Cancún, la conférence sur le climat


La conférence de Cancun sur le climat s’est déroulée du 29 novembre au 10 décembre 2010. Un grand nombre de journaux ont émis leurs sentiments sur ce sommet à venir. Quels sont-ils ? Quels étaient les enjeux de cette conférence ?

Emmanuelle Réju pour La Croix, Hervé Kempf pour Le Monde et Agnes Sinaï pour le journal internet actu-environnement.com ont analysé cet évènement très attendu par les protecteurs de l’environnement.

Les trois journaux s’accordent sur le fait que Cancún ne doit pas se dérouler comme Copenhague en 2009. C’est-à-dire qu’il faut éviter un nouveau « fiasco », un « échec », une « immense déception ».

Les trois journaux évoquent les problèmes que les premiers ministres présents à la conférence devront soulever et essayer de résoudre. Ils sont tous d’accord sur le fait que le lourd sujet de la déforestation sera abordé et sérieusement discuté. D’après Le Monde, c’est «  de loin le dossier le plus mûr », et actu-environnement.com confirme que c’est «  le volet qui apparaît le plus avancé dans la négociation climatique. La Croix déclare que « lutter contre la déforestation, c’est donc lutter contre le réchauffement et protéger la biodiversité ».

Ils s’accordent également sur le sujet des réductions et limitations des émissions de gaz à effet de serre (GES). Actu-environnement.com déclare que les différents pays ont eu « une véritable prise de conscience de l’enjeu crucial qu’est la stabilisation des gaz à effet de serre ». La Croix affirme que la concentration du dioxyde de carbone dans l’atmosphère explique une grande partie du réchauffement climatique. Le Monde ajoute que les États doivent respecter leur engagement « de réduction ou de limitation de leurs émissions de gaz à effet de serre ».

Le Monde, contrairement à La Croix et actu-environnement.com, ne mentionne pas l’enjeu de la température. En effet, ces derniers affirment que la Terre doit gagner au moins deux degrés d’ici la fin du siècle. Mais les engagements pris pour ralentir ce réchauffement sont d’après La Croix « insuffisants ».

La Croix et Le Monde nous mettent au courant de l’engagement des pays industrialisés à verser 100 milliards de dollars par an à partir de 2020 pour aider les pays pauvres à s’adapter aux conséquences du réchauffement climatique, mener à bien leurs « projets en faveur du climat ». Cet engagement est nommé le « Fond Vert ».

D’après actu-environnement.com, il faudra trouver à Cancún « une boussole commune qui reflète la communauté de destin de l’humanité sur une planète en voie de réchauffement rapide ». A.Sinaï est sceptique quant à l’issue de cette conférence qu’elle qualifie d’ « incertaine ». Le Monde déclare qu’il faut que les pays qui se réunissent doivent montrer qu’ils sont « encore capables de faire un pas en commun pour construire un accord mondial sur le climat ».

La conférence de Cancùn sur le climat a donc une issue très incertaine, et les premiers ministres qui se réunissent pour y trouver une solution ont beaucoup de sujets sur lesquels débattre, beaucoup de problèmes à résoudre.

Aline Petazzi, Anne Deligny et Sandrine Laplanche

Cette revue de presse  a été réalisée au CDI avec Mme Novales, documentaliste.

Bilan carbone, quand les mathématiques se mettent au service du développement durable.

Les études statistiques sont devenues un outil désormais incontournable de notre société. Si elles ont envahi le monde économique, politique ou social et qu’elles inondent régulièrement l’actualité, elles sont aussi très présentes dans les différents secteurs du monde scientifique, des sciences physiques aux sciences humaines en passant par les sciences biologiques.

Après en avoir eu quelques approches mathématiques dans les classes précédentes, les élèves de la classe de première découvrent les caractéristiques de position et de dispersion d’une série statistique à une variable.

Les caractéristiques de position ont pour nom le mode, la médiane et la moyenne. Cette dernière est d’ailleurs bien connue de tous les élèves. Les caractéristiques de dispersion ont pour nom l’étendue, l’écart interquartile ou interdécile, voire intercentile si les données de la série sont nombreuses, et l’écart-type. N’ayez aucune crainte, nous n’entrerons pas dans l’explication de la signification de ces caractéristiques, ni dans l’élaboration des formules que ces élèves de première apprennent à manipuler. Si vous voulez en savoir davantage, il vous faudra suivre le cours de la classe de première pour en comprendre toute la portée.

Mais, pour en mesurer l’ampleur, les élèves de la classe de première S1 de l’année 2009-2010 ont été amenés à réaliser une étude statistique à grande échelle. Après avoir rencontré un spécialiste de la consommation énergétique, ils ont élaboré un questionnaire simple de dix questions, dont les réponses étaient préformées, sur la pratique des modes de transport que chaque élève du collège et du lycée avait l’usage d’utiliser. Un groupe de pilotage de quatre élèves a mis en forme ledit questionnaire et a supervisé l’organisation générale. Un groupe de quatre élèves s’est vu confier la récolte des données et a produit, à l’aide d’un logiciel de calcul, les fameuses caractéristiques dont nous avons parlé plus haut. Les autres élèves ont, par groupe de deux, été missionnés dans chaque classe de la sixième à la terminale pour aller interroger tous les élèves du collège et du lycée, soit quelque 800 personnes.

Cette enquête à grande échelle a permis à tous ces élèves de première S1 d’aborder plus concrètement ce nouvel outil statistique dont ils venaient de découvrir quelques secrets. Le résumé de leur travail a été transmis au spécialiste qui était venu leur présenter l’intérêt d’une telle démarche. Celui-ci leur a ensuite fait part de ses conclusions.

Citons parmi ces conclusions, le bon emploi des transports en commun et des bus scolaires, mais, dans le même temps, l’absence de covoiturage pour les élèves qui ne les emploient pas. Précisons aussi que le transport aérien, utilisé lors des vacances et très grand consommateur d’énergie, reste anecdotique.

Outre l’intérêt pédagogique de ce projet pour les élèves, l’établissement s’est doté d’une analyse concrète lui permettant de mesurer l’impact de ses différentes activités en faveur de la protection de l’environnement. Certes, l’enquête est restée ciblée sur les différents modes de transport et n’a pas analysé les attitudes éco-responsables de chacun dans la pratique quotidienne :

–          l’usage modéré de l’électricité ;

–          la vigilance à éteindre les lumières en quittant une salle de classe ;

–          la précaution à fermer les fenêtres d’une salle afin d éviter un gaspillage énergétique ;

–          la bonne pratique d’élimination des déchets recyclables comme le papier.Il n’en demeure pas moins que cette première enquête révèle déjà une prise de conscience plus grande de la part de beaucoup de la nécessité de préserver l’environnement.

Forts de cette première initiative, les élèves devraient reconduire cette enquête lors des deux prochaines années afin de mesurer encore mieux l’évolution des pratiques de chacun d’entre nous et l’ajustement des actions incitatives que l’établissement envisage de prendre.

Rendez-vous donc, dans une prochaine édition afin de vous communiquer les résultats qu’auront produits les nouveaux élèves de cette première S1 de l’année 2010-2011 !

Gérard Plantefève, professeur de mathématiques

 

 

 

Résultats et analyse du bilan carbone « transport » pour l’année 2009/2010.

Interprétation réalisée par les élèves de 1ère S et par Thierry MANCEAU, conseiller-énergies et responsable des programmes d’animation  à l’HESPUL

 

 

Récapitulatif :

Pour les 6èmes : en majorité ils viennent à Mongré en voiture (de taille moyenne). Ils ne prennent pas d’autres moyens de transport. La plupart habitent à une distance inférieure à 2 km de Mongré et ils mettent 10 à 20 min pour venir. Ils font en moyenne deux trajets (soit un aller-retour)  et ont en moyenne une personne de Mongré en plus d’eux dans la voiture.

En majorité ils n’ont pas pris l’avion cette année.

Pour une évaluation sur l’année :

Soit 2 km x 2 voyages x 175 jours de classe = 700 km parcourus par élève

Chaque voiture émet 700 km x 0,18 kgco2 = 126 kgCO2/an pour les trajets domicile-Mongré.

Mais pour chaque élève les émissions d’une voiture sont divisées par deux passagers soit :

126 / 2 = 63 kgCO2/an

Par élève de 6ème, c’est égal à environ 63 kgCO2/an.

Pour les 5èmes : en majorité ils viennent à Mongré en voiture (de taille moyenne) ils ne prennent pas d’autres moyens de transport. La plupart habitent à une distance comprise entre 2 et 5 km de Mongré et mettent 5 à 10 min pour venir. Ils font en moyenne deux trajets (soit un aller-retour)  et ont en moyenne une personne de Mongré en plus d’eux dans la voiture.

En majorité ils n’ont pas pris l’avion cette année.

Pour une évaluation sur l’année :

Soit 3 km x 2 voyages x 175 jours de classe = 1 050 km parcourus par élève

Chaque voiture émet 1 050 km x 0,18 kgco2 = 189 kgCO2/an pour les trajets domicile-Mongré.

Mais, pour chaque élève, les émissions d’une voiture sont divisées par deux passagers soit :

189 / 2 = 94,5 kgCO2/an

Par élève de 5ème, c’est égal à environ 95 kgCO2/an.

Pour les 4èmes : en majorité ils viennent à Mongré en voiture (de taille moyenne) ils ne prennent pas d’autres moyens de transport. La plupart habitent à une distance comprise entre 2 et 5 km de Mongré et mettent 5 à 10 min pour venir. Ils font en moyenne deux trajets (soit un aller-retour)  et ont en moyenne une personne de Mongré en plus d’eux dans la voiture.

En majorité ils n’ont pas pris l’avion cette année.

Idem que pour les 5èmes.

Par élève de 4ème, c’est égal à environ 95 kgCO2/an.

Pour les 3èmes : en majorité ils viennent à Mongré en voiture (de taille moyenne) ils ne prennent pas d’autres moyens de transport. La plupart habitent à une distance comprise entre 5 et 10 km de Mongré et mettent 5 à 10 min pour venir. Ils font en moyenne deux trajets (soit un aller-retour)  et ont en moyenne une personne de Mongré en plus d’eux dans la voiture.

En majorité ils n’ont pas pris l’avion cette année.

Pour une évaluation sur l’année :

Soit 8 km x 2 voyages x 175 jours de classe = 2 800 km parcourus par élève

Chaque voiture émet 2800 km x 0,18 kgco2 = 504 kgCO2/an pour les trajets domicile-Mongré.

Mais pour chaque élève les émissions d’une voiture sont divisées par deux passagers soit :

504 / 2 = 252 kgCO2/an

Par élève de 3ème, c’est égal à environ 252 kgCO2/an.

Pour les 2des : en majorité ils viennent à Mongré en voiture (de taille moyenne) ils prennent d’autres moyens de transport. La plupart habitent  à une distance de plus de 15 km de Mongré et mettent 10 à 20 min pour venir. Ils font en moyenne deux trajets (soit un aller-retour)  et ont en moyenne une personne de Mongré en plus d’eux dans la voiture.

En majorité ils n’ont pas pris l’avion cette année.

Pour une évaluation sur l’année :

Soit 15 km x 2 voyages x 175 jours de classe = 5 250 km parcourus par élève

Chaque voiture émet 5 250 km x 0,18 kgco2 = 945 kgCO2/an pour les trajets domicile-Mongré.

Mais pour chaque élève les émissions d’une voiture sont divisées par deux passagers soit :

945 / 2 = 427,5 kgCO2/an

Par élève de 2de, c’est égal à environ 428 kgCO2/an.

Pour les 1ères : en majorité ils viennent à Mongré en car, leurs parents possèdent une voiture de taille moyenne. Ils prennent d’autres moyens de transport. La plupart habitent à une distance de plus de 15km de Mongré et mettent 10 à 20 min pour venir. Ils font en moyenne trois trajets et ont en moyenne une personne de Mongré en plus d’eux dans la voiture.

En majorité ils n’ont pas pris l’avion cette année.

Pour une évaluation sur l’année :

Soit 15 km x 2 voyages x 175 jours de classe = 5 250 km parcourus par élève

Pour chaque élève les émissions d’un transport en commun sont 0,025 kgco2/passagers soit : 5 250 x 0,025 = 131,25 kgCO2/an

Par élève de 1ère, c’est égal à environ 132 kgCO2/an.

Pour les Terminales : en majorité ils viennent à Mongré en voiture (de taille moyenne) ils ne prennent pas d’autres moyens de transport. La plupart habitent à une distance comprise entre 10 et 15 km de Mongré et mettent 10 à 20 min pour venir. Ils font en moyenne deux trajets (soit un aller-retour)  et ont en moyenne une personne de Mongré en plus d’eux dans la voiture.

En majorité ils n’ont pas pris l’avion cette année.

Idem que les 2des.

Par élève de terminal, c’est égal à environ 428 kgCO2/an.

Pour tous les élèves de Mongré : en majorité ils viennent à Mongré en voiture (de taille moyenne) ils ne prennent pas d’autres moyens de transport. La plupart habitent à une distance inférieure à 2km de Mongré et ils mettent 10 à 20 min pour venir. Ils font en moyenne deux trajets (soit un aller-retour)  et ont en moyenne une personne de Mongré en plus d’eux dans la voiture.

En majorité ils n’ont pas pris l’avion cette année pour partir en vacances.

Conclusion générale de Thierry MANCEAU

« C’est une enquête très intéressante qui,  je l’espère, pourra être valorisée et poursuivie par les élèves.

Nous sommes bien évidement sur des estimations très approximatives à partir de ratios d’émission de carbone.

Les 6ème ont une grosse marge de manœuvre car la majorité des élèves pourrait venir à pied ou à vélo.

Le total des élèves de 6ème pourrait alors s’approcher du zéro émission de gaz à effet de serre pour les trajets domicile-Mongré.

Pour les 5èmes , une amélioration est possible pour les distances s’approchant de 2 km et en améliorant le covoiturage avec 4 passagers.

C’est la même chose pour les 4°.

Pour les 3èmes,  un programme spécial d’animation pourrait être mis en place pour apprendre à conduire un vélo en sécurité sur la route, faciliter la fourniture de matériel de sécurité, (casque, gilet, lumière) et des ateliers de réparation vélo. Des distances de 5 à 10 km sont facilement réalisables s’il n’y a pas de pente trop importante. Le bilan carbone pourrait alors être bien amélioré et s’approcher du zéro émission.

Ou bien un service de covoiturage plus efficace pour remplir 4 passagers par voiture et descendre au environ de 126 kgco2/an/ élève.

Pour les 2des, il faut vraiment mettre en place un système de covoiturage efficace. Les distances ne permettent pas d’utiliser le vélo sinon pour les plus sportifs.

Ce sont les élèves qui ont de gros progrès à faire pour s’approcher des 236 kgco2/an/ élève.

Les 1ères ont optimisés les déplacements par l’usage du car.

Il faut maintenant convaincre les autres à prendre le car ou faire davantage de covoiturage.

Les terminales sont dans la même situation que les 2des

Le point positif pour l’ensemble des usagers de Mongré, c’est que l’usage de l’avion reste anecdotique et ne viendra pas alourdir considérablement le bilan carbone « transport » des élèves. »

La consommation énergétique

La Région Rhône-Alpes a organisé le jeudi 2 décembre un séminaire destiné aux établissements éco-responsables sur le thème de l’énergie.
Accompagnés de Mme Dumas, responsable des éco-déléguée du lycée, nous nous sommes donc rendus à Charbonnières-les-Bains. Le thème étudié lors de cette journée était plus précisément celui des fluides, c’est-à-dire la consommation d’eau, de carburant, de gaz et d’électricité.

Quels sont les enjeux liés à l’énergie?

L’enjeu à l’échelle globale est celui du changement climatique: l’objectif est de limiter le réchauffement climatique à +2°C. Il faut pour cela diviser par 4 les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050… Un défi qui se révèle difficile à relever !

L’enjeu à l’échelle des lycées est de réduire la consommation de fluides, et la consommation d’énergies, avec l’aide du Conseil Régional.

Les ressources dont nous disposons sont : le gaz, le pétrole, les énergies fossiles, nucléaires et renouvelables. En France, les deux tiers de l’énergie consommée sont d’origine fossile!

Nous sommes cependant confrontés à un problème, celui de la pénurie de pétrole d’ici 30 à 40 ans, qui provoquera une crise pétrolière très sérieuse.

Il faut donc, dès à présent, faire un maximum d’économies d’énergie et enfin développer les énergies renouvelables, comme l’énergie solaire photovoltaïque, l’énergie éolienne ou l’énergie hydraulique par exemple.

Lors de ce séminaire, nous avons appris par exemple, que le chauffage d’une maison demande 20 00 kWh/an, et que 10 km en voiture demandent 5 kWh/an, alors que l’ énergie fournie par un organisme humain, prenons un homme de 65 kg, ne produit que 0,5 kWh d’énergie fossile en parcourant 3000 m de dénivelé ! Nous avons eu connaissance d’une expérience réalisée par la BBC: soixante hommes doivent pédaler énergiquement pour obtenir 30 litres d’eau chaude nécessaires à une douche de 5 minutes. Pour chauffer un site moyen, nous aurions alors besoin de 8000 esclaves énergétiques!

La consommation énergétique des lycées

Les lycées continuent de consommer de l’énergie (1/3 de leur consommation annuelle) alors qu’ils sont inoccupés !

Se pose alors la question : Comment peut-on limiter toutes ces consommations énergétiques ?

–   En limitant les usages énergétiques (mettre en place un système de veille automatique, éteindre  les lumières en sortant d’une salle, couper les ventilations, changer les plages horaires, régler les températures du chauffage à 19°C dans une salle de cours, 13-17°C la nuit et le week-end; et enfin 10°C pendant les vacances scolaires.) ;

–  en augmentant l’efficacité énergétique (optimiser les réglages, faire des travaux, plus ou moins importants d’isolation, mettre des ampoules basse consommation.) ;

– en connaissant nos consommations (relevés périodiques de consommation sur les compteurs du lycée, utilisation des outils en ligne mis en place par la Région).

Témoignages de lycées éco-responsables en matière d’énergie

–         Au lycée Jean Monnet à Annemasse, une mobilisation a été organisée dans le cadre de l’ECJS. Les représentants de ce lycée ont souligné que 30% de l’énergie consommée dans un lycée est due au réseau informatique. Ils ont également installé des éclairages à détecteur de mouvements dans les couloirs afin de limiter la consommation d’électricité.

–         Le  lycée Lacassagne à Lyon a installé du triple vitrage et a créé un jardin pédagogique.

–         Le lycée Grésivaudan  à Meylan a installé des interrupteurs automatiques et des stores dans les salles de classe. Ces derniers permettent d’économiser de l’énergie car avant, quand le soleil gênait les élèves, on fermait les volets et donc on allumait les lumières ! De plus, une centrale solaire, avec des panneaux photovoltaïques permet d’économiser 5 % d’énergie.
Cette journée a été très enrichissante car elle a permis d’entrevoir des expériences différentes avec des réalisations concrètes dans des établissements au contexte  mais aussi aux moyens matériels et humains très différents du nôtre. L’échange qui en a résulté s’est révélé fort stimulant et dynamisant et nous a donné des astuces, des outils pour améliorer notre approche du développement durable à l’échelle de Mongré.

Karine Koné et Maxime Boyer 1ES1

 

L’Age de glace 2

L’Age de glace 2, le rire au service de l’écologie ou l’écologie au service du rire ?

 

Avec la fin de l’ère glaciaire, Sid, Manny et Diego se régalent dans un paradis de jeux d’eau et de geysers. Mais les trois amis découvrent que derrière les plaisirs aquatiques de leur nouveau monde se cache un désastre imminent : un barrage de glace est sur le point de rompre à cause du réchauffement climatique et avec lui, un risque d’inondation menace leur vallée. La seule chance de survie pour les animaux est d’entamer un voyage périlleux à travers la banquise pour tenter de fuir cette catastrophe. Mais ce qui s’annonce surtout, c’est un déluge de gags et un raz-de-marée d’actions…

CONTRE :

 

Nos premières réflexions envers ce film ne sont sûrement pas celles attendues.

Le scénario de L’Age de Glace 2 fait ostensiblement écho à la catastrophe écologique qui menace la planète aujourd’hui.  La fonte glacière est un sujet actuel lié à nos craintes du réchauffement climatique. Or ici, les animaux ne font que subir le phénomène.  Ils n’ont aucune action sur leur environnement et sont plutôt résignés à la fuite en avant.

Nous pouvons douter d’une totale implication en faveur de la protection de l’environnement, du fait que le décor, l’histoire ainsi que les personnages sont purement fictifs et hilarants. L’argument central du film est certes écologiste, mais en revanche, on peut penser que les frasques de la nature sont ici uniquement des prétextes à une avalanche de gags.

La dégradation du climat et la survie des espèces menacées sont des sujets sérieux peu compatibles avec le côté comique du film.

De plus, on sait du réalisateur lui-même, Carlos Saldanha que son objectif n’était pas de faire passer un message écologiste.

D’une façon générale, nous pensons que les thèmes de l’écologie et plus particulièrement du réchauffement climatique sont à la mode, et que c’est pour cette raison que beaucoup de réalisateurs  ont fait le choix d’en parler, de manière implicite ou explicite.

POUR :

 

Ce film est sans aucun doute une bonne façon de faire réfléchir tous les  spectateurs, les enfants mais aussi les parents. Le discours n’est pas alarmiste mais il montre ce qui pourrait arriver si l’homme n’enraye pas le réchauffement climatique.

De plus,  le ton humoristique a permis à l’Age de glace 2 de réaliser beaucoup d’entrées et d’obtenir un franc succès. Les films trop sérieux font fuir les spectateurs !

Le documentaire  Une vérité qui dérange d’Al Gore a conquis les critiques et le public adulte parce qu’il est très instructif mais les adolescents l’ont trouvé très scientifique et trop complexe.

Pour en revenir à L’Age de glace 2, ce film vise principalement les enfants, puisqu’on sait que ceux-ci sont particulièrement fascinés par la nature ainsi que par les animaux.  Or les enfants d’aujourd’hui seront les éco-citoyens de demain et leur sensibilisation à la question environnementale est fondamentale.

Laura & Maité, 1ère L.

Ce travail a été effectué lors des séances d’ECJS  avec Mme Lecocq Hubert

Le niveau des océans

Le Monde dossiers et documents: Sciences mars 2009

Depuis 2003, il semblerait que l’océan se réchauffe mois vite qu’entre 1993 et 2003. Ce qui induit une dilatation thermique moindre. Le niveau des eaux monterait donc moins vite bien que les glaciers et calottes polaires fondent plus rapidement. Mais ces résultats ne sont que provisoires car le retour, probable, au rythme précédent du réchauffement provoquerait une brusque accélération de la montée des eaux. Par conséquent ces chiffres ne sont pas rassurants pour les glaciologues qui ne savent pas quand le réchauffement des eaux reprendra sont rythme « normal ».

Terra Economica : « Déménagement pour cause de fonte des glaces » 07 octobre 2004

Ce drame se déroule en Alaska. Un village esquimau est obligé de déménager à cause de la fonte des glaces. Les vagues géantes ont déjà détruit pour plus de 100 000 dollars de digues et bateaux. Ces Esquimaux sont les premiers réfugiés américains du réchauffement climatique. Ce déménagement de quinze kilomètres vers l’intérieur des terres coûtera un millions de dollars par habitant. D’après les Esquimaux, les responsables payeront ; c’est-à-dire « les Blancs ».

Le Figaro : « Pôle Nord, Pôle Sud : La fonte des glaces s’accélère » 14 avril 2009

La fonte des glaces inquiète les glaciologues car la banquise est un frein qui ralentit l’écoulement des glaciers dans l’océan. Ce phénomène intervient quinze ans plus tôt que prévu. Le niveau des océans augmente car l’eau des glaciers arrive plus rapidement accompagnée de la banquise fondue. Quand des voix s’élèvent pour protéger les Pôles, d’autres y voient un intérêt économique et énergétique !

En conclusion

Le Monde affirme que malgré la fonte des glaces de la banquise, le niveau des océans reste stable depuis 2003. A l’inverse Le Figaro à l’instar de Terra Economica soutient le fait que les catastrophes océaniques sont déjà en cours. Terra Economica cite l’exemple d’un village inuit obligé de déménager à la suite  de vagues géantes provenant de la fonte des glaces. Pour Le Monde, le niveau des océans peut brutalement augmenter alors que Le Figaro et Terra Eco préfèrent ne pas se prononcer sur la question. Le Figaro dénonce même l’attitude de certains qui refusent même d’agir pour sauver les Pôles, ne cherchant que leurs avantages, qu’ils perdront le jour où les océans les submergeront. Les journaux retranscrivent les divers avis sur la question de la montée des eaux, qui suscite nombre de débats à travers le monde. Nous citerons le sommet de Copenhague qui n’a pas réussi à aboutir à des projets concrets.

Greslin Esther 2nde 2

Cette revue de presse  a été réalisée au CDI avec E. Novales, documentaliste.

Le sommet contre le réchauffement climatique : 41 000 tonnes de Co2 !

Le lundi 7 décembre 2009 s’ouvrait un sommet à Copenhague, qui rassemblait des représentants venus de tous les continents afin de s’allier pour combattre  et trouver des solutions contre le réchauffement climatique.

Copenhague a accueilli 50 000 visiteurs, dont 98 chefs d’Etats et 15 000 délégués et fonctionnaires, et 5 000 journalistes. De plus, nous pouvions compter sur la présence de quelques associations écologistes comme Greenpeace.

Selon Les Echos, tous attendent beaucoup de ce sommet où s’ouvre une négociation complexe autour de trois questions :

-les efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre;

-le financement de la révolution énergétique;

-la volonté ou non des Etats d’accepter des mesures contraignantes.

Yvo de Boer, secrétaire général de la Convention sur les changements climatiques, espère qu’il marquera un tournant dans la lutte internationale contre le réchauffement de la planète : « La science le réclame, le monde économique l’encourage, et les futures générations l’exigent », répète-t-il aux chefs d’Etats qui doivent s’accorder sur le futur du protocole de Kyoto.

Le magasine Terra Economica de décembre 2009 nous explique quels sont les enjeux de la conférence, les principaux acteurs, les projets de financement et les coûts du réchauffement. De plus, nous constatons que la Chine est le plus gros pollueur avec une émission de CO2  de 6,1 milliards de tonnes en 2006. Ensuite viennent les Etats-Unis avec 5,75 milliards de tonnes de CO2 puis l’Union Européenne avec 3,91 milliards de tonnes,  mais qui baisse d’année en année de 2,2%.

Contrairement aux grandes puissances qui polluent énormément la planète, les pays en développement sont prêts à prendre beaucoup  d’engagements mais seulement avec l’aide des pays du Nord au niveau financier et technologique.

Résultat de ce remue ménage, The Telegraph du 5 décembre 2009 a l’honneur de nous annoncer que 1200 limousines, plus de 400 jets privés, du caviar à volonté et des hôtels de luxe ont été mis à contribution pour émettre 41000 tonnes de CO2 en l’espace de onze jours. Pour finir, ils sont revenus bredouilles de ce sommet où ils auraient dû « sauver le monde ».

Selon les organisateurs, ces 41 000 tonnes de dioxyde de carbone sont équivalentes à la quantité produite par une ville de 140 000 habitants en une dizaine de jours.

Le Saviez-vous ?

Le logo du sommet est composé de 192 lignes qui représentent les 192 états membres de l’ONU, et leur nœuds symbolisent les connections entre les Etats.

Marène Diop et Coralie Baudouy 2nde 5

Cette revue de presse  a été réalisée au CDI avec Mme Novales, documentaliste.

Revue de presse sur Copenhague

« Climat : Copenhague s’achève sur un échec »

(Le Monde, 19.12.09)

La conférence de Copenhague a été la 15e « Conférence des parties » de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. Elle s’est tenue à Copenhague, du 7 au 18 décembre 2009.

Pas d’Organisation mondiale du climat ni d’objectifs chiffrés de réduction des gaz à effet de serre : le sommet de Copenhague sur le climat est un échec. Seule avancée, au terme de 12 jours de négociations, un accord à l’arraché annoncé vendredi soir par Nicolas Sarkozy et Barack Obama, qui n’a pas été formellement adopté faute de consensus entre les pays, mais dont la Conférence des Nations Unies a «pris acte».

Vendredi soir, plusieurs chefs d’Etat de pays du Nord, dont Barack Obama et Nicolas Sarkozy, ont annoncé la conclusion d’un accord minimaliste. Longue d’à peine trois pages, cette déclaration politique, proposée par 26 pays industrialisés, dont la Chine, n’était pas à la hauteur des ambitions du sommet. Elle se contente de confirmer l’objectif d’une limitation à 2°C de la hausse des températures, sans fixer de seuil à 2020 ou 2050, notamment dans la baisse des émissions de CO2, ni instaurer d’Organisation mondiale de l’environnement, comme le souhaitait l’Europe.

Pour Nicolas Hulot, le résultat de Copenhague est «affligeant» et «consternant». Selon lui, «Garder l’espoir, ça va devenir un acte de bravoure», alors que le monde a «manqué une occasion historique». «C’est de l’improvisation, cela faisait deux ans qu’on travaillait pour arriver à ce résultat», a-t-il déclaré. Pour lui, dans ce processus, la France a cependant été «digne et agressive». Certains, comme les Verts français, estiment qu’il s’agit d’un « lamentable fiasco ».

Pour la plupart des participants, il faut maintenant attendre l’an prochain et une nouvelle conférence, à Mexico, pour espérer faire avancer la lutte contre le réchauffement.

 

« Climat: l’Union Européenne refuse de se laisser abattre par l’échec de Copenhague »

(Le Parisien, 16.01.10)

 

L’Union européenne refuse de se laisser abattre par l’échec de la conférence sur le climat de Copenhague et veut maintenir son offre de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 30% en 2020 pour arracher un accord contraignant en décembre 2010 au Mexique. Plusieurs pays, dont la France, le Royaume Uni et l’Allemagne se sont prononcés en ce sens samedi au cours d’une réunion informelle des ministres de l’Environnement de l’UE à Séville.

Ces prises de position ont été rendues nécessaires par le débat ouvert au sein de l’UE sur l’opportunité d’un tel geste alors que les Etats-Unis campent sur leur refus de tout engagement contraignant et font des offres de réduction jugées très faibles. La Pologne et l’Italie veulent que l’UE se limite à son engagement de réduire ses émissions de 20% en 2020, comme décidé en décembre 2008 lors de l’adoption de son plan d’action pour lutter contre le réchauffement du climat et abandonne son offre de porter cet effort à 30%.

« Nous devons maintenir notre offre à 30%. C’est une offre conditionnelle mais son maintien est un signal très important », a affirmé le Britannique Ed Miliband.

« 30% serait un signal fort, mais cela ne veut pas dire qu’il faille le faire maintenant », a pour sa part estimé l’Allemand Norbert Röttgen.
« La France pousse au maximum pour aller à 30%, mais il n’est pas question de faire exploser l’Europe pour ça », a expliqué le Français Jean-Louis Borloo.

Le Commissaire à l’Environnement sortant Stavros Dimas, qui participait samedi à sa dernière réunion de l’UE, a rappelé que « la proposition initiale de la Commission était une réduction des émissions de l’UE de 30%, parce que cela serait bénéfique pour les entreprises et l’emploi avec le développement des technologies vertes ».
Tous les pays développés doivent soumettre leurs engagements de réduction pour le 31 janvier, conformément aux promesses faites à Copenhague.

Mais selon la Commission européenne, les offres annoncées par les autres pays développés ne permettent pas pour le moment à l’UE de porter son engagement à 30%.

CLAUDE Camille et NEYRA Antoinette 2°4

Cette revue de presse  a été réalisée au CDI avec E.  Novales, documentaliste.

Quelles conséquences au réchauffement climatique ?

Nous avons rencontré M. Darpheuil de l’association Naturama, le vendredi 17 décembre 2009.

Cette intervention s’est déroulée pendant le sommet sur l’environnement à Copenhague, qui avait pour but de mettre les pays les plus riches face à leurs responsabilités quant aux émissions de CO2. Nous avons alors réalisé que la surconsommation était un réel problème pour l’environnement.

Mais pourquoi le superflu nous semble t-il  nécessaire ?

Révisons un peu… Le réchauffement climatique provoque l’accélération de la fonte des glaces qui fait monter le niveau des eaux et créera de graves inondations dans quelques années.

Au Pôle Nord, il fait à l’heure actuelle -16°C, à l’Equateur 27°C et au Pôle Sud -52°C. Ce qui donne une température moyenne d’environ 15°C pour notre planète Terre qui augmente de 3°C avec l’effet de serre.

Le Gulfstream est un courant marin qui n’a pas d’inter-saison. C’est un peu la climatisation de notre planète. Le réchauffement climatique va petit à petit nous donner des étés très chauds et des hivers très froids… La climatisation planétaire est « cassée » !

Le réchauffement climatique dérègle également l’effet de serre qui ressemblait à une bulle transparente et qui maintenant se transforme au fur et à mesure en une passoire géante !

Mais qu’a-t-il bien pu se passer ?

Il y a d’abord les causes naturelles : la rotation de l’axe de la Terre varie, les éruptions volcaniques changent la température, l’inclinaison de la Terre, l’activité solaire…

Mais les humains, eux aussi, ont provoqué le réchauffement de leur planète : les activités industrielles, les transports et le chauffage des habitations, l’élevage et l’agriculture intensifs !

L’Âge industriel fut le véritable révélateur de cette crise environnementale : en moins de 1000 ans le CO2 a augmenté de plus de 30%, l’oxyde d’azote de plus de 15% et le méthane a doublé dans l’atmosphère.

De plus, l’enterrement des déchets encombrants n’arrange pas le sort de notre planète. Tout reste sous des bâches maintenues par des pneus.

Scénario prévu pour 2100 : une augmentation de 3 à 6°C et la montée des eaux…

Les conséquences du réchauffement climatique sont les suivantes :

–          Une réduction de l’enneigement due  à la fonte des glaciers, la solution ne peut pas être les canons à neige car ils sont très polluants ;

–          la fonte du pergélisol (Sol ou roche qui se maintient à une température égale ou inférieur à 0°C pendant au moins deux ans), ce qui rend les sols instables et accélère la libération du méthane ;

–          les lacs de montagne grossissent (déversement possible) ;

–          un niveau des eaux bien plus haut ;

–          la salinisation de la Méditerranée ;

–          des conséquences sur les aménagements côtiers ;

–           des problèmes pour la pêche, la pisciculture et les activités aquacoles et conchylicoles ;

–          le mode de vie traditionnel des Indiens menacé ;

–          l’augmentation du paludisme à cause de la chaleur ;

–          de plus en plus de problèmes naturels : ouragans, sècheresses, inondations ;

–          50% des espèces auront disparu d’ici 2100

–          les périodes de migrations changent, certains oiseaux se sédentarisent et les périodes de reproductions sont plus précoces ;

–           répartition différente des espèces due à l’augmentation de la température des mers ;

–          l’écosystème de l’Atlantique menacé ;

–         la disparition progressive du corail donc les poissons ont moins de protection ;

–          27 à 40% des plantes d’Europe pourrait disparaître d’ici 2080 ;

–          davantage de sècheresse dans les pays du Sud ;

–          le développement des parasites.

Pauline GRANGETTE 2nde 1

Ce travail a été réalisé dans le cadre des cours de SVT (Mme Larcher)

Ca chauffe !

Nous avons pu assister à une conférence concernant le réchauffement climatique et ses conséquences, animée par un représentant de Naturama.

Le discours était uniquement scientifique et le conférencier n’a pas abordé la dimension politique et économique du problème. Il n’a donc pas laissé place à la polémique et au débat,  et nous pouvons le regretter.

Avant de commencer, Monsieur Darpheuil,  ainsi que quelques élèves ont rappelé la finalité des discussions entretenues au sommet de Copenhague.

La problématique principale a alors été soulevée : « Comment réduire les émissions de CO2 afin de diminuer les effets du réchauffement climatique? »

Le conférencier a expliqué et démontré à l’aide d’exemples quelles seraient et quelles sont déjà les conséquences du réchauffement climatique pour la faune et la flore, ainsi que pour la population mondiale : la perte de la biodiversité, la dégradation des sols et l’insuffisance de l’approvisionnement alimentaire, des problèmes de santé publique causés par le manque d’eau et sa dégradation …

Un tableau très intéressant et relativement complet a été présenté à la fin de la conférence ; il montrait la répartition des émissions de gaz à effet de serre. Cette conférence nous a fait beaucoup réfléchir sur ce qui pourrait nous arriver si nous n’agissions pas. Chacun a pu se fonder sa propre opinion en prenant du recul, ou en étant encore plus pessimiste…

Victor CHAUVILLE 2nde1

Ce travail a été réalisé dans le cadre des cours de SVT (Mme Larcher)

Le réchauffement climatique : l’homme va devoir s’adapter…

Le 4 décembre 2009, la classe de 2°1 a assisté à une conférence animée par l’association Naturama sur la biodiversité, le réchauffement climatique et les diverses pollutions.

Guidés par un diaporama, les élèves ont pu découvrir ou se remémorer les causes et conséquences du réchauffement climatique. Monsieur Darpheuil a exploité de nombreux exemples et données.

Grâce à différents schémas produits pour la plupart par le GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat), nous avons compris les origines multiples de la pollution.

Un exemple ? Les centres d’enfouissement technique où sont regroupés les déchets encombrants.

Ceux-ci produisent des substances toxiques par l’intermédiaire de ces ordures enterrées. Le «lixivia» (ou percolat) est le liquide résiduel qui provient de l’imprégnation progressive de l’eau à travers un matériau. Il vient de l’adjectif latin « lixivius », qui signifie « de lessive », « eau qui sert à laver ». Ce terme est aussi utilisé pour nommer les « jus de décharge ». Ces polluants coulent dans les sols et rejoignent les nappes phréatiques. Tout le cycle de l’eau est ainsi encrassé.

Les descriptions et exemples donnés par l’animateur nous ont permis de comprendre que les efforts à fournir pour trier nos déchets, réduire la pollution, restreindre les rejets de CO² sont inférieurs au prix à payer pour réparer les dégâts.

Du point de vue de l’inévitable, la montée des eaux en cours causera et cause déjà des mouvements de réfugiés climatiques. La faune et la flore vont évoluer ; certains animaux réussiront à s’adapter, d’autres risquent de disparaître. L’homme aussi, en tant qu’animal évolué, va devoir s’adapter.

Il faut garder en tête que la surconsommation des pays riches est incompatible avec l’augmentation de la population mondiale. La somme de ces deux problématiques montre qu’il faudrait réorganiser entièrement les habitudes de vie humaines. L’impact de l’homme sur la nature et le changement climatique en route sont à accepter comme des vérités mondiales. Malgré le fait qu’une seule partie des hommes soit responsable de ces bouleversements, tous vont avoir à en payer le prix.

Cette conférence nous a permis d’aborder les notions du programme liées au réchauffement climatique d’un point de vue moins scolaire.

Christelle Laplanche

Ce travail a été réalisé dans le cadre des cours de SVT (Mme Larcher)