Séminaire des établissements éco-responsables

Le jeudi 26 novembre, nous sommes partis participer à un séminaire sur les lycées éco-responsables qui se déroulait au siège de la Région Rhône-Alpes, accompagnés de Mme Novalès.

Durant la matinée, nous avons assisté à une conférence avec différents interlocuteurs qui nous ont expliqué le principe d’un lycée éco-responsable. Ils nous ont présenté la charte des établissements écologiques dont voici les grandes lignes :

L’ÉTABLISSEMENT ECO-RESPONSABLE AIDE LES JEUNES A DEVENIR ÉCO-CITOYENS, EN :

  • Intégrant l’éco-responsabilité dans ses missions, son projet d’établissement et son fonctionnement quotidien;
  • adoptant une démarche de projet comprenant un diagnostic initial, l’élaboration d’objectifs et de plans annuels d’actions concrètes, ainsi que la mise en place d’outils d’évaluation des réalisations;
  • développant des actions concrètes, cohérentes et régulières dans au moins 3 thèmes différents sur 3 ans;
  • sensibilisant chaque année l’ensemble des nouveaux arrivants aux enjeux de l’éco-responsabilité.

L’ÉTABLISSEMENT ECO-RESPONSABLE S’ENGAGE A METTRE EN PLACE UNE GOUVERNANCE EFFICACE ET PARTICIPATIVE, EN :

  • Impliquant l’équipe de direction pour impulser et soutenir la démarche
  • nommant un référent dans l’établissement, disposant d’une disponibilité suffisante pour coordonner les actions et veiller à leur avancement;
  • constituant un comité de pilotage associant la communauté éducative et des élèves éco-délégués;
  • favorisant la formation des personnels à l’éco-responsabilité
  • Sensibilisant les familles à la démarche.

L’ÉTABLISSEMENT ECO-RESPONSABLE S’ENGAGE A COMMUNIQUER ET A PARTAGER SES EXPÉRIENCES, EN :

  • Organisant tous les ans un événement autour de la démarche, à destination de l’ensemble de la communauté éducative de l’établissement;
  • organisant une ou plusieurs journées de partage d’expériences ouvertes à d’autres établissements scolaires
  • alimentant régulièrement le site Internet des lycées éco-responsables;
  • utilisant les outils de communication mis à disposition par la Région et en respectant la charte graphique des lycées éco-responsables

L’ÉTABLISSEMENT ECO-RESPONSABLE S’ENGAGE A S’IMPLIQUER DANS LA DYNAMIQUE RÉGIONALE, EN:

  • Participant aux séminaires éco-responsables et autres événements régionaux;
  • répondant aux sollicitations de la Région relatives au suivi de la démarche.

L’après midi nous nous sommes retrouvés entre jeunes pour débattre sur différents sujets comme la réduction des déchets alimentaires à l’école et l’ouverture vers l’international. C’était très instructif.

Puis, nous avons présenté nos idées aux responsables des lycées présents. Nous avons retenu des idées que nous aimerions mettre en place à Mongré :

  • redistribuer le pain non utilisé du self aux centres équestres des environs
  • mettre en place une vente de thé et de café biologique et issu du commerce équitable dont les bénéfices seront redistribués à des associations caritatives
  • les anciens livres scolaires peuvent être envoyés dans des écoles de pays en voie de développement.

Cette journée nous a  beaucoup motivés pour :

  • mettre en place une gouvernance efficace pour la protection de l’environnement;
  • nous impliquer dans la dynamique régionale des 100 lycées éco-responsable;
  • sensibiliser les élèves de Mongré.

Nous sommes motivés pour que Mongré devienne un lycée 100% écologique.

Hortense Bigo et Félix Motte 2°2

Formation des éco-délégués

Le 22 octobre 2009, une délégation composée d’élèves volontaires s’est réunie afin de suivre une formation sur le développement durable.

Les éco-délégués du collège étaient encadrés par M. Chapel (professeur de technologie) et ceux du lycée par Mme Lecocq-Hubert (documentaliste et professeur de philosophie).

Nous avons commencé notre après-midi de sensibilisation aux problèmes environnementaux avec la projection du film « Home » de Yann-Arthus Bertrand en salle de conférence. A la fin du documentaire, les avis étaient partagés : «Le film est utile dans le sens où il est éducatif. En effet, le support cinématographique est assez percutant. Cependant, Y-A Bertrand est trop moralisateur et ne présente pas assez de solutions à la crise écologique. Moi, je reste pessimiste et même désespéré car les décisions politiques ne sont pas conformes à une démarche éco-citoyenne et les promesses faites sont trop souvent en décalage avec les actes » dit Elliot Charpentier.

William Massina était plus optimiste : « Y-A Bertrand voulait faire un constat grâce à de beaux paysages. Son film est moins technique que celui d’Al Gore (Une vérité qui dérange) mais son but était de nous faire réagir. Ce film est selon moi très positif. Chacun doit utiliser ses propres talents et capacités professionnelles pour sensibiliser les gens. »

Camille Teyssandier, quant à elle, a surtout apprécié : « les informations  chiffrées à la fin du film».

Afin que les éco-délégués puissent remplir leur mission, il était important qu’ils aient une vision d’ensemble de l’état de la planète.

Ensuite, les lycéens se sont rendus au CDI et ont dégusté un goûter biologique. Madame Lecocq-Hubert avait fait appel pour l’occasion à des producteurs locaux de produits biologiques (La Ferme du Chapi) et nous avons mangé des chaussons aux pommes et bu du jus de fruits « bio ».

La deuxième partie de l’après-midi était organisée autour d’une conférence-débat animée par le directeur de l’association Naturama. Cette association, spécialisée dans la protection de la biodiversité, met en place des projets écologiques en partenariat avec des communes, des entreprises et des écoles. Un diaporama a été présenté, accompagné de commentaires et d’explications et souvent un débat s’engageait entre les lycéens et l’animateur. Cet homme, passionné par la protection de l’environnement, a marqué les élèves par son intégrité et sa pugnacité.

Cet après-midi a permis aux éco-délégués de se connaître et de s’engager dans un pôle d’activités. Certains vont travailler sur l’alimentation, d’autres sur les économies d’énergie ou encore sur l’organisation d’évènements éducatifs. La liste de tous les gestes éco-citoyens est longue…

Christelle Laplanche, Alix Bougain, Cécile Lecocq-Hubert

Mongré is Fair Trade

Dans le cadre de notre programme d’anglais de première, le groupe de spé’ anglais de la classe de 1°ES1 de Mme Chapuis a réalisé un débat « haut en couleurs » concernant le commerce équitable. Notre travail a d’ailleurs été filmé par Mme Lecocq, documentaliste. Vous pouvez retrouver ce film sur le site « Vert Mongré » (https://vertmongre.wordpress.com).

Mais avant toute chose, une rapide explication de ce qu’est le commerce équitable.

Le commerce équitable est un partenariat commercial qui se veut une alternative au commerce international traditionnel et dont l’objectif est de parvenir à un développement harmonieux et durable des producteurs défavorisés et marginalisés. Pour cela, il offre de meilleures conditions commerciales aux producteurs tout en attirant l’attention des consommateurs par des campagnes de sensibilisation.

Quels sont les objectifs d’un tel commerce ?

Les objectifs de ce commerce sont non seulement d’améliorer les revenus et le bien-être des producteurs des pays en voie de développement mais aussi de défendre les droits de l’homme, de protéger l’environnement et d’assurer la sécurité économique des régions.

C’est donc à la suite du salon européen du «  fair trade » qui s’est tenu à Lyon en octobre 2009 que nous avons mis en scène ce débat entre partisans et opposants à ce nouveau genre de commerce.

Le principe est simple : d’un côté, les «  verts », représentant tous une association pro-commerce équitable ou un pays dans lequel celui-ci est bien présent, et face à eux trois patrons d’industries chimiques venus gâcher la fête en clamant que cette cause est inutile et n’apporte rien de bon.

Notre objectif : leur faire comprendre que le commerce équitable c’est bien, c’est beau, c’est bon, mais surtout c’est l’avenir !

Les arguments fusent de tous les côtés dans un anglais qui frôle (je dis bien qui frôle) la perfection, le tout animé par une touche d’humour qu’on retrouve dans les noms et prénoms des participants  notamment.

Vous vous demandez certainement quels peuvent être ces arguments si percutants ?

Qu’y a-t-il de si drôle ?

Pour le savoir, il suffit de vous rendre sur le site « Vert Mongré » et de regarder la vidéo de ce débat qui comporte du vocabulaire anglais pouvant vous être utile, et un réel message en faveur du commerce équitable.

Lucas Heral

Débat et article réalisés par : Mathilde Micheau (Ana Nass) ; Julia Verdu (Julia Verdure) ; Agathe Chapelle (Holly Vert) ; Séverine Desmules (Kate Tea) ; Lucas Heral (Lucas Crout) ; Alexandre Blache (Harry Covert) ; Paul Gardette (Tom Atoes) ; Max Lallement (Kim Ykall) ;  Nicolas Barbet (Paul Huttion)  Antoine Day (Chi Ho Thou) et bien entendu Mrs Chapuis

Mongré obtient le label de Lycée Eco-Responsable

La Région Rhône-Alpes, les Académies de Lyon et de Grenoble et la DRAFF (La Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt de Rhône-Alpes) viennent d’attribuer à Mongré le label « lycée éco-responsable ». Celui-ci s’applique par extension à toute la cité scolaire.

Il s’agit là d’une véritable reconnaissance de tout le travail effectué depuis de nombreuses années par les enseignants dans l’éducation au respect de l’environnement. Certains professeurs n’ont pas attendu, en effet, l’heure du « développement durable » pour mettre en place, il y a bien longtemps, des gestes écologiques. Je pense notamment à Brigitte Carpentier (SVT), Jean-Marc Chapel (Technologie), Jeanine Laur (Documentation) mais il y en a bien d’autres.

Ce label nous incite également à poursuivre nos efforts quant à une administration plus responsable de l’établissement. Vincent Claire (gestionnaire) et Franck Segretain (comptable) s’efforcent au quotidien de concilier la gestion des comptes et le respect de l’environnement (légumes biologiques à la cantine, économies d’énergie…). Denis Jaillard, directeur de l’établissement, fait de cette démarche écologique une de ses priorités.

Notre défi, à présent, est de rallier toute la communauté éducative à cette grande et belle cause : vivre et nous développer sans sacrifier une autre partie de l’humanité (rapport Nord/Sud), sans détruire une partie du vivant (biodiversité) et sans compromettre l’existence des générations à venir.

Cécile Lecocq Hubert, documentaliste et professeur de philosophie.

L’écologie de haut vol !

Prenons notre envol à travers la découverte de multitudes d’espèces d’oiseaux  présents à l’Ecopôle du Forez.

L’Avifaune* de l’Ecopôle:

Lorsque l’on évoque les richesses écologiques des gorges de la Loire, l’avifaune* vient en première place.

En effet, la diversité des milieux permet la présence de plus de 160 espèces d’oiseaux.

Les oiseaux présents dans l’Ecopôle :

Prenons l’exemple du héron cendré, de la grue huppée ou la nette rousse. D’autres espèces subsistent encore. Leur présence est due à un milieu qui offre à la fois de nombreux sites de nidification et des sources de nourriture abondantes et variées.

Héron cendré

Héron cendré

Les peuplements d’oiseaux se partagent un vaste espace de 400 hectares. On note la présence d’îlots qui favorisent la présence de la foulque macroule (variété de canards) ou de colonies de mouettes. L’ancienne carrière de sable, transformée en lac, permet la présence de nombreux poissons qui sont la principale source de nourriture du grand Cormoran.

Dans ce lac, un endroit a été aménagé pour accueillir uniquement le martin-pêcheur.

Ce magnifique lieu, adapté parfaitement à la présence de différentes variétés d’oiseaux nous rappelle à quel point la nature est une source de liberté !

Avifaune*: Le mot avifaune peut-être utilisé dans trois sens différents. Celui qui nous intéresse est : groupe d’oiseaux fréquentant un milieu spécifique.

  • avifaune aquatique
  • avifaune forestière

Ce travail a été réalisé en partenariat avec des professeurs de SVT, de français et les documentalistes.

Ulcen Emre, Rabhi Malik (2nde 2)

La Loire, un long fleuve pas si tranquille…

la loire un long fleuve

La Loire est victime des caprices de l’Homme. En effet, ce fleuve comme beaucoup d’autres, est en mauvais état, et nous en sommes les premiers responsables. Mais en sommes-nous vraiment conscients ?

Le plus long fleuve de France prend sa source en Ardèche, au mont Gerbier des Joncs. Il s’écoule sur 1013 km pour se jeter dans l’Atlantique.

Ce fleuve abrite de nombreux poissons, insectes et oiseaux. 160 espèces d’oiseaux sont répertoriées à ce jour. De plus, une abondante végétation prend racine au bord de la Loire.

Cependant, cet environnement est altéré par la présence de l’homme et des nombreux aménagements qu’il a organisés. En effet, les barrages sont les causes de la disparition de certains poissons comme le saumon. Les deux plus grands barrages sur la Loire sont ceux de Grangent (construit en1957) et du Villerest (construit en 1984). De plus, les digues construites à l’origine pour empêcher les inondations ont finalement pour conséquences l’accélération du courant et des crues violentes. En 1856, à Orléans, le niveau d’eau a dépassé les 7 mètres. Auparavant, les crues de 1707 et 1790, du même ordre d’importance, avaient causé des dégâts considérables.

Face à ces catastrophes causées par l’homme, on peut se demander s’il ne faut pas réduire ce type d’aménagements qui menacent de nombreuses espèces (leur disparition étant accentuée par la pollution). Cependant, grâce à des associations comme la FRAPNA, des personnes désireuses de préserver le Bassin de la Loire, ont su recréer des espaces de liberté comme l’Ecopôle du Forez et ainsi redonner vie à la Loire et aux nombreux animaux qui la peuplent.

Mais l’homme prendra-t-il conscience un jour de ses actes ?

Ce travail a été réalisé en partenariat avec des professeurs de SVT, de français et les documentalistes.

STEINER Estelle, MICHAUD Gabrielle, HAAR Cyndy, TAIEBI Ebticem, OZCAN Betul, FACKEURE Thomas (2nde2)

Le K du Kstor !

le K du Kstor

Le castor est réapparu il y a quelques années sur le fleuve de la Loire. Nous pouvons noter chez cet animal quelques caractéristiques humaines…

Aujourd’hui le castor est considéré comme un mammifère ; cependant, autrefois, il était considéré comme un poisson, sa queue étant recouverte d’écailles. Il avait disparu il y a vingt ans, chassé pour sa fourrure et sa chair.  Quant à sa queue, elle était utilisée pour la fabrication de médicaments : l’acide salicylique permettait de lutter contre la fièvre.

En 1994, treize castors d’Europe drômois ont été relâchés dans la Loire  pour qu’ils puissent se reproduire. Il faut savoir qu’une mère castor peut avoir jusqu’à deux castorins par an.

C’est un animal fidèle qui restera toute sa vie avec la même compagne.

Cet animal se nourrit principalement de jeunes pousses, de feuilles et d’écorces. Il ronge l’arbre de manière à former aux extrémités un crayon, pèse entre 20 et 25 kilos et peut mesurer jusqu’à 80 centimètres.

Il est considéré comme un animal nocturne puisqu’il ne sort qu’au crépuscule et la nuit.

C’est aussi un animal rusé car il vit et construit un terrier hutte. Il creuse un trou dans la terre par lequel il peut accéder directement à sa hutte construite de brindilles de bois.

Sa malice suffira-t-elle à assurer sa survie compte-tenu de la dégradation de son environnement ?

Ce travail a été réalisé en partenariat avec des professeurs de SVT, de français et les documentalistes.

BONTEMPS Lorène, BOSSÉ Laura, FOREST Anaïs, PHILIPPE Jade, TORRIERO Élodie, VERGER Andréa (Classe de 2nde 2)

L’Ecopôle écolo

Photo Ecopole

La FRAPNA Loire s’investit dans un site écologique afin de recréer la mosaïque des milieux naturels de la Loire…

Dans le cadre d’une sortie de SVT, le 16 juin 2009, trois classes de Seconde se sont rendues dans la Loire afin de faire la visite du site : « L’Ecopôle du Forez ». Etendu sur une surface de plus de 400 hectares, l’Ecopôle du Forez se distingue par ses richesses naturelles. C’est non seulement un lieu de promenades et de découvertes, un centre d’observation de la vie sauvage,  mais également un espace permanent d’animations et d’expositions.

Crée en 1984 par la FRAPNA Loire sur une ancienne zone d’exploitation de Gravières, le site a été renaturé en berges, roselières et hauts fonds, afin que le public puisse observer la nature à l’état sauvage dans une atmosphère calme et sans artifice.

L’Ecopôle du Forez est donc un espace de liberté pour la faune et la flore qui abrite plus de 200 espèces différentes d’animaux.

Ce site est également un espace de liberté pour le fleuve de la Loire. En effet, si celui-ci venait à déborder, il inonderait le site de l’Ecopôle plutôt que les constructions humaines.

IL permet également d’accueillir le public qui pourra voir sans être vu cet espace naturel d’une très grande richesse.

Ainsi, l’Ecopôle du Forez est à la fois un espace protégé permettant de préserver la nature mais également une valeur sûre pour l’Homme !

Ce travail a été réalisé en partenariat avec des professeurs de SVT, de français et les documentalistes.

DEMIGNEUX Lisa, BRISSON Arthur, MIQUEL Antoine, SYBILLE Axel, GOBET Alexia, THOLLET Elsa, BACHELUT Clémentine, KAHIA Eléonore, GIFFON Léa, MANSOURI Cylia (Classe de 2nde 2)

Brits go green !

Quatre élèves de 1èreS2 ont réalisé un film dans lequel elles caricaturent le comportement des Britanniques en matière de développement durable.

Carole-Line, Charlotte, Marie-Eugénie et Fanny

Carole-Line, Charlotte, Marie-Eugénie et Fanny

La scène se déroule lors de l’émission « Eco-News » dans laquelle une journaliste (Charlotte) interviewe une représentante du gouvernement nommée Mrs. Turner (Carole-Line), une star du show business, Diana Smith (Marie-Eugénie) et le leader du groupe Radiohead, Thom Yorke (Fanny).

La première invitée nous dévoile toutes les mesures du gouvernement Brown pour sauver « la planète bleue ».

Notre starlette anglaise quant à elle, explique qu’elle ne porte que des vêtements fabriqués en coton organique achetés chez Dorothy Perkins et ne se maquille qu’avec des produits « bio » non testés sur les animaux (merci The Body Shop) car « l’écologie, c’est super-important ! ». La nuit, elle ne sort que dans une boîte de nuit écologique (et select) de Londres.

Ensuite, le chanteur de « Radiohead » (Fanny) nous sensibilise à sa tournée écolo au cours de laquelle ne seront utilisés que des bus hybrides et des ampoules à basse consommation. Les pochettes des CD seront fabriquées en plastique recyclé et les concerts auront lieu en centre ville afin que les fans puissent venir à vélo.

Ce sketch s’est déroulé dans la bonne humeur et les fous rires. Il était important pour les élèves de montrer que le développement durable ne doit pas être rattaché systématiquement à un discours culpabilisateur. L’humour est aussi un bon moyen de communiquer en faveur de la protection de l’environnement.

Ce travail a été réalisé lors des séances d’ECJS avec C. Lecocq-Hubert.

La ferme du futur, d’abord écologique

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L’agriculture biologique est, pour commencer, un mode de production excluant les Organismes Génétiquement modifiés (OGM) ainsi que l’usage de fertilisants de synthèse et autres produits chimiques (comme les pesticides). Elle favorise la rotation des cultures, le recyclage des matières premières naturelles et privilégie surtout le respect de l’environnement tout en améliorant les rendements.

L’Agriculture Biologique : phénomène de mode ?Logo_AB_fr

Depuis quelques années, le phénomène « Bio » prend de l’ampleur (on entend de plus en plus souvent parler de produits certifiés « bio »). Mais à quoi cela est-il dû ? Sans aucun doute à la très forte médiatisation .Avez-vous déjà eu connaissance de l’existence de ces produits sans passer par la publicité ?

De nos jours, l’écologie est un enjeu mondial. C’est en effet le seul moyen de limiter la trop grande pollution sévissant en particulier dans les pays industrialisées ou en voie de développement. On peut bien évidemment en conclure que, malgré de nombreuses campagnes publicitaires, il ne s’agit pas d’un phénomène de mode mais bien d’une préoccupation légitime.

Pourquoi l’écologie doit-elle  être notre préoccupation ?

Devant les enjeux d’un monde en mouvement permanent, créer un développement, à la fois efficace aussi bien sur le plan économique que sur le plan environnemental, est un défi digne d’être relevé. Cela constitue le principe le plus important de l’agriculture biologique et du développement durable en général. Adopter l’écologie permet de prouver que l’on peut vivre très bien,  tout en limitant les gaspillages. Et cela est valable pour l’agriculture.

Quelques chiffres :

  • Cette année, 48% des Français ont consommé un produit Bio au moins une fois par mois,  soit une hausse de 2% par rapport à l’année précédente.
  • 86% des Français pensent que l’Agriculture Biologique doit être développée.
  • 4 Français sur 10 trouvent normal de payer ces produits plus cher.
  • 77% des Français pensent que l’Agriculture Biologique est un excellent moyen pour lutter contre les problèmes environnementaux.

Et notre visite ? :

De plus en plus d’infrastructures écologiques apparaissent chaque année en France. La « Ferme du Chapi » en est un exemple.

Elle illustre parfaitement l’harmonie entre protection de l’environnement et bons rendements. En revanche, l’Agriculture Biologique ne se limite pas seulement aux infrastructures,  mais aussi à un mode de fonctionnement.

Blandine et Pascal Jourdain préparent une piscine écologique

Blandine et Pascal Jourdain préparent un bassin d'assainissement des eaux usées de la maison.

Respecter la nature, c’est avant tout proscrire l’usage des produits dangereux et donc la protéger au mieux. Cela garantit au final un produit de qualité et surtout totalement naturel.

Arthus Sibille, Romain Turin, Jean-Baptiste Gourdin, François Vincenot. 2de 4

Ce travail a été réalisé lors des cours d’ECJS avec Mlle Martin en collaboration avec Mme Novales (documentaliste)