Exposition sur la montagne au CDI du 9 au 13 mai

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  • Les techniques de survie
  • Les plantes médicinales
  • Les indices de vie des animaux
  • La montagne en littérature (1ère ES1, 2de1 et ULIS lycée)
  • La filière lait : de l’étable à la table (expo Le moutard)
  • Le tourisme durable (2de7)
  • La biodiversité (2de7)
  • La montagne en peinture : variation autour de la montagne Sainte Victoire (2de option arts plastiques)

 Avec le soutien de la Région Auvergne Rhône-Alpes

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La montagne

Par une douce journée d’été, je me trouvais sur elle… Elle… Elle est immense et imposante avec son étage de magistrales forêts de sapins. Parfois, je me surprends à la contempler, elle me pétrifie quand elle est en colère. Je la ressens toujours différemment. Quand je suis triste, son parfum solennel traverse mes narines, je sens son vent intimidant s’immiscer à travers les mèches de mes cheveux. Elle me sourit, tout près de moi comme une amie. Elle me guérit. Son atmosphère bienveillante calme les ardeurs et les pensées ténébreuses. Ses humbles monts, je pourrais les regarder sans m’en lasser. Son lac ensorcelant fait ressortir mes attraits les plus touchants. Au fil des mois, elle ne cesse de m’émerveiller par ses paysages enneigés. Les reflets du soleil font étinceler cette neige et en font ressortir ses plus beaux côtés. Bien qu’à l’automne je la trouve monotone, elle m’est amicale… la montagne !

Clara Allot

Ce travail a été réalisé dans le cadre d’un projet interdisciplinaire sur la montagne, en lien les cours de français (C. Rivoire) et l’EDD (C. Lecocq Hubert), et avec le soutien financier de la Région.

 

 

Clara Allot

Etre divin

Etre divin

Dominant les vallées où les chemins s’emmêlent,

Ses séduisantes ondulations nous interpellent,

Dégageant tout le vert des alpages à son pied,

Et le somptueux blanc neigeux à son sommet.

Les sapins saupoudrés d’une blancheur sucrée,

Laissent fléchir leurs branches vertes aiguillées,

Jusqu’aux puissants rayons qui les fassent égoutter.

Sublimant la vallée de son être, tout entier.

Un épais parvis blanc, épouse chacun des flancs

Que fait Déméter à la force du temps,

Et contemple des blés la vie depuis son toit.

En ces lieux sacrés, Cronos ne met pas les pieds.

Eole, lui, jamais n’en sera retiré,

Façonnant la montagne une nouvelle fois.

Pauline Jacquet 1ère ES1

Ce travail a été réalisé dans le cadre d’un projet interdisciplinaire sur la montagne, en lien les cours de français (C. Rivoire) et l’EDD (C. Lecocq Hubert), et avec le soutien financier de la Région.

 

Les Pesticides néonicotinoïdes

Les Pesticides néonicotinoïdes

Les pesticides néonicotinoïdes sont une classe d’insecticides neurotoxiques fréquemment utilisés dans le monde. Ils sont pointés du doigt par les apiculteurs pour être à l’origine du déclin des abeilles. En effet, ceux-ci attaquent le système nerveux  des abeilles, pouvant empêcher la formation de leur mémoire et pouvant les paralyser.

Par exemple, en Allemagne, le Poncho pro est un insecticide néonicotinoïde à l’origine de la mort de nombreuses colonies d’abeilles. L’insecticide se dépose sur le pollen et le nectar des fleurs de colza, de pommiers… empoisonnant par la même occasion les abeilles.

En France le Gaucho a été interdit par le ministère de l’agriculture à la suite d’analyses et à la demande des apiculteurs. Effectivement, les dosages indiqués comme mortels étaient largement supérieurs à ceux autorisés. En 2009, des chercheurs découvrent que, à la suite de l’utilisation de pesticides néonicotinoïdes, les plantes produisent une sève toxique aux conséquences alarmantes sur les abeilles. La société Bayer décline toute responsabilité assurant que la sève incriminée avait disparu sous l’effet du soleil lorsque les abeilles commençaient à butiner. De plus, deux chercheurs américains ont découvert que l’association des pesticides néonicotinoïdes était la cause de l’effondrement des effectifs des abeilles dans le monde.

Malgré un effet bénéfique sur la production agricole, les pesticides néonicotinoïdes sont à l’origine de la mortalité alarmante des abeilles, ce qui peut provoquer la disparition de certaines plantes.

Aurore Bouillot, Dimitri Pétrone, Léa Baudot, Kimberley Serra, seconde 3

Ce travail a été réalisé lors des cours de SES de Florent Durieu en lien avec l’EDD.

 

 

 

Les externalités générées par l’agriculture intensive sur les abeilles

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Les abeilles constituent le plus grand pollinisateur naturel au monde. Celles-ci transfèrent le pollen d’une plante à une autre, ce qui aide à la reproduction des plantes visitées. Mais l’activité humaine perturbe ce mécanisme naturel en provoquant des problèmes. Parmi eux, on peut citer l’agriculture intensive : cette méthode à un impact très négatif sur les abeilles.

Tout d’abord, l’agriculture intensive réduit grandement la diversité de la flore. Ce fait est nocif aux abeilles, car celles-ci n’ont alors plus une alimentation variée, ce qui amène des carences. Pour éviter cela, les ruches sont déplacées ce qui est contraire au mode de vie des abeilles, qui sont sédentaires, et cela les stresse.

Ensuite les produits chimiques utilisés au sein de l’agriculture intensive nuisent dangereusement aux abeilles. On peut citer la mort de millions d’abeilles en Allemagne à la suite des nuages de poussières contenant des produits utilisés dans le cadre de l’agriculture intensive : les pesticides peuvent décimer des colonies entières.

Estelle Brun, Marilise Lapalu, Benoît Coquard, Anouck Lemaître, seconde 5

Ce travail a été réalisé lors des cours de SES de Florent Durieu en lien avec l’EDD.

 

L’apiculture et ses externalités

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Il faut savoir que les abeilles ont des impacts négatifs et positifs. Des externalités positives s’exercent en effet sur l’agriculture : grâce à la pollinisation, ces animaux permettent d’augmenter la production et donc de réduire le risque de famine. De plus, pour leur survie, elles obligent les hommes à être plus respectueux de l’environnement. Mais les abeilles sont aussi sources d’externalités négatives vis-à-vis des grandes firmes transnationales qui produisent et vendent des pesticides comme Bayer. Ces entreprises réalisent en effet de grands bénéfices grâce à certains pesticides dangereux comme les néonicotinoïdes qui représentent plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaire. Mais petit à petit, les États d’Europe et du monde les interdisent, ce qui induit une perte importante de revenus pour ces firmes.

Inès Pallot, Paul Langin, Edgar Sanson seconde 3

Ce travail a été réalisé lors des cours de SES de Florent Durieu en lien avec l’EDD

 

Externalités positives et négatives de la domestication des abeilles

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La domestication des abeilles comporte des externalités positives puisque les abeilles d’un apiculteur pollinisent gratuitement les champs des agriculteurs voisins. Un article publié en 2009 a estimé la valeur de ce service à 153 milliards d’euros par an. En effet, grâce à cette pollinisation, la production augmente de près de 70 fois. Enfin, au cours des années, la domestication a permis de créer une espèce d’abeille plus productive et beaucoup moins agressive. C’est alors un avantage pour les apiculteurs car leur activité ne représente aucun danger pour l’entourage.

Malheureusement cette non-agressivité donne lieu à des externalités négatives. Pour cause, les abeilles devenues plus douces sont vulnérables et sont confrontées à des menaces parasitaires, notamment le varroa. Ce parasite s’est développé en France dans les années 80. Ce parasite s’attaque non seulement aux abeilles adultes mais également aux larves et aux nymphes. Le varroa vit aux dépends de son hôte et puise toutes ses ressources jusqu’à ce que l’abeille dépérisse ou même périsse. La présence du varroa est, depuis peu, très fréquente et anéantit des centaines de ruches tous les ans.

La domestication des abeilles a apportée de nombreuses externalités positives. Néanmoins, les changements apportés par cette domestication exposent les abeilles à de nombreux dangers souvent mortels.

Marie Nadal, Eugénie Quinten, Antoine Manuel, Antoine Burnichon, seconde 5

Ce travail a été réalisé lors des cours de SES de Florent Durieu en lien avec l’EDD.

 

 

Haïkus

Haïkus réalisés par les élèves d’ULIS-collège sur les quatre éléments de la nature

 

Le volcan qui crache

Des flammes et  de la fumée

Une chaleur terrible

Manuela

Des nuages blancs

Se dispersent dans le ciel

La pluie apparaît

Badis

Dans le ciel obscur

La pluie touche des nuages

La terre se meurt

Martin

La terre s’embellit

Parmi le silence blanc

Mon souffle  se gèle

Élodie

Des flammes crépitent

A travers toute l’école

Toutes orange et rouge

Cécilia

Je touche des arbres

Qui soufflent et qui caressent

Et qui sont très doux

Enzo

 

Rayons de soleil

Apparaissent dans le ciel

Voisins des oiseaux

Eve

Pollution d’un jour

Pas forcément de toujours

Améliorons l’air

Hugo

Il y a une rivière

Où nage une grenouille

Elle est bien dans l’eau

Justine

Un serpent  qui sort

Qui se lève et se prépare

Notre  sang  se  glace

Laurence

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Ce travail a été réalisé en interdisciplinarité au CDI avec Stéphanie Liotard (responsable ULIS collège), Anne-Laure Clément et Elisabeth Novales (professeures-documentalistes) et Gabriel Réa (jeune en service civique).

 

Les éoliennes, la seule vraie solution ?

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Nous avons visité le 29 mars, lors de notre sortie dans le massif des Monts de la Madeleine, le parc éolien de st-Nicolas-Des-Biefs ; il contient 7 éoliennes.

La durée de vie du parc est de 20 à 25 ans ! Plutôt pas mal non ?

La production énergétique du parc : 46.8 KW/h par an, soit la consommation de 55000 personnes par an (20.400 foyers).

Les éoliennes permettent d’éviter la consommation de 60.000 tonnes de CO2/an

L’éolien est une énergie renouvelable et propre, inépuisable et abondante. Le parc permet la création d’emplois, de croissance économique régionale et d’innovation technologique, il est source de développement local.

Il permet l’indépendance énergétique nationale et locale.

Le développement des énergies renouvelables s’inscrit dans une démarche de développement durable.

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Cependant, nous pouvons constater que les éoliennes ont un impact négatif sur la biodiversité car

– le fonctionnement des pales augmente la mortalité des chauves-souris, des rapaces et des grands échassiers ;

– l’évitement des parcs éoliens par les oiseaux peut conduire à des échecs de reproduction ou à des décantonnements ;

– l’implantation au sol des éoliennes entraîne aussi la destruction de la biodiversité en raison de l’altération et de la dégradation des sites de reproduction et des aires de repos des espèces protégées.

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Julien Allain et Achille Pluvinage, Seconde 7

Cet article a été écrit dans le cadre du projet « montagne » subventionnée par la Région Auvergne Rhône-Alpes La sortie, animée par l’association Madeleine Environnement, portait sur la biodiversité (SVT, C. Larcher) et le tourisme durable (EMC, N. Mergoux), en lien avec l’EDD (C. Lecocq Hubert).

 

La filière du bois

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Les forêts de montagne

Au 19e siècle, certains massifs montagneux français ont été replantés de résineux pour réduire le ruissellement, les crues torrentielles, l’instabilité des pentes, les avalanches et pour produire du bois.

Les forêts de montagne présentent une certaine diversité d’essences même si les conifères y sont majoritaires. Leur végétation varie selon l’altitude et l’exposition

On trouve le plus souvent un premier étage de peuplements denses composés de sapins, d’épicéas, de hêtres : c’est «l’étage montagnard ». Des peuplements plus clairs de pins à crochets ou de mélèzes constituent « l’étage subalpin ».

Toutes ces forêts sont aussi variées que les massifs et  les expositions : les Vosges, le Jura, les Alpes, le Massif Central et les Pyrénées ont tous une flore, une faune, des reliefs et des ambiances forestières bien caractéristiques. Les forêts de montagne sont aussi productives : 37% des forêts françaises de production se trouvent en montagne.

Une gestion durable du bois

La gestion durable signifie la gérance et l’utilisation des forêts et des terrains boisés, d’une manière et d’une intensité telles, qu’elles maintiennent :

  • leurs diversités biologiques ;
  • leurs productivités ;
  • leurs capacités de régénération ;
  • leurs vitalités ;
  • leurs capacités à remplir les fonctions écologiques, économiques et sociales pertinentes actuellement et dans le futur.

La gestion des granulés de bois

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Depuis 10 ans, la filière de chauffage aux granulés de bois affiche une progression d’année en année. En 2014, la production de granulés en France a atteint 1,5 million de tonnes. Sur les 10 dernières années, la production annuelle a été de 45%.

Aujourd’hui, 50 producteurs fournissent le marché hexagonal.

Un marché encore restreint  puisque le chauffage aux granulés de bois ne représente qu’une faible part du marché global du chauffage : 9% du marché des appareils indépendants et 1% du marché des chaudières.

Le chauffage central aux granulés connaît aussi un grand essor grâce à  son fonctionnement totalement automatique et à ses excellentes performances de rendement.

Le côté positif des granulés de bois, c’est que contrairement aux sources d’énergies fossiles, ils ne contribuent pas au déstockage du carbone.

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Une activité diversifiée et d’avenir

À l’image de la forêt française, les scieurs français proposent une offre très large, dans de multiples essences. Ils sont capables de s’adapter et de produire dans de grandes longueurs ou à des dimensions spécifiques. L’activité est en expansion que ce soit dans la construction, dans le bois de chauffage ou dans l’éco construction.

La maison construction-bois

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Utilisé comme matériau de construction, le bois permet de construire facilement des bâtiments à basse consommation. Les exemples qui sortent de terre, depuis longtemps à l’étranger et depuis peu en France, en sont la preuve. Les maisons à ossature-bois représentent plus de 11% des maisons individuelles construites.

Arthur Poulat, Paul Krolak et  Amaury Sarzaud, Seconde 7

Cet article a été écrit à la suite de la sortie dans le massif des Monts de la Madeleine le 29 mars 2016.La sortie, animée par l’association Madeleine Environnement, portait sur la biodiversité

(SVT, C. Larcher) et le tourisme durable (EMC, N. Mergoux).