Manque d’oxygène

Aujourd’hui, l’environnement est un sujet récurrent dans les médias du fait de l’importance croissante du développement durable.

L’état des forêts devient alarmant, mais la préservation des poumons de la terre implique de nombreux enjeux : pas facile de protéger la nature !

« Les hommes précèdent les forêts, les déserts les suivent » Chateaubriand

Les forêts du Moyen-âge représentaient près de 90% de la surface terrestre. A la suite de la révolution industrielle et  ses défriches, la forêt ne représentait plus que 15% de la planète.

Qu’est ce que la déforestation?

La déforestation est un phénomène de réduction des surfaces forestières. Elle résulte du déboisement et du défrichement des terres pour laisser une plus grande surface agricole et permettre l’exploitation des ressources minières.

Le terme “forêt” désigne les surfaces arborées d’un “couvert arboré” dépassant les 10%.

Aujourd’hui la déforestation serait responsable de près de 20% des émissions de CO2.

Selon la FAO (Food and Agriculture Organization) environ treize millions d’hectares de forêts disparaissent actuellement sur terre, ce qui est équivalent à un terrain de foot par minute!

Les forêts tropicales sont les plus touchées, c’est pourquoi la FAO qualifie la déforestation actuelle comme étant “alarmante”.

La déforestation est ancienne. Elle a débuté dès la fin de la préhistoire. Le recul des forêts est lié à la densité de la population humaine même si des populations assez denses ont aussi pu localement vivre dans la forêt sans la détruire. Un cas historique étudié et médiatisé a été celui de l’île de Pâques dont la surexploitation a provoqué la chute de sa culture et de sa population. Un calcul mathématique a établi que sa population n’aurait pas dû dépasser deux cent mille habitants pour qu’ils puissent durablement survivre sur l’île sans épuiser la ressource forestière qui leur était indispensable : le palmier.

Les causes

Les causes de la destruction des forêts sont complexes. C’est un ensemble de facteurs directs et indirects, qui diffèrent selon le continent et les populations.

Les incendies et facteurs naturels

Juste derrière l’utilisation des combustibles fossiles, les incendies constituent le deuxième facteur de rejet de CO2 dans l’atmosphère. Parmi les causes directes, les feux de forêts constituent le facteur le plus connu et le plus spectaculaire! Certains forestiers pensent que c’est un moyen de maintenir l’écosystème en le renouvelant; les effets à court terme sont dévastateurs mais peuvent se révéler bénéfiques dans la durée. Toutefois, la forêt ainsi brûlée rentre dans un cycle d’incendies jusqu’à ce que l’espace soit totalement converti en savane!

Les maladies et les champignons, ainsi que la prolifération d’espèces phytophages peuvent être également extrêmement destructrices.

L’utilisation agricole des surfaces

C’est à partir des années 1990 que près de 70% des forêts ont été transformées en terres agricoles. En zone tropicale la déforestation est principalement due à trois facteurs : l’élevage de bétail, la culture du soja et la culture de palmiers à huile, ce dernier facteur étant destiné à l’industrie agro-alimentaire. Le surpâturage est également un facteur, car le bétail détruit la végétation et empêche sa régénération.

L’exploitation minière et la surexploitation du bois

Concernant l’exploitation du bois,  l’absence de plan de gestion à long terme du bois est un réel problème. L’exploitation du bois se fait à une vitesse supérieure à celle de la régénération naturelle des végétaux. Le bois est ainsi utilisé, en majeure partie comme combustible dans les pays en voie de développement (plus de 3/4) , ainsi qu’en papier ou en bois de construction pour les pays du Nord.

Les causes indirectes

D’autres facteurs, non directement liés à l’urbanisation ou au développement agricole, ne sont pas négligeables. Parmi eux on retrouve la guerre. En effet l’afflux des réfugiés nécessitait la fabrication de nombreux camps, pour la plupart construit en bois. Ensuite l’explosion démographique des pays sur consommateurs de bétail ou de volailles nécessite une plus grande surface d’élevage. Enfin, le développement des “biocarburants” est un facteur majeur de l’expansion des terres agricoles.

Les conséquences

En cinquante ans, la surexploitation du bois a décuplé la destruction des forêts tropicales! Et ces destructions ne sont pas sans conséquences.

La biodiversité

La déforestation est responsable de la destruction du cadre de vie de milliers d’espèces animales mais aussi végétales. Certaines études ont avancé, en 1998, que près de 10% des espèces d’arbres connus, soit sept mille espèces, sont menacées d’extinction ! Il en est de même pour la biodiversité avec trois espèces qui disparaissent chaque heure!


Cycle de l’eau et ruissellement

Les forêts jouent un rôle primordial sur le cycle de l’eau et le maintien des terrains. Le recul des forêts favorise les glissements de terrains, les avalanches, les coulées de boues et autres catastrophes naturelles, ce qui aboutit à une pollution des cours d’eau au détriment de la flore et de la faune aquatique.

Climat et réchauffement climatique

La déforestation implique également des changements au niveau des climats. En effet la forêt absorbe la lumière là où le sol nu renvoie l’énergie du soleil dans l’atmosphère. Ce phénomène contribue à l’augmentation des températures locales à la suite de la perturbation des pressions, et donc au réchauffement climatique. Ce dernier provoque des sécheresses, inondations et perte de biodiversité dû à la fonte des glaces. Les forêts représentent 40% de la quantité totale  du carbone de la biomasse terrestre, leur dégradation fait donc doubler le taux de CO2 de l’atmosphère

Les activités humaines

La déforestation n’améliore l’IDH des populations que temporairement. Elle est ensuite source de déclin de productivité des activités économiques à cause de l’épuisement de la ressource en bois et de la dégradation des pâturages. On note également une disparition de patrimoines culturels liés à la forêt. Des informations révèlent la disparition de quatre-vingt-dix tribus dépendantes de la forêt ainsi que leurs langues, leur savoir et leur culture. Enfin la désertification et les plantations industrielles sont source de problèmes économiques, sociaux et culturels du fait de la dégradation du cadre de vie et du tourisme qui lui est rattaché.

Les actions politiques

Les arbres nous rendent bon nombre de services. Ils n’absorbent pas seulement le CO2. C’est pourquoi aujourd’hui les gouvernements agissent face à la crise.

Contrôle de la déforestation et consommation de bois

Pour éviter la surconsommation du bois, il existe différents moyens. Tout d’abord les bois éco-certifiés garantissent une provenance de forêts gérées de manière durable. Toutefois, le boycott des bois exotiques pourrait produire l’effet inverse : la forêt, devenue non rentable, serait défrichée afin d’être transformée en terrains agricoles !

Le coût de la déforestation

De nos jours, beaucoup de personnes imaginent se faire de l’argent en transformant des espaces forestiers en espaces agricoles. Par exemple, raser un hectare de forêt au Brésil permet de gagner, par la vente du terrain, 300$. Pourtant, en coupant et en brûlant ces arbres, plus de cinq cent tonnes de CO2 sont libérées dans l’air. En appliquant la taxe carbone qui est d’environ 30 $, le coût total du terrain serait donc supérieur à 15000$. Ce genre de taxe devrait être appliqué à tous les espaces forestiers afin de les préserver durablement.

Les solutions

Pour sauver nos forêts,  il faut négocier un accord entre les pays industrialisés et les pays en voie de développement afin de trouver d’autres moyens de développement, avec une “économie sans carbone”. Plusieurs pays ont déjà fait la démarche. Par exemple le Brésil a pour projet de réduire de 70% sa déforestation. Le pays le plus entreprenant est sans aucun doute la Chine, qui a déjà arrêté toute déforestation depuis dix ans. Les Chinois ont  planté plus de 5 millions d’hectares de forêt rien qu’en 2008. Une loi oblige tout citoyen de plus de onze ans, à planter trois arbres par an.

Et Greenpeace ?

En 2007, le défi de Greenpeace est d’obtenir la reconduction du moratoire sur l’extension de la coupe industrielle. Pour cela ils font  pression sur les politiques. Le 17 février 2010, Greenpeace dénonce le stockage illégal de bois dans le port d’Anvers. Des militants de Greenpeace ont dénoncé dans le port d’Anvers en Belgique, la présence de bois illégal en provenance des forêts tropicales. La valeur des quelques 50m³ de bois stockés à Anvers est estimée à 45 000 euros. Il s’agit de bois Wengé utilisé principalement pour la fabrication d’aménagements intérieurs (parquets, escaliers…) et de meubles destinés au marché européen. Le 17 mars 2010, Greenpeace dénonce également la société Nestlé, qui contribue à la déforestation en Indonésie. Grignoter une barre chocolatée Kitkat revient-il à tuer un orang-outang ? Le rapprochement peut étonner mais le lien est réel. Greenpeace lance une campagne pour dénoncer l’utilisation par Nestlé d’huile de palme issue de la destruction des forêts tropicales et des tourbières indonésiennes, dans la fabrication de certains de ses produits, notamment les barres chocolatées Kitkat.

A l’heure actuelle, l’enseigne « Casino » a créé une gamme sans huile de palme à laquelle Nestlé contribue.

(http://forets.greenpeace.fr)

Des raisons d’espérer…

Si chaque habitant plantait 2 arbres par an pendant 10 ans, cela compenserait la déforestation de ces dix dernières années.

Il existe aussi d’autres moyens de préserver notre nature.

Agissez aujourd’hui pour mieux respirer demain!

Cyndy Haar, Mélanie Martin, Gabrielle Michaud

Ce travail a été effectué lors des séances d’ECJS  avec Mme Lecocq Hubert

Greenpeace s’invite à Mongré

Monsieur Allard, bénévole de Greenpeace en visite a Mongré dans le cadre d’un travail sur cette association en ECJS.

Greenpeace est une Organisation Non Gouvernementale, indépendante de tout parti politique bien que soutenue par certains, créée en 1971 à Vancouver dans le but de préserver notre terre et ses habitants.

Sa présence à l’international depuis 1979 lui donne la possibilité d’être présente aux quatre coins du monde pour mener des actions non violentes en faveur du respect de notre environnement.

Greenpeace représente 3 000 000 de personnes à travers le monde et est exclusivement financée par des particuliers, au nombre de 120 000 en France.

La majorité des adhérents menant des actions sont des bénévoles, cependant, Greenpeace comporte 1200 salariés dans le monde dont 53 en France qui se chargent des questions administratives et financières.

Au niveau mondial, Greenpeace est organisée en 5 campagnes ; forêt, climat, nucléaire, OGM et océan.

Pour sa campagne océan, Greenpeace possède trois bateaux : le Rainbow Warrior, l’Artic Sunrise et l’Esperanza.

Le budget de Greenpeace est de 177 millions d’euros en 2006 dont 8.9 millions pour la France.

En France, l’organisation est divisée en 26 groupes locaux, correspondants à ces campagnes, chacun composé d’un coordinateur, d’un référent et de bénévoles.

Certains de ces bénévoles sont des activistes, ils sont 34 dans la région lyonnaise. Ce sont des gens prêts à s’investir, à donner de leur personne, encourrant même des risques juridiques et possédant donc parfois, un casier judiciaire.

Leurs actions consistent par exemple à s’enchaîner sur des voies ferrées pour empêcher les convois de déchets nucléaires radioactifs de partir vers la Russie.

Tous les frais associés à ces actions sont pris en charge par Greenpeace grâce aux dons des adhérents.

Les militants de Greenpeace tentant d’intercepter un train en partance pour la Russie

La mission des adhérents non activistes consiste, quant à elle, à sensibiliser les gens (pétitions, stands, réunions etc.). Un exemple pourrait être la campagne menée contre l’extraction massive d’huile de palme.

Il s’agit de faire pression auprès des politiques et des industriels afin d’arrêter les activités destructrices  de l’environnement (par le biais de pétitions par exemple) En ce moment, l’association milite pour que 40% des zones de pêche  passe en réserve marine afin de favoriser le renouvèlement des stocks de poissons.

Pour finir, Greenpeace est une organisation reconnue d’utilité publique, chaque donateur bénéficie donc d’une déduction fiscale.

Arthus Sibille,

Ce travail a été effectué lors des séances d’ECJS  avec Mme Lecocq Hubert

S.O.S en eaux troubles

Greenpeace amorce le processus de la révolution du milieu sous-marin en insistant sur une corrélation entre les actions humaines et les conséquences  à long terme sur l’écosystème tout entier.

De nos jours, la majorité des stocks de poissons sont surexploités. Pour exemple, 90% des stocks de thon, cabillaud ou encore de requin sont pleinement utilisés. En d’autres termes, le renouvellement des stocks ne peut être assuré, et ainsi, d’ici 2048 les poissons pourraient disparaitre de nos océans. Les experts de l’ONU ont d’ailleurs fait, le 17 mai 2010, une déclaration allant dans ce sens.

L’une des raisons de cette catastrophe écologique est la surpêche industrielle.  Celle-ci est une pêche trop intensive entraînant la disparition des stocks de poissons qui ne peuvent se reproduire : c’est le cas aujourd’hui pour le thon rouge qui est au bord de la disparition. La surpêche n’est pas une activité illégale bien que dénoncée par des ONG telle Greenpeace. Cette association insiste sur  la gestion lamentable de la pêcherie ; en effet, le parlement européen vient d’entériner le plan de gestion du thon rouge. Outre le danger mené a l’encontre de certaines espèces marines, cette pêche inhibe le développement des pêcheries artisanales des pays émergents du fait de la pauvreté des ressources marines entrainant ainsi une insécurité alimentaire.

La pêche industrielle est la source majeure des difficultés rencontrées de nos jours quant à la prévention et la protection du milieu marin. Cependant, l’Homme est à l’origine d’une autre menace non légalisée : la pêche « pirate ». Cette dernière utilise des techniques interdites comme les filets dérivants équivalant à une surface de 10km et ratissant ainsi l’ensemble des fonds marins sans triller les poissons. Ces « pirates » ne respectent pas  les listes rouges de protection des espèces menacées et bafouent les zones de pêche non autorisées ou pêchent en périodes illégales en dépassant les quotas fixés. Ces pêches ne possèdent pas d’avenir du fait qu’elles détruisent les ressources animales mais nuisent également à l’homme en le privant des ressources qui le font vivre.

Cas précis d’espèce menacée : La baleine.

Au cours du XXème siècle, plus d’1.5 millions de baleine ont été tuées. Ainsi la baleine bleue est presque complètement décimée alors que sa pêche est interdite depuis 1986. Il faut dire que la Norvège, l’Islande et le Japon ne respectent pas ce moratoire international. Greenpeace dénonce cette pêche depuis de nombreuses années en menant par exemple des actions pour dévoiler au  grand jour le trafic de cette viande de baleine à grande échelle à l’image de  JUNICHI SATO et TORU SUZUKI, deux activistes risquant dix ans d’emprisonnement. Malgré une prise de conscience de certains pays en faveur de la protection des baleines, le Japon mène une politique d’abandon de ce moratoire en achetant les voix de certains pays pour obtenir la majorité.

Greenpeace propose à l’inverse des solutions pour préserver cette espèce en demandant l’arrêt complet et définitif de la chasse baleinière industrielle. Les arguments avancés sont non seulement scientifiques mais aussi économiques. Par exemple, on note qu’en Islande les revenus liés à l’écotourisme baleinier sont estimés à 117 millions de dollars contre 4 millions pour la chasse baleinière. Greenpeace milite pour le développement de sanctuaires baleiniers, où ces animaux pourraient se reproduire en toute tranquillité et perpétuer l’espèce. Autre danger, mettant les baleines en péril, la pollution chimique entraine des cancers et problèmes de reproduction.

D’une façon générale, Greenpeace demande de donner à 40% des mers et des océans le statut de réserve naturelle. Pour les 60% qui restent, il faut prévoir une gestion durable: moins de pêche et des alternatives aux méthodes de pêche destructrices.

Doit-on accepter ces pêches industrielles aux risques de condamner certaines espèces animales ainsi que les générations futures, telle est la question ?

Arthus Sibille, Antoine Rigolier, Robin Ravaux et Alexis Rigaud 1ere S3

Ce travail a été effectué lors des séances d’ ECJS  avec Mme Lecocq Hubert


OGM, j’en veux pas

Depuis 1996,  les multinationales de l’agrochimie et les Etats-Unis tentent par tous les moyens d’imposer des organismes génétiquement modifiés à la planète entière. Si leurs bienfaits restent à démontrer, leurs risques potentiels sont eux, de plus en plus palpables : diminution de la biodiversité, toxicité sur certains insectes et allergies.

« OGM,  j’en veux  pas » est le slogan de la nouvelle campagne anti OGM (Organisme Génétiquement Modifié), organisée par l’association Greenpeace. Ce groupe mène des actions afin de démontrer l’effet néfaste des OGM. Arrivera-t-il à démentir nos idées reçues ?

Qu’est ce qu’un OGM ?

Un organisme génétiquement modifié est un organisme vivant (plante ou animal) dont on a modifié artificiellement le patrimoine génétique.

Quelles plantes sont ainsi modifiées ?

Quatre plantes GM sont cultivées en quantités significatives : Le soja (60% du total des cultures OGM), le maïs (24%), le coton (11%) et le colza (5%). Du riz et du blé transgéniques pourraient bientôt être commercialisés en France, ce qui est déjà le cas aux Etats-Unis. Cependant plus de 80% des OGM cultivés sont destinés à nourrir les animaux. Pourtant, ils s’introduisent dans la chaîne alimentaire humaine par le biais de l’alimentation animale.

Les OGM sont-ils dangereux pour notre santé ?

En réalité, on n’en sait rien ! Aucun système de traçabilité n’a été mis en place : impossible de savoir qui mange des OGM et qui n’en mange pas, donc d’étudier les conséquences de la consommation de produits transgéniques. Cependant, plusieurs études récentes pointent des risques potentiels. Par exemple, l’ingestion de soja transgénique par des souris induisait des modifications dans les noyaux des cellules du foie. Ou bien, d’autres études ont montré que des rats nourris pendant 90 jours avec du maïs MON863, présentent des anomalies au foie, aux reins et au sang qui pourraient être des signes de toxicité. C’est pourquoi Greenpeace  pense qu’il faudrait appliquer le principe de précaution et refuser que les OGM soient cultivés en plein champ.

Est-il possible de séparer les filières OGM et non OGM ?

Non ! Les cultures en plein champ contaminent inévitablement les champs des autres agriculteurs qui ne souhaitent pas faire d’OGM, que cela se fasse par les semences, le pollen, les moissonneuses ou dans les silos… Il est donc impossible de maintenir deux filières parfaitement étanches !

Cela signifie que nous ne sommes pas apte à savoir si l’on consomme des OGM ou non. En Europe, il n’existe que quelques produits contenant des OGM, pourtant, nous en consommons des millions !

Il est tout de même possible d’avoir des indications sur la présence ou non d’OGM dans notre alimentation  grâce au label AB (Tous les produits biologiques n’en contiennent pas) ou grâce à l’inscription «  sans OGM » sur les emballages.

Pour en savoir plus : http://www.greenpeace.org/france/

Les OGM permettent-ils d’améliorer les rendements des agriculteurs et d’utiliser moins de pesticides ?

Aucune étude sérieuse ne prouve que les OGM permettent d’améliorer les rendements. Certes ils ont augmenté dans certains pays  la première année, cependant, ils ont fortement diminué par la suite. Dans d’autres, ils sont égaux ou inferieurs. Les OGM ne sont pas « fabriqués » pour augmenter les rendements, mais pour résister aux insectes ou aux herbicides. Cependant, on a remarqué qu’aux Etats Unis ou en Argentine, les quantités de pesticides utilisées ont augmenté avec le développement des cultures de soja transgénique. En effet, avec une plante résistante à un herbicide  comme le soja Round Up Ready, l’agriculteur peut en pulvériser tout au long de la croissance… Et donc, au final, en mettre beaucoup plus !

Pourquoi les OGM ne sont-ils pas LA solution  pour résoudre le problème de la faim dans le monde ?

La recherche en matière de biotechnologies agricoles est entre les mains des entreprises qui sont avant tout à la recherche de clients solvables. Elles ne mènent quasiment aucun programme pour répondre aux besoins des pays les plus pauvres. La faim est avant tout un problème politique et économique. Pour lutter contre les famines et faire face à l’augmentation de la population, il faut d’abord garantir l’accès à la terre, mieux organiser les marchés locaux, ou investir dans la recherche de plantes traditionnelles.

En conclusion

Les cultures transgéniques couvrent aujourd’hui 125 millions d’hectares. La firme Américaine Monsanto est de loin le leader des quatre firmes multinationales. Elle vend plus de 90% de la totalité des semences OGM au niveau mondial.

Steiner Estelle, Torriero Elodie, Miquel Antoine et Pereyron Clara (1S3).

Ce travail a été réalisé lors des séances d’ECJS avec Mme Lecocq Hubert.

La journée « Tous unis pour la Planète » à l’honneur dans les médias locaux

Alice Picard, journaliste à Chérie FM est venue à Mongré interviewer élèves, enseignants et personnel administratif  sur leurs démarches en faveur de la protection de l’environnement.

Aline Picard et Vincent Claire, gestionnaire.

Camille Teyssandier et  Agathe Chapelle, éco déléguées de première et membres du comité de pilotage

Emilie Papin, Hortence Bigo,  éco délégués en seconde.

Ces enregistrements ont été diffusés le 6 avril sur Chérie FM.

Un article est également paru dans Le Patriote le 8 avril 2010…

…Et un autre dans le Progrès le 14 avril 2010

 

La Pomme de terre O.G.M. autorisée dans l’U.E.

Le 2 mars 2010, la Commission européenne,  par la voix du commissaire à la Santé et à la Politique des consommateurs, John Dalli, nous apprend à Bruxelles qu’elle a décidé d’autoriser la culture de la pomme de terre transgénique qui s’appelle Amflora et qui a été créée par le groupe allemand BASF.  Libération du 2 mars 2010 nous apprend que la pomme de terre est destinée à l’usage industriel pour son amidon et à l’alimentation animale, car elle est renforcée en amylopectine, un composant de l’amidon utilisé par l’industrie pour fabriquer des textiles, du béton et du papier. Elle contient un gène marqueur de résistance aux antibiotiques et donc beaucoup de personnes s’inquiètent des risques de dissémination du gène sur les autres plantes dans la nature. Mais la Commission a aussi autorisé la culture de plusieurs variétés du maïs MON 863 de la firme Monsanto, qui est particulièrement critiquée en France et en Italie. La dernière fois que la Commission européenne avait autorisé une culture remonte à 1998, il y a 12 ans, avec le maïs OGM (Organisme Génétiquement Modifié) de Monsanto, le MON 810. Cependant, la Commission européenne essaie de nous rassurer en disant que chaque État est libre d’autoriser ou non la culture de cet OGM  et  aussi que l’Agence Européenne de Sécurité des Aliments (AESA) a jugé que la pomme de terre ne posait pas de problème pour la santé même si elle contient aussi un gène marqueur de résistance aux antibiotiques. Toutefois, les défenseurs de l’environnement estiment que les avis de l’AESA doivent être pris avec précaution.

Le Monde du 2mars 2010, quant à lui, retransmet ce que disent certaines personnalités. Pour la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot, la décision de la Commission est une mauvaise nouvelle et elle demande au gouvernement de ne pas l’appliquer car on ignore les conséquences que les OGM pourraient avoir sur l’organisme. José Bové demande à la Commission d’« entendre enfin les citoyens qui ne veulent pas d’OGM ».

En Autriche, le gouvernement a indiqué qu’il interdirait ce produit .En Italie, le ministère de l’agriculture, Luca Zaia, est également contre la culture de cet OGM.

GÖZCÜ Hüseyin

L’énergie nucléaire : situation dramatique ou solutions innovantes ?

Chaque année, plus de 210000 m3 de déchets radioactifs sont produits dans le monde parmi lesquels 200000 m3 faiblement radioactifs (ils restent dangereux pendant au moins 300 ans) et 10000m3 classés comme hautement radioactif (nocifs 1000 ans au moins).Ces déchets proviennent de centrales nucléaires qui fournissent la majorité de l’énergie mondiale.

Or, ils ne sont pas tous bien protégés et certains sont stockés à l’étranger sur des terrains vagues ! Depuis les premières exportations dans les années 70, Greenpeace a la preuve qu’au moins 100.000 tonnes de déchets d’uranium ont été exportées en Russie par des pays européens. Cela a de graves conséquences sur l’environnement mais aussi sur la population locale. Les déchets nucléaires sont en effet malsains pour tous les vivants car  ils provoquent des maladies génétiques et des cancers.

Cependant, aucune mesure à long terme n’a été prise. En France par exemple, une usine provisoire a été mise en place et elle est censée recycler 90% des déchets français.

Cette usine peut recycler des barres de 2 kg d’uranium. Cette opération s’appelle la transmutation. L’uranium est séparé de ses polluants par de l’acide.

D’autres spécialistes proposent aussi d’enterrer les déchets mais le projet est difficile à mettre en place car quelles garanties avons-nous que ces déchets ne vont pas finir par contaminer la terre ?

Les déchets nucléaires sont un problème urgent à régler puisqu’on ne sait toujours pas comment les recycler !

François-Guillaume Prat (seconde 2)

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé des œuvres à partir de déchets. Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par M. Mergoux (ECJS), Mme Blanc (Français), Mme Giraud (Arts plastiques) et Cécile Lecocq-Hubert (Documentation)

Tous unis pour la planète !

Mongré a ouvert ses portes le 6 avril 2010 et cette journée « Tous unis pour la planète » fut particulièrement réussie grâce aux nombreuses personnes mobilisées autour de cet évènement !

Les stands étaient divers et variés grâce aux associations et entreprises venues de l’extérieur et beaucoup de classes ont pu, accompagnées de leurs professeurs, participer à ce grand forum écologiste.

La qualité de cet événement tient également à l’énorme travail des éco-délégués, des professeurs qui pilotaient le projet, des documentalistes et des personnes chargées de l’animation.

Voici les témoignages de ceux qui ont participé à cette journée consacrée à la sensibilisation des problèmes environnementaux.

Stand « contes »:


Augustin CHARDON 2nde 4, éco-délégué

– Pourquoi as-tu pris un engagement en faveur de l’environnement ?

– Je pense que l’écologie c’est  l’affaire de tous ! Si on n’y pense pas maintenant, plus tard, il y aura de gros bouleversements climatiques et nous en serons la cause !

– Pourquoi as-tu réalisé ce stand ?

L’idée a germé à la suite d’une intervention de la FRAPNA dans notre classe. Madame Resche Rigon nous a conté des histoires et notre travail consistait à écrire une nouvelle avec une morale implicite. Le but était de faire réfléchir le lecteur sur un sujet et nous avons tout de suite fait le lien avec cette journée !

– Que penses-tu de la situation actuelle ?

– Je ne pense pas que nous soyons dans un drame total mais si nous continuons comme ça , on risque de chuter… C’est pourquoi il faut essayer de faire un geste chaque jour comme trier ses déchets ou éviter de prendre sa voiture pour de petits déplacements.

– As-tu un message à faire passer à nos lecteurs ?

– La nature est essentielle à notre vie, ne l’oublions pas !

Stand « EcEAUlogie » :


Noémie MENAGEOIS 2nde 6 & Emilie PAPIN 2nde 5, éco-déléguées

– Pourquoi avez-vous pris un engagement en faveur de l’environnement ?

– L’environnement, c’est d’actualité, ça touche tout le monde ! Il faut sensibiliser pour avoir une bonne attitude. Chacun devrait faire des gestes quotidiens comme le tri sélectif, les économies d’eau et d’électricité. De plus, cette année, notre lycée a le label écologique et ceci qui nous engage encore plus !

– Que pensez-vous de la situation actuelle ?

– On est encore loin de notre objectif qui est de sauver la planète mais ce n’est pas encore la catastrophe !

– Au niveau de notre thème, saviez-vous que la moyenne d’utilisation d’eau d’un africain par jour est de 40L alors qu’un américain en consomme environ 600L ! Il y a donc de grandes inégalités et beaucoup de gaspillage !

– Pourquoi avez-vous réalisé un stand sur l’eau ?

– Il y avait de la matière, nous connaissions beaucoup de choses et ce sujet nous intéressait parce qu’il est totalement d’actualité. Vous savez, il y a tant de problèmes d’eau dans le monde. On en parle souvent mais ce n’est pas toujours un sujet à notre portée.

Notre stand a été réalisé avec la garantie « fait par l’élève pour les élèves » , Il ne fallait pas que ça soit trop simple ni trop compliqué à cause des différents âges des élèves que nous allions côtoyer, nous avons donc décidé de miser sur la forme ludique !

– Avez-vous un message à faire passer à nos lecteurs ?

– EAUsez être écolo ! Etre écolo ce n’est pas une tare !

Quand on voit des choses magnifiques qui vont disparaître à cause de nous : ça fait réfléchir. N’écoutez pas les autres et aidez-nous ! Regardez autour de vous et admirez la nature ! Prenez l’habitude  de faire des gestes simples qui la protègent !

Stand « Expression active » :


Gabrielle DELLOUE 1ère ES2 & Camille ANTOINE 1ère L

– Pourquoi avez-vous décidé de présenter votre TPE et d’en faire un stand aujourd’hui ?

– Nous avons reçu la proposition de présenter notre TPE étant donné que les thèmes initiaux étaient la littérature et la nature. Nous avons ensuite pris comme sujet le romantisme et le travail sur la nature.

– Que pensez-vous de la situation actuelle ?

– Ce n’est pas catastrophique mais tout ne va pas bien !

– Pourquoi avez-vous pris un engagement en faveur de l’environnement ?

– En vérité ce n’était pas pour l’environnement mais plutôt pour la période du romantisme que nous avions réalisé ce TPE. Le héros romantique trouve refuge dans la nature qui est détruite par l’homme à cause de l’âge industriel. On voulait s’éloigner de l’écologie traditionnelle et prendre un peu de recul.

Stand des énergies renouvelables :


Paul VERNAY (Métier du thermique)

– Pourquoi avez-vous pris un engagement en faveur de l’environnement ?

– Il y a une vingtaine d’années, j’étais en contact avec des gens qui réalisaient un journal écologique « Combat non-violent ». Mouvement gardien, informations nucléaires sur les centrales de l’époque…

– J’ai été l’acteur du changement de comportements dans ma famille d’agriculteurs.

– Quel est le but de votre métier et quelles valeurs défend-t-il ?

– La dynamique de développement des filières énergétiques. La balle est dans le camp des citoyens. Mais il y a des négationnistes de l’effet de serre et il reste le problème de la pollution.

Quel est votre rôle au sein de cette journée ?

– Je suis dans la filière des pois granulés, du solaire, du thermique et du photovoltaïque pour la maison contemporaine en basse consommation

– Avez-vous un message à faire passer à nos lecteurs ?

– C’est bien de parler d’écologie mais maintenant passez à l’action parce que les parents ont l’avenir de leurs enfants entre les mains.

Stand de l’Arbre à pouces :


Marie HEIPP 2nde 3, Alix BOUGAIN 2nde 3 & Christelle LAPLANCHE 2nde 1, éco-déléguées

– Pourquoi avez-vous pris un engagement en faveur de l’environnement ?

– Nous nous sommes engagées parce que c’est bon d’agir pour la nature. Si tout le monde faisait un petit geste comme nous, la planète irait mieux !

– Que pensez-vous de la situation actuelle ?

– Nous pensons que la Terre est en décadence : il n’y a pas de respect pour l’avenir. Si chacun ne pense qu’à soi, ça ne marchera pas sur le long terme.

– Quel est votre rôle au sein de cette journée ?

– Nous tenons le stand de l’arbre à pouces. Tout le monde met son pouce pour avoir un souvenir de cette journée pour montrer que chacun a participé et donc se sent concerné par l’environnement.

– Avez-vous un message à faire passer à nos lecteurs ?

– Le geste de chacun fait la santé de tous !

Témoignage d’élèves de CPb devant l’arbre à pouces :

– Valentin : la visite me plaît, je trouve que c’est bien. J’ai appris ce qu’il fallait faire pour ne pas détruire la planète.

– Hugo : Oui c’était intéressant. J’ai appris à faire des porte-monnaie, à ne pas laisser couler l’eau, à ne pas jeter les papiers et les cartons dans la mauvaise poubelle.

Stand de la mairie de Villefranche :


Nicolas SPINNLER, Chargé de mission Développement Durable à la mairie de Villefranche sur Saône

– Pourquoi avez-vous pris un engagement en faveur de l’environnement ?

– Je l’ai pris parce que c’est un élément essentiel de notre temps et qu’il est important de préserver la planète pour les générations à venir.

– Quel est votre rôle à la mairie ?

– Sensibiliser les équipes municipales aux objectifs environnementaux.

– Que pensez-vous de la situation actuelle ?

– La prise de conscience se généralise. En agissant chacun à notre niveau, on pourra aider notre environnement.

– En quoi consiste la fête de l’environnement organisée ce week-end ?

– La fête de l’environnement est faite pour aider les habitants de Villefranche à prendre conscience que la protection de l’environnement, c’est l’avenir. Il y aura beaucoup de petites manifestations dans la ville autour de l’environnement.

Je remercie l’ensemble des personnes impliquées dans cette journée ! Cette manifestation a été, grâce à elles, un franc succès.

Karine KONE 2nde 1 éco-déléguée, chargée de diriger les groupes durant les visites


– Pourquoi as-tu pris un engagement en faveur de l’environnement ?

– J’ai pris cet engagement pour être plus active au niveau de l’environnement, afin d’exercer un impact sur mon entourage.

Je suis fière d’être éco-déléguée !

– Que penses-tu de la situation actuelle ?

– Il faut juste qu’on se bouge car on est allé trop loin !

– Quel est ton rôle au sein de cette journée ?

– J’organise l’arrivée des groupes, je gère les bons déplacements et je rends service aux gens qui tiennent des stands au CDI.

– As-tu un message à faire passer à nos lecteurs ?

– Triez vos déchets par exemple ! Agissez en faveur de l’environnement et sensibilisez votre entourage à sa protection.

Propos recueillis par Pauline GRANGETTE 2nde 1

Le recyclage des bouchons plastique, un fait d’actualité pas assez connu du grand public.

Histoire du plastique

En 1868, l’ancêtre du plastique, le celluloïd, est découvert aux Etats-Unis …pour remplacer l’ivoire dans les boules de billards

Mais les découvertes des principaux thermoplastiques ont lieu réellement dans les années 1930 à 1940, en Allemagne principalement et aux Etats-Unis : le polystyrène, le polyéthylène, le polyamide, le polychlorure de vinyle…

D’où vient le plastique ?
Matière première d’origine :
Végétale, ou  Animale   ou  minérale, +   procédé de polymérisation = plastique

Un ou des plastiques ?
Il existe des dizaines de sortes de plastiques différents, aux caractéristiques particulières : cette matière sert à fabriquer des grosses pièces comme les coques de bateaux, et des pièces très délicates comme les cœurs artificiels…entre les deux, des milliers d’objets variés !
Le plastique sert à fabriquer des objets utilisés sur tous les continents. C’est une matière très bon marché et solide.

Le recyclage plastique : une industrie jeune

L’industrie du recyclage du plastique est née il y a 10 ans à peine. Le recyclage est aujourd’hui pris en compte par presque tous les Etats, mais ce fait important n’a été enfin reconnu comme « positif » qu’après la seconde guerre mondiale, après la diffusion en masse des éléments plastifiés. Du coup, les méthodes de recyclage ne sont que très peu modernisés,  ce qui permet de laisser entrevoir un futur développement des manufactures recyclant ces bouchons.

Mais ces technologies qui sont nouvelles pour notre monde devront aussi provoquer des mentalités nouvelles : Ne pas recycler mettrait notre planète en danger, il faut donc recycler assidûment nos déchets.

Le saviez-vous ?

Plus de 30% des bouteilles en PET sont actuellement recyclées.

Les nouveaux produits fabriqués a partir du PET recyclé comprennent, notamment, les bouteilles non-alimentaires, les tapis, les attaches, les classeurs de bureau et la fibre de rembourrage des vestes de ski, vêtements extérieurs et sacs de couchage.

Avec 5 bouteilles de 2 litres de PET recyclé, on peut fabriquer toute la fibre de rembourrage d’une veste de ski adulte.

Une tonne de plastique recyclé permet d’économiser le pétrole (1 tonne de plastique recyclé = 3 tonnes d’équivalent pétrole source APME). Le plastique recyclé est utile à d’autres objets plutôt que de polluer la nature en ne se dégradant pas ! D’autre part, nous consommons beaucoup de bouchons de bouteilles, qui partent en fumée : rien que pour l’eau, les Français ont consommé en 2004 plus de 8 milliards de litres d’eau en bouteille (source : Bottled water 2004 : US and International Statistics and Developments,Bottled Water Reporter, April, May, 2005), soit 8 fois plus que les bouchons recyclés aujourd’hui !

1 Bouchon 1 Sourire

L’opération « 1 Bouchon, 1 Sourire » organise une vraie solidarité entre valides et invalides !
Avec la vente du plastique issu des bouchons, l’association récupère 190€ par tonne et dispose d’un budget suffisant pour mener des actions en faveur des personnes handicapées. En mettant de côté son bouchon, chacun aide concrètement et économiquement les personnes handicapées !

De plus, avec le plastique des bouchons, on fabrique de nouveaux objets, à un prix de vente très accessible, et cette nouvelle chaîne de fabrication crée des emplois en France

La fédération « 1 Bouchon, 1 Sourire » est malheureusement « en sommeil » depuis février 2009 ! A la suite du renouvellement du bureau intervenu le 21 Février 2009, les membres élus ont pris la décision de ne pas procéder à l’élection du président et de mettre provisoirement « en sommeil » la fédération. En effet, la crise économique actuelle perturbe considérablement le financement des projets et il a été jugé préférable d’attendre d’avoir une meilleure visibilité sur les perspectives de développement avant d’investir de nouveaux moyens.

Victor GUY, Pierre GAYOT, François ROLIN, Victor VEBER

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé des œuvres à partir de déchets. Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par M. Mergoux (ECJS), Mme Blanc (Français), Mme Giraud (Arts plastiques) et Cécile Lecocq-Hubert (Documentation)

Le papier n’a pas qu’une vie !

L’industrie papetière est la première industrie de recyclage en France. Ce recyclage permet de réutiliser de nombreuses fois la fibre de cellulose qui est présente dans le carton, les journaux, les emballages ménagers et le papier. Cette industrie permet aux collectivités d’éviter les coûts de leur élimination. Cela fait économiser de l’argent mais en plus cela respecte la nature.

La fabrication de la pâte à papier

Cette fabrication de la matière première du papier consiste à isoler  les fibres de cellulose contenues dans le bois ou le papier carton recyclé. Elle est d’abord déposée sur la table de formation sous forme de jet; il y a formation de la feuille. Ensuite elle est pressée, séchée pour être recouverte de pigments et de colorants par la suite. La surface du papier est égalisée, recouverte de pigment. Enfin, la pâte à papier est découpée en feuilles, enroulée dans une bobine pour être vendue sous forme de papier.

Les étapes du recyclage du papier  

La première phase s’appelle la phase de traitement elle contient le pulpage, l’épuration et (facultativement) le désencrage. Le papier et le carton usagés passent dans un pulpeur qui rompt les liaisons entre les fibres de cellulose et les séparent des produits résiduels. Ensuite, le papier va dans l’épurateur qui sépare les fibres des éléments associés. La troisième étape est le désencrage ; elle n’est pas obligatoire, elle sert seulement pour le recyclage des magazines. Ensuite vient la Phase de production; c’est le procédé habituel de fabrication du papier c’est-à-dire que les fibres sont déposées sur une toile, elles s’égouttent, forment une nouvelle feuille pressée et séchée.

Ce recyclage du papier permet tout d’abord la diminution de la demande de matière première. Ce phénomène n’est pas récent car, même en Egypte, certains regrattaient les papyrus pour ré-écrire dessus (Les palimpsestes). Plus tard, il fut fabriqué à partir de chiffons puis aujourd’hui de pâte de bois, cela assure l’essentiel de la production primaire.

Laura Simonet, Laura Mellet, Elodie Bel en seconde 2

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé des œuvres à partir de déchets. Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par M. Mergoux (ECJS), Mme Blanc (Français), Mme Giraud (Arts plastiques) et Cécile Lecocq-Hubert (Documentation).