Un compost à Mongré

Un compost à Mongré

Les éco-délégués recycleurs du collège ont réalisé ensemble le premier compost de Mongré en partenariat avec le self. Il sert à récupérer l’ensemble des déchets verts des cuisines (les épluchures provenant des légumes issus d’un circuit court). Le compostage revient à copier de façon condensée et rapide, un mécanisme tout à fait naturel qui vise à obtenir le meilleur humus qui soit. L’humus obtenu sera utilisé dans le potager et la spirale végétale afin de servir d’engrais naturel pour les plantes. Ce compost sert aussi à limiter les déchets incinérés de l’établissement.
Au printemps, deux nouveaux composts seront construits par les éco-délégués : un au potager et un vers l’oasis nature. Des affiches dessinées par les éco-délégués ont été accrochées afin d’informer le maximum d’élèves sur les gestes éco-responsables.
D’autres actions vont être menées afin de limiter le plus possible les déchets de Mongré : création d’un poulailler, journée zéro déchet…

Annaëlle Porterat, Jehane Trebaol, Matys Negmari , élèves de 5°4

Développement durable au self ?

développement durable au self
Le lundi 1 Février 2016, des éco-délégués recycleurs et quelques adultes dont Brigitte Carpentier et Gabriel Rea, ont aidé les élèves du collège à trier les déchets de leur plateau à la fin du repas ; essentiellement les restes de nourriture et les déchets en plastique.
Ce jour-là près de 700 repas ont été servis au self et triés.
Nous avons récupéré :
– 7 kg de plastique ;
– 27 kg de restes de nourriture ;
– 4 corbeilles de pain (environ une flûte et demie).
Ces chiffres sont presque satisfaisants mais nous devons faire mieux !
D’autres pesées auront lieu d’ici fin juin.
Merci au personnel du Self Collège pour son implication

Matys Negmari (5°4)

La belle verte, un beau message…

la belle verte, un beau

Dans un monde futuriste existe une planète dont les habitants très évolués vivent en parfaite harmonie. Curieusement, depuis deux cent ans, plus personne ne souhaite aller sur la planète Terre. Or un jour, pour des raisons personnelles, une jeune femme décide de se porter volontaire.
La Belle Verte est une comédie datant de 1996, réalisée par Coline Serreau ; drôle et moraliste, ce film vise à défendre le développement durable.
C’est un film sans grand suspense car on se doute que Mila, en personnage principal, ne va pas sauver les hommes mais ce film reste intéressant par rapport à l’idée défendue. Le scénario est futuriste, étrange et décalé car il n’est pas réaliste (par exemple il y a des extra-terrestre, des OVNI,…) mais en revanche il décrit très bien notre mode de vie.
La musique est pesante, tirée d’un style classique, mais elle est rajeunie par quelques musiques rock qui donnent un ton drôle au film. Nous avons apprécié la musique rock du film car celle-ci apparait lors des scènes burlesques. Elle fait partie d’une chose positive de notre société qui est et restera à jamais une musique indémodable.
Ce film permet une prise de conscience de la société dans laquelle nous vivons et de ces travers.
Nous sommes tous matérialistes, individualistes, stressés, irrespectueux de l’environnement et nous sommes tous contraints de rentrer dans un moule que notre société nous impose. Tous ces traits de caractère sont censés nous représenter et nous faire douter de notre mode de vie.
Nous vous incitons à aller voir le film pour prendre conscience de nos mauvaises habitudes tout en passant un bon moment.

Thelma Faure et Léa Devillaine.
Cet article a été écrit dans le cadre des cours d’A.P de seconde de Cécile Lecocq-Hubert et en lien avec l’EDD

La Belle Verte, un divertissement engagé

la belle verte, un divertissement

La Belle Verte sortie le 18 septembre 1996, réalisée par Coline SERREAU, est une comédie française très engagée en faveur de l’écologie, contre l’industrialisation. Ce film, décalé et déjanté, raconte la venue sur Terre d’une habitante d’une autre planète. Celle-ci est dite plus évoluée car son peuple a trouvé un équilibre de vie qui respecte leur planète. La jeune femme a pour mission d’aider ses amis terriens à « évoluer » sachant que son propre peuple ne les respecte pas.
Certes, un peu long à démarrer, le film prend tout son intérêt quand Mila arrive sur Terre. Traité avec humour, ce film aborde un sujet toujours d’actualité : la préservation de l’environnement et la question du bonheur.
A travers des dialogues accrocheurs, le film veut nous faire prendre conscience que nous vivons dans une société égocentrique, matérialiste, peu respectueuse de l’environnement et très conditionnée par les règles administratives.
Les Terriens ne semblent pas heureux, excepté une jeune fille marginale qui traite d’égal à égal Mila et va même jusqu’à échanger ses vêtements avec elle. L’excentricité et la gaieté de cette fille étonne face à la froideur des autres humains.
La bande originale du film présente un grand panel de styles de musique tels que le rock qui représente la liberté. Aussi, on retrouve un contraste entre les décors : la pleine nature, la propreté de la planète évoluée s’opposant à l’urbanisation et à la pollution de Paris.
Ce film par le rire et l’excentricité, nous fait réfléchir sur nos priorités et encourage un retour aux sources. Même s’il présente quelques défauts notamment sa longueur au début, l’œuvre de Coline Serreau est un film engagé et un très bon divertissement ;

Chloé Hess et Louise ducroux, seconde 2
Cet article a été écrit dans le cadre des cours d’A.P de seconde au CDI et en lien avec l’EDD

La journée sans portable à Mongré médiatisée par France 3

Mongré est passé au JT du 19/20 sur France 3 le 5 février !

Après les titres du journal télévisé, la journée sans portable à Mongré fut la première information développée.

Vous pouvez également retrouver l’interview de Jacqueline Collard, notre intervenante, sur France 3 dans l’onglet « Vidéos ».

 

À Paris, la COP 21… et pendant ce temps à Mongré

À Paris, la COP 21

À Paris, la COP 21 s’organise dans un climat extrêmement tendu. Au CDI, on monte une petite expo sur l’évènement mondial : Qu’est-ce que la COP 21 ? Pourquoi la COP 21 ? Quels en sont les objectifs ? On affiche les unes des journaux. Libé titre : « COP ou FLOP ? », Le Monde : « Peut-on encore sauver la planète ? » et Aujourd’hui en France : « COP 21, Paris retient son souffle ».

Certains éco-délégués sont tristes et déçus : « À cause des actes terroristes, ce sommet est médiatiquement relégué au second plan ». « La crise écologique, tout le monde s’en fiche. Une seule chose compte : la sécurité ». D’autres se montrent plus positifs : « tous les chefs d’Etats sont là, c’est déjà super ! ». « Moi je crois qu’ils peuvent s’engager sur 1,5°C de hausse des températures ».

Nous regardons tout cela de loin, avec un sentiment d’impuissance face à ce sommet qui nous dépasse mais, sceptiques ou optimistes, tout le monde s’accorde sur la nécessité de notre action locale. Le réchauffement climatique reste l’affaire de tous et les jeunes comptent bien participer à la chasse au CO2. En effet, le dernier rapport du GIEC (Groupe intergouvernemental d’experts sur l’Evolution du Climat) estime que, si rien n’est fait, la hausse des températures pourrait atteindre 4,8°C à la fin du 21ème siècle (par rapport à 1900).

À l’image des divers sommets sur le climat (de Rio en 1992 à Lima en 2014), Mongré a aussi pataugé sur certains de ses projets comme la mise en place du covoiturage. De nombreuses réunions avec des collectivités locales, des élus, des experts sont restées stériles mais 2016 s’annonce comme une année charnière !
Pendant la COP 21, les élèves, enthousiastes, préparent la prochaine rentrée scolaire sous le signe de l’éco-mobilité. Grâce au soutien de la Région Rhône-Alpes, toute la communauté scolaire pourra bientôt bénéficier de la nouvelle plateforme du Conseil Régional dédiée au covoiturage.
Un expert en éco-mobilité, Bruno Roche, nous aide dans ce beau mais fastidieux projet. Il nous explique que, pour que le covoiturage fonctionne efficacement, il ne suffit pas de disposer d’un site internet, il faut convaincre les usagers de l’utiliser. A partir d’un listing d’adresses de tous les élèves, nous essayons de croiser les données et de déterminer des zones géographiques plus denses. Chaque éco-délégué devra travailler sur un secteur précis et se demander quel type de transport est le plus approprié pour venir à Mongré, l’objectif étant d’utiliser des modes de transport doux. Si l’utilisation de la voiture se révèle indispensable, le défi sera alors d’en réduire son usage grâce au covoiturage. Il faudra alors organiser des rencontres entre les usagers afin de dépasser les résistances liées à ce mode de déplacement communautaire.

Pendant ce temps, la 3ème 1, classe citoyenne, commence un travail sur le renouvellement de notre bilan carbone relatif aux transports, qui date de 2010.
Ceci dit, beaucoup d’autres actions en faveur du développement durable sont réalisées pendant que, à Paris, les négociations s’intensifient.
La classe de seconde 1 participe au prix « Lire pour Demain » organisé par la MNEI et la MRE avec le soutien de la Région Rhône-Alpes.

Les éco-délégués « recycleurs » mettent en place deux nouveaux composts pendant que les jardiniers entretiennent le potager biologique. Certains visitent la chaufferie de Mongré (rattachée à l’incinérateur de déchets de Villefranche Sur Saône) avec V. Claire, le gestionnaire.

Alors que le 12 décembre, Libération titre en une « Lundi, il sera trop tard », les chefs d’Etats signent un accord historique. Le même jour, les jeunes mongréens, mobilisés dans l’éducation au développement durable, se réjouissent de la sortie de la huitième édition de leur journal « Vert Mongré ».

Que ce soit à Paris ou à Villefranche-Sur-Saône, la lutte contre le réchauffement climatique progresse, mais à l’échelle de chacun.

Cécile Lecocq-Hubert

Un restaurant scolaire HQE

 

 

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La rénovation du restaurant de l’école et du collège est à replacer dans le cadre du projet global de l’établissement qui s’est engagé depuis une dizaine d’années dans une rénovation profonde et durable de l’infrastructure en s’inspirant de la démarche HQE (Haute qualité environnementale.  Les objectifs (14 cibles au total) concernent le confort des utilisateurs (élèves, enseignants et personnels) avec notamment l’aménagement progressif de l’accessibilité pour tous, une gestion efficace de l’énergie et des fluides, la mise en place d’outils de gestion domotique.

Cette rénovation s’inscrit dans une démarche collaborative de l’ensemble des acteurs internes et externes de l’établissement (parents ; chef d’établissement ; P. Dupuy, chef gérant Coralys ; direction technique co-animée par J.Y duché et V.Claire ; C. Gaillard, diététicienne…) avec le soutien financier du Conseil Général.

Le projet technique devait répondre aux exigences suivantes :

  • Améliorer l’accueil des élèves (vétusté importante des locaux)
  • Limiter le temps d’attente pour les élèves
  • Garantir un temps de repas minimum de 15 à 20 minutes (phénomène de satiété)
  • Proposer un repas traditionnel répondant aux normes diététiques et d’éducation au choix.

Les réponses techniques aux exigences du projet ont été élaborées sous l’angle de la sécurité et des cibles de la démarche  HQE dont voici quelques exemples :

  • Le choix des produits. Nous exigeons la présence de labels ou normes :

Le légume du plat chaud, les féculents, la compote, le pain au levain doivent avoir le label AB. Le mobilier scolaire possède le label « NF ENVIRONNEMENT »

  • La gestion des déchets d’activité

La mise en place du libre-service des élèves pour les entrées et de corbeilles à pain sur les tables ont permis une réduction de 30% de consommation de pain. En même temps, la consommation de  salades de légumes a augmenté. Les éco-délégués et la société Coralys ont organisé une journée 0 déchet le 16 octobre et comptent bien renouveler ces actions de sensibilisation contre le gaspillage alimentaire.

  • Le confort hygrothermique

Amélioration de la température ambiante et de sa régulation,  murs et plafonds isolés. Régulation du chauffage installée en réseau domotique assurant une température constante et agréable sans dépenses inutiles de kilowatt-heure.

  • L’isolation acoustique des locaux :

Mise en place d’une moquette au sol pour une absorption acoustique maximale. Traitement acoustique des murs.

  • Le confort visuel :

Equipement d’éclairages de type « leds » dont la lumière se rapproche de la lumière naturelle.    Remplacement des impostes pleines par des impostes vitrées pour plus de lumière dans une salle exposée au nord, élément très bénéfique pour les enfants déficients visuels.

  • La gestion de l’énergie :

Mise en place d’une détection de présence permettant de ne jamais laisser le restaurant éclairé sans présence humaine. Suppression de l’alimentation en gaz pour le chauffage : désormais l’établissement est chauffé à 100% par l’incinérateur de Villefranche-Sur-Saône, y compris la production d’eau chaude pour les cuisines. Ainsi Mongré est chauffé à plus de 99% par des énergies renouvelables (incinération d’ordures ménagères et chaudière à copeaux de bois).

En conclusion, nous pouvons dire que la rénovation de la cantine permet depuis la rentrée :

  • d’améliorer l’accueil de tous les élèves, qui attendent moins au profit d’un temps de repas conforme aux exigences sanitaires ;
  • d’accueillir des élèves à besoins spécifiques ;
  • d’insérer une rénovation dans le respect de la logique de construction d’origine par les pères jésuites (1850).

Cette cantine HQE a pu voir le jour grâce à Jean-Yves Duché, responsable technique.

 Vincent Caire, gestionnaire à Mongré

Villes, changements climatiques et inondations

Quand les aménagements urbains aggravent les conséquences des phénomènes climatiques

Les inondations touchent tous les pays du monde mais avec des effets très différents. Elles ont des impacts très importants sur notre société car elles représentent aujourd’hui un désastre sur deux. Il est donc important de savoir quels sont leurs effets sur la vie, la santé, l’économie mais surtout sur l’environnement.
Une inondation est un débordement des rivières ou des fleuves qui couvre les terres environnantes. C’est un phénomène naturel amplifié par l’homme qui transforme le paysage. En effet, le sol n’a plus alors la même capacité d’absorption de l’eau. Chaque année, cela génère des millions d’euros de dégâts. Dans certaines régions de la planète, telles l’Afrique de l’ouest et l’Asie du sud-est, des inondations ont lieu chaque année.
Des causes variées
Nous pouvons distinguer deux causes principales d’inondations :
– les causes naturelles : elles sont liées aux aléas climatiques, aux phénomènes météorologiques ou à un évènement naturel qui empêche l’écoulement de l’eau. Nous pouvons citer les émissions de gaz à effet de serre qui entrainent la fonte des glaciers et qui provoquent une montée du niveau des océans, des cours d’eau ou qui pourraient entrainer des cyclones plus intenses ;
– les causes humaines directes : Au XXème siècle, les villes s’étendent, des usines sont construites et les routes sont goudronnées. En conséquence, la pluie ne s’infiltre plus aussi bien dans la terre et rejoint les fleuves ou les rivières en glissant sur les revêtements : cela provoque les inondations. De plus, certaines formes d’agriculture peuvent accélérer le ruissellement de l’eau et en limiter l’infiltration.
Des dégâts matériels et humains
Quels sont ces dégâts ? Les inondations peuvent provoquer  :
– des dégâts matériels comme la dégradation ou la destruction de bâtiments. Ce fut le cas à Beichuan qui a été détruite à 80 % par les inondations ;
– des pannes de courant et de très nombreux foyers se retrouvent sans électricité car les lignes à haute-tension sont hors-circuit ;
– des dégâts humains : de nombreuses personnes périssent au cours des inondations, noyées ou frappées par les décombres. Ce fut le cas en octobre 2015 à Cannes, où vingt personnes ont trouvé la mort à la suite d’intempéries.

Villes, changements climatiques

Photo Europe 1

Certaines familles doivent parfois quitter leur logement détruit ou très endommagé. De plus, après des inondations, trouver de l’eau potable devient compliqué.

Ludivine Cliozier, Inès Pallot et Aurore Bouillot, seconde.
Cet article a été écrit dans le cadre de l’EDD (A-L. Clément et E. Novales) et des cours de géographie (M-L. Dumas), en lien avec la Villa Gillet

Repas zéro déchet à Mongré le Vendredi 16 octobre

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Coralys (société de restauration collective) se lance dans un nouveau projet de lutte contre le gaspillage alimentaire, le projet « Mange, Trie, Aime », en partenariat avec l’ADEME (agence de l’environnement et de la maitrise d’énergie).
Dans le cadre de ce projet anti-gaspillage et à l’occasion de la journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire, Coralys a organisé un Repas zéro déchet le vendredi 16 octobre 2015 au restaurant scolaire de Mongré. Notre établissement est depuis 8 ans labellisé par la Région, « éco-responsable » et a reçu de l’Académie, il y a deux ans, le label E3D (Etablissement en Démarche Développement Durable). Les éco-délégués avaient déjà, en février 2011, organisé une campagne de sensibilisation contre le gaspillage alimentaire au restaurant scolaire et travaillent souvent sur cette thématique.

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Dans le cadre de cette journée « zéro déchet », ces jeunes ont communiqué auprès de leur classe sur l’importance de cet évènement et certains ont même participé à l’élaboration du menu en choisissant les entrées qu’ils souhaitaient que Coralys propose. Les produits bio, locaux et frais ont été à l’honneur lors de ce repas. Vos enfants pouvaient déguster leur entrée et leur dessert dans un contenant comestible et le menu permettait de limiter les pertes alimentaires (épluchures…) et également les déchets de type emballages.

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Une pesée des déchets a été établie à la fin du repas et nous avons constaté que nous avons jeté 90g par personne. Ce chiffre n’est pas satisfaisant et nous avons conscience que nous allons devoir organiser d’autres campagnes de ce type afin que les mauvaises habitudes se perdent.

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Ce jour-là, fut également inauguré le composteur, installé par les éco-délégués recycleurs, dans le parc de l’école. Les élèves de CP de M-P Mazille y ont symboliquement déposé les premiers déchets.

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Des actions seront menées tout au long de l’année : interventions auprès des élèves, pesées des déchets régulières, formation de Pascal, notre chef de cuisine, aux méthodes de réduction du gaspillage et mise en place d’un poulailler par les éco-délégués et les éducateurs en charge du projet.

Clémence Gaillard, diététicienne et Cécile Lecocq-Hubert, référente EDD

Formation des éco-délégués

Le 9 novembre 2015, une formation a eu lieu pour les éco-délégués du lycée, deux par classe, chargés chaque année de proposer et de mener à bien des projets d’éducation au développement durable, sous la conduite de Madame LECOCQ (professeur documentaliste et de philosophie) et Madame DUMAS (professeur d’histoire-géographie). Cette formation s’est déroulée en trois parties.

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Monsieur CLAIRE, gestionnaire de Mongré, nous a expliqué la politique environnementale de l’établissement, labellisé éco-responsable. Il nous a également fait un compte-rendu des aménagements successifs effectués dans Mongré (détecteurs de présence dans les couloirs, détecteurs de température dans certaines salles, lampes LED dans le self collège, sas à l’entrée de certaines classes, mobilier qui réduit la pollution sonore dans les classes…) qui s’inscrivent dans une démarche HQE au sein d’un bâtiment par ailleurs inscrit au patrimoine historique.

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La deuxième partie a été gérée par Gabriel REA, en service civique à Mongré et chargé de l’animation des éco-délégués. Il nous a rappelé notre mission, nous a informés des projets de l’année, validés en comité de pilotage (expertise en éco-mobilité avec l’aide de la Région, réflexion sur le recyclage des gobelets en plastique, travail sur le thème de la montagne…). Il a également sollicité notre imagination quant à leur réalisation, restant à notre écoute quant à la proposition de nouvelles initiatives.
Il a terminé son intervention par un débat où nous avons eu à exposer notre avis par rapport à des questions d’actualité (Est-ce que l’écologie est un effet de mode ou est-elle ancrée dans la société ? Et le marketing et la communication servent-ils ou non l’écologie ?).

La formation s’est terminée par le traditionnel goûter (de produits biologiques fournis par notre partenaire La Vie Claire) pour créer ou entretenir des liens entre les éco-délégués et les encadrants, une façon aussi de vivre le pilier social du développement durable !

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Alexia Decurey et Elodie Vachet (TL/ES2)