Le recyclage textile

Le recyclage textile est, contrairement à ce que l’on croit, étendu sur divers secteurs.  Nous allons  présenter le recyclage démuni de son masque…

Voyons ce qu’est le recyclage industriel.

Des entreprises récupèrent les textiles que nous jetons à la benne (vêtements, serviettes, etc.). Elles les trient selon la matière et la couleur (Il faut savoir que certains textiles ne se recyclent pas comme le satin), ensuite elles les font fondre, effilent les tissus délicats…puis vous retrouvez votre tee-shirt bleu marine sous la forme d‘une ravissante bâche de piscine !

Moins connu,  le recyclage social du textile nous concerne tous de plus près que le recyclage industriel qui peut paraître distant.

Par définition le recyclage permet une nouvelle utilisation d’un bien (papier, verre…). Lorsque nous donnons des vêtements à des associations telles Emmaüs, Oasis, nous offrons une nouvelle vie aux textiles, à l’instar de tout autre objet recyclé. Afin d’approfondir nos recherches, nous avons eu l’occasion de nous entretenir avec une personne travaillant à Oasis.

Voici l’interview:

Où sont récoltés les vêtements que vous revendez ?

Salariée de l’Oasis: Les donateurs déposent tout ce qu’ils ne veulent plus, directement à Oasis.

– Y a-t-il un tri dans les vêtements reçus ?

– Oui mais il n’est pas très élaboré. Nous trions les vêtements et accessoires revendables et éliminons ceux qui sont trop usés ou démodés.  Enfin, nous séparons les vêtements d’hiver de ceux d’été que nous stockons selon la saison. Ce n’est pas comme Emmaüs qui trie par nature du textile, couleurs…Nous donnons également des couvertures aux associations pour les plus démunis et des vêtements pour le théâtre.

– Quelles démarches entreprenez-vous après le tri ?

– Nous vendons les vêtements récupérés. Ces sont de très petits prix : il y a des pantalons à 1,90 euro. Nous ne faisons pas  donations de vêtements, excepté pour le théâtre.

– Combien de kilogrammes de vêtements recevez-vous chaque année ?

– Nous recevons aux environs de cent-quatre-vingt tonnes par an.

Quels intérêts tirez-vous de cette démarche ?

– C’est une contribution au développement de l’association. Nous ne jetons pas, donc nous participons au recyclage. C’est le thème majeur de cette action. Nous faisons bénéficier les familles qui n’ont pas de grands moyens. Cela permet une activité supplémentaire pour Oasis et grâce à cela, trente hommes ont un emploi.

– Votre travail est rémunéré,  mais y a-t-il des bénévoles dans l’association ?

– C’est un travail d’insertion pour plusieurs personnes. Nous sommes sept salariés et une trentaine d’hommes touchent un pécule. Beaucoup de personnes participent bénévolement.

– Personnellement,  qu’est-ce que cette activité vous apporte ?

– Pour moi c’est un travail mais heureusement que les bénévoles aident.

Vos vêtements ne deviennent plus une ravissante bâche de piscine bleue mais servent à d’autres familles moins aisées. C’est une manière de recycler beaucoup plus généreuse. C’est agréable de penser que nos vêtements préférés seront réutilisés tels quels et donc resserviront à d’autres. C’est une raison plutôt sentimentale de favoriser cette forme de recyclage !

Esther GRESLIN avec Laura LEROUX et Soukina KHAZZAR 2nde2

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé des œuvres à partir de déchets. Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par N. Mergoux (ECJS), C. Blanc (Français), C. Giraud (Arts plastiques) et C. Lecocq-Hubert (Documentation)

Exposition ‘Arts et Déchets’

La classe de seconde 2 a travaillé toute cette année scolaire sur le thème du recyclage.

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé ces œuvres à partir de déchets.

Tous les membres de l’établissement ont pu visiter cette exposition « Arts et Déchets » au CDI du 20 au 28 mai 2010.

Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par M. Mergoux (ECJS), Mme Blanc (Français), Mme Giraud (Arts plastiques) et les documentalistes.

Cette mise en valeur plastique des déchets a eu beaucoup de succès, particulièrement la pièce maîtresse, une pyramide réalisée en capsules « Nesspresso ».

L’exposition a obtenu, également , une critique positive de la presse locale.

Patriote du 27 mai 2010

Le progrès,  le 30 mai 2010

L’énergie nucléaire : situation dramatique ou solutions innovantes ?

Chaque année, plus de 210000 m3 de déchets radioactifs sont produits dans le monde parmi lesquels 200000 m3 faiblement radioactifs (ils restent dangereux pendant au moins 300 ans) et 10000m3 classés comme hautement radioactif (nocifs 1000 ans au moins).Ces déchets proviennent de centrales nucléaires qui fournissent la majorité de l’énergie mondiale.

Or, ils ne sont pas tous bien protégés et certains sont stockés à l’étranger sur des terrains vagues ! Depuis les premières exportations dans les années 70, Greenpeace a la preuve qu’au moins 100.000 tonnes de déchets d’uranium ont été exportées en Russie par des pays européens. Cela a de graves conséquences sur l’environnement mais aussi sur la population locale. Les déchets nucléaires sont en effet malsains pour tous les vivants car  ils provoquent des maladies génétiques et des cancers.

Cependant, aucune mesure à long terme n’a été prise. En France par exemple, une usine provisoire a été mise en place et elle est censée recycler 90% des déchets français.

Cette usine peut recycler des barres de 2 kg d’uranium. Cette opération s’appelle la transmutation. L’uranium est séparé de ses polluants par de l’acide.

D’autres spécialistes proposent aussi d’enterrer les déchets mais le projet est difficile à mettre en place car quelles garanties avons-nous que ces déchets ne vont pas finir par contaminer la terre ?

Les déchets nucléaires sont un problème urgent à régler puisqu’on ne sait toujours pas comment les recycler !

François-Guillaume Prat (seconde 2)

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé des œuvres à partir de déchets. Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par M. Mergoux (ECJS), Mme Blanc (Français), Mme Giraud (Arts plastiques) et Cécile Lecocq-Hubert (Documentation)

Le recyclage des bouchons plastique, un fait d’actualité pas assez connu du grand public.

Histoire du plastique

En 1868, l’ancêtre du plastique, le celluloïd, est découvert aux Etats-Unis …pour remplacer l’ivoire dans les boules de billards

Mais les découvertes des principaux thermoplastiques ont lieu réellement dans les années 1930 à 1940, en Allemagne principalement et aux Etats-Unis : le polystyrène, le polyéthylène, le polyamide, le polychlorure de vinyle…

D’où vient le plastique ?
Matière première d’origine :
Végétale, ou  Animale   ou  minérale, +   procédé de polymérisation = plastique

Un ou des plastiques ?
Il existe des dizaines de sortes de plastiques différents, aux caractéristiques particulières : cette matière sert à fabriquer des grosses pièces comme les coques de bateaux, et des pièces très délicates comme les cœurs artificiels…entre les deux, des milliers d’objets variés !
Le plastique sert à fabriquer des objets utilisés sur tous les continents. C’est une matière très bon marché et solide.

Le recyclage plastique : une industrie jeune

L’industrie du recyclage du plastique est née il y a 10 ans à peine. Le recyclage est aujourd’hui pris en compte par presque tous les Etats, mais ce fait important n’a été enfin reconnu comme « positif » qu’après la seconde guerre mondiale, après la diffusion en masse des éléments plastifiés. Du coup, les méthodes de recyclage ne sont que très peu modernisés,  ce qui permet de laisser entrevoir un futur développement des manufactures recyclant ces bouchons.

Mais ces technologies qui sont nouvelles pour notre monde devront aussi provoquer des mentalités nouvelles : Ne pas recycler mettrait notre planète en danger, il faut donc recycler assidûment nos déchets.

Le saviez-vous ?

Plus de 30% des bouteilles en PET sont actuellement recyclées.

Les nouveaux produits fabriqués a partir du PET recyclé comprennent, notamment, les bouteilles non-alimentaires, les tapis, les attaches, les classeurs de bureau et la fibre de rembourrage des vestes de ski, vêtements extérieurs et sacs de couchage.

Avec 5 bouteilles de 2 litres de PET recyclé, on peut fabriquer toute la fibre de rembourrage d’une veste de ski adulte.

Une tonne de plastique recyclé permet d’économiser le pétrole (1 tonne de plastique recyclé = 3 tonnes d’équivalent pétrole source APME). Le plastique recyclé est utile à d’autres objets plutôt que de polluer la nature en ne se dégradant pas ! D’autre part, nous consommons beaucoup de bouchons de bouteilles, qui partent en fumée : rien que pour l’eau, les Français ont consommé en 2004 plus de 8 milliards de litres d’eau en bouteille (source : Bottled water 2004 : US and International Statistics and Developments,Bottled Water Reporter, April, May, 2005), soit 8 fois plus que les bouchons recyclés aujourd’hui !

1 Bouchon 1 Sourire

L’opération « 1 Bouchon, 1 Sourire » organise une vraie solidarité entre valides et invalides !
Avec la vente du plastique issu des bouchons, l’association récupère 190€ par tonne et dispose d’un budget suffisant pour mener des actions en faveur des personnes handicapées. En mettant de côté son bouchon, chacun aide concrètement et économiquement les personnes handicapées !

De plus, avec le plastique des bouchons, on fabrique de nouveaux objets, à un prix de vente très accessible, et cette nouvelle chaîne de fabrication crée des emplois en France

La fédération « 1 Bouchon, 1 Sourire » est malheureusement « en sommeil » depuis février 2009 ! A la suite du renouvellement du bureau intervenu le 21 Février 2009, les membres élus ont pris la décision de ne pas procéder à l’élection du président et de mettre provisoirement « en sommeil » la fédération. En effet, la crise économique actuelle perturbe considérablement le financement des projets et il a été jugé préférable d’attendre d’avoir une meilleure visibilité sur les perspectives de développement avant d’investir de nouveaux moyens.

Victor GUY, Pierre GAYOT, François ROLIN, Victor VEBER

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé des œuvres à partir de déchets. Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par M. Mergoux (ECJS), Mme Blanc (Français), Mme Giraud (Arts plastiques) et Cécile Lecocq-Hubert (Documentation)

Le papier n’a pas qu’une vie !

L’industrie papetière est la première industrie de recyclage en France. Ce recyclage permet de réutiliser de nombreuses fois la fibre de cellulose qui est présente dans le carton, les journaux, les emballages ménagers et le papier. Cette industrie permet aux collectivités d’éviter les coûts de leur élimination. Cela fait économiser de l’argent mais en plus cela respecte la nature.

La fabrication de la pâte à papier

Cette fabrication de la matière première du papier consiste à isoler  les fibres de cellulose contenues dans le bois ou le papier carton recyclé. Elle est d’abord déposée sur la table de formation sous forme de jet; il y a formation de la feuille. Ensuite elle est pressée, séchée pour être recouverte de pigments et de colorants par la suite. La surface du papier est égalisée, recouverte de pigment. Enfin, la pâte à papier est découpée en feuilles, enroulée dans une bobine pour être vendue sous forme de papier.

Les étapes du recyclage du papier  

La première phase s’appelle la phase de traitement elle contient le pulpage, l’épuration et (facultativement) le désencrage. Le papier et le carton usagés passent dans un pulpeur qui rompt les liaisons entre les fibres de cellulose et les séparent des produits résiduels. Ensuite, le papier va dans l’épurateur qui sépare les fibres des éléments associés. La troisième étape est le désencrage ; elle n’est pas obligatoire, elle sert seulement pour le recyclage des magazines. Ensuite vient la Phase de production; c’est le procédé habituel de fabrication du papier c’est-à-dire que les fibres sont déposées sur une toile, elles s’égouttent, forment une nouvelle feuille pressée et séchée.

Ce recyclage du papier permet tout d’abord la diminution de la demande de matière première. Ce phénomène n’est pas récent car, même en Egypte, certains regrattaient les papyrus pour ré-écrire dessus (Les palimpsestes). Plus tard, il fut fabriqué à partir de chiffons puis aujourd’hui de pâte de bois, cela assure l’essentiel de la production primaire.

Laura Simonet, Laura Mellet, Elodie Bel en seconde 2

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé des œuvres à partir de déchets. Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par M. Mergoux (ECJS), Mme Blanc (Français), Mme Giraud (Arts plastiques) et Cécile Lecocq-Hubert (Documentation).

Le recyclage des métaux

Les métaux représentent 5,42% des déchets collectés en déchèterie, soit 69 500 tonnes par an.

En France, on compte en moyenne 24 kg de métal recyclé par habitant et par an. Les déchets métalliques sont dirigés vers une centrale de tri et disposés sur un tapis roulant afin d’être soumis à l’action d’aimants. Ceux-ci séparent l’acier de l’aluminium. Les métaux sont broyés et réduits en miettes dans le but de les faire fondre pour obtenir un métal neuf. Une fois recyclé, l’aluminium servira principalement dans la fabrication d’alliages pour pièces moulées dans l’équipement automobile, la mécanique et dans celle des tôles pour le bâtiment. L’acier, lui, est exploité dans la création d’automobiles et, à maintes reprises, d’emballages.

Les principaux métaux recyclables sont l’aluminium, le cuivre, le plomb, le nickel, le zinc et dans une moindre mesure, l’or, l’argent et le manganèse. Le cuivre est un des seuls métaux à être recyclable à 100%, il permet d’économiser 85% d’énergie.

Marlène Vintejoux, Morgane Machurat et Nicolas Pelazzo (Seconde2).

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé des œuvres à partir de déchets. Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par M. Mergoux (ECJS), Mme Blanc (Français), Mme Giraud (Arts plastiques) et Cécile Lecocq-Hubert (Documentation)

La fin du recyclage des médicaments

A l’origine les médicaments non utilisés n’étaient pas recyclés. Ce n’est que dans les années 1990 que des organismes ont commencé à se créer pour collecter ces médicaments et le matériel chirurgical (compresse, bandages …). Celui-ci était généralement réutilisé par les étudiants en médecine. Ces fondations avaient également un rôle caritatif puisqu’elles envoyaient les médicaments non périmés dans des pays étrangers ne bénéficiant pas de médecine. Une des plus grandes associations de recyclage des médicaments en France est l’association Cyclamed.  Elle a été créée en 1993 par les professionnels de l’industrie pharmaceutique. Mais en 2007, l’intérêt du recyclage humanitaire des médicaments non utilisés a été remis en question : tri mal fait, médicaments inadaptés aux maladies des pays bénéficiaires, risque de confusion à cause de la barrière de la langue, stockage inadéquat, etc. L’Etat a donc été contraint d’obliger Cyclamed à cesser le recyclage des médicaments. La loi du 26 février 2007, portant diverses dispositions d’adaptation au droit communautaire dans le domaine du médicament, a mis fin au recyclage de ces produits. Deux nouveaux textes publiés récemment décrivent les nouvelles modalités encadrant le don et la distribution humanitaire des médicaments. Toutefois, la collecte des médicaments et de leurs emballages est maintenue à travers les pharmacies. Les jeter avec les ordures ménagères non recyclables fait en effet courir le risque qu’ils se retrouvent en centre d’enfouissement. Ceux-ci sont désormais collectés pour être transformés en énergie et la collecte évite les risques de pollution ou d’ingestion accidentelle. Les pouvoirs publics estiment que l’incinération est une voie plus sécuritaire sur le plan sanitaire et environnemental et souhaitent donc maintenir le système de collecte actuel. Les médicaments et leurs emballages seront à présent systématiquement incinérés,  ce qui ne résout pas le problème du gaspillage… Certains contestent cette décision de l’Etat mais ne connaissant pas les répercussions que les médicaments peuvent avoir sur la nature et les populations, il est sans doute préférable de les incinérer.  Le choix de l’Etat est donc compréhensible.

Loélie Delas, Félix Motte, Léa Giffon (Seconde 2)

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé des œuvres à partir de déchets. Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par N. Mergoux (ECJS), C.  Blanc (Français), C. Giraud (Arts plastiques) et C.  Lecocq-Hubert (Documentation)

Le recyclage des bouteilles en plastique


Une bouteille en plastique met plusieurs siècles pour se dégrader. Si elle est à l’abri de la lumière, ce temps peut-être encore plus long.

Composition d’une bouteille en plastique :

Pour réaliser une bouteille en plastique, il faut deux types de polymères. En général, le corps est en plastique transparent léger appelé PET (polyéthylène téréphtalate) et le bouchon, opaque et résistant, est en PEhd (polyéthylène haute densité).

Le recyclage des bouteilles en plastique :

Le plastique est apporté par un camion spécial dans un centre de tri où les bouteilles sont alors compactées en gros cubes. Ceux-ci sont ensuite acheminés vers des usines de régénération où ils seront broyés, réduits en paillettes et plongés dans de l’eau. Sachant que le PET coule et que le PEhd flotte, il sera ainsi facile de séparer le pastique des bouteilles de celui des bouchons. Puis, ces polymères sont envoyés dans des usines de recyclage afin de fabriquer de nouveaux produits. En effet, le plastique PET est d’un usage courant dans l’industrie textile (tee-shirt, pulls en laine polaire…) et le PEhd permet de fabriquer des bacs à fleurs, des tuyaux, des bidons d’huile pour moteur, des poubelles, des bancs de jardin, etc.

1 bouteille (PET) = 7 cartes à puce

2 bouteilles (PET) = 1 montre = 1 écharpe en laine polaire

27 bouteilles (PET) = 1 pull polaire

67 bouteilles d’eau (PET) = 1 couette pour deux

Certains plastiques ne se recyclent pas comme le plastique rouge (Badoit rouge). Dans cet exemple, c’est très dommage car on achète plutôt la Badoit rouge que la Badoit verte car c’est une couleur vive et ça change. Mais ce que l’on ne sait pas, c’est que,  quand on en achète une, on pollue la terre car cette bouteille en plastique rouge ne se recycle pas.

Pauline HYVERNAT,   2°2

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé des œuvres à partir de déchets. Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par M. Mergoux (ECJS), Mme Blanc (Français), Mme Giraud (Arts plastiques) et Cécile Lecocq-Hubert (Documentation)

« Rien ne se perd, tout se transforme »

Le recyclage est un procédé de traitement des déchets qui a pour fonction de réintroduire un produit arrivé en fin de vie dans une nouvelle chaîne de fabrication pour lui donner une nouvelle vie. Comme par exemple  la fabrication de bouteilles neuves avec le verre de bouteilles usagées.

La chaine du recyclage, s’organise en trois étapes :

-La collecte des déchets, et ceci grâce à la collecte sélective. Celle-ci  est rendue possible pour tous les particuliers par la présence dans chaque ville de différentes poubelles spécifique à chaque type de déchets : de couleur verte pour le verre (bouteilles, bocaux), bleue pour tout ce qui est papier (journaux, annuaires, magazines et prospectus) et  jaune pour les emballages plastiques vides (bouteilles et flacons).

– La transformation, elle est faite grâce à des usines spécifiques. Les déchets entrent dans la chaîne de transformation et en sortent sous forme de matière prête à l’emploi.

-Commercialisation et consommation : les matières précédemment créées serviront a fabriquer des objets neufs pour le consommateur.

En fin de vie, ces produits pourront être à nouveau récupérés et recyclés. On peut donc parler de  « cycle du recyclage ».

Le recyclage fait partie de la chaine des trois R, qui a un but écologique (Réduire, Réutiliser et Recycler). Ceci nous montre donc sa grande importance notamment dans la réduction du volume de déchet, et la préservation des matières premières.

Le recyclage nous apporte à tous, une solution à notre échelle, pour s’engager  écologiquement et ainsi préserver notre planète.

Justine Planche Seconde 3

Cet  article a été réalisé dans le cadre de l’ECJS avec E. Mejean et en partenariat avec E.  Novales (documentaliste)

Le Recyclage des piles

Depuis 1991, les piles sont considérées comme des déchets dangereux. Maintenant, de nombreux  magasins les récupérent dans des bacs prévus à cet effet.

Chaque année, l’Etat et les industriels consacrent ainsi 20 milliards d’euros pour le tri et le recyclage des piles.

Une pile est composée de métaux lourds nocifs pour l’environnement : Le nickel, le cadmium,  le mercure, le plomb, le fer, le zinc, l’aluminium, le magnésium et le lithium

Le recyclage permet dans un premier temps d’économiser des matières premières. Le traitement de 100 tonnes de piles usagées permet la récupération de 39 tonnes de ferro-manganèse (alliage destiné aux fonderies), 20 tonnes de zinc, 2 tonnes de scories et 150 kg de mercure.
Le recyclage des piles permet ainsi de préserver les matières premières qui entrent dans leur composition.

Nous avons interviewé un employé de l’usine « Récupyl » à Grenoble. Cette entreprise dispose de fours à 1 200 degrés pour fondre les piles et en récupérer les métaux lourds.

Depuis quand l’entreprise existe-t-elle ?

–       RECUPYL existe depuis 1993.

Combien avez-vous d’employés ?

–       Nous sommes une petite entreprise de seulement 17 salariés.

Comment recyclez-vous les piles ?

–       La société a mis au point un procédé chimique  unique au monde permettant d’optimiser la récupération des métaux contenus dans les batteries au lithium/ion hors d’usage

Quels sont vos avantages face aux autres entreprises de recyclage ?

–       RECUPYL dispose d’un site classé par arrêté préfectoral pour le traitement de tous types de piles.

En France, deux  usines seulement sont capables de recycler de grandes quantités de piles usagées.

SANHARD Benjamin, GUSTIN Maxime, GIVRE Romain (Seconde 2).

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé des œuvres à partir de déchets. Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par M. Mergoux (ECJS), Mme Blanc (Français), Mme Giraud (Arts plastiques) et Cécile Lecocq-Hubert (Documentation)