Que mange-t-on réellement ?

Aujourd’hui en France, on mange ce que l’on nous vend. Mais cela est-il toujours bon pour la santé?

C’est ce qu’ont essayé de savoir plusieurs élèves éco-délégués (Anthony Dupont, Baptiste Jacquiller-Tambrun et Lux Mallaurie 2de4), dans le but de sensibiliser les gens sur ce qu’ils achètent et mangent, grâce à leur stand : «Que mange-t-on?».

Après une étude personnelle, ils ont pu en déduire que la plupart des aliments achetés en grande-surface proviennent de pays étrangers. Ceux-ci ont donc suscité un transport plus ou moins conséquent, et ainsi l’utilisation de carburants à base d’énergie fossile non renouvelable : le pétrole (Ouille pour le réchauffement climatique !)

L’achat de ces produits est donc indéniablement en contradiction avec l’éco-responsabilité que cette journée du 6 avril essaye de prôner.

De plus, des différences de produits selon les pays sont très visibles. En effet, en France, la consommation d’OGM est de 5%, contre 50% aux États-Unis. Soyez rassuré si vous êtes anti-OGM, car sur chaque boîte de produit est obligatoirement indiqué (de façon plus ou moins visible…) si celui-ci en contient. Les élèves ont ensuite cherché la comparaison en termes de coût. Les aliments de saison reviennent au total moins cher pour une qualité souvent semblable voire meilleure. Et acheter des produits de saison évite les importations, cela est donc éco-responsable.

Après toutes ces informations, la question reste la même : sommes-nous prêts à changer nos habitudes alimentaires ?

Carole Aguilera,  élève journaliste à la journée du 6 avril

McDo, écolo ?

Agathe Dugelay, Romane Topinard et Juliette Merle

Depuis sa création en 1961, McDonald’s n’a cessé de s’étendre à travers le monde. Aujourd’hui cette multinationale possède 31600 restaurants situés dans 120 pays différents. Elle emploie 465000 salariés. Mais dans un contexte actuel où l’écologie a de plus en plus d’influence sur la société, McDonald’s doit savoir s’adapter.

Est-ce qu’une entreprise comme McDonald’s peut être citoyenne et économiquement performante?

Il paraît difficile pour McDonald’s de concilier ces deux aspects, et ce pour diverses raisons :

tout d’abord, McDonald’s détruit la forêt amazonienne. Un hamburger détruit 17m² de forêt tropicale soit l’équivalent de 25 hectares à la minute. Au total, chaque année, c’est la taille de la Grande Bretagne qui est détruite.

McDonald’s est également le plus grand usager de bœuf au monde. Il utilise 600000 tonnes de viande par an en France. La viande fait partie intégrante de presque tous les produits proposés par McDonald’s, notamment avec le BigMac vendu chaque année à plus de 900 millions d’exemplaires dans le monde. Le méthane émis par le bétail est une cause première de l’effet de serre.

Ensuite, le menu « BigMac » qui est composé de vingt ingrédients du monde entier (par exemple, les pommes de terre d’Amérique du Sud, les oignons du Moyen-Orient, le café d’Ethiopie, la moutarde d’Inde,…) contribue au réchauffement climatique.

Enfin, la précarité des emplois et le fort turn-over des équipiers (ils quittent leurs emplois en moyenne 4 à 5 mois après avoir été embauchés) révèlent des conditions de travail difficiles où l’équipier est polyvalent et réalise à lui tout seul le travail d’une dizaine de serveurs.

Malgré tout, McDonald’s essaye d’améliorer son image :

L’environnement est une nouvelle préoccupation pour l’entreprise. McDonald’s a signé un moratoire Greenpeace contre la déforestation et s’est engagé à réduire ses émissions de CO² de 8%. Pour parvenir à ses fins, McDonald’s a installé sur certains de ses restaurants des panneaux solaires permettant une économie de 115 000 kW/h par an et par restaurant. Depuis 2005, les nouveaux McDonald’s sont équipés de pompes à chaleur ainsi que de mousseurs (économie de 30 à 35 % d’eau).

Chez McDonald’s France, il y a une réelle volonté de limiter les importations : 99,7% des produits utilisés proviennent d’Europe et 75% de France.

De plus, McDonald’s reste le premier recruteur de France avec 35000 embauches prévues pour 2010 dont 80% en CDI. Depuis 2004 le turn-over a été réduit de 30%. Une enquête interne menée par un organisme indépendant auprès de plus de 15000 salariés de McDonald’s France a conclu que 77% d’entre eux recommanderaient à leurs amis de venir travailler chez McDonald’s.

En conclusion, nous devons reconnaître que depuis dix ans, McDonald’s accorde une attention particulière à son image en matière d’environnement. D’un point de vue économique, l’entreprise joue un rôle prépondérant dans l’économie de l’hexagone. Elle a su s’adapter aux exigences des consommateurs français pour conserver son marché (le plus porteur après les Etats-Unis).

Ce travail a été réalisé dans le cadre des TPE par Agathe Dugelay, Juliette Merle et Romane Topinard (1ère L/ES2)

Stéphan, François, Pierre et les autres… à la ferme

Stephan Francois Pierre

Le  22 avril, 17 élèves de 2nd 4 ont visité  la ferme du Chapi de Mr. Pascal JOURDAIN :

Une matinée ludique pour découvrir l’agriculture biologique.

Après une  longue matinée de labeur sous un soleil étincelant, nous sommes allés nous rafraîchir autour d’un verre de cidre, provenant  des pommes du verger, que nous avons  bu avec grand plaisir. Nous avons prolongé cet agréable moment autour d’une table telle une grande famille.

Nous avons commencé ce repas convivial par une salade verte complétée de radis et de levure de bière. Le plat principal : carottes nouvelles fraîchement cueillies dans un autre verger avec un apport important en vitamine A, blettes, celles-ci provenant du potager .Ces légumes étaient accompagnés de viande de bœuf, issue de leur élevage. La viande est une excellente source de protéines, nécessaires pour bâtir notre organisme, et de fer qui enrichit notre sang. Tout bon repas est accompagné d’une bonne boisson : Monsieur Jourdain  nous a proposé un jus de pommes, qui tout comme le cidre, est fabriqué par ses soins. Cette méthode permet d’obtenir un jus naturel, de conserver son apport en vitamines et de respecter son goût original.

N’oublions pas le fromage blanc, un produit laitier nécessaire dans un déjeuner et important pour notre croissance car, comme le dit DANONINO, la vitamine D renforce les os !

Nous avons, bien entendu, gardé le meilleur pour la fin : le dessert ! et qui dit bon dessert dit gâteau au chocolat (du commerce équitable). Celui-ci était accompagné d’une compote de pommes de la même récolte que celle du cidre. L’apport énergétique de la pomme provient non pas de graisse, mais de fructose et de glucides assimilables lentement par l’organisme. La vitamine C est la vitamine la plus présente dans ce fruit.

Ce déjeuner fut le point d’honneur  d’une matinée très enrichissante et d’un moment convivial et familial où chacun a pu se découvrir en dehors du cadre scolaire.

Le bio dans notre assiette, c’est notre avenir !

 

Manon LeCalvé.

Manon Bessy.

Maud Bourgeois

2de4.

 

Ce travail a été réalisé lors des cours d’ECJS avec Mlle Martin en collaboration avec Mme Novales (documentaliste)