Une sortie avec la ligue protectrice des oiseaux

Le jeudi 22 mars 2012, les élèves de Seconde 4 sont sortis observer la biodiversité sur les bords de Saône au plan d’eau du Bordelan/Colombier à côté d’Anse.

Un des 45 00 membres de la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) les a accueillis afin de leur faire découvrir la biodiversité des bords de Saône. Cette Ligue est l’une des premières associations de protection de la nature en France. Elle agit au quotidien pour la sauvegarde de la biodiversité à partir de sa vocation de protection des oiseaux. La LPO a été créée en 1912 pour mettre un terme au massacre du macareux-moine en Bretagne, oiseau-marin devenu, depuis, son symbole. Une sortie donc pleine de découvertes…

Les bords de Saône sont des ripisylves, c’est-à-dire  des formations végétales qui se développent sur les bords des cours d’eau ou des plans d’eau. Elles sont constituées d’une flore particulière en raison de la présence d’eau sur des périodes plus ou moins longues : saules, aulnes, frênes en bordure, érables et ormes en hauteur, chênes et charmes sur le haut des berges… Elles sont donc constituées par niveaux :

  • Une zone à graminée ripisyle (où poussent des roseaux…) ;
  • une zone à bois tendre (buissons, aulnes, saules…), ces deux zones sont régulièrement inondées car elles se trouvent sous le niveau moyen de la rivière ;
  • une zone à bois dur (frênes, érables…) qui atteint les hautes eaux ;
  • une zone forestière  non inondée où poussent par exemple des hêtres.

Le biotope du milieu est donc assez riche, il présente plusieurs types de végétations différentes et peut donc abriter de nombreuses espèces très différentes.

Au cours de la sortie, les élèves ont été invités à être attentifs aux moindres détails révélateurs de biodiversité, comme un tronc mort percé de trous. Ce sont les pics qui les percent pour trouver leur nourriture, les insectes du bois mort. Ils ont aussi pu observer des nids de pie en haut des peupliers. Sur les bords de Saône, les peupliers abritent de nombreuses espèces d’oiseaux comme les mésanges bleues et charbonnières, les pigeons-ramiers, les pouillots ou les grimpereaux. Ces oiseaux se repèrent souvent par leur chant, il est parfois bien plus difficile de les voir.

En continuant la balade, les élèves ont pu mieux apercevoir les traces des pics, sans toutefois en voir. Les pics nichent dans les troncs d’arbres où ils creusent leurs nids. Ceux-ci ont une forme de L inversé et l’oiseau se plonge à la verticale dans le tronc pour être à l’abri des prédateurs comme la fouine (ce petit animal inoffensif doit d’ailleurs à sa mauvaise réputation d’être inscrit sur la liste des animaux nuisibles, donc d’être chassé, alors qu’il est totalement inoffensif). Les pics creusent un nid chaque année, les anciens sont donc réutilisés par d’autres oiseaux.

Cette sortie sur les bords de Saône a été une unique  occasion pour les élèves de découvrir différentes espèces de la biodiversité ainsi que d’observer leur mode de vie.

Minot Maïté, Peyrat Julie,Vicat Anaëlle

Cette sortie a été organisée dans le cadre des cours de SVT par C. Larcher.

Global warning It’s time to act to save our planet

 

           

Hello everyone! We’ve decided to write this article because our planet is in danger.

Indeed, we have produced too much CO2 and we have polluted the air. Because of pollution the ice cap has melted and polar bears are on the brink of extinction. There are more and more endangered species all around the world.

For instance, men have hunted the Bangladesh tiger for its tail and fur and as a consequence this species will soon become extinct if we don’t react. So you must act, we must act. We aren’t killers, let’s save the tigers!

As for pandas, they have no habitat left because men have cut too many trees. We should all fight against deforestation. In order to solve all these environmental issues, we should recycle paper, we should pollute less and stop buying four wheel drives.

As a conclusion, let us all work together!

            Les 3°9 et leur professeur d’anglais Mme Prime

 

Succès de la semaine du développement durable au CDI

Les expositions sur Darwin, la biodiversité et le réchauffement climatique prêtées par l’université de Lyon étaient très belles et instructives.

Celle sur les abeilles comprenait des panneaux pédagogiques, des ruches en carton mais aussi tout le matériel nécessaire à l’apiculture.  C’est avec beaucoup de passion que M. Gyurkovics  a expliqué  aux jeunes le rôle essentiel  des abeilles dans la nature.

Vive l’happy culture !

En tout, 30 groupes d’élèves ont visité ces expositions avec leurs enseignants. Merci à tous ceux qui ont participé à cet évènement.

Une étude de la biodiversité sur le terrain pour les secondes

 Toutes les classes de seconde se sont rendues sur la commune de Belleville ou plus précisément à la lône de Taponas.

 Cette sortie, avait pour but d’étudier de manière concrète la biodiversité.

Ce mercredi matin, par chance les conditions météorologiques étaient plus qu’idéales pour la saison : ciel bleu et température printanière. Dès l’arrivée au lieu-dit, le guide nommé Basile a plongé tous les élèves dans le monde de la nature en proposant l’observation d’une famille de lièvres à l’aide d’une longue-vue.

Avant de commencer toute sorte d’activité, les principales informations concernant la biodiversité furent exposées par le guide. Il a précisé que le mot biodiversité signifie la diversité de la vie et que celle-ci porte sur quatre domaines : l’écosystème, la population, l’espèce et la génétique.

La sortie était fondée sur l’étude de trois écosystèmes et un écosystème regroupant l’ensemble des relations qui existent entre les êtres et leur milieu. Cinq facteurs interviennent dans l’écosystème :

–           la flore et la faune, qui constituent la biocénose ;

–           le soleil qui a des conséquences sur la température ou la présence de végétaux chlorophylliens avec la photosynthèse ;

–           les minéraux et l’eau disponible (soit seulement 0,3% de l’hydrosphère).

La biocénose est donc l’ensemble des êtres vivants et le biotope est l’espace défini dans lequel vivent ces êtres. Tout biotope doit contenir des caractéristiques répondant aux besoins vitaux des êtres vivants, à savoir : boire, se nourrir, respirer, grandir et se reproduire.

La lône de Taponas était donc l’endroit idéal car cette lône, qui est le bras mort d’une rivière où l’eau est stagnante, regroupait trois différents écosystèmes.

L’étude de la biodiversité s’est donc fondée sur la comparaison de ces 3 écosystèmes à savoir :

–           l’agrosystème ;

–           la ripisylve (c’est-à-dire la formation végétale présente sur les bords d’un cours d’eau ou d’un plan d’eau) ;

–          la haie.

Dans chacun de ces écosystèmes, nous avons étudié les caractères physico-chimiques, la faune, la flore. Pour cela étaient mis à disposition divers matériels tels que des luxmètres, des thermomètres, des livres sur les fleurs etc.

A la suite de l’étude détaillée de chacun de ces milieux, nous avons déduit que premièrement, les caractéristiques physico-chimiques, la flore et la faune sont propres à chaque écosystème et qu’ un écosystème est unique.  Cependant à lui seul, l’homme peut modifier tout un écosystème. En effet, habituellement, les végétaux chlorophylliens sont issus d’un sol qui leur permet de pousser. Ensuite ces végétaux meurent et enrichissent les sols en devenant de l’humus. Cet humus se transforme ensuite en minéraux qui jouent un rôle important dans l’alimentation des êtres vivants. Or dans le cas de l’agrosystème, en aménageant le territoire, l’homme a bouleversé le développement habituel de l’écosystème. Il n’y a plus d’humus car il est récolté. On le remplace donc par des engrais. En cherchant à n’avoir qu’un seul élément, on élimine toute flore autre que le maïs, par exemple, et par ricochet, la faune. Tout le milieu est donc modifié !

Cependant l’agrosystème n’est pas le seul écosystème à subir les conséquences néfastes de l’activité humaine. La haie, surnommée « corridor biologique » en souffre aussi. En effet, dans ce petit espace la diversité y est très importante mais avec la construction de lignes ferroviaires et les sections de territoires, des populations entières se retrouvent isolées. L’importance de la haie est souvent négligée et par là, la biodiversité également menacée.

Il est donc essentiel de préserver cet écosystème, car la haie est un axe principal dans la protection de la biodiversité ! De plus, il est temps pour l’homme de prendre conscience de la gravité de ses actes et de mettre en place des actions ayant pour objectif la protection de la faune et de la flore dans tous les milieux.

Marie Langin et Joséphine Leconte (2de4)

Cette sortie a été organisée par les professeurs de SVT, dans le cadre de leur programme de seconde.

Les animaux en voie de disparition

Il y a, à travers le monde, de plus en plus d’espèces d’animaux en voie de disparition depuis le début du XXe siècle.

Il n’y a pas une classe d’animaux bien précise, mais tous peuvent être touchés, que ce soit les mammifères, les oiseaux, les poissons, les reptiles ou les amphibiens.

Heureusement, des associations ont été créées depuis plusieurs années (à partir de la 2ème moitié du XXe siècle) pour les protéger comme l’ASPAS (Association pour la Sauvegarde et la Protection des Animaux Sauvages).

Mais nous tous pouvons aider ces gens pour que ces animaux ne disparaissent pas complètement.

Les causes de ce phénomène sont très nombreuses. Elles peuvent être naturelles, comme la sécheresse, les incendies ou le manque de nourriture, mais c’est surtout à cause des hommes que ces animaux disparaissent. Les mers et les forêts sont saccagées, polluées et détruites. Les animaux sont chassés pour leur peau, leurs dents, leurs écailles, leurs plumes ou leur graisse, simplement pour la fabrication d’habits, de chaussures, de bijoux et de produits de maquillage superflus.

Certains animaux sont également utilisés dans les laboratoires pour les recherches scientifiques. Mais il faut avouer que parfois ces sacrifices sont utiles car, pour quelques animaux sacrifiés, des millions d’hommes peuvent être sauvés. Nous pouvons donner l’exemple du Japon qui chasse les baleines pour les recherches scientifiques, mais ces mammifères sont mangés après ces recherches par la population.

Dans certains pays, des réserves naturelles ont été créées. Des centaines de personnes sont chargées de surveiller et de soigner les animaux. Elles sont également là pour éviter les massacres des braconniers.
Dans d’autres pays, on réintroduit des animaux dans leur milieu naturel. Malheureusement cela a causé, quelquefois, certains problèmes car il ne faut pas oublier qu’ils restent des animaux sauvages malgré la protection des hommes. Il arrive souvent que ces animaux chassent et tuent des animaux domestiques comme les moutons, les chèvres ou les vaches par instinct de survie, et les bergers s’en plaignent.

En conclusion, nous pensons, qu’il  existe  des solutions pour empêcher la disparition des animaux mais celles-ci ont parfois des limites. Cependant, le plus important pour les protéger c’est d’éviter le braconnage en refusant d’acheter tout produit dérivé de ces animaux. Nous devons aussi, les respecter et ne pas les maltraiter. Et surtout, il ne faut pas détruire ou polluer leur milieu naturel et la planète en général.

GÖZCÜ Hüseyin, METGE Augustin, REVOL Yoann (Seconde 3)

Cet  article a été conçu dans le cadre de l’ECJS avec M. Mejean et en partenariat avec Mme Novales (documentaliste)

2010, année de la biodiversité

L’organisation des Nations Unies a proclamé 2010 « année internationale de la biodiversité » afin d’alerter l’opinion publique sur l’état et les conséquences du déclin de la biodiversité dans le monde.

Il faut dire que les chiffres sont alarmants. La liste rouge des espèces menacées à l’échelon mondial dressée par l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature en France) comporte 16 119 espèces sur un total de 40 177 espèces suivies, soit :
▪ 1 espèce sur 4 est menacée chez les mammifères,
▪ 1 sur 8 chez les oiseaux,
▪ 1 sur 3 chez les poissons ou les amphibiens.

▪ 75% des stocks de poisson sont surexploités ou à leur exploitation maximale selon la FAO (Food and Agriculture Organization, soit « Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture »)

Trois classes de 6ème ont  réalisé des affiches afin de sensibiliser leurs camarades et toute la communauté éducative au déclin de cette biodiversité.

Celles-ci ont été exposées au CDI et tous les visiteurs ont pu voter pour élire la plus belle ou la plus percutante. Le jury, quant à lui (composé de professeurs) a choisi celle qui correspondait le mieux aux critères indiqués lors des séquences pédagogiques.

François Carron s'apprête à remettre les cadeaux aux gagnants

Ainsi, le premier prix du jury et du public a été discerné à Philippine Burnichon, Hortence Gaudriot et Basile Maetz (6ème 1) pour leur affiche sur le massacre des baleines. Celle-ci va d’ailleurs concourir au niveau national pour le Kalamazoo dont le thème cette année est « l’océan mondial, notre source de vie ». Ce jeu-concours est organisé en partenariat avec l’ E.E.D.D (Education à l’Environnement pour un Développement Durable).

Le deuxième prix (du jury) a été attribué à Léonie Lemaire et Agathe Marchand (6ème2) et le 3ème prix (du public) à Sixtine De Missolz, Pauline Lonchanbon et Ilona Arens Reuther.

Ce travail a été réalisé en partenariat avec F. Carron (professeur d’Arts plastiques),  E. Novales et C. Lecocq Hubert (documentalistes).

Quelles conséquences au réchauffement climatique ?

Nous avons rencontré M. Darpheuil de l’association Naturama, le vendredi 17 décembre 2009.

Cette intervention s’est déroulée pendant le sommet sur l’environnement à Copenhague, qui avait pour but de mettre les pays les plus riches face à leurs responsabilités quant aux émissions de CO2. Nous avons alors réalisé que la surconsommation était un réel problème pour l’environnement.

Mais pourquoi le superflu nous semble t-il  nécessaire ?

Révisons un peu… Le réchauffement climatique provoque l’accélération de la fonte des glaces qui fait monter le niveau des eaux et créera de graves inondations dans quelques années.

Au Pôle Nord, il fait à l’heure actuelle -16°C, à l’Equateur 27°C et au Pôle Sud -52°C. Ce qui donne une température moyenne d’environ 15°C pour notre planète Terre qui augmente de 3°C avec l’effet de serre.

Le Gulfstream est un courant marin qui n’a pas d’inter-saison. C’est un peu la climatisation de notre planète. Le réchauffement climatique va petit à petit nous donner des étés très chauds et des hivers très froids… La climatisation planétaire est « cassée » !

Le réchauffement climatique dérègle également l’effet de serre qui ressemblait à une bulle transparente et qui maintenant se transforme au fur et à mesure en une passoire géante !

Mais qu’a-t-il bien pu se passer ?

Il y a d’abord les causes naturelles : la rotation de l’axe de la Terre varie, les éruptions volcaniques changent la température, l’inclinaison de la Terre, l’activité solaire…

Mais les humains, eux aussi, ont provoqué le réchauffement de leur planète : les activités industrielles, les transports et le chauffage des habitations, l’élevage et l’agriculture intensifs !

L’Âge industriel fut le véritable révélateur de cette crise environnementale : en moins de 1000 ans le CO2 a augmenté de plus de 30%, l’oxyde d’azote de plus de 15% et le méthane a doublé dans l’atmosphère.

De plus, l’enterrement des déchets encombrants n’arrange pas le sort de notre planète. Tout reste sous des bâches maintenues par des pneus.

Scénario prévu pour 2100 : une augmentation de 3 à 6°C et la montée des eaux…

Les conséquences du réchauffement climatique sont les suivantes :

–          Une réduction de l’enneigement due  à la fonte des glaciers, la solution ne peut pas être les canons à neige car ils sont très polluants ;

–          la fonte du pergélisol (Sol ou roche qui se maintient à une température égale ou inférieur à 0°C pendant au moins deux ans), ce qui rend les sols instables et accélère la libération du méthane ;

–          les lacs de montagne grossissent (déversement possible) ;

–          un niveau des eaux bien plus haut ;

–          la salinisation de la Méditerranée ;

–          des conséquences sur les aménagements côtiers ;

–           des problèmes pour la pêche, la pisciculture et les activités aquacoles et conchylicoles ;

–          le mode de vie traditionnel des Indiens menacé ;

–          l’augmentation du paludisme à cause de la chaleur ;

–          de plus en plus de problèmes naturels : ouragans, sècheresses, inondations ;

–          50% des espèces auront disparu d’ici 2100

–          les périodes de migrations changent, certains oiseaux se sédentarisent et les périodes de reproductions sont plus précoces ;

–           répartition différente des espèces due à l’augmentation de la température des mers ;

–          l’écosystème de l’Atlantique menacé ;

–         la disparition progressive du corail donc les poissons ont moins de protection ;

–          27 à 40% des plantes d’Europe pourrait disparaître d’ici 2080 ;

–          davantage de sècheresse dans les pays du Sud ;

–          le développement des parasites.

Pauline GRANGETTE 2nde 1

Ce travail a été réalisé dans le cadre des cours de SVT (Mme Larcher)

Le réchauffement climatique : l’homme va devoir s’adapter…

Le 4 décembre 2009, la classe de 2°1 a assisté à une conférence animée par l’association Naturama sur la biodiversité, le réchauffement climatique et les diverses pollutions.

Guidés par un diaporama, les élèves ont pu découvrir ou se remémorer les causes et conséquences du réchauffement climatique. Monsieur Darpheuil a exploité de nombreux exemples et données.

Grâce à différents schémas produits pour la plupart par le GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat), nous avons compris les origines multiples de la pollution.

Un exemple ? Les centres d’enfouissement technique où sont regroupés les déchets encombrants.

Ceux-ci produisent des substances toxiques par l’intermédiaire de ces ordures enterrées. Le «lixivia» (ou percolat) est le liquide résiduel qui provient de l’imprégnation progressive de l’eau à travers un matériau. Il vient de l’adjectif latin « lixivius », qui signifie « de lessive », « eau qui sert à laver ». Ce terme est aussi utilisé pour nommer les « jus de décharge ». Ces polluants coulent dans les sols et rejoignent les nappes phréatiques. Tout le cycle de l’eau est ainsi encrassé.

Les descriptions et exemples donnés par l’animateur nous ont permis de comprendre que les efforts à fournir pour trier nos déchets, réduire la pollution, restreindre les rejets de CO² sont inférieurs au prix à payer pour réparer les dégâts.

Du point de vue de l’inévitable, la montée des eaux en cours causera et cause déjà des mouvements de réfugiés climatiques. La faune et la flore vont évoluer ; certains animaux réussiront à s’adapter, d’autres risquent de disparaître. L’homme aussi, en tant qu’animal évolué, va devoir s’adapter.

Il faut garder en tête que la surconsommation des pays riches est incompatible avec l’augmentation de la population mondiale. La somme de ces deux problématiques montre qu’il faudrait réorganiser entièrement les habitudes de vie humaines. L’impact de l’homme sur la nature et le changement climatique en route sont à accepter comme des vérités mondiales. Malgré le fait qu’une seule partie des hommes soit responsable de ces bouleversements, tous vont avoir à en payer le prix.

Cette conférence nous a permis d’aborder les notions du programme liées au réchauffement climatique d’un point de vue moins scolaire.

Christelle Laplanche

Ce travail a été réalisé dans le cadre des cours de SVT (Mme Larcher)

L’écologie de haut vol !

Prenons notre envol à travers la découverte de multitudes d’espèces d’oiseaux  présents à l’Ecopôle du Forez.

L’Avifaune* de l’Ecopôle:

Lorsque l’on évoque les richesses écologiques des gorges de la Loire, l’avifaune* vient en première place.

En effet, la diversité des milieux permet la présence de plus de 160 espèces d’oiseaux.

Les oiseaux présents dans l’Ecopôle :

Prenons l’exemple du héron cendré, de la grue huppée ou la nette rousse. D’autres espèces subsistent encore. Leur présence est due à un milieu qui offre à la fois de nombreux sites de nidification et des sources de nourriture abondantes et variées.

Héron cendré

Héron cendré

Les peuplements d’oiseaux se partagent un vaste espace de 400 hectares. On note la présence d’îlots qui favorisent la présence de la foulque macroule (variété de canards) ou de colonies de mouettes. L’ancienne carrière de sable, transformée en lac, permet la présence de nombreux poissons qui sont la principale source de nourriture du grand Cormoran.

Dans ce lac, un endroit a été aménagé pour accueillir uniquement le martin-pêcheur.

Ce magnifique lieu, adapté parfaitement à la présence de différentes variétés d’oiseaux nous rappelle à quel point la nature est une source de liberté !

Avifaune*: Le mot avifaune peut-être utilisé dans trois sens différents. Celui qui nous intéresse est : groupe d’oiseaux fréquentant un milieu spécifique.

  • avifaune aquatique
  • avifaune forestière

Ce travail a été réalisé en partenariat avec des professeurs de SVT, de français et les documentalistes.

Ulcen Emre, Rabhi Malik (2nde 2)

Le K du Kstor !

le K du Kstor

Le castor est réapparu il y a quelques années sur le fleuve de la Loire. Nous pouvons noter chez cet animal quelques caractéristiques humaines…

Aujourd’hui le castor est considéré comme un mammifère ; cependant, autrefois, il était considéré comme un poisson, sa queue étant recouverte d’écailles. Il avait disparu il y a vingt ans, chassé pour sa fourrure et sa chair.  Quant à sa queue, elle était utilisée pour la fabrication de médicaments : l’acide salicylique permettait de lutter contre la fièvre.

En 1994, treize castors d’Europe drômois ont été relâchés dans la Loire  pour qu’ils puissent se reproduire. Il faut savoir qu’une mère castor peut avoir jusqu’à deux castorins par an.

C’est un animal fidèle qui restera toute sa vie avec la même compagne.

Cet animal se nourrit principalement de jeunes pousses, de feuilles et d’écorces. Il ronge l’arbre de manière à former aux extrémités un crayon, pèse entre 20 et 25 kilos et peut mesurer jusqu’à 80 centimètres.

Il est considéré comme un animal nocturne puisqu’il ne sort qu’au crépuscule et la nuit.

C’est aussi un animal rusé car il vit et construit un terrier hutte. Il creuse un trou dans la terre par lequel il peut accéder directement à sa hutte construite de brindilles de bois.

Sa malice suffira-t-elle à assurer sa survie compte-tenu de la dégradation de son environnement ?

Ce travail a été réalisé en partenariat avec des professeurs de SVT, de français et les documentalistes.

BONTEMPS Lorène, BOSSÉ Laura, FOREST Anaïs, PHILIPPE Jade, TORRIERO Élodie, VERGER Andréa (Classe de 2nde 2)