Songdo, la ville de demain ?

Songdo

Songdo, une ville de Corée du Sud, écologique, intelligente, connectée devrait prendre vie en 2018. Le monde entier se pose encore beaucoup de questions sur l’aboutissement de ce projet.
Songdo représente la ville de demain, démarrée en 2000 avec un coût estimé à 35 milliards de dollars et financée uniquement avec des fonds privés provenant principalement de l’entreprise américaine Gale International. Si Songdo apparaît comme un exemple pour le futur, c’est aussi parce qu’elle possède pleinement les aspects écologiques et environnementaux qui est un très grand sujet d’actualité.

Écologique

Songdo est située à 65 kilomètres à l’Ouest de Séoul. Cette ville de 600 hectares avec une partie sur le front de mer est écologique car environ 40 % de Songdo seront composés d’espaces verts avec de la végétation sur les toits et un parc de 40 hectares inspiré de Central Park. Le recyclage des eaux provenant des éviers et lave-vaisselle permettra aussi de réduire considérablement le besoin en eau potable qui, demain, pourrait être un problème dans le monde entier. De plus, vous ne verrez jamais un camion- poubelle à Songdo car la ville possède un système de collecte pneumatique des déchets qui les envoie directement à la décharge à travers un réseau de tuyaux. Enfin cette ville réduira considérablement son émission de CO2, en partie grâce au système de taxi fluvial et d’un métro ne dégageant aucun gramme de CO2.

Économique et connectée

Songdo a pour objectif de devenir un centre d’affaires majeur d’Asie du Nord-est. Ellel devra accueillir à terme 65 000 habitants et offrir 300 000 emplois, ce qui permettra de désengorger Séoul qui est actuellement saturée. Cette action est possible par le biais d’un pont de 12,5 kilomètres reliant Songdo à l’aéroport international d’Incheon. Cette future ville est économiquement importante pour la Corée du Sud et également une ville connectée puisqu’elle est ubiquitaire, c’est-à-dire hyper-connectée. En effet, les habitants pourront consulter un médecin par Internet, accéder à l’intégralité des formulaires administratifs via l’écran plat de leur appartement.

Auray Brice, Charrasse Maxime, Merlin Théo Seconde 5
Ce travail a été réalisé lors des séances d’AP sur la revue de presse au CDI

Un nouveau label éco-responsable pour Mongré !

 

Après la labellisation du lycée par la Région Rhône-Alpes en 2008, le rectorat accorde le label E3D au collège.

M. Aymard, IPR de sciences physiques et chimie, et son collègue, M. Heinrich,ont rencontré le jeudi 6 février le comité de pilotage DD et ont assisté à une séquence pédagogique dans le potager biologique.

Un nouveau label
A la suite de cette visite, ils ont félicité le comité pour sa mobilisation, son implication et pour la diversité de ses actions et attribué au collège le label E3D (Etablissement en Démarche d’Éducation au Développement Durable) pour deux ans.

Un nouveau label 2

 

Et si on agissait contre le réchauffement climatique ?

Et si on agissait

Le réchauffement climatique est dû à un fort taux de pollution dans l’air, qui entraîne à son tour une hausse de la température et la destruction de la couche d’ozone. Pour ralentir le réchauffement climatique, il faudrait par exemple utiliser les carburants bio et ainsi réduire les gaz à effet de serre que rejette la voiture, et donc limiter la consommation de pétrole qui a un impact négatif sur la planète.
Toujours dans le domaine de l’automobile, il faudrait réduire le nombre de véhicules dans les grandes villes pour limiter les pollutions excessives et nocives pour l’environnement. On devrait utiliser davantage les transports en commun (bus, métro, tramway…) qui rouleraient avec du carburant bio ou bien se déplacer en vélo le plus souvent possible en aménageant des pistes cyclables.
Qui dit réchauffement climatique dit aussi usine nucléaire. En effet, il est urgent de de détruire les déchets nucléaires toxiques plutôt que les laisser détruire notre planète peu a peu, et favoriser les panneaux solaires ou les éoliennes pour produire de l’électricité.
L’agriculture est très importante dans le développement d’un pays et nourrit une grande partie de la planète. Malheureusement l’utilisation de pesticides et d’engrais chimiques pollue notre planète en détruisant nos sols. Il faut passer d’une agriculture productiviste à une agriculture biologique, utilisant des engrais naturels et des techniques comme le push-pul,l par exemple, qui empêche les nuisibles d’attaquer le maïs.
Beaucoup d’actions sont et ont déjà été entreprises par différentes organisations écologiques comme Greenpeace qui lutte contre ce qu’elle estime être les plus grandes menaces pour l’environnement et la biodiversité sur la planète.
Mais il y a aussi des intellectuels, des écrivains qui sensibilisent, s’engagent…
Et si nous voulons préserver notre planète et empêcher la progression du réchauffement climatique, il faudrait, comme eux, se sentir concerné et réagir…rapidement !

Béranger O’Kelly et Corentin Rouvière, seconde 1
Ce travail a été réalisé dans le cadre des cours de littérature avec Mmes Néau et Novales et en lien avec le prix « Lire pour demain ».

 

L’écologie

L’écologie est importante dans notre vie
Il faut donc la protéger pour la sauvegarder,
Et notre objectif est bien de la conserver,
Car cette planète représente notre nid.

A tous les habitants de la planète terre,
Réveillez-vous et n’ayez pas la tête en l’air,
Le développement durable est votre modèle,
Collecter et recycler pour une terre plus belle.

L’écologie est l’exemple à respecter
C’est notre avenir il ne faut pas l’oublier
Compost au fond du jardin et poubelle jaune
Cela permettra de conserver cette faune.

Pour finir, plusieurs responsabilités
L’eau il faut la conserver,
Le papier il faut le recycler,
Et les déchets il faut les trier.

Louis Courbiere, Hugo Bachelet et Antoine Grange 2.1
Ce travail a été réalisé dans le cadre des cours de littérature (E. Néau) au CDI et en lien avec le prix « Lire pour demain ».

La tâche d’encre

La tâche d’encre
Paul devait partir de bonne heure ce jour-là. Le bateau les attendait depuis déjà une demi-heure. De grandes volutes de fumée noire s’échappaient de la cheminée du bateau. L’alarme sonna, il fallait partir. Julie pleurait silencieusement, il ne comprenait pas pourquoi, il était parti de nombreuses fois avec cette précieuse marchandise noire. Un mauvais pressentiment, disait-elle. Il la serra tendrement dans ses bras et l’embrassa sur le front, puis disparut dans la brume matinale. Le bateau attendait, tel un silencieux monstre noir. Paul monta à bord. Il salua Joe, Matt, Nick et les autres. Bob, comme à son habitude restait cloitré dans sa cabine, il était le meilleur capitaine qui soit et son équipage était constitué des meilleurs marins de Grande-Bretagne. Jango, le cuisinier était déjà aux fourneaux et sifflait l’air d’une chanson de marin. Le voyage allait commencer. La routine se faisait sentir dans les gestes de chacun, le bateau partit avec, en guise de passager, la plus grosse quantité de pétrole jamais transportée. L’or noir, raréfié à cause de la consommation excessive des hommes, se transportait en grande quantité vers un endroit où les pilleurs ne pouvait pas accéder ; une île perdue au milieu de l’océan Indien : Gijowana, mais en faisant une escale en Floride. La grande difficulté que seuls les marins les plus qualifiés pouvaient surmonter était le triangle des Bermudes, réputé pour ces tempêtes imprévisibles, capable de se déchaîner en moins d’une minute. Pour le moment le temps était prévu au beau fixe pour toute la semaine, ce qui annonçait un voyage tranquille et sans encombres majeurs. L’équipage s’occupait en jouant aux cartes ou à divers jeux d’argent quand le capitaine n’était pas dans le coin. Les marins, et même le capitaine étaient sereins. Une traversée bien calme, disait Joe. Jango faisait ressentir sa bonne humeur dans ses plats. Julie contactait Paul chaque soir par radio, mais malgré tous les efforts de celui-ci, cela ne la tranquillisait pas. Le voyage allait être long, et allait durer de longues semaines. Le temps changea bien vite, la mer était agitée. Paul et les autres, en marins aguerris, trouvaient le temps idéal. Ils aimaient cette mer agitée, déchaînée qui recouvrait le pont de temps à autre. Ils ne leur restaient plus que quelques jours avant d’arriver à destination. La tempête se déchaîna en fin de journée du jour précédant leur arrivée. Les vagues déferlaient sur le pont comme d’immenses tentacules s’agitant dans les airs. Le vent soufflait fort et contraignait les marins à s’accrocher à la rambarde à chaque bourrasque. Ils étaient trempés. Le premier à tomber à l’eau fut Matt. Les autres n’eurent pas le temps de le pleurer, ils durent aussitôt se ressaisir afin de vaincre la tempête. Certaines vagues s’élevaient à plus de dix mètres au-dessus du bateau. L’équipage était terrorisé mais le capitaine restait de marbre. Soudain le bateau se retourna brusquement laissant à l’eau Nick, Joe et Jango. Il ne restait à présent que Paul et le capitaine. Paul priait de toutes ses forces pour survivre et revoir Julie. Elle avait raison, il n’aurait jamais dû partir. Le bateau dérivait de plus en plus près du littoral. Une énième vague assomma Paul et le capitaine, les laissant inconscients. Paul se réveilla, juste à temps pour voir l’énorme pétrolier s’écraser contre les rochers et il reperdit connaissance. Le liquide se déversa rapidement dans la mer formant une immense tache d’encre, engloutissant tout sur son passage. L’odeur était insoutenable, les oiseaux étaient pris au piège et s’étouffaient, agonisant lentement. Les poissons remontaient un à un à la surface, noirs de pétrole. La faune agonisait. Tout un écosystème était en train de disparaitre. Le bateau coulait lentement comme les larmes de Julie ce matin-là, devant sa télé, en entendant le nom d’une des victimes de cette « tragique marée noire » : Paul Austman.

Zoé Pacaud et Madisson Stringer, seconde 1
Ce travail a été réalisé dans le cadre des cours de littérature au CDI et en lien avec le prix « Lire pour demain ».

Des poètes pour la planète

Par delà les fortunes, les religions et les guerres,
Les partis politiques, les chagrins d’amour, les frontières,
Au-delà du dernier Iphone, des soldes, des cigarettes,
N’a-t-on pas oublié de prendre soin de notre planète ?
N’avez-vous pas peur de devoir fuir,
Sans connaître l’avenir ?
Pensez-vous à votre progéniture
Qui vivra une torture ?
Il serait temps de trouver une solution,
Contre cette dangereuse pollution.
Et si les ruisseaux venaient à manquer d’eau,
Peut être qu’enfin vous réagirez à nos propos.
Il n’est pas question d’être vert,
D’être marin, agriculteur ou militaire.
Mais un petit effort
Pour sauver la faune et la flore n’a jamais mené à la mort,
Mais à sauver des vies,
Ah ça, oui !
Alors à vous de décider
A quoi vos enfants seront destinés.

Emma Cante et Adélie Ferrari, seconde 1
Ce travail a été réalisé dans le cadre des cours de littérature avec Mmes Néau et Novales et en lien avec le prix « Lire pour demain ».

 

LE PRIX « LIRE POUR DEMAIN »

le prix lire pour demain 1

Les livres environnement des lycéens de Rhône-Alpes est une opération organisée par la Maison Rhodanienne de l’Environnement et la Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère avec le soutien de la Région Rhône-Alpes.

Les organisateurs :

La Maison Rhodanienne de l’Environnement (Lyon) et la Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère (Grenoble) sont deux associations, regroupant de nombreuses associations de protection de l’environnement du cadre de vie et du développement durable. Elles s’impliquent activement dans le développement d’une culture environnementale et écocitoyenne au travers, entre autres, de manifestations autour de l’écrit.
« Lire pour demain, les livres environnement des lycéens de Rhône Alpes » est une de ces manifestations.

Présentation du Prix

Le prix se veut le reflet de la diversité des approches, contenus, analyses, mais aussi des types d’écrits (essais, biographies, fictions, documentaires, bandes dessinées…) et des genres littéraires traitant des questions environnementales.

Objectifs du Prix

• Sensibiliser les lycéens aux questions environnementales à travers l’écrit.
• Favoriser l’acquisition d’une culture environnementale complexe et globale au travers de la découverte de livres et d’auteurs sur des thématiques environnementales prises au sens large.
• Développer une dimension culturelle et citoyenne en favorisant le débat, la réflexion, l’argumentation, la prise de décision des lycéens.
• Valoriser l’activité menée par les lycéens : faire lire et écrire les lycéens autour des ouvrages sélectionnés par eux, leur donner la possibilité de faire partager leurs choix auprès de leurs camarades en les plaçant en position de « prescripteurs » auprès des CDI des établissements de la Région.
• Favoriser si possible des échanges / activités entre disciplines : philosophie, SVT, Histoire-Géographie, SES, Lettres, ESC, documentation…

Proclamation des résultats : début avril 2013.

Une rencontre réunissant les lycéens, enseignants, auteurs et partenaires sera organisée au CDI du 31 mars au 04 avril lors de la semaine du Développement durable.

 

 

 

Protéger, prévenir et respecter.

Protéger, prévenir et respecter.1 

Le 14 novembre dernier, à Mongré a eu lieu la traditionnelle demi-journée de formation des lycéens éco-délégués. Cette formation s’inscrit dans la volonté de sensibiliser les élèves sur les différentes priorités d’un établissement éco-responsable  engagé dans une démarche HQE (Haute Qualité Environnementale). Afin que cette formation soit la plus complète, la Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature (FRAPNA) était présente dans les murs de Mongré. Ainsi, Aurélie, intervenante de l’association a pu nous dresser un portrait des principaux enjeux environnementaux de notre région.

Qu’est-ce donc qu’un environnement ?

L’environnement ne se limite pas à notre cadre de vie ou à la nature comme on peut le penser mais se définit également par notre cadre de vie, des éléments objectifs (tels que le temps) ou subjectifs  (tels que les sentiments), par le contexte social et psychologique ou encore, par les éléments abiotiques (non vivants) et biotiques (vivants) qui nous entourent. Autant vous dire qu’il est nécessaire de le préserver car cela nous affecte directement.

AIR

Protéger, prévenir et respecter.2

Aurélie, intervenante de l’association,  nous a exposé dans premier temps le thème de la qualité de l’air dans la région Rhône-Alpes. Saviez vous que notre région est connue pour être la championne de France  dans les émissions de CO2 et la seconde à être exposée aux nuisances sonores ainsi qu’à  la prolifération de l’ambroisie. ? Les principaux polluants étant le monoxyde d’azote et le dioxyde de soufre, ces émissions représentent donc un grave problème de santé publique car cette pollution de l’air touche plus particulièrement les personnes fragiles telles que les enfants et les femmes enceintes.

On observe que l’air est plus pollué à l’intérieur  de nos habitats qu’à l’extérieur en raison des meubles contenant divers produits chimiques (colles, résines, produits d’entretien, etc.). Les personnes deviennent alors plus sujettes aux allergies et à l’asthme. De plus, il est important de bien entretenir nos ventilations ainsi que nos systèmes de chauffage surtout en hiver afin de conserver un air sain pour notre intérieur. La pollution de l’air dans les villes est aussi un problème majeur et des solutions existent telles que le covoiturage, l’utilisation des transports en commun ou dits « doux » (vélo, marche à pied, etc.) afin de réduire la mise en circulation de véhicules.

  EAU

Après le thème de l’air, nous avons abordé  la question de l’eau. En effet, la qualité de l’eau dans le Beaujolais n’est pas des meilleures. Nous avons appris que, dans le classement des eaux les moins bonnes de France, la CAVIL (Communauté d’Agglomération de Villefranche-sur-Saône) arrive dans les premières places.

Protéger, prévenir et respecter.2

Cette mauvaise qualité de l’eau est due aux nombreuses exploitations viticoles et sites industriels chimiques. Les rejets de ces activités se retrouvent dans l’eau, ce qui  la détériore profondément.  On retrouve  ainsi  la présence de pesticides et autres produits chimiques dans les réserves d’eau en plus des traces de médicaments qui échappent aux filtres. Le tout cumulé provoque un « effet cocktail » (mélange de plusieurs produits chimiques) qui constitue un réel risque pour les personnes fragiles.

Pour lutter contre cela, il est nécessaire d’adopter une démarche locale pour inciter les utilisateurs de ces produits à réduire leur usage et limiter leurs rejets.

ONDES

antenne relais

A peine, avons-nous fini de comprendre les risques et les conséquences de nos modes de vies sur l’environnement qu’apparait un nouveau risque jusqu’ alors insoupçonné car invisible à nos yeux et pourtant tout autour de nous, ce sont les ondes. Dans la dernière partie de son intervention, Aurélie nous a fait comprendre que, de nos jours, les ondes étaient présentes partout même dans les campagnes reculées.0r, que savons-nous sur les conséquences à long terme de ces ondes sur notre corps ? Malheureusement, les études faites à ce sujet concluent sur des « risques soupçonnés » mais non suffisants pour interdire cela par principe de précaution.

Il est donc nécessaire de faire des recherches pour comprendre, évaluer les risques réels auxquels nous sommes exposés pour agir de façon  responsable afin de préserver non seulement notre environnement mais également notre capital santé.

Remi Demir TES1, Lucie Karam TES1

Les éco-délégués du collège en stage !

La formation se déroula le jeudi 14 novembre 2013 au CDI, de 13h30 à 15h30 pour les 6ème /5ème et de 15h30 à 17h30 pour les 4ème /3ème.

À la fin de la formation, un goûter nous attendait. Il était constitué de cookies et de jus de fruits biologiques produits en France.

Nous nous sommes installés et les professeurs, Mmes Chapel, Carpentier et Lecocq nous ont expliqué le programme des deux heures que nous allions passer ensemble.

Puis, M. Vincent Claire, gestionnaire, nous a expliqué les éco-gestes mis en place au sein de l’établissement  mais aussi à Villefranche. Nous avons appris que Mongré était chauffé par l’incinérateur d’ordures ménagères de la ville. De plus, de nombreux travaux d’isolation ont été effectués au niveau des fenêtres, permettant ainsi de moins consommer.

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Ensuite, Aurélie, animatrice à la FRAPNA (Fédération Rhône-Alpes Protection de la Nature), s’est brièvement présentée. Nous sommes allés tous ensemble à l’oasis-nature, située près des terrains de sport et nous avons observé ce qui s’y trouvait. L’oasis a été mise en place l’année dernière par les éco-délégués. Ils y ont installé des nichoirs, des tas de pierres et de branches pour les couleuvres et les hérissons ainsi qu’un hôtel à insectes. Les professeurs nous ont expliqué qu’une spirale aromatique allait être installée dans l’Oasis dès 2014 ainsi que deux ruches dans les prochaines années.

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A notre retour au CDI, Aurélie nous a transmis de nombreuses connaissances sur les abeilles et sur leur rôle primordial dans la pollinisation. En effet, 80% des plantes à fleurs sauvages et 70 % des plantes à fleurs cultivées dépendent des pollinisateurs pour se reproduire. Les abeilles, papillons, coléoptères, guêpes, mouches, oiseaux, chauves-souris etc. sont des pollinisateurs. Ces animaux sont attirés par la couleur, l’odeur, le nectar des plantes. Cela dit, les reines de la pollinisation ce sont les abeilles ! Il existe 1000 espèces d’abeilles sauvages en France, 2500 en Europe et 20000 dans le monde. L’abeille domestique n’en est qu’une seule espèce parmi toutes les autres ! L’abeille sauvage est solitaire, elle fait son nid dans la terre ou divers trous et ne produit pas de miel à la différence de l’abeille domestique qui elle, vit en colonie.

Nous nous sommes interrogés sur les causes de leur disparition qui sont nombreuses : elles souffrent de la monoculture, des fauches précoces, de l’artificialisation des sols, des pesticides et de certaines espèces invasives etc.

Enfin, nous avons réfléchi au moyen de les protéger et nous sommes contents, nous autres, éco-délégués à Mongré, de pouvoir contribuer un peu à leur survie grâce à notre actuel oasis-nature et à notre future spirale aromatique.

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Nous avons passé un moment très agréable et instructif.

 

Lucie Decailloz & Kelly Yambogaza

Éco-déléguées de 4ème3

Comment concilier le statut d’établissement écoresponsable et la gestion des travaux dans un bâtiment historique ?

 

Mongré s’inscrit depuis  environ 15 ans dans une démarche écoresponsable mais n’a obtenu que très récemment le label correspondant. Le bâtiment compte 26 000 m2 de locaux ; ils sont chauffés grâce à un système datant pour l’essentiel  des années 50 : 7605 m2 sont chauffés au fioul, 2304 m2 au gaz mais depuis 2011, les autres locaux sont chauffés par l’incinérateur de déchets de Villefranche.

Les murs ont 50 cm d’épaisseur et 75% des fenêtres ont été progressivement changées en doubles- vitrages. La puissance totale du chauffage est de 2 Mégawatts, dont 1,5 Mégawatt étaient chauffés encore du fioul il y a deux ans. Des isolations sont en cours sur les toitures et les entresols, de même que des vannes d’équilibrage sont en cours d’installation pour une meilleure régulation de la température entre le rez-de-chaussée et les étages. Les travaux engagés s’inscrivent dans le cadre de la démarche Haute-Qualité Environnementale (HQE) qui comprend  14 cibles pour trouver des réponses concrètes aux problèmes environnementaux.

Mongré essaie de respecter la cible 6 pour la gestion des déchets (tri des cartons, des papiers, des piles, de l’huile,…), ainsi que la cible 2 pour le choix des produits portant par exemple le label repéré par le sigle AB pour la restauration ou celui NF ENVIRONNEMENT pour le mobilier scolaire.  C’est la société SIMIRE de Mâcon qui fournit Mongré depuis 40 ans  pour l’équipement en chaises, tables à faible impact acoustique et qui ne comportent pas de colle nocive (COV) dans leur fabrication. Ainsi, les objectifs 9 et 10 sont-ils, eux aussi, respectés.  Ils concernent précisément le confort acoustique et visuel avec les normes ISO 9001, de la conception à la réalisation, ou encore, ISO 14001 ; c’est pour cela que de la moquette FLOTTEX a été installée dans le restaurant lycée.

Mongré respecte la cible 4 concernant l’énergie, avec une augmentation de l’éclairage LED, l’installation de minuteries, des rénovations de l’installation, ainsi que l’ajout de ballasts électroniques, pour une baisse de 25% de la consommation.  Ainsi, 3% du budget de l’établissement  est investi dans l’énergie.

Pour conclure, nous constatons que Mongré fait des efforts concrets, réinvestit les économies réalisées pour financer de nouvelles tranches de travaux.  L’établissement  a un système de management non écrit à l’heure actuelle  mais qu’il conviendrait à terme d’envisager afin de pérenniser tout ce qui a déjà été accompli.

Mickaël Cartet, seconde 2