Ingénieur projet photovoltaïque / concepteur de ferme solaire

COLAS : Route solaire Wattway

COLAS : Route solaire Wattway – © Joachim Bertrand / COLAS

Dans le cadre des métiers en lien avec le développement durable, les métiers visant à favoriser le développement des énergies renouvelables (solaire, éolien, hydroélectricité) sont en plein essor. L’ingénieur / chef de projet photovoltaïque illustre parfaitement ces métiers.

Le chef de projet prend en charge diverses phases de développement d’un projet solaire. Il travaille la plupart du temps dans un bureau d’étude et à la direction technique de l’entreprise. Après avoir trouvé le site d’implantation de la centrale solaire, il devra réaliser une étude de projet, que ce soit d’un point de vue financier, technique ou environnemental. Il doit rédiger régulièrement des rapports afin d’informer les investisseurs de l’avancée du projet.

L’ingénieur est également un homme de dialogue. Il doit savoir convaincre, argumenter et débattre. Il est en lien constant avec les élus locaux, la presse, les propriétaires, les riverains ou encore les administrations.

Il devra faire établir les permis de construire et les autorisations nécessaires. Spécialiste des énergies renouvelables, il doit avoir les compétences techniques mais aussi juridiques et économiques spécifiques au solaire. Le chef de projet est à la fois gestionnaire, meneur d’hommes et diplomate. En France, le photovoltaïque est en plein essor.  Plus de 134 000 emplois devraient être créés d’ici à 2020 dans cette filière. Les offres d’emploi d’ingénieur spécialisé sont très recherchées et ont toutes les chances d’être de plus en plus nombreuses.

Pour atteindre le titre d’ingénieur, il est nécessaire de suivre un parcours d’études spécifique. Il est conseillé de passer un bac S ou STI2D. Il faut faire une classe préparatoire en 2 ans. Ensuite 3 ans dans une école d’ingénieur généraliste avec une option en troisième année. Il est aussi possible de compléter sa formation par un an de spécialisation dans une école d’ingénieurs avec une double spécialisation telle que le droit ou l’économie. Le salaire de début est de 2000 à 2500 € et s’élèvera en fonction de l’évolution de carrière.

Les principales qualités requises sont :

– une bonne capacité d’analyse et de synthèse ;

– de l’autonomie et le sens des responsabilités ;

– une bonne capacité de persuasion ;

– savoir communiquer à l’écrit comme à l’oral.

 Jade Pressiat et Léane Finas, classe de Seconde 3

Cet article a été écrit dans le cadre des AP de seconde avec Gaëlle Ducrot au BIO avec l’intervention de Gabriel Réa, jeune volontaire en service civique.

Le métier de garde forestier

Garde forestier

Le garde forestier, ou agent technique forestier, dépend de l’Office national des forêts. Il est responsable de 3 à 6000 hectares et a un rôle de prévention, de sensibilisation et de répression. Il est la police de la forêt. Il est aussi chargé des actions de maintien de la biodiversité, de développement de la faune ou de protection des sols. Il a donc le devoir de vérifier le respect de la réglementation en ce qui concerne les actions de coupe, etc. Cependant, une autre partie de son travail consiste à établir des statistiques et à enquêter sur les maladies des arbres. Il contribue à la prévention de la pollution et des incendies, et peut déterminer des priorités d’action pour un site. En tant que fonctionnaire, il peut aussi officier comme agent de la fonction publique territoriale. Il peut aussi être amené à diriger une équipe d’agents forestiers  et de sylviculteurs ; la sylviculture étant l’ensemble des techniques permettant la création et l’exploitation rationnelle des forêts tout en assurant leur conservation et leur régénération.

Quelles sont les qualités requises pour exercer ce métier ?

Le garde forestier doit avoir un bon sens de l’observation, ainsi que des aptitudes techniques et physiques, car il devra manipuler les engins tels que les tronçonneuses ou supporter plusieurs heures de marche. Il doit faire preuve d’une bonne capacité d’adaptation car les journées peuvent être longues. Il travaille aussi les week-ends et les jours fériés. Il est avant tout un amoureux de la nature, et il doit donc avoir des connaissances théoriques importantes en Science de la Vie  et de la Terre, et bien comprendre les normes environnementales ainsi que le droit forestier et les règlementations de la chasse et de la pêche.

Ce métier est accessible par un concours de l’ONF, mais il existe des diplômes qui forment les professionnels à ce milieu, comme un BEPA  (Aménagement de l’espace, spécialité travaux forestiers), ou un BAC professionnel (aménagement de l’espace, gestion et conduite de chantiers forestiers).

Le salaire brut d’un débutant est de 1430 euros par mois.

Le garde forestier peut devenir chef de district à l’ONF, ou technicien supérieur forestier. Il peut aussi évoluer dans le privé, auprès de propriétaires forestiers.

 Edgar Sanson, Constantin Jaeger et Tristan Gueguen, Seconde 3

 Cet article a été écrit dans le cadre des AP de seconde avec Gaëlle Ducrot au BIO avec l’intervention de Gabriel Réa, jeune volontaire en service civique.