conséquences désastreuses du réchauffement climatique sur l’homme et son environnement. Nous avons donc vu que les trois journaux traitaient différemment ce sujet, à différentes échelles spatiales et temporelles. Cependant, on remarque finalement qu’ils incitent tous trois d’une manière ou d’une autre à réfléchir à cette question d’avenir, où l’homme risque d’être à court de solution s’il n’en recherche pas rapidement !

Marie Bonolis, Aksel Dutel, Valentin Soccard. Cette revue de presse a été réalisée à l’occasion des A.P de seconde avec Mme Novales, documentaliste.

Le bio, ce n’est pas nouveau !

produits-bio

Un produit bio est un produit agricole ou une denrée alimentaire issu de l’agriculture ou de l’élevage biologique.

D’après le périodique  Wapiti  252 du 03/2008: « en 2006, 23% des français mangeaient bio au moins une fois par semaine. » Même le ministre de l’agriculture s’intéressait au bio : son objectif, c’était que 4% des surfaces cultivées soient bio en 2012. Cet intérêt pour le bio influençait déjà aussi les agriculteurs classiques, qui ont fait des efforts pour diminuer les doses de pesticides, mais dans les lycées agricoles, l’option agriculture bio n’était  pas encore très répandue. «Malgré la crise et des prix le plus souvent élevés, les produits « bio » remportent toujours un franc succès auprès des Français. Selon le journal le Monde du 29/09/2011, le marché des produits alimentaires bio approchait un chiffre d’affaires de 4 milliards d’euros, soit une hausse supérieure à 10 % par rapport à 2010. Il y a encore des efforts à faire ! » nous dit ce magazine.

De nos jours, malgré la crise, le marché du bio continue de gagner du terrain. Selon l’article du Figaro du 11/02/2013, alors que les ventes de produits alimentaires ont stagné l’an passé en hyper et supermarchés, celles du bio ont augmenté de l’ordre de 5%, selon les estimations de l’Agence Bio. Près des deux tiers des Français ont consommé au moins un produit bio en 2012. 43% d’entre eux sont des consommateurs réguliers. 8% mangent bio au quotidien, les légumes et les œufs étant les aliments les plus plébiscités.

Par ailleurs, malgré les incertitudes qui pèsent sur le pouvoir d’achat, 81% des acheteurs de produits biologiques affirment qu’ils maintiendront leur consommation. « Au diable, ceux qui nous ont prédit une baisse de la consommation bio ! », lâche Elisabeth Mercier, directrice  de l’Agence Bio.

Les défenseurs du bio sont convaincus que les périodes de crise finissent par profiter à la filière, en favorisant les comportements d’achats dits «responsables». La santé et la sécurité restent, en effet, les premiers critères d’achat des consommateurs de bio. «L’année n’avait pas très bien commencé, explique ainsi Gilles Piquet-Pellorce, directeur général de Biocoop, premier distributeur bio (340 magasins) en France, qui a fini 2012 avec un chiffre d’affaires en hausse de 7,4% à 535 millions d’euros. À partir d’octobre, la tendance s’est inversée, sans doute sous l’influence de plusieurs facteurs, dont le débat sur le “made in France” et la consommation locale, et la publication d’un rapport sur les OGM».

Inès BERERD, Ambre VENIN, Léa GINOUVES Léa (2nde 6).

Cette revue de presse a été réalisée à l’occasion des A.P de seconde avec Mme Novales, documentaliste.

La démarche de Mongré en faveur de la biodiversité soutenue par toute la presse locale

scan progrès

Article publié dans le journal régional  le Progrès  le 15/04/13

Patriote Oasis

Article publié dans le journal régional  le Patriote beaujolais  le 25/04/13

 

article Echo Beaujolais

Article publié par le magazine régional l’Écho beaujolais, n°220 de mai 2013

 

Quelles énergies pour l’avenir ?

Aujourd’hui il est indéniable que le réchauffement climatique est présent, et il progresse à une vitesse supérieure à celle attendue. D’après un article de Libération paru le 30 Décembre 2011, de Sylvestre Huet, « le risque d’un dérapage climatique devient de plus en plus probable ». Deux journaux, Le Monde et L’Humanité nous confrontent à deux points de vue très différents quand aux énergies qui permettraient de  ralentir ce dérapage climatique.

L’article du Monde, paru le 30 janvier 2012, nous indique que « l’ONU se positionne pour une croissance verte ». Pour l’ONU, les énergies vertes et le développement durable sont une « réalité pratique et quotidienne » puisqu’ils permettent au monde entier de maintenir des conditions de vie potable. Mais ce que nous rappelle Le Monde, c’est que « D’ici 2030, le monde aura besoin au moins de 50% de plus de nourriture, de 45% de plus d’énergie et de 30% de plus d’eau […] nous devons résoudre le dilemme du développement durable, sinon, nous courons le risque de condamner jusqu’à trois milliards de personnes à une vie de pauvreté endémique ». Il est donc essentiel d’après Le Monde de combiner les énergies vertes avec le développement durable pour que la vie puisse perdurer.

Cependant, Marie-Noëlle Bertrand met en évidence dans son article paru dans L’Humanité le 27 Janvier 2012 que toutes les énergies vertes ne sont pas toutes aussi durables qu’on le pense. Elle met notamment en avant les agro carburants qui « n’ont à ce jour rapporté d’autres bénéfices que ceux perçus par les industriels ». Ils n’ont donc pas eu d’impact significatif sur l’environnement, puisqu’ils ne  sont pas aussi compétitifs que les autres carburants comme le gazole ou l’essence, puisque ces derniers « permettent de parcourir 100 kilomètres,  le biodiesel  n’en autorise que 89 et le bioéthanol que 69. »
Ces agro carburants ne répondent donc pas à tous les critères du développement durable, puisqu’ils ne s’intègrent pas dans la partie économique de ce dernier.

Grace au Monde et à l’Humanité, on peut conclure qu’il y a des énergies vertes et des énergies « soi-disant » vertes, qui ne n’ont aucun impact (négatif ou positif) sur l’environnement. Au contraire, elles coûtent très cher et ne sont pas accessibles à la majorité de la population qui n’est pourtant pas désintéressée du sort de sa planète.

CORNELIS Morgane, COURTIAL Fanny (2°5)

Cette revue de presse a été réalisée au CDI dans le cadre des A.P de seconde.

Pour la St Valentin les élèves de Mongré chérissent la planète !

La classe de CM1B de Mme Peillon et les éco-délégués du lycée ont fêté le 10 février la Saint Valentin de la planète au CDI.

A cette occasion, les élèves ont déposé des messages attentionnés au Cœur de la Planète. Ils ont échangé leurs souhaits et parlé de leurs actions autour d’un buffet de produits biologiques et équitables.

Deux  journalistes  (de Chérie FM et du Progrès)  ont interviewé les élèves.

Cancún, la conférence sur le climat


La conférence de Cancun sur le climat s’est déroulée du 29 novembre au 10 décembre 2010. Un grand nombre de journaux ont émis leurs sentiments sur ce sommet à venir. Quels sont-ils ? Quels étaient les enjeux de cette conférence ?

Emmanuelle Réju pour La Croix, Hervé Kempf pour Le Monde et Agnes Sinaï pour le journal internet actu-environnement.com ont analysé cet évènement très attendu par les protecteurs de l’environnement.

Les trois journaux s’accordent sur le fait que Cancún ne doit pas se dérouler comme Copenhague en 2009. C’est-à-dire qu’il faut éviter un nouveau « fiasco », un « échec », une « immense déception ».

Les trois journaux évoquent les problèmes que les premiers ministres présents à la conférence devront soulever et essayer de résoudre. Ils sont tous d’accord sur le fait que le lourd sujet de la déforestation sera abordé et sérieusement discuté. D’après Le Monde, c’est «  de loin le dossier le plus mûr », et actu-environnement.com confirme que c’est «  le volet qui apparaît le plus avancé dans la négociation climatique. La Croix déclare que « lutter contre la déforestation, c’est donc lutter contre le réchauffement et protéger la biodiversité ».

Ils s’accordent également sur le sujet des réductions et limitations des émissions de gaz à effet de serre (GES). Actu-environnement.com déclare que les différents pays ont eu « une véritable prise de conscience de l’enjeu crucial qu’est la stabilisation des gaz à effet de serre ». La Croix affirme que la concentration du dioxyde de carbone dans l’atmosphère explique une grande partie du réchauffement climatique. Le Monde ajoute que les États doivent respecter leur engagement « de réduction ou de limitation de leurs émissions de gaz à effet de serre ».

Le Monde, contrairement à La Croix et actu-environnement.com, ne mentionne pas l’enjeu de la température. En effet, ces derniers affirment que la Terre doit gagner au moins deux degrés d’ici la fin du siècle. Mais les engagements pris pour ralentir ce réchauffement sont d’après La Croix « insuffisants ».

La Croix et Le Monde nous mettent au courant de l’engagement des pays industrialisés à verser 100 milliards de dollars par an à partir de 2020 pour aider les pays pauvres à s’adapter aux conséquences du réchauffement climatique, mener à bien leurs « projets en faveur du climat ». Cet engagement est nommé le « Fond Vert ».

D’après actu-environnement.com, il faudra trouver à Cancún « une boussole commune qui reflète la communauté de destin de l’humanité sur une planète en voie de réchauffement rapide ». A.Sinaï est sceptique quant à l’issue de cette conférence qu’elle qualifie d’ « incertaine ». Le Monde déclare qu’il faut que les pays qui se réunissent doivent montrer qu’ils sont « encore capables de faire un pas en commun pour construire un accord mondial sur le climat ».

La conférence de Cancùn sur le climat a donc une issue très incertaine, et les premiers ministres qui se réunissent pour y trouver une solution ont beaucoup de sujets sur lesquels débattre, beaucoup de problèmes à résoudre.

Aline Petazzi, Anne Deligny et Sandrine Laplanche

Cette revue de presse  a été réalisée au CDI avec Mme Novales, documentaliste.

Véhicules hybrides, une solution pour le futur


Le magazine n°29 d’Energie et développement durable nous informe que des progrès ont été observés dans le domaine des voitures hybrides, existant déjà depuis 1899, et revenant doucement sur le marché à cause des problèmes pétroliers.

Aux États-Unis, une voiture hybride a été créée. Elle met 15 minutes pour recharger sa batterie de 80%,  peut monter jusqu’à 110 km/h, et faire 160 km à pleine charge. Cela va accélérer le développement de l’usage de ces véhicules. Ces véhicules sont jugés trop lents à tort ; en effet, des courses de voitures électriques ont eu lieu avec d’excellentes performances lors de la compétition Andros du 5 décembre 2009.

Les véhicules électriques ont beaucoup d’aspects positifs pour l’environnement : ils permettent de réduire les émissions responsables du réchauffement climatique ainsi que la pollution de l’air et ils diminuent la consommation du pétrole. Quelques statistiques nous indiquent que : 93% des émissions de brouillard issues de composé organique volatile, 31% des émissions d’oxyde d’azote, et enfin 62% des émissions totales sont en baisse.

Le magazine 28 d’Energie et développement durable nous apprend que Copenhague, capitale du Danemark, est l’un des leaders mondiaux dans le développement des technologies vertes, que la ville s’investit énormément dans le domaine écologique. Le gouvernement danois a renforcé les fonds destinés à la recherche et au développement sur l’énergie. En Scandinavie, une vingtaine de voitures à hydrogène et quatre stations-service sont en fonctionnement. L’objectif serait qu’en 2025, on ne vende plus que des véhicules propres, électriques ou à hydrogène.

Le numéro 30 du même magazine, quant à lui, nous renseigne plus sur le point négatif de ces véhicules écologiques : ils sont trop silencieux et donc dangereux pour les piétons et les malvoyants. En 2010, afin de remédier à ce problème, certains bruits ont été rajoutés à ces voitures hybrides.

Le nombre de voitures électriques progresse et celle-ci est de plus en plus utilisée en entreprise (EDF et Coca-cola par exemple).

Ces trois articles affirment donc que ces véhicules hybrides représentent un grand progrès écologique et qu’ils seront incontournables pour les générations à venir.

 

Noémie Mai, Noémie David et Noémie Thomas

Cette revue de presse  a été réalisée au CDI avec Mme Novales, documentaliste.

Les dangers du gaz de schiste


L’article du journal Le Monde du 22.04.2011 intitulé »Le gaz de schiste, entre Eldorado inespéré et désastre annoncé » et celui du journal Libération du 10.05.2011 tentent tous les deux de faire plutôt neutre sur ce que l’on sait (ou que l’on ne sait pas) sur le gaz de schiste. En effet, ces articles ont pour finalité de nous rendre claires les grandes controverses autour de ces nouveaux hydrocarbures.

« Fracture du gaz de schiste » de Libération, consacre son article à de grandes questions, telle que la proposition de loi du président du groupe UMP, Christian Jacob, visant à interdire l’exploration et l’exploitation de ces hydrocarbures et sur son impact qui, pour l’auteur, ne fera pas office d’ « un cessez le feu ». En effet, l’article 2, prévoyant l’abrogation pure et simple des permis de recherches a été remanié. Selon la nouvelle formulation, les titulaires de permis devront préciser « dans les deux mois » la technique utilisée. S’il s’agit de la fracturation hydraulique, les permis seront abrogés. Les socialistes proclament donc que cette proposition de loi n’est pas assez astreignante et  ferme, et qu’ils ne voteront pas en faveur de cette loi.

De plus, l’article pose les enjeux économiques et environnementaux qui animent ce débat et sur la position des industriels sur le gaz de schiste.

Pour ce qui en est de l’article du Monde «  le gaz de schiste, entre Eldorado inespéré et désastre annoncé »,il s’attarde plus sur les problèmes qu’engendrait l’utilisation prolongée de ce gaz de schiste, et nous apprend donc quels sont les effets néfastes sur l’environnement, mais aussi sur notre économie. Ce texte commence donc par un résumé qui nous renseigne sur le début de cette polémique, et sur l’estimation d’une nouvelle ressource dite « à quantité énorme ». Cet argument est affirmé par des estimations de l’Institut français du Pétrole.

D’autre part, le texte fait, de manière explicite, deux parties distinctes. La première annonce les enjeux stratégiques du gaz de schiste et les progrès technologiques qui ont permis de réduire considérablement les coûts de production des gaz de schiste, ce qui pour le Monde pourrait être un bénéfice économiquement. Seulement, le journal ne néglige pas les inconvénients majeurs de l’extraction, désastreuse pour l’environnement et les populations riveraines, de ces hydrocarbures, et donc des problèmes environnementaux qu’engendre l’utilisation de cette énergie. En outre, il consacre quelques lignes aux problèmes qu’engendrait l’exploitation future du gaz de schiste, sur la santé des populations, qui seraient en lien direct avec les eaux qui auraient été en présence de ce gaz.

Pour ce qui en est de l’article, « le gaz de schiste contesté avant l’interdiction », le Nouvel Observateur du 10.05.2011 oriente plus son article sur les réactions négatives de plusieurs centaines de personnes, qui ont manifesté mardi à Paris, pour protester contre l’exploitation des gaz et huile de schiste en France au moment où l’Assemblée Nationale s’apprête à interdire partiellement cette pratique. De plus, la revue dédie son article à des paroles de plusieurs personnes politiques, comme Lionel Jospin, et la sénatrice de Montreuil, Dominique Voynet. Cet article exprime un sentiment péjoratif, défavorable et dépréciatif sur cette technologie, même s’il est implicite. Le journal finit son article sur une ouverture concernant la proposition de loi qui devrait être examinée par le Sénat le 1er juin et qui sera, sans aucun doute, une première étape dans l’interdiction de cette nouvelle technique, et qui peut être atténuera la polémique autour de celle-ci.

Tiana Mureau, Marie Pirri-Butraud et Rebecca Michel.

Cette revue de presse a été réalisée au CDI dans le cadre des A.P de seconde.