Interview d’un parent d’élève de Mongré : Un citoyen engagé à son niveau

–          Elèves : Depuis quelques années, l’écologie est un sujet dont tout le monde parle. Ne pensez-vous pas que le mouvement vert est devenu un phénomène de mode ?

–          Le citoyen : L’écologie est une nécessité devant l’urgence qu’il y a à agir pour sauver notre planète. Nous devrions tous être écologistes. Il est vrai que le phénomène écologique a été « récupéré » entre autres par le marketing vert qui sert plus souvent à donner bonne conscience aux gens qu’à véritablement améliorer les choses. Dans ce cas, on peut vraiment parler d’une mode. Par contre, chaque jour, il y a plus de personnes engagées sincèrement ; et là, c’est plus un mouvement de fond.

–          À force d’être médiatisé, le réchauffement climatique ne se serait-il pas banalisé dans l’esprit des gens ?

–          Le réchauffement climatique malheureusement n’échappe pas à ce phénomène. Effectivement tout phénomène surmédiatisé, quelque soit son niveau de gravité, finit par « faire partie du paysage ». Citons par exemple la guerre en Irak, la famine en Afrique ou le Sida.

–          Qu’est ce qui a déclenché chez vous l’envie de vous engager dans la protection de l’environnement ?

–          Par mes lectures et des observations de tous les jours, je me suis rendu compte de la gravité de la situation. J’ai donc décidé d’agir, en choisissant un métier utile à l’environnement.

–          Quel genre de métier exercez-vous ?

–          Je travaille dans le secteur de l’énergie éolienne. Mon travail consiste à développer des nouveaux projets éoliens.

–          Nous savons tous que la principale cause de ce phénomène est l’amplification de l’effet de serre. Comment un simple citoyen comme vous peut-il lutter contre le dérèglement climatique ?

–          Eh bien, en appliquant les « écogestes » qui commencent à être bien connus : utiliser au minimum la voiture, chauffer sa maison à 19°C maximum, prendre des douches… Cela va dans le bon sens, mais ne permettra pas de résoudre tous les problèmes.

–          Mais pensez-vous que vous faites le maximum pour l’environnement ?

–          Pas du tout. Avec mon mode de vie à l’occidentale, je continue à beaucoup trop consommer. N’oublions pas que derrière tout ce que l’on mange, chaque habit que l’on achète, par exemple, il y a une dépense énergétique. Donc la surconsommation participe à l’effet de serre. Même si je fais attention, je considère que je consomme encore beaucoup trop.

–          Pour être efficace, le mouvement écologique devrait être suivi par la quasi-totalité de la population mondiale… Arriverez-vous à convaincre votre entourage de suivre votre action ?

–          Malheureusement, non : il y a les sceptiques, les paresseux, les égoïstes, les aveugles… Mais heureusement il y en a aussi beaucoup qui sont décidés à changer leurs habitudes, même si la tâche leur paraît énorme.

–          Vous êtes donc conscient que l’idée d’une planète propre et surpeuplée est une simple vision utopique ?

–          Je crois surtout que beaucoup d’entre nous pensent que nous sommes « une goutte d’eau dans un océan ». Toutefois, il ne faut pas perdre espoir. Chacun doit être convaincu que la somme des actions individuelles finit par avoir un effet « plus ».

–          Que se passerait-il si toutes ces personnes ne se rendaient pas compte de la gravité de la situation ?

–          Il y a plusieurs hypothèses avancées par les scientifiques. L’une d’elles appelée le scénario Vénus est un emballement de l’effet de serre qui provoquerait une température de 400°C sur Terre, empêchant toute forme de vie. C’est le cas le plus extrême, mais il y a beaucoup d’autres scénarios moins radicaux mais tous aussi dramatiques.

–          La politique a-t-elle un pouvoir d’influence sur les citoyens quant au sort actuel et futur de la planète ?

–          Il est clair que le rôle des politiques est d’informer et de sensibiliser la population. Sommes-nous prêts à élire un homme politique qui nous dirait vraiment la vérité sur ce sujet ?

–          Que voulez-vous dire par là ?

–          Gagner la bataille du changement climatique nécessite des mesures draconiennes comme une forte et rapide augmentation volontaire du prix des carburants pour nous obliger à changer nos modes de vie, de production et de distribution. Aujourd’hui, un homme politique avec ce programme, pourtant nécessaire, ne dépasserait sûrement pas les 1% de votes.

–          Êtes-vous vous-même engagé politiquement contre le réchauffement climatique ?

–          Au niveau politique, non. Au niveau professionnel et quotidien, oui !

–          Vos votes sont donc influencés par votre vision écologiste…

–          Oui ! Je vote pour le candidat le plus engagé sur ce point. Mais personnellement je ne milite dans aucun mouvement politique.

–          Certaines associations, parfois soutenues par des hommes politiques, se sont formées pour défendre l’environnement. Mais est-ce indispensable d’en faire partie pour que notre action soit suivie de conséquences positives ?

–          Non, chaque individu peut agir et essayer de convaincre son entourage sans forcement appartenir à un mouvement politique. C’est également très efficace.

–          Merci de votre témoignage.

Interview réalisée par le groupe de Cynthia Pontet (Seconde 1).

Cet article a été rédigé en partenariat avec C. de Fréminville (professeur d’histoire), C. Blanc (professeur de français) et C. Lecocq (documentaliste).

Le développement durable, une obligation pour notre survie ?

Le vendredi 28 novembre à Notre Dame de Mongré eut lieu l’intervention de l’association HESPUL (http://www.hespul.org) qui réunit une vingtaine d’experts et praticiens de l’énergie. L’intervenant, M. Manceau, nous a présenté le concept négaWatt : système de mesure de l’énergie  non consommée grâce à un usage plus sobre et plus efficace de l’énergie :

– supprimer le gaspillage ;

– amélioration des transports et isolation des bâtiments ;

– augmenter la part des énergies renouvelables (énergie inépuisable et à faible impact).

le principe négaWatt

le principe négaWatt

80 négawatts !

80 négawatts !

Remplacer une ampoule classique de 100 W par une lampe basse consommation de 20 W revient à utiliser 5 fois moins d’énergie pour assurer le même niveau d’éclairage. La puissance électrique nécessaire est ainsi réduite de 80 W. En d’autres termes, le remplacement de cette lampe génère « 80 Watts en moins » : on parle alors de « production de 80 négaWatts ».

(source : association négaWatt : http://www.negawatt.org )

Est-ce vraiment une obligation pour la survie de notre planète ?

Au cours du 20ème siècle  la température de la terre a augmenté de 0,6 °C. Cette augmentation entraîne un dérèglement climatique ainsi que l’élévation du niveau des mers mais aussi un bouleversement écologique.

De plus, une personne rejette 4,5 tonnes de carbone par an, alors qu’il faudrait  arriver à  0,5. Un effort considérable reste donc à faire. Pour cela le facteur 4 peut nous y aider.

Mais qu’est-ce que le facteur 4 ?

Il s’agit de diviser les émissions des gaz polluants par 4. De nombreux domaines peuvent améliorer l’efficacité, comme l’isolation d’une maison. Un coût certes considérable au début mais très rentable sur le long terme.

De nombreuses actions sont possibles, mais ce qui nous a fait réagir, nous étudiants, c’est que pour préserver notre planète, il faut exclure « le plaisir » notamment quand M. Manceau nous a dit de ne pas utiliser les avions car ils dégagent beaucoup trop de carbone. Et là, cette question : « ne pas prendre l’avion pour partir en vacances » a suscité un vif débat entre nous. De nombreux avis ont divergé et, surtout nous nous somme rendu compte que nous avons du mal à renoncer à ce plaisir, même si nous avons conscience de l’enjeu.

Pour nous, ce qui semble être la meilleure solution serait de mettre en place des mesures financières pour rendre plus attractifs les prix des transports moins polluants. Des nombreuses petites choses ont été mises en place pour nous renseigner comme :

– l’étiquette énergie (7 classes de A à G qui nous permet de connaître la consommation énergétique du produit) ;

Etiquette énergie

Etiquette énergie

– l’étiquette climat (7 classes de A à G qui nous permet de connaître l’impact de notre  consommation sur l’effet de serre).

Etiquette climat

Etiquette climat

Mélanie Martin, Sonia Nuvolato, Tanguy Rampon, Nazmiyé Alberack, Maïté Torriero Muelas  (Seconde 1)

Cet article a été rédigé en partenariat avec C. de Fréminville (professeur d’histoire), C. Blanc (professeur de français) et C. Lecocq (documentaliste).

Catalyse et développement durable

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C’est le 20 novembre dernier que nous, élèves de terminale S du lycée Notre-Dame de Mongré, ainsi que des élèves d’autres lycées de l’académie de Lyon et des villes de Southampton, Gent et Toulouse (qui ont participé par vidéoconférence), avons pu assister à une conférence exceptionnelle sur le thème de « Catalyse et développement durable » à l’école de Chimie Physique et Electronique ( CPE Lyon ), troisième édition d’une série de conférences portant sur les thèmes « Demain… pour une chimie choisie ».

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Nous avons eu, ainsi, le plaisir de rencontrer des personnages incontournables du monde de la chimie à savoir :

Le professeur Gerhard Ertl, prix Nobel de la chimie 2007 récompensé pour ses travaux en sciences des surfaces ( qui lui ont valu le surnom de « magicien des surfaces » !) ; le professeur Yves Chauvin prix Nobel 2005 et directeur scientifique de l’institut français du pétrole ; M. Bruno Allenet, délégué GDF SUEZ et président du groupe Axéléra (chimie et environnement) ; Mlle Breme récemment titulaire du prix attribué aux jeunes chercheurs pour « Les femmes et la science »; M. Olivier Homolle, président de BASF, pour finir par M. Bastien .

Notre discussion a porté sur les préoccupations actuelles et qui font notre quotidien, telles que les avancées de la recherche en matière de développement durable, mais aussi autour du rôle prépondérant que joue la catalyse dans notre société. M. Bastien teint à préciser dès le début de la conférence que « Le monde est un monde de chimie et que les catalyseurs, étant des objets favorisant les réactions chimiques, sont des outils indispensables au monde dans lequel nous vivons ».

→ Les catalyseurs font partie intégrante de notre vie de tous les jours, notre vie entière tourne autour de la catalyse, que ce soit dans le domaine de l’industrie alimentaire, de l’industrie pharmaceutique et encore dans bien d’autres domaines.

La catalyse est présente dans toutes les transformations chimiques de l’industrie comme dans la nature, c’est un procédé que l’on rencontre tout le temps et qui est fondamental.

  • La question de l’environnement et du développement durable :

La curiosité des élèves présents se tourna vite vers la question de l’environnement et des priorités de l’industrie chimique dans ce domaine. Ce qui mena les invités à parler ouvertement de projets déjà mis en place sur la question, bien que, comme ils le précisèrent à l’unanimité, « tout est à faire et à construire » !

L’industrie chimique connaît aujourd’hui un défi majeur dans ses projets sur la protection de l’environnement. Ils doivent prendre en compte de nombreux facteurs tels que la pollution, les populations et leurs modes de vie (qu’ils ont pour but d’améliorer). L’important pour eux et pour rester compétitifs sur le marché mondial (dans un climat de mondialisation) est de développer de nouveaux produits et d’utiliser de nouvelles énergies pour pouvoir élargir les horizons. Un changement de vision des choses est nécessaire dans de nombreux domaines notamment concernant l’utilisation des « bio ressources » (molécules issues de ressources naturelles) jusqu’à présent utilisées uniquement dans un but curatif. L’industrie chimique doit se montrer plus efficace au niveau environnemental  en se penchant sur l’utilisation de nouveaux matériaux, ce qui implique alors une analyse approfondie du cycle de vie des matériaux.

Jusqu’à présent les connaissances dans certains domaines de la chimie étaient moindres et portaient les scientifiques à commettre de nombreuses erreurs notamment à l’origine de dégâts environnementaux, qu’il est aujourd’hui davantage possible d’éviter pour se pencher sur une pratique plus variée et intensive de la chimie. Les réactions sont désormais mieux connues et évitent de répéter les erreurs commises dans le passé.

Alors quelles sont les avancées de la chimie de nos jours ?

« Certaines entreprises comme GDF Suez ont déjà mis en place des objectifs à visée environnementale sur une base de dix ans », tient à préciser M. Allenet.

Par ailleurs, en ce qui concerne l’industrie automobile, des progrès ont été effectués grâce à l’étude des catalyseurs. Avant, toutes les voitures rejetaient du plomb, ce qui est très toxique, alors que maintenant beaucoup de nouvelles voitures possèdent des catalyseurs réduisant leur toxicité.

  • De nouvelles énergies au service de l’environnement et du développement durable:

Jusqu’à maintenant le pétrole était une énergie fondamentale et qui dominait toutes les autres. Il y a eu de grands progrès sur le plan des énergies et de l’hydraulique. Par exemple, le vent est utilisé maintenant comme source d’énergie avec le développement des éoliennes.

On est sans arrêt à la recherche d’énergies moins polluantes (utilisation de l’énergie solaire), les économies d’énergie chez les particuliers comme dans l’industrie sont aussi capitales.

De plus il a récemment été développé un processus qui viserait à transformer le dioxyde de carbone CO2 par l’apport d’énergies extérieures : le transport du CO2 peut être une voie à développer pour l’avenir car il vise son renouvellement.

  • Et le nucléaire dans tout ça ?:

On a trop souvent tendance à assimiler le nucléaire à une science néfaste autant pour notre environnement que pour nous-mêmes qui y vivons. Mais il est une chose que nous ignorons, ou oublions souvent et que tiennent à nous rappeler les scientifiques ici présents : « rien de ce que nous connaissons dans ce monde, n’existerait en fait sans l’intervention du nucléaire ! ».En effet toute la construction du monde, tel que nous le connaissons, s’est orchestrée à travers les multiples désintégrations nucléaires directement observables dans la nature. Mais alors d’où viennent ces a priori que nous avons sur le nucléaire ? L’avantage du nucléaire, et ce qui fait qu’il n’est pas complètement incompatible avec le développement durable, est qu’il ne rejette pas de CO2. Par contre, ce qui constitue un problème majeur, ce sont les déchets émis par le nucléaire car ils sont très difficiles à prendre en charge.

Un des intervenants souligne alors que la véritable question à se poser, concernant le nucléaire, est de savoir dans quelle mesure il est dangereux et si la maîtrise des risques est bien instaurée et va dans le sens du développement durable ?

Ce problème reste à résoudre, et chimistes et physiciens ne se sont pas encore mis d’accord sur la nature des mesures à prendre pour la prise en charge des déchets. C’est un enjeu actuel dans le sens où il est absolument nécessaire de maîtriser les risques et d’en connaître les dangers. Reste la dimension géopolitique du problème étant donné le coût élevé que représente le nucléaire de nos jours et la crise financière que connaît le monde en ce moment.

  • La chimie un secteur en constante évolution et qui offre de nombreux débouchés:

Il existe des débouchés dans beaucoup de domaines qui touchent à l’industrie chimique :

–          on peut trouver des métiers dans la filière environnement étant donné qu’aujourd’hui le lien entre chimie et environnement est primordial dans la compétitivité des industries.

–          On trouve également beaucoup d’emplois dans les filières chimie et santé (toxicologie, éco toxicologie)

Il faut savoir que dans les prochaines années il va y avoir un besoin énorme de chimistes dans toutes les branches que ce soit des chercheurs (dans la recherche industrielle ou appliquée), ou des ingénieurs. Aujourd’hui on connaît notamment un déficit dans les domaines de la toxicologie et de l’éco toxicologie.

Les emplois vont aussi être nombreux chez les biologistes et physiciens qui travaillent dans des domaines à la frontière de ceux qui se rapportent à la chimie.

Dans les écoles comme CPE on est toujours à la recherche de nouveaux emplois du fait qu’il y a un besoin constant d’adapter les matières enseignées aux nouveaux sujets et enjeux de la chimie de demain.

De nos jours un nouveau secteur alliant chimie et électronique est en cours de développement également.

Il est important, en tant qu’acteurs de demain, que nous nous demandions ce que nous aspirons à faire : tout est entre nos mains et est à construire. C’est aussi à nous de faire évoluer et instaurer de nouvelles directions à prendre pour la chimie en nous penchant sur nos propres centres d’intérêts et nos passions.

  • L’industrie chimique une industrie à visée humanitaire:

Tous les scientifiques et les industriels ont un but commun, ils n’ont pas pour objectif de commercialiser le développement durable pour en faire seulement un objet médiatique ni de dire uniquement aux gens ce qu’ils ont envie d’entendre. Leurs travaux et leurs ambitions vont plus loin !

Ils ont d’abord comme objectif d’apporter à tous une meilleure qualité de vie.

La recherche du développement n’est pas uniquement une histoire de business, le business vient ensuite.

  • La chimie au cœur d’un monde aux multiples contraintes:

Ce que l’on peut constater c’est que trop souvent, à défaut de préférer prendre des décisions qui rapporteront du profit à long terme, on choisit des solutions qui feront du profit immédiat, ce qui entraîne inévitablement un contournement des règles. E n conséquence, c’est l’argent, qui bien souvent, est le principal obstacle aux innovations au service du développement durable.

En règle générale les gouvernements interrogent les scientifiques (en France, l’Académie des Sciences est là pour fournir au président des rapports précis) et ceux-ci les conseillent, mais leurs décisions reposent sur beaucoup d’autres facteurs de grande influence qui ne sont pas toujours en accord avec les opinions des scientifiques. En effet, ils se préoccupent généralement beaucoup plus des questions économiques.

  • REACH: un programme à la dimension Européenne:

catalyse-3 REACH est un règlement européen qui a pour devoir de contrôler les différentes industries chimiques et met en place une régulation des activités enregistrées.

→ Aujourd’hui 30 000 substances chimiques sont répertoriées par un règlement qui est purement européen ; on cherche à se développer dans une logique de développement durable et de bien-être des sociétés, à travers un contrôle des produits mis sur le marché.

On attend des Etats-Unis qu’ils évoluent dans la même direction que l’Europe à ce niveau là.

  • La chimie verte ou chimie traditionnelle? Laquelle des deux est-il préférable de choisir?

Bien que cela puisse paraître étrange à beaucoup d’entre nous, des produits naturels peuvent être cancérigènes au même titre que des produits de synthèse. Une grande partie des produits de synthèse déclarés dangereux seront retirés du marché d’ici 11 ans grâce à la mise en application de REACH; mais il est vrai qu’il faut encore beaucoup de temps pour qu’un produit suspecté nocif soit retiré du marché.

Jusqu’à maintenant, il était difficile de mesurer la dangerosité des produits de la vie courante sur le marché. Cependant, la directrice cosmétique de REACH a déjà réussi à interdire 3000 substances qui étaient sur le marché, ce qui démontre de nombreux progrès.

L’efficacité de la chimie verte réside dans le fait qu’elle ne soit pas nocive pour la santé mais elle reste encore très chère et pas toujours accessible.

→De plus, la chimie du développement durable intervient dans le domaine de la chimie préventive et dans celui de la chimie curative.

Gerhardt Ertl

Gerhard Ertl

Yves Chauvin

Yves Chauvin


Qu’est-ce qui fait un prix Nobel ?:

« Rien dans ce monde ne s’est fait sans passion » Hegel

« L’intérêt pour ce que l’on fait est primordial ;

c’est la curiosité du chercheur qui fait une grande part de sa qualité et de son efficacité.

Il faut être intéressé par ce que l’on fait !»

« Un prix Nobel c’est le rêve de toute une vie et le meilleur aboutissement

qui soit pour les durs travaux de recherche mis en œuvre et toute l’implication qui a été fournie. »

Article rédigé par Sophie Sornet, TS2